26.01.2013
26 Janvier 2015: La montagne
11:52 Publié dans 2015, La presse des années 2010, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (0)
24.01.2013
24 Janvier 2015:La provence
Serge Lama : le public l'aime à la folie !
"Je voudrais tant que tu sois là. Pour te dire ma solitude. Pour te dire ma lassitude. De te savoir si loin de moi. Je voudrais tant que tu sois là. Pour te dire mon espérance. Et le prix que je paie d 'avance. De t'avoir un jour toute à moi ». La sono balance les paroles, le public entend la voix mais ne voit pas le chanteur. L'ombre de Serge Lama plane sur le théâtre Molière en ce tout début de concert. Pas pour longtemps, tout de noir vêtu, comme à chaque fois, le voilà qu'il fait son apparition sous les applaudissements du nombreux public – la salle était pleine – "Bonjour Marignane».
Accompagné de huit musiciens, dont quatre jeunes filles au violon et violoncelle, il donne le ton d'entrée avec son titre "la Fronde ». "Depuis que les femmes se couchent comme des roseaux devant moi. Depuis que les femmes ont leur bouche suspendue au fil de ma voix. Délestés de leur innocence, mes ballons rouges volent bas ». On reconnaît Lama. Et c'est justement avec ses "Ballons rouges" qu'il poursuit son tour de chant. "Je n'ai rien demandé, je n'ai rien eu, mais j'ai toujours fait ce que j'ai voulu ». Lama joue avec son public, et il le lui rend bien, il apprécie, l'ovationne, comme il le fera sur la chanson suivante, "Femme, femme, femme »,
Entre deux titres, il ne manque pas de présenter ses musiciens, d'avoir une attention particulière pour ses musiciennes qui nous offriront un bel intermède, le temps pour l'artiste d'aller se changer et de revenir avec une veste rouge. Plus déterminé que jamais, il enchaîne les tubes, "Mon ami et mon maître", "les Glycines", "le Chanteur », « C’était le temps", "Chez moi" ... Le public exulte, chantonne avec lui. Et il le fera encore plus avec "D'aventures en aventures", "les Petites femmes de Pigalle".
Un spectacle de qualité
Le public est chaud bouillant, l'ambiance est là et Lama en rajoute avec quelques plaisanteries au passage, "un peu de douceur dans ce monde de brutes ». Puis il reprend, "Souvenir, attention danger", et surtout "l'Algérie", revisitée musicalement façon orientale. On approche des deux heures de concert, ça sent la fin, c'est le moment choisi pour interpréter : "Je t'aime à la folie », puis " une Île ".Serge Lama salue, appelle ses musiciens pour rendre hommage au public avant de quitter la scène.
Les spectateurs sont debout, ils en demandent en l'ovationnant et en scandant son prénom... Et il aura raison d'insister car le chanteur revient, seul, pour nous offrir ce qui sera peut-être son plus grand succès : " Je suis malade ». Toute la salle chante avec lui, il est fier, il est heureux, il le fait savoir, le public aussi, lui qui attendait ce titre.
Jeudi soir, c'est à un concert d'une qualité rare qu'ont pu assister les Marignanais. Merci Monsieur Lama.
Muriel Sabatini
12:54 Publié dans 2015, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
22.01.2013
22 Janvier 2015: La montagne
Article publié dans le journal la Montagne le 22 Janvier 2015 avant les concerts de Montluçon et de Clermont Ferrand
14:10 Publié dans 2015, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
18.01.2013
18 Janvier 2015:Est républicain
15:58 Publié dans 2015, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
15.01.2013
15 Janvier 2015: Est Républicain
16:54 Publié dans 2015, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
14.01.2013
14 Janvier 2015: Est républicain
Interview de Serge Lama dans l'Est Républicain avant le concert de Toul le 17 Janvier 2015
Serge Lama sera en concert à Toul, à l’Arsenal
le samedi 17 janvier à 20 h 30.
14:00 Publié dans 2015, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
08.01.2013
8 Janvier 2015: Paris Match
13:35 Publié dans 2015, Ils parlent de Serge Lama, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
22.12.2012
22 décembre 2014: L'avenir .net
Serge Lama était en concert à Huy le 19 Décembre 2014
Avec sévérité et la force de ses 71 ans, Serge Lama, à Huy vendredi, a chanté l’amour, la vie, l’homme, les souvenirs aussi.
L’encre noire de ses mots saigne quand il chante l’amour, la vie, la lassitude. Et dans son regard d’homme un peu fatigué tremble le monde. «J’ai soixante et onze ans au compteur mais tout ça n’a d’importance que pour moi! » Serge Lama? Pour peu qu’on ne connaisse pas tous ses albums, on retient surtout de lui des titres tels que Les p’tites femmes de Pigale, Napoléon, et ses «Youpla boum » dans Femmes Femmes Femmes…
Au centre culturel de Huy vendredi pour ses 50 ans de scène, c’est dans un répertoire plus profond et humain qu’on a pu l’apprécier. Sévère mais pas trop quand même, émouvante, grave, sa voix a triomphé, un peu fragile parfois mais toujours bouleversante et sincère. À capella dans le noir, elle s’élève sur un premier titre: Je voudrais tant que tu sois là, sublime d’économie. Ainsi amorcé, le set creuse dans le silence de la salle un moment d’éternité où se blottissent les mots qui saignent. « Je ne suis pas un moraliste ni un chaman, ni un curé, mais j’ai vu trop de femmes pleurer » glisse le chanteur désabusé après avoir interprété Des éclairs et des revolvers. Avant cela, quelques autres titres puisés dans ses nombreux albums, dont les plus anciens.
Passant d’un registre à l’autre, d’un univers à son contraire, Serge Lama profile un autoportrait dont chacun des traits résume un peu sa manière émue de voir le monde, de le sentir. Nostalgique parfois avec notamment Le ballon rouge, coquin, un brin grivois, réaliste ou lucide, il ouvre grand la porte des possibles sur un monde qu’il sait merveilleux et tourmenté en même temps. Réarrangés par Sergio Tomassi (l’accordéoniste), chaque morceau a gagné en intensité sonore tandis que viennent se poser violons et violoncelle (le quatuor de charme). Piano, batterie, percussions et accordéon font le reste pour apporter au concert son relief nécessaire.
Le peintre amoureux, Les glycines, Le quinze juillet à quinze heures (sa préférée) poursuivent sur le même ton avec quelques refrains repris en chœur par le public.
Un peu trop dans la démonstration et tenant difficilement debout, Serge Lama reste pourtant cet homme fort, pétri d’ombres et de lumière, chantant encore tous ces titres qui ont traversé les décennies. « En 50 j’avais 7 ans ». Et aujourd’hui, 50 ans de scène et des cadeaux avec D’aventure en aventure, Mon ami, mon maître, Je t’aime à la folie, Souvenirs, attention danger… Plus coquin, L’ogresse avant un deuxième rappel, à capella et assis, pour lequel le chanteur fera couler une dernière fois l’encre noire de ses mots pour le titre Je suis malade.
03:10 Publié dans 2014, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
18.12.2012
18 Décembre 2014: Concert à Spa
03:00 Publié dans 2014, La presse des années 2010, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (0)
15.12.2012
15 Décembre 2014: L'avenir.net
Serge Lama était en concert à Marche en Famenne le 13 Décembre 2014
Serge Lama, 50 ans sous les projecteurs
Samedi, Serge Lama était en concert au Wex. Le nombreux public a été ravi de ce spectacle d’un chanteur qui fête ses 50 ans de carrière.
Pour fêter ses septante ans mais surtout ses cinquante ans de carrière, Serge Lama est en tournée cette année dans toute la France et la Belgique. C’est ainsi que, samedi, après près d’un an et demi d’absence, le chanteur était de retour au Wex de Marche-en-Famenne où l’attendaient huit cents personnes venues d’un peu partout en Wallonie.
Ce dernier spectacle intitulé 50 ans d’encre et de projecteurs, a débuté par Jevoudrais tant que tu sois là interprété a capella. C’est ensuite toute une série de succès qui se sont succédé puisque l’artiste a fait revivre cinquante ans de carrière et de succès qui chantent encore dans toutes les mémoires: Je suis malade, D’Aventure en aventure, Les p’tites femmes de Pigalle, le 15 juillet à 5 heures…. Mais, le chanteur, toujours vêtu sobrement, a aussi interprété d’autres chansons moins connues mais reflétant aussi toute sa sensibilité et sa profondeur.
Sur scène, alors qu’il souffrait terriblement du pied droit et avait de grosses difficultés à se déplacer en fin de spectacle, Serge Lama, resté tel qu’il est, simple, proche, indémodable, a malgré tout voulu assurer le spectacle et n’a pas hésité à revenir sur scène après la sortie de ses musiciens pour une dernière chanson qu’il a dû interpréter en position assise.
C’est finalement ravis de leur soirée que les inconditionnels de Serge Lama s’en sont allés après avoir accompagné le chanteur dans quelques-unes de ses plus grands succès.
00:30 Publié dans 2014, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)

















