Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01.12.2009

Le café du Lycée

Scan0049.jpg

La fronde N°21 Sept 1979

21:55 Publié dans 1978, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

Texte manuscrit de Serge dans la fronde N° 20

Texte publié au sujet de la chanson 'les petites fées" dans la fronde numero 20 de Décembre 1978

 

numérisation0073.jpg

numérisation0074.jpg

27.11.2009

Elle

Scan0092.jpg

Scan0091.jpg

La fronde N°34 été 1983

La vie lilas

La vie Lilas est une chanson dont les paroles ont été inspirées d'un tableau de Georges d'Espagnat que Serge Lama avait chez lui.

Musique d'Alice Dona.

presse-papiers-1-2a565b1.jpg

 

Paroles de la chanson

1632952727.4.jpg

10:00 Publié dans 1975, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

15.11.2009

1974: Mon ami mon maitre

Chanson hommage à Marcel Gobineau son ami son maître

Presse-papiers-7.jpg

Couverture d'une partition de la chanson 'Mon ami mon maître'

 

J'ai essayé à cent reprises
De vous parler de mon ami
Mais comment parler d'une église
Dont l'accès vous est interdit

Mais ce soir je sens sous ma plume
Un fourmillement familier
Quand le soleil du coeur s'allume
L'éteindre serait un pêché

C'est mon ami et c'est mon maître
C'est mon maître et c'est mon ami
Dès que je l'ai vu apparaître
J'ai tout de suite su que c'était lui
Lui qui allait m'apprendre à être
Ce que modestement je suis

Comme une chèvre vendéenne
De ses secrets il est jaloux
Et même s'il a de la peine
Il ne vous parle que de vous

Il conserve de son bel âge
Un sourire au fond de ses yeux
Et je me dis que c'est dommage
De vous le décrire sans cheveux

C'est mon ami et c'est mon maître
Je le vouvoie encore aujourd'hui
Et quand j'ai mal dedans mon être
Je passe une heure ou deux chez lui
L'air qu'on respire à sa fenêtre
C'est l'air le plus pur de Paris

Il porte en lui dur comme une arme
Un orgueil au-delà de tout
Au point que même au bord des larmes
Il vous fera croire qu'il s'en fout

C'est lui qui a fortifié mon âme
Et si je suis encore en vie
Je ne le dois pas à cette femme
Qui me rend heureux aujourd'hui

Mais à mon ami, à mon maître
Et dans la chanson que voici
Je sais qu'il va se reconnaître
Mais puisque nous sommes entre amis
Ce soir je peux bien me permettre
De vous le présenter aussi...

09:41 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

01.11.2009

"Le joyeux fêtard"

Serge Lama interprétant la chanson "Le joyeux fêtard"

Scan.jpg

La fronde N°22 été 1979

26.10.2009

1977:Nicolas

Nicolas c'est Nicolas Peyrac qui était en tournée avec Lama

Scan.jpg

Nous étions Nicolas et moi
Assis au pied des caravanes
Pour faire prendre l'air à notre âme
En attendant d'aller chanter là-bas
Sur les tréteaux dressés pour ça

Les romanichels étaient là
Tout autour avec leurs gitanes
Ils avaient aussi des caravanes
Ils faisaient un grand cercle autour de nous
Ils avaient des enfants partout

Nicolas, Nicolas
Pourquoi n'avons-nous pas chanté pour eux?
Nicolas, Nicolas
Ça les aurait rendus heureux

Tout à coup j'entends une voix
Qui s'écrie: "Planquez vos affaires!
Ils ont des gueules patibulaires
Ils ne me disent rien de bon ces gens
Laissez pas traîner votre argent"

Et pas plus Nicolas que moi
N'a osé relever la phrase
Perdus tous deux dans cette extase
Qui précède l'heure où l'on va chanter
Qui fait croire qu'on est fatigué

Nicolas, Nicolas
Pourquoi n'avons-nous pas chanté pour eux?
Nicolas, Nicolas
Aujourd'hui je m'en veux un peu

Nous étions Nicolas et moi
Assis au pied des caravanes
En train de fumer nos Gitanes
Sans souci pour ces va-nu-pieds autour
Avec leurs yeux luisants d'amour

Nicolas, Nicolas
Pourquoi n'avons-nous pas chanté pour eux?
Nicolas, Nicolas
Ils avaient de si pauvres yeux

Nicolas, Nicolas
Pourquoi n'avons-nous pas chanté pour eux?
Nicolas, Nicolas
Puisqu'on est des gitans comme eux

11:48 Publié dans 1977, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

21.10.2009

Le temps de la rengaine

Chanson autobiographique , sauf que le papa de Serge vendait de la bière .

Scan0046.jpg

Scan0045.jpg

Scan0044.jpg

La Fronde N°28 automne 81

07:57 Publié dans 1968, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

18.10.2009

Les vagues de la mer

Scan0078.jpg

La fronde N°19 été 78

10.10.2009

Le pont d'arcole

Scan0088.jpg

Scan0087.jpg

La fronde N°33 printemps 1983

08.10.2009

Une vie basses calories

Scan0053.jpg

La fronde N°29 Hiver 81

22:32 Publié dans 1980, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

29.09.2009

Napoléoné

Scan.jpg

Scan.jpg

la fronde N°32 hiver 82-83

05.09.2009

Les glycines

images.jpg

 

"Les glycines" est une chanson inspirée d'un amour d'enfance de Serge Lama. La « pauvre Martha » est une cousine bordelaise de sept ans et s'appelle en réalité Giselle. « Nous étions issus d'une famille désunie où tout n'était que cris et rancoeurs accumulées, confie Serge à Daphné Lorenzi, de Gala. Giselle et moi en souffrions énormément et avions fini par nous replier complètement sur nous-mêmes. Les deux enfants timides que nous étions s'étaient fixé un but : ne surtout jamais devenir comme eux. (...) Giselle est la première image que j'aie eue de la féminité. Nous vivions alors une véritable histoire d'amour sans en être conscients. Et puis, on ne se voyait pas beaucoup. Ce qui exacerbait nos sentiments. Quand j'ai écrit Les glycines, j'ai sublimé la situation en transposant notre histoire dans un contexte paysan. L'amour entre cousins représentant toujours un interdit pour la société. »

 

Sur le mur y avait des glycines
Sur le mur y avait des glycines
Toi, tu portais un tablier bleu
Toi, tu portais un tablier

Toujours le nez dans tes bassines
Toujours le nez dans tes bassines
En ce temps-là, on se parlait peu
En ce temps-là, on se taisait.

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Paraît que cousin et cousine
Paraît que cousin et cousine
Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
Ça ne doit pas parler d'amour

Alors on parlait du beau temps
De la pluie et des fleurs des champs
De la vendange et du labour, mais
On ne parlait jamais d'amour

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Puis je suis parti en usine
Puis je suis parti en usine
Je n'voulais pas être fermier, moi
Je voulais être le premier

Merci beaucoup, petit Jésus
J'ai bien mangé et j'ai bien bu
Je suis aimé ou respecté, moi
On me dit "vous" pour me parler

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Pourtant quand je vois des glycines
Pourtant quand je vois des glycines
J'ai envie de les arracher, moi
J'ai envie de les arracher

Paraît que t'aurais eu deux filles
Qui font partie de ma famille
Mais comme l'amour ne me dit plus rien
Elles n'auront jamais de cousins

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

 

 

 

RechercheWeb

01.09.2009

1968: D'aventure en aventure

numérisation0013.jpg

 

 

Bien sûr, j'ai d'autres certitudes
J'ai d'autres habitudes
Et d'autres que toi sont venues
Les lèvres tendres, les mains nues
Bien sûr
Bien sûr j'ai murmuré leurs noms
J'ai caressé leur front
Et j'ai partagé leurs frissons.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Bien sûr, du soir au matin, blême
Depuis j'ai dit : " je t'aime "
Et d'autres que toi sont venues
Marquer leurs dents sur ma peau nue
Bien sûr
Bien sûr pour trouver le repos
J'ai caressé leur peau
Elles m'ont même trouvé beau.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
 

De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Bien sûr j'ai joué de mes armes
J'ai joué de leurs larmes
Entre le bonsoir et l'adieu
Souvent pour rien, souvent par jeu
Bien sûr
Bien sûr, j'ai redit à mi-voix
Tous les mots que pour toi
J'ai dit pour la première fois.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Parce que je t'aime
Je t'aime encore
Je t'aime encore
Je t'aime encore

11:37 Publié dans 1968, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)