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20.12.2009

20 décembre 2005 : Serge Lama plaide pour Brel

Le 20 décembre 2005, les téléspectateurs Belges ont élu Jacques Brel plus grand Belge de tous les temps. Serge Lama avait 2 mn 30 pour convaincre le public de voter pour Jacques Brel, voici le plaidoyer:

 


Serge LAMA parle de BREL (2) par SERGELAMA

 

 

Pour moi, BREL est un homme de foi, qui ne croyait que dans les hommes, à la manière d’un Erasme au 16ème siècle, par exemple.

Le seul vrai pays dont il se revendique, c’est L’ENFANCE et son enfance, c’est la Belgique dont il épouse avec souffrance et ironie les déchirements et les contradictions. Il a exporté la Belgique au-delà des frontières, car nul ne peut ignorer que BREL est Belge, BREL est tellement Belge qu’on se demande parfois si les Marquises ne sont pas une de vos anciennes colonies ! Tous les personnages de BREL sont Belges et les chansons de BREL sont les meilleures histoires belges qui nous aient fait rêver ou rire dans la communauté francophone.
Si ce soir, il fait partie des dix personnalités nominées, c’est uniquement parce que le public le large public, et donc pour cela que les Belges l’ont voulu, et pour aucune autre raison, ce n’est pas le résultat d’un lobbying, mais d’une vraie ferveur populaire.

La réputation de Brel dépasse les frontières de la francophonie, avec « NE ME QUITTE PAS », avec « QUAND ON N’A QUE L’AMOUR », il a touché à l’universel, Brel est un homme du présent, il ne savait pas chanter en play-back Brel est un rockeur, il jouait de la guitare sèche et il défendait déjà les valeurs européennes.
Là où d’autres transpirent de l’eau, Brel transpirait son âme et c’est ici même, d’ailleurs, dans cette salle, qu’il a fait son dernier tour de chant, -tout ce qu’il faisait passait d’abord par la Belgique- où il a fait l’homme de la Manchia.

Brel est mort depuis presque 30 ans, et à l’instar de Piaf, on parle toujours de lui, car ces deux là chantent ce qu’il y a de plus poignant dans l’être humain. Ils se sont tous les deux « suicidés d’amour » en ouvrant les bras.
Outre le fait sans importance, que sans lui, je ne serai pas là ce soir et peut être même je n’aurai jamais chanté, il a démontré que l’on pouvait se faire écouter pendant une heure avec un minimum de musiciens et encore moins d’éclairage quand Brel chantait sur scène, et qu’on le voyait du balcon de l’Olympia, petit, qu’on avait 12-13 ans, on croyait voir trembler en bas, tout en bas, tout petit, « la marionnette de Dieu » et quand il chantait JEF, il disait bien le parterre, et le parterre tendait les mains, comme ça (et là Serge joint le geste à la parole), et quand un soir de 1964,  j’ai eu la chance d’être là, il chantait Amsterdam, tous les « marins d’eau douce » que nous étions, étions K.O., debout, à l’applaudir, des minutes, des minutes, des minutes, des minutes, et il n’a pas rechanté une autre, il n’a pas fait de bis.

Brel était un homme, un vrai, je n'ai jamais vu cela avant ni après, et je crains de ne le voir plus jamais.

Serge Lama

 


 

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16.12.2009

16 décembre 2005: Le Fou du Roi

serge lama

 

medium_france_inter.gifLe 16 décembre 2005, Serge Lama était l'invité du Fou du roi, émission de Stéphane Bern sur France Inter.

 

Emission de 2005:
podcast

 

 

16 décembre 2005 : Regarde les hommes changer - Europe 1

serge lama

  

De 15h30 à 16h30, Serge Lama était l'invité le 16 décembre 2005 de Frédéric TADDEI sur Europe 1 dans l'émission "Regarde les hommes changer".

 

 

 

  

EXTRAIT AVEC SERGE LAMA
podcast


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11.12.2009

11 décembre 2005 : TV Hebdo

Après le passage de Serge Lama à Chanter La vie le 9 décembre 2005, TV Hebdo Le Parisien du 11 au 17 décembre 2005 publiait cet article.

 

serge lama

 

 

 

Serge Lama "L'accordéon respire"

 

Pour le chanteur, chanson rime souvent avec accordéon.

Théâtre Marigny-Robert-Hossein, à Paris. Dans moins d’une heure, Serge Lama retrouvera son complice, Sergio Tomasi, accordéoniste virtuose pour un récital qu’il promène depuis février 2004 dans toutes les villes de France. Serge Lama, 62 ans, heureux et libre, comme le prouvent l’album et le DVD « live » Accordéonissi-mots*.

 

Comment avez-vous organisé ce plateau avec Pascal Sevran ?

Je n’ai pas dit grand chose car Sevran est toujours au bord de l’Ohio, stressé. Il m’a proposé une série de mes chansons et j’ai fait le choix. Chez moi et Les Ballons rouges attaquent bien en télé. En revanche, il me serait impossible de donner L’Algérie, comme je l’ai fait sur scène dans une émission.

La télévision manquerait-elle d’audace ?

Un tube comme Une île est peu diffusé au petit écran. On juge la chanson trop longue. La première fois que j’ai voulu la passer, c’était après avoir remporté la Rose d’Or d’Antibes en 1969. J’étais invité chez Guy Lux. Très pète-sec, il l’a trouvée « chiante », avant de préférer la face B. C’est toujours comme ça la première fois. Cela dit ça a rendu très vite ce titre célèbre.

Avez-vous en mémoire des morceaux accompagnés d’un accordéon qui vous ont marqué ?

Jacques Brel n’aurait presque pas pu se passer de cet instrument. J’ai eu la chance d’assister à la première d’Amsterdam. Il n’y a qu’un accord plaqué, mais il est joué par un mec du niveau de Marcel Azzola. Déjà toute la chanson était là ! L’accordéon, c’est cette force. Avec son soufflet, il respire comme un poumon.

Sur la pochette, vous évoquez « des chansons mal aimées ». En avez-vous eu tant que ça ?

Je pourrais vous parler de L’Esclave car personne ne me la demandait sur scène. Aujourd’hui, le public me la réclame. Cela dit, quand j’ai proposé Je suis malade à ma maison de disques, j’ai dû mettre ma démission en balance pour que le directeur accepte que je l’enregistre.

On dit que vous avez un projet d’écriture ?

Ce n’est pas un projet. Il s’agit de remettre en forme des poèmes érotiques et un peu « hard » que je n’ai jamais chantés. Fasciné par Baudelaire, j’ai toujours eu une inspiration qui allait dans ce sens. J’ai même censuré des mélodies comme L’Esclave, ou Je te partage, qui faisait six pages et dont je n’ai conservé que ces deux vers qui étaient un peu érotiques : « Je lècherai avec ma bouche / Les endroits que les autres touchent ». Il y a des choses qu’on ne peut pas chanter, mais qu’on peut faire lire… Et puis, je les glisserai peut-être dans mon futur album.

Propos recueillis par François Cardinali

* Disque et DVD Warner Music France

 

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11 décembre 2005 : Chanter La Vie

la-chance-aux-chansons.jpgLe dimanche 11 décembre 2005, Serge Lama est l'invité de Pascal SEVRAN dans son émission CHANTER LA VIE sur France 2.

 

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A écouter ici


podcast           
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10.12.2009

10 Decembre 2005: Star academy 5

Serge Lama en duo avec la gagnante de la saison 5 :Magalie Vae

 

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VIDEO

 

 

 

08.12.2009

8 décembre 2005 : Plein cadre – Christian Ledan – France bleu

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Serge Lama participe à l'émission plein cadre du 8 décembre 2005, présentée par Christian Ledan, pour la sortie du DVD accordéonissimots.

 

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EXTRAIT

podcast

01.12.2009

Décembre 2005: Sélection du Reader's Digest

 Couverture française

serge lama

Couverture belge

serge lama

 

LA GOUAILLE GENEREUSE

par Stéphane Calmeyn

 

 

Face à face avec Serge Lama – Sélection du Reader’s Digest – Décembre 2005

 

 


LA MAIN TENDUE vers l'horizon des projecteurs, seul au milieu de la scène, Serge Lama reste immobile. Une bonne minute, et il n'a pas bougé. Son Spectacle est terminé, les ultimes notes de « Je suis malade », envolées. Il pourrait saluer et regagner les coulisses, mais il attend. Que l'applaudimètre explose. Que le public se lève. Ce qu'il fait, le public, en animal dompté. Une fois la salle debout, le chanteur s'ébroue lentement et libère un sourire de matador comblé. Après quarante-deux ans de carrière, Lama aime toujours autant l'arène.

Cent mille spectateurs ont déjà applaudi son « Ac-cordéomssi-mots » depuis 2004, spectacle embalant  où il joue la retenue avec, pour tout orchestre, le seul « piano à bretelles » du virtuose Sergio Tomasi. Les deux compères repartiront sur les routes de France dès février prochain. Non sans semé ces Jours-ci le CD et le DVD du tour de chant. Magissi-mots !

 

Stéphane Calmeyn : Qu'apprend-on de neuf sur Serge Lama dans « Accordéonissi-mots » ?

Serge Lama : Certains spectateurs me disent qu’ils ont déjà vu une bonne vingtaine de fois. On s'y retrouve donc rapidement entre amis. Mais, là, ils me découvrent plus libre, puisque nous ne sommes que deux sur scène. Je bouge sans contrainte. J'interprète différemment  des  succès  qu'ils connaissent par cœur. Au départ, mon but était de remercier la France profonde, pas celle des grandes villes. D'aller voir les gens chez eux avec une mécanique légère qui permette de tourner dans des salles de 300 à 2000 places.

 


S. C. : On la dit morose ces temps-ci, cette France que vous sillonnez. Partagez-vous cette opinion?

S. L. : Je suis mieux placé que les politiques pour savoir que ça va mal. J'échange beaucoup avec les gens après le spectacle. Ils me le disent : l'argent qui manque, les usines qui ferment... Les artistes prennent la température du pays. Avec nous, le public oublie, ou transforme, ses soucis quotidiens à travers des chansons qui, pourtant, lui parlent de ses soucis, de ses amours ratées et du temps passé. Ce temps qui est comme un couteau planté dans le présent de la plupart des gens. J'ai, par exemple, un énorme succès avec « L'Algérie ». Ce n'est pas un hasard. Cette période terrible reste une blessure profonde pour ceux qui l'ont vécue. Et les plus jeunes dans la salle, qui n'ont pas « fait » l'Algérie, voient dans ce pays une sorte de mythologie solaire.

S. C. : Mythologie véhiculée par la chanson : «Même avec un fusil, c'était un beau pays »...

S. L. : C'est la seule phrase qui fait référence à la guerre elle-même. Car, en fait, c'est un texte sur quelqu'un qui découvre l'Algérie et en est ébloui. Le vrai sujet est là : l'éblouissement. Le

« même avec un fusil » indique simplement la situation générale.

 


S. C. : A onze ans, en passant devant l'Olympia avec votre père, votre regard est attiré par le nom d'Eddie Constantine accroché en énormes lettres rouges sur la façade. Et vous dites : «C'est là que je chanterai quand je serai grand... » !

S.L. : Authentique ! Mon père chantait en face, au Théâtre des Capucines, une salle qui me paraissait miteuse. Il doublait Georges Guétary dans « La Route fleurie ». Il était en fin de carrière, gagnait péniblement sa vie. Et, de l'autre côté du boulevard, il y avait l'extase, l'or, cet Olympia tout juste ouvert, où se produisaient ceux qui nous faisaient rêver, comme Bécaud. C'était en février 1954.

S. C. : Cet hiver 54 était aussi celui de l'appel de l'abbé Pierre...

S.L. : II gelait à pierre fendre. Ça a été épouvantable pour tout le monde. Mais, pour moi, il s'est passé une autre catastrophe cet hiver-là, une brisure dont je ne me suis jamais remis : mon père, que je voyais se maquiller le soir pour chanter aux Capucines, a tout d'un coup décidé d'arrêter le métier. Poussé par ma mère, il est devenu voyageur de commerce. Un matin, je l'ai vu partir à Vélosolex comme vendeur de bière dans les cafés. Le soir même, il est rentré épuisé, transi dans sa grosse canadienne. C'était la première fois qu'il ne pratiquait plus son vrai métier, celui que je voulais faire. II était sorti de mon rêve. Il était devenu un autre.

S. C. : Par la faute de votre mère, donc…

S. L. : C'est assez compliqué à expliquer. Enfant, les gosses de mon âge ne m'amusaient pas trop, je vivais plutôt avec des adultes. Les premiers d'entre eux étaient mes parents, bien sûr. A Paris, nous vivions dans une chambre de 4 mètres sur 4, à l'Hôtel moderne. Il y avait juste le grand lit, le lavabo, mon petit lit et une table. Rien ne m'échappait des conversations. Quand mon père rentrait le soir du théâtre, ma mère l'engueulait parce qu'il avait un quart d'heure de retard. Il n'avait droit à aucune liberté. Ma mère était une femme abusive et d'une jalousie féroce. J'ai entendu ces engueulades pendant des années. Lui, il subissait. Un jour, il a failli la quitter. Il est venu m'en parier en pleurant. Je lui ai dit : « Ce n'est pas une vie. Tu aimes ce métier. Quitte-la ! » Finalement, il n'a pas été assez courageux pour le faire. Il me disait : « Et toi, qu'est-ce que tu vas devenir ? » « Moi, je bougerai entre vous deux. Je vivrai de toute façon mieux qu'aujourd'hui.»

 


S. C. : A vos débuts, en repensant à la carrière de votre père depuis le Grand Théâtre de Bordeaux jusqu'aux Capucines à Paris, vous est-il arrivé de vous dire que vous ne commettriez pas certaines de ses erreurs ?

S. L. : Oui! Et c'est pour ça que j'ai été considéré, surtout à mes débuts, comme un misogyne. Pour moi, à cause de ma mère, la femme était forcément castratrice. J'ai mis longtemps à comprendre qu'elle pouvait aussi aider un homme à réussir. Si ma mère avait été de celles-là, je pense que mon père aurait réussi. Je me suis protégé des femmes tout en étant attiré par elles. Dès que l'une d'elles montrait la moindre velléité d'autorité, c'était tout de suite la rupture. Je crois que ça m'a été utile : beaucoup de mes collègues de l'époque, bourrés de talent, se sont mariés trop tôt, ont fait des enfants, donc ont eu charge de famille, alors que notre métier ne le permet pas au départ. On ne doit penser qu'à soi et à ce que l'on fait. Cela, je l'avais compris par l'exemple de ma mère. Ça m'a donné une force supplémentaire, même si c'était douloureux à vivre.

 

S. C. : Dans « La chanteuse a vingt ans », inspirée par Marlene Dietrich, vous dressiez le portrait d'une artiste vieillissante face à la gloire. Vous qui avez abordé le cap de la soixantaine en public, vous arrive-t-il de vous imaginer sur scène dans dix ou quinze ans ?

S. L. : Je sais que maintenant, quand je la chante, les gens l'assimilent à moi. Ce qui m'intéresse surtout, c'est de me sentir libre aujourd'hui. Mon ambition m'a empêché de l'être entre onze et trente ans. Ensuite, les contraintes du métier m'ont corseté jusqu'à la cinquantaine. Maintenant, je me sens libre. C'est un avantage énorme. J'ai mes doutes. Je suis devenu un être humain complet. Et je suis beaucoup mieux dans ma peau que je ne l'ai jamais été. Voilà ma vérité.

Fin


 

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29.11.2009

29 novembre 2005 : La grande interview - France Bleu

 

serge lama

 

Serge LAMA a répondu aux questions de Patrick Sabatier sur France Bleu le 29 novembre 2005.

 

 

EXTRAIT DE L'EMISSION


podcast

 


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28.11.2009

28 novembre 2005 : CD et DVD Accordéonissi-mots

28 novembre 2005 : sortie du CD et du DVD Accordéonissi-mots enregistrés le 1er octobre 2005 à Marigny.

 

serge lama

 

serge lama

 


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Plan média Accordeonissimo

 

Plan média officiel des passages Radio et Télévisés de Serge Lama pour promouvoir la sortie du DVD et du CD live Accordéonissi-mots enregistré à Marigny le 1er octobre 2005.

 - Dés le 28 novembre, une campagne publicitaire de 375 K€ sur TFI

- Campagne de 40 spots de 30'' du 28/11 au 2/12 sur Nostalgie (100 K€) et sur Chérie FM (75 K€).

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version téléchargeable du plan média plan_media.2.jpg

26.11.2009

26 novembre 2005 : dernière à Marigny

Le 26 novembre 2005 dernière de cette série de concerts donnés au théatre Marigny depuis le 29 septembre 2005.

 

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25.11.2009

25 Novembre 2005: Acoustic

Le 25 novembre 2005, participation de Serge lama au cours de cette émission de TV5 monde présentée par Sébastien Folin. Il interprète plusieurs chansons avec Sergio Tomassi à l'accordéon.

 

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EXTRAITS AUDIO 

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14.11.2009

14 novembre 2005 : C'est au programme

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Damien Thévenot présente un reportage réalisé sur la tournée accordéonissi-mots à Marigny.

 

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EXTRAIT AUDIO


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