06.06.2008

Serge Lama à Montceau les Mines

Annonce du concert de Serge Lama à Montceau les Mines le 21 mai 2005 vu sur http://www.montceaulesmines.fr/article.php?id_article=410


Pour certains, Serge Lama reste une énigme de la chanson française. Ringardisé depuis ses débuts, il continue trente ans après à remplir les salles. Ayant émergé au temps où Brel s’était retiré et que le palmarès des chansons faisait la pluie et le beau temps, il fut d’abord présenté comme une caricature de l’homme des Marquises, maniant avec brusquerie le thème amoureux (les P’tites femmes).

Certains pensaient alors qu’il allait brûler ses cartouches puis nous quitter. C’était sans compter sur les qualités d’auteur de Serge Lama,à la différence de beaucoup de chanteurs de cette époque. Difficile en effet de ne pas reconnaître la valeur de ses textes, dont la nuance et l’élégance rappellent parfois les meilleures chansons de Reggiani.

Accordéonissi-mots est né d’une rencontre, celle de l’instrument le plus singulier, le plus complexe et le plus populaire, avec une voix, des notes et des mots. Composé à base de chansons mal aimées que l’artiste aime et de chansons adulées par le public, ce spectacle a la prétention de
ne pas en avoir.

Un spectacle affiné présenté par un artiste affûté et sobre.


Il faut savoir que c'est à Montceau les Mines que Serge Lama a écrit la chanson "Le restaurant vide" (information révélée lors du forum du 26 mars 2005)



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03.05.2008

Serge Lama à Chauny

Article publié dans l'Aisne nouvelle le 3 mai 2005 :

medium_aisne_nouvelle_3_mai_2005.jpg

 



Vu sur www.aisne.com

Samedi 30 avril - 20 h 30

Serge Lama
Après 40 ans de carrière, de nombreux disques et spectacles, Serge Lama nous fera apprécier son immense talent et sa voix toujours aussi somptueuse.
Tarif : 33€



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30.04.2008

30 avril 2005 : Serge Lama à Chauny

Comedium_billet_lama_chauny.jpgmpte rendu

Samedi 30 avril 2005, le parisien d’adoption que je suis retourne dans sa région natale pour voir enfin accordéonissi-mots, spectacle dont j’en entendu si souvent parlé mais que je n’ai pas encore vu, avec un certaine honte je l’avoue. Non pas que je me désintéressais de ce spectacle, mais les salles où LAMA le présente sont si petites qu’il est très difficile d’obtenir des places. Depuis BERCY, je n’ai donc pas vu LAMA en concert.

Me voici donc de retour à Chauny, à 130 kilomètres au nord de Paris, dans l’Aisne. C’est dans cette ville que j’avais vu pour la première fois l’artiste il y a 31 ans, à l’époque où il chantait sur des tréteaux dressés sous un chapiteau et où le public était assis sur des chaises en fer pliantes et inconfortables. Aujourd’hui la ville dispose d’une vraie salle de spectacle d’un peu plus de 600 places.

Par quelle chanson le spectacle va-t-il commencer ? Je suis persuadé que « les gens qui s’aiment » ouvriront le bal, comme à Bercy, comme lors du spectacle qui avait suivi la sortie de Feuille à Feuille. A 20h40, Sergio fait glisser ses doigts sur son accordéon et les premières notes des « ballons rouges » jaillissent. Le spectacle commence comme Bercy s’est terminé, le clin d’œil me plait. Des coulisses la voix de Serge se fait entendre et aussitôt l’inquiétude gagne. Le timbre n’est pas celui que j’attendais, la voix est poussive, rocailleuse. L’acoustique de la salle en serait-il la cause ? LAMA aurait-il tant vieillit en 2 ans ? « Mon ami mon maître » s’enchaîne à la première chanson puis LAMA avoue qu’il a une bronchite depuis quelques jours et qu’il a eu une quinte de toux juste avant de monter sur scène. Mon entourage se demande aussi s’il n’a pas de la fièvre. Mais le sexagénaire assure, le professionnel se bat et se défonce.

La complicité entre Serge et Sergio est magique. Les bons mots fusent et les jeux de mots avec CHAUNY ne manquent pas, du genre « Chaunny Hallyday », qu’est-ce que vous êtes « Chauly » ce soir, etc… A-t-il eu le temps de préparer tout cela, dispose-t-il d’assistants qui recherche pour chaque ville de la tournée les jeux de mots adéquats, je préfère imaginer que la spontanéité est la seule règle.

TRENET et AZNAVOUR font aussi partie du spectacle, a mi chemin entre l’hommage et la taquinerie. Le Prince Charles est quant à lui re-habillé pour l’hiver.

Je note une nouvelle mise en scène de « L’Algérie », avec ce pied qui écrase une cigarette fictive. Je redécouvre la jouissive chanson « Mon dada c’est la danseuse ». Elle fait partie de ses chansons à l’intérêt discutable lorsque je l’écoute sur un disque et qui prend une tout autre dimension sur scène. J’attends impatiemment « Devenir vieux » qui me ravit. Une île n’est pas au répertoire, surprenant ! Après le forum du 26 mars, j’attendais aussi de voire la mise en scène de « La Fiancée », mais visiblement elle m’a pausé un lapin (Ah les femmes…).

Arrive « je suis malade ». Il tourne autour de son tabouret et s’y appuie. Difficile de savoir s’il est réellement fatigué ou s’il joue vraiment très bien la scène. Néanmoins il est indéniable que l’interprétation du final semble difficile avec cette fichue bronchite. Il prend son temps, respire à fond comme pour prendre son élan et finit par cracher les derniers mots. Le mot Ejaculer lui convient peut-être mieux que cracher d’ailleurs. C’est pathétique, c’est magique, c’est un grand. Il ne se ménage pas et se fait véritablement mal pour nous, combien de chanteurs en seraient-ils capable ?

Après « STAR » à demi enroulé dans le rideau rouge, ce dernier se referme définitivement sur la soirée. Les spectateurs quittent d’un pas lent la salle et s’attardent à l’extérieur, il fait le temps d’une nuit d’été.

Je m’avance vers le vendeur de disques et de programmes pour savoir si une séance de dédicace est prévue et j’apprends que LAMA est déjà parti…

Le lendemain dimanche de retour à Paris, je suis installé à la terrasse d’un café choisi au hasard devant le parc des Buttes Chaumont et je repense au spectacle de la veille. Le garçon m’apporte la note et je m’aperçois que l’établissement qui m’accueille s’appelle le Marigny. Immanquablement, je sors de ma poche les billets réservés pour septembre et octobre, j’en rêve déjà…

A bientôt à Marigny Monsieur LAMA.

Pascal Chaineaux.

25.04.2008

25 avril 2005 : FRANCE 2 - JAURES

Le 25 avril 2005, FRANCE 2 diffuse un téléfilm sur JAURES. Le générique de fin est la chanson écrite par Brel "JAURES", mais chantée par Serge LAMA.



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18.04.2008

METRO Marseille

METRO MARSEILLE du 18 avril 2005

Article publié dans METRO MARSEILLE du 18 avril 2005 :

Concert en toute petite formation, accompagné seulement d'un accordéon, le chanteur Serge Lama poursuit une tournée sans paillettes et grand orchestre. Vendredi 22 avril, à 21 heures, il se produira à l'espace Charles-Trenet de Salon-de-Provence. Un concert en toute simplicité pour renouer au plus près de son public. Tarif : 38 et 33 euros. Réservations au 04 90 56 00 82. C.M.

26.03.2008

26 mars 2005 : chat sur internet

Le 26 mars 2005, Serge Lama participe à son premier chat sur internet avec ses fidèles admirateurs.

Retrouver la discussion sur le lien ci-dessous :

http://pageperso.aol.fr/henrierre/forum.htm

 



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26.02.2008

Chez Lui

Pour la télévision suisse en février 2005, Serge Lama nous fait visiter son appartement parisien. Il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous pour être chez lui...

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500002&bcid...

 

Depuis, la décoration de l'appartement a néanmoins était refaite.

 



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20.12.2007

20 décembre 2005 : Serge Lama plaide pour Brel

Le 20 décembre 2005, les téléspectateurs Belges ont élu Jacques Brel plus grand Belge de tous les temps. Serge Lama avait 2m30 pour convaincre le public de voter pour Jacques Brel, voici le plaidoyer en vidéo, et le texte :

Vidéo 1

Vidéo 2

Vidéo 3

Vidéo 4

Pour moi, BREL est un homme de foi, qui ne croyait que dans les hommes, à la manière d’un Erasme au 16ème siècle, par exemple.

Le seul vrai pays dont il se revendique, c’est L’ENFANCE et son enfance, c’est la Belgique dont il épouse avec souffrance et ironie les déchirements et les contradictions. Il a exporté la Belgique au-delà des frontières, car nul ne peut ignorer que BREL est Belge, BREL est tellement Belge qu’on se demande parfois si les Marquises ne sont pas une de vos anciennes colonies ! Tous les personnages de BREL sont Belges et les chansons de BREL sont les meilleures histoires belges qui nous aient fait rêver ou rire dans la communauté francophone.
Si ce soir, il fait partie des dix personnalités nominées, c’est uniquement parce que le public le large public, et donc pour cela que les Belges l’ont voulu, et pour aucune autre raison, ce n’est pas le résultat d’un lobbying, mais d’une vraie ferveur populaire.

La réputation de Brel dépasse les frontières de la francophonie, avec « NE ME QUITTE PAS », avec « QUAND ON N’A QUE L’AMOUR », il a touché à l’universel, Brel est un homme du présent, il ne savait pas chanter en play-back Brel est un rockeur, il jouait de la guitare sèche et il défendait déjà les valeurs européennes.
Là où d’autres transpirent de l’eau, Brel transpirait son âme et c’est ici même, d’ailleurs, dans cette salle, qu’il a fait son dernier tour de chant, -tout ce qu’il faisait passait d’abord par la Belgique- où il a fait l’homme de la Manchia.

Brel est mort depuis presque 30 ans, et à l’instar de Piaf, on parle toujours de lui, car ces deux là chantent ce qu’il y a de plus poignant dans l’être humain. Ils se sont tous les deux « suicidés d’amour » en ouvrant les bras.
Outre le fait sans importance, que sans lui, je ne serai pas là ce soir et peut être même je n’aurai jamais chanté, il a démontré que l’on pouvait se faire écouter pendant une heure avec un minimum de musiciens et encore moins d’éclairage quand Brel chantait sur scène, et qu’on le voyait du balcon de l’Olympia, petit, qu’on avait 12-13 ans, on croyait voir trembler en bas, tout en bas, tout petit, « la marionnette de Dieu » et quand il chantait JEF, il disait bien le parterre, et le parterre tendait les mains, comme ça (et là Serge joint le geste à la parole), et quand un soir de 1964,  j’ai eu la chance d’être là, il chantait Amsterdam, tous les « marins d’eau douce » que nous étions, étions K.O., debout, à l’applaudir, des minutes, des minutes, des minutes, des minutes, et il n’a pas rechanté une autre, il n’a pas fait de bis.

Brel était un homme, un vrai, je n'ai jamais vu cela avant ni après, et je crains de ne le voir plus jamais.
   



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16.12.2007

16 décembre 2004 et 2005

Les 16 décembre 2004 et 2005, Serge Lama était l'invité du Fou du roi, émission de Stéphane Bern sur France Inter.medium_france_inter.gif

16 décembre 2005 : Europe 1

De 15h30 à 16h30, Serge Lama était l'invité le 16 décembre 2005 de Frédéric TADDEI sur Europe 1 dans l'émission "Regarde les hommes changer".

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