08.11.2009
8 novembre 1975 : Serge Lama à Bruxelles
06:45 Publié dans 1975, Serge Lama en concert, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
15.10.2009
1975 : Serge Lama au Canada
Voici la pochette de l'album "Les ballons rouges" édité au Canada en 1975

06:30 Publié dans 1975, CD, DVD, Vinyle et Vidéo, Documents sur Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
11.09.2009
11 septembre 1975 : Serge Lama dans NORD MATIN
David MERESSE publiait dans NORD-MATIN du 11 septembre 1975 un interview de Serge Lama venu chanter à Cambrai au Festival de la Bêtise.
C’était la cinquième soirée ce mardi au festival européen de la Bêtise. Les vins Maillard et « Cruse » présentaient une vedette de grande classe : Serge Lama.
Le public fit confiance à ce nom prestigieux et les spectateurs vinrent par milliers s’installer sur l’impressionnant plan incliné des gradins du Palais des Grottes.
L’immense foule put tout d’abord apprécier « L’Auberge du Cheval Blanc » dont les séquences hautes en couleurs s’enchaînent avec un remarquable sens artistique.
L’entracte vit les vins Maillard et la firme Cruse offrir un stock considérable de bouteilles de leurs produits aux heureux gagnants des jeux animés par Michel Gaillard, Bernard Denimal, M. Cordonnier et Sylvie.
Serge LAMA : un superman
« Star », »Boire un petit coup », « Chez moi », « Mon ami mon maître », « La Chanteuse a 20 ans », « L’enfant d’un autre », « Les p’tites Felles de Pigalle », « L’Algérie », « Je suis malade », « Superman », « Vivre tout seul », tous ses principaux succès y sont passés. Devant une salle frénétiquement suspendue à ses lèvres, remarquable de chaleur, Serge Lama, pour la seconde fois consécutive à Cambrai, a gagné la partie.
Quel merveilleux artiste. De sa belle voix bien timbrée et nuancée, il donna toute sa pleine mesure au cours d’une soirée qui était pour lui la « dernière » de l’été. Son tour de chant est complet jusqu’à empoigner au cœur cette sale conquise par tant de talent et surtout lorsqu’il se prive de micro ! Et puis cette sortie et son retour sur scène, dix minutes plus tard, changé en costume de ville, seul Lama peut réussir un pareil tour de force. Lama et Cambrai viennent sceller définitivement un mariage d’amour.
Notre conviction était faite bien avant, au moment de l’interview. A ce sujet, il faut remercier Serge Lama, arrivé sur le tard, de nous avoir reçu ainsi que M. Raymond Gernez et Madame qu’il aime beaucoup malgré les injonctions de Mme Marouani, sa secrétaire. Il faut donc aller vite.
Q : Cambrai en 74 vous a fait un triomphe ?
Comme cette année j’avais fait de cambrai le dernier acte de ma tournée d’été : dès la fin de mon tour de chant, je pars 15 jours en vacances pour la Corse et Quiberon me refaire une santé. Pour revenir à notre sujet j’avoue que c’est devenu une tradition dans le Nord et plus spécialement à Cambrai. C’est extraordinaire pour tous ces gens, pour moi, pour nous !
Q : Installé dans le métier depuis 12 ans, quelle a été le déclic de votre succès actuel ?
« Je suis malade » et à partir de là « une île » et « Superman ». J’ai trouvé des textes intéressants (Serge écrit lui-même ses chansons) que j’ai pu adopter. Ca a été le succès et depuis deux ans cela continue.
Q : Et votre accident ?
Pendant 2 ans, j’ai perdu du temps, physiquement j’ai aussi souffert beaucoup mais je ne considère pas cela comme une catastrophe. Au contraire, j’ai retenu de cette aventure le côté positif, c’est ma nature profonde…(un temps d’arrêt) et réaliste. Quelle merveilleuse histoire d’être là aujourd’hui alors que longtemps j’ai cru ne plus remonter sur une scène.
Q : L’été 75 a été fertile en évènements ? (ma question le fait sourire)
Lesquels ? S’il s’agit de mes galas je dois convenir qu’avec 80 au palmarès il fut bien rempli. 74 avait aussi été merveilleux sur ce plan.
Un temps d’arrêt, nos regards se croisent.
Serge Lama va au-devant de l’actualité, il ne veut pas la fuir. S’il s’agit d’autre chose, avouons qu’on m’a beaucoup…marié cet été !
Un amour de petit chat
Q : Vous citez souvent Brel, Brassens ?
Oui, c’est important où ces gens ont une carrière déjà longue. Avec 10 ans de chansons, je me situe à mi-parcours.
Je suis comme un enfant bâtard de Brassens, Brel, Bécaud et Aznavour.
Q : Que redoutez-vous le plus ?
Ma carrière, oui ma « carrière » disons, entre guillemets.
Q : Citez-nous une anecdote ?
Je n’ai pas le sens de l’anecdote.
Près de lui on lui souffle : le chat.
Ah oui, il y a ce chat perdu de cet été qui refusait de me quitter. Depuis, je me suis entiché de lui. Il lui est même arrivé de me suivre dans certains galas.
Q : Vos projets ?
L’URSS à partir du 1er octobre, un 33 tours, une tournée d’hiver de 40 jours, l’Italie, la France et le Canada début 76, la télé également.
Il faut s’en tenir là. Serge Lama, le torse nu, livre déjà son dos au gant de crin et à la lotion. Avant de nous séparer, il ajoute encore :
Le temps passe, il faut rentrer pour ne pas se faire engueuler.
Vous allez faire un triomphe, ajoutai-je en guise de conclusion.
Une heure plus tard dans la voiture qui l’emmenait dans la capitale, il pouvait savourer cette joie de se sentir « Superman »
06:30 Publié dans 1975, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
06.09.2009
6 septembre 1975 : Show Serge Lama
Le 6 septembre 1975, TF1 diffusait SHOW SERGE LAMA, un spectacle de 2 heures enregistrè à Fontainebleau le 18 février 1975 et raccourci à une heure pour la télévision. A cette occasion, outre la présentation du programme, Télé 7 jours consacrait une double page à Serge Lama.
06:45 Publié dans 1975, La presse des années 1970, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
03.09.2009
lseptembre 1975 : a fronde n°11
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15.08.2009
15 août 1975 : Serge Lama à Casteljaloux
Serge Lama se produisait à Casteljaloux le 15 août 1975. Le journal Sud-Ouest n'a pas manqué le rendez-vous.
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14.08.2009
14 août 1975 : Serge Lama dans Sud Ouest
Article de Christian Bombédiac publié dans le journal Sud Ouest le 14 août 1975
POUR SERGE LAMA L'ETE 1975 C'EST CELUI DE LA CONSECRATION
«J'ai mis dix ans pour y arriver, dix ans de travail, sans pour autant manger de la vache enragée, ça non, j'ai toujours bien vécu, mais en travaillant d'arrache-pied. Depuis ma plus tendre enfance à Bordeaux, dans une petite rue donnant cours du Médoc, je rêvais de ce métier. Aujourd'hui encore, je ne pense pas pouvoir foire autre chose. Et puis je me trouve enfin dans le peloton de tête, cela me remplit de sérénité. »
Ainsi parle Serge Lama, devant un café noir, au bord de la piscine de l'hôtel du Palais, à Biarritz. Il affectionne particulièrement l'endroit et, lorsqu'il vient sur la Côte Basque, il n'imagine pas pouvoir s'installer ailleurs qu'ici. Non pas par goût du luxe, mais les murs du vieux palace représentent pour lui un témoignage de solidité et il se laisse aller volontiers à leur contemplation, tout comme il goûte à leur environnement sous la brise qui vient du large.
Cette tournée estivale assoit sa consécration. C'est sa propre opinion, il le sait et le dit, il vérifie chaque soir sa réussite devant ses fans dont le public est composé de deux femmes pour un homme, qui bissent "l'Algérie" et les "P'tites Femmes de Pigalle". Et puis, cette ascension, il la mesure à son cachet : Lama vaut 12 000 francs par gala, avec en prime un pourcentage quand la recette — c'est fréquent — dépasse 70 000 francs. (Bien sûr, il a cinq musiciens à payer.)
P.D.G. heureux le vedettariat lui permet enfin de choisir la géographie de sa tournée, des étapes de 200 à 300 kilomètres, pas plus. Crainte de la route, souvenir d'un pénible accident ?
«Non, ce n'est pas un mouvais souvenir, sauf si je pense a la jeune femme que j'ai aimée et perdue à ce moment-là. Pour le reste, cela m'a permis, au contraire, de voir la vie sous un autre angle. J'étais nerveux, inquiet, je suis devenu posé, serein. Mais je n'en souhaite pas moins éviter les longs parcours. Or, ma position actuelle me permet d'obtenir satisfaction. »
Seul souci, la chanson
Serge Lama chante l'amour. Dons les dix prochaines années (il a 32 ans et estime que ce métier ne peut être fait que par des jeunes), son unique souci sera la chanson. Après on verra!... Dons tout ce qu'il chantera d'ici là, les femmes tiendront encore plus de place...
« Mais je mène une vie saine, précise-t-il. Je ne cours pas les boîtes de nuit. J'aime discuter avec les copains après le spectacle, et surtout autour d'une bonne table. La honne chère, c'est ce qui me coûte le plus. Au fond, j'aime l'argent pour ce qu'il me procure, pour les libertés qu'il m'apporte... »
Avec sa consécration au firmament des étoiles de l'été (il se situe dans la lignée des Bécaud et Aznavour), il vient d'acheter un appartement à Paris et une maison qu'il aménage à une centaine de kilomètres de la capitale. Pour se retrouver lui-même, recharger ses accus, préparer de nouvelles chansons, comme celles qu'il a en réserve pour son prochain disque à la rentrée.
Mais, entre-temps, du 1er au 15 octobre, il ira en U.R.S.S. pour douze spectacles, quatre dans chacune des trois villes de Moscou, Kiev et Leningrad. Après quoi, il repartira pour une nouvelle tournée en France de quarante jours, avec un nouveau répertoire, déjà prêt, transportant sa carcasse "d'ours à peine bien léché", comme il se dépeint lui-même.
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28.07.2009
1975 : La véhémence chaleur de la vie
Article de Suzaru publié en 1975 à la rubrique "La vie Stéphanoise" dans un journal non identifié.
Serge Lama : La véhémence chaleur de la vie
Mardi au palais des Sports, c'était la fête de la vie : elle roulait en torrents de foule heureuse, avide, dans le hall,
elle ruisselait vers tous les fauteuils, elle éclatait en rires et en interjections sur tous les gradins, elle allumait les regards braqués vers la scène, où elle jaillit en écho somptueux par la voix et les grands bras ouverts de Serge. Lama.Déferlent alors les vagues chaleureuses avec des crêtes de révolte ou des larmes de chagrin; refluent les ondes de tendresse; l'embrun de la nostalgie, le vent piquant de l'acide ironie soufflent autour, mais toujours triomphe le flot de l'espoir.
Il est tonique, Serge Lama, avec sa lucidité qui ne sape jamais l'optimisme, avec sa véhémence, son abrupte sincérité. Chansons douces ou musclées, gaillardes ou poétiques, les nouvelles marchent dans les pas des précédentes avec leurs couplets bien ronds, bien populaires dans le sens noble du mot et leurs refrains qui ne vont pas chercher leur inspiration dans les couches souvent hermétiques de la pensée d'avant-garde. Pas de chanson à message donc, peut-être parce qu'il est la joie qu'il libère dans son rire tornade. Il garde le verbe haut, qui va si bien à son tempérament généreux. Il extrait le suc des mots savoureux et le partage, heureux, avec « sa » foule. On sent qu'il aime être aimé, que c'est cela qui compte pour lui, cette communion fraternelle dans l'amour de la vie.
Il était un peu crispé au départ car, m'avait-il confié, il est encore obsédé par ses dernières chansons. On a perçu aussi quelques fléchissements de fatigue dans les envols rythmés (il se trouve en fin de tournée dans toute la France) mais très vite il a gagné une nouvelle bataille ? Car il est toujours le Bonaparte dû pont d'Arcole : «Pourvou qué ça doure» et que Napoléon ne survienne.
En tout cas, les huit chansons de la dernière cuvée sont « juteuses », émouvantes, rayonnantes comme leurs E nées. Juteuse : « II faisait chaud »; émouvante comme «C'est la vie lilas»; rayonnante comme « je vais te faire des. dimanches en Italie ».
Et puis gonflées du souffle de l’aventure comme «J'aime les ports de l’Atlantique »; habitées de poésie comme « Où vont les bateaux »... Irrésistible Lama, qui a pratiquement redonné le même spectacle qu'au « Grand Echiquier » sans émousser le désir de le retrouver si peu de temps après, puisqu'on a refusé des centaines de spectateurs. Car il ne triche pas et il projette une telle chaleur humaine qu'on a l'impression de respirer sa propre vie.
MARIE PAULE BELLE
OU LE TRIOMPHE DE L’INETELLIGENCE
La première partie du spectacle était très bien composée. Qualité d'abord et d'abord, à mon goût : Marie-Paule Belle, insolite et fascinante d'intelligence avec des chansons ironiques, tendres, frémissantes, acides, au gré de l'inspiration de la musicienne jouant remarquablement sur les textes de Françoise Mallet-Joris. La poésie, danse avec la satire sur des airs mozartiens ou sur des blues, et la voix de Marie-Paule se plie, en souples inflexions, à tous les caprices de sa musique.
Les Frères Ennemis apportaient, eus, la note burlesque avec leurs matches de tennis verbal, se renvoyant les calembours, les reparties sur le mode absurde et autres facéties, comme des balles de champions.
Jean-Michel Caradec ne méritait pas encore la vedette américaine, face aux précédents. Il ne sait pas encore s'imposer, malgré l'aide puissante de ses musiciens et de la sono. Il manque d punch et ne dépasse pas le seuil de la gentillesse. Plus tard peut-être…
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10.07.2009
10 juillet 1975 : Serge Lama à Vienne
Serge Lama se produisait à Vienne le 10 juillet 1975. Le journal le Progrès annonçait le spectacle dans son édition du même jour.
06:45 Publié dans 1975, La presse des années 1970, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
07.06.2009
7 juin 1975 : Serge Lama en couverture de T7J
06:45 Publié dans 1975, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : serge lama






