11.02.2024
11 Février 2026 : Critiques dans la presse - Serge Lama:Le Film documentaire
Quelques critiques de la presse au sujet du film Serge Lama de David serero
Sud- Ouest du 15 février 2026
***************************************************************************************************************************************
Première du 11 février 2026
***************************************************************************************************************************************
Critique du film SERGE LAMA, LE FILM
Quand on est né, comme le rédacteur de ces lignes, au début des années 70, son enfance a forcément été bercée par les tubes de Serge Lama, qu’on pouvait croiser dans les émissions de Maritie et Gilbert Carpentier ou ensuite chez Michel Drucker dans ses émissions Stars et Champs Élysées. Si certains choix sont ici questionnables (les captations noir et blanc de Serge Lama lui-même, alors que les autres sont en couleurs…) voire discutables (les pseudo reconstitutions de l’accident avec vues en drones et mains de médecins sur membre ensanglanté…), comme si la parole sincère du chanteur ne suffisait pas à rendre l’horreur de la situation, le documentaire a le mérite de ne pas se cantonner aux rencontres artistiques du chanteur.
Faisant ainsi une bonne part à l’intime, même s’il ne s’étale pas sur la rencontre avec sa femme (dont on appréciera la jolie rencontre), "Serge Lama, le film documentaire" fait intervenir des témoins qu’on ignorait pour certains, comme Patrick Sébastien, qui fit sa première partie, et venant lui aussi du cabaret, ou Lara Fabian, qui lui doit beaucoup. Leur choix laisse tout de même par moment dubitatif (Nikos Aliagas et sa réfléxion incongrue sur… « et s’il était une photo ? », Vincent Niclo…), car il n’est pas toujours explicité. Mais si l’on passe sur le trop signifiant (l’image d’un homme en fauteuil roulant, de dos face à la mer, qui se lève et écarte les bras, comme le chanteur sur scène, les trop nombreux mercis à la fin, qui ne laissent pas le « mot de la fin » au chanteur…), le documentaire a le mérite de retracer la riche carrière d’un rescapé, en replaçant à la fois ses compagnons ou pairs de l’époque (Bécaud, Barbara, Dalida…), ses tubes légendaires, lyriques ou joyeux (« Femmes, Femmes, Femmes », « Les p’tites femmes de Pigalle »…) tout comme ses influences (Brel, Brassens, Bécaud, Aznavour).
Abus de cibé du 11 février 2026
12:34 Publié dans 2026, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)




Écrire un commentaire