23.10.2009

23 octobre 1974 : Live à l'Olympia

medium_olympia74.gifLe 23 octobre 1974 : sortie du double album « Olympia », premier enregistrement public. On y trouve, en plus de ses principaux succès, deux nouvelles chansons : La French nana et Mon ami, mon maître, cette dernière spécialement créée sur scène en hommage à Marcel Gobineau.



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19.10.2009

19 octobre 1974 : TOP à Nana MOUSKOURI

Le 19 octobre 1974, Serge Lama était l'invité de Nana Mouskouri dans son TOP A de Maritie et Gilbert Carpentier. Voici l'annonce faîte par Télé 7 Jours.

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17.10.2009

17 octobre 1974 : French cancan

2e35f645e441e480daaf14570526241e.jpgLe 17 octobre 1974, Serge Lama est l'invité vedette de Guy Lux dans son émission FRENCH CANCAN.

Au programme :

Serge LAMA : ''Chez moi'', ''Chanson pour l'Auvergnat'', ''Les Petites femmes de Pigalle'', ''l'Enfant d'un autre'', ''Tous les auf weidersehen''

France GALL : ''la Déclaration''
Claude-Michel SCHOENBERG : ''le Premier pas''
LEFT SIDE : ''Like a locomotion''
Mick MICHEYL : ''Un gamin de Paris''
Nicole RIEU et ATTENTION : ''L’âme des poètes''
Virginia VEE : ''St Louis Blues''
Georgette LEMAIRE : ''Padam padam''

François DEGUELT : ''Ramona''
Enrico MACIAS : On s'embrasse et on oublie'', ''Valencia''
Frédéric FRANÇOIS : ''Tant que je vivrai''
RINGO : ''Remets ce disque'', ''Erotisme conjugal''
Alain BARRIÈRE : ''Si tu te rappelles ma vie''

Sophie DAREL : ''les Hussards de la garde''
Robert LAMOUREUX : pot pourri de ses sketches



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27.09.2009

27 septembre 1974 : Vacances en bretagne

Photos prises en Bretagne le 27 septembre 1974.

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30.07.2009

Serge Lama, cuvée 1974

Article de 1974 - Auteur et journal non identifié.

medium_cuvee74.jpgIl   a  trente  et  un   ans.  L'âge des premiers bilans. Côté passif : de rudes épreuves assumées avec une volonté de fer. Côté actif : un vieux rêve devenu réalité, « tête d'affiche » à l'Olympia. Et ce, deux années consécutives.

Pour ce combatif au regard très doux, février, le mois de sa naissance, est décidément un mois fétiche. Déjà, en février 1964, il passait de l'anonymat le plus complet au célèbre cabaret de «L'Ecluse». Et c'est encore en février l'année dernière qu'il était promu vedette de l'Olympia. Il récidive, vous vous en  doutez...  en février, avec un emploi du temps chargé, puisqu'il assumera, du 5 au 17, les matinées et les soirées de l'Olympia sans même souffler le lundi, jour cependant sacro-saint de relâche.

Des chansons plein la tète et la tète bien faite, Serge Lama n'est. Dieu merci, pas victime de ses succès. C'est ainsi qu'il continuait de se produire il y a peu de temps encore au « Don Camillo » un cabaret de la rive gauche, à la grande surprise du patron, persuadé de ne jamais le revoir après la consécration du grand music-hall : « Je suis un déterminé. Je fais un choix et je m'y tiens. Dans mon travail, comme en amitié. Mes copains sont restés les mêmes : ceux que j'avais avant de chanter, ceux que je me suis fait après ». Et l'amitié pour ce solitaire occupe une place fondamentale bien qu'il consacre les trois quarts de sa vie à son métier.

Actif, déterminé, Serge Lama pourrait donner des leçons de courage s'il n'avait cette modestie des  orgueilleux.  Quelques jours après son terrible accident en août 1965, le médecin lui dit: «Dans la meilleure hypothèse vous marcherez avec une canne, mais vous ne pourrez pas reprendre votre métier. » La réponse de Serge a claqué comme un fouet entre les murs blancs de sa chambre d'hôpital :  « Non  seulement je marcherai  - et sans canne – mais je reprendrai mon métier et je deviendrai une vedette ».

Quand on exerce un métier, quel qu'il soit, il vient toujours un moment où l'on s'interroge sur le bien-fondé de son choix, où l'on se pose des questions. Serge Lama le tourmenté, Serge Lama le tendre, n'y a pas échappé : « L'accident m'a fait éclater, m'a libéré. J'avais peut-être inconsciemment des doutes. Ils ont été  laminés. Plus rien ne pouvait m'arriver de pire. J'étais au bord de la mort. J'ai  compris  qu'il  me  fallait prendre mes distances, que je me ramasse en quelque sorte pour mieux sauter. Vous savez, tout se fait par hasard, mais il faut être prêt au moment  où il  frappe à la porte. Le hasard ne sourit ni aux gens qui dorment ni aux sourds. Il faut savoir passer les caps et se tenir en main. »

On peut lui faire confiance. Toutes ses idées fixes ont abouti : « A l'école, j'avais décidé d'être  toujours le premier en français. Cela m'était relativement facile puisque j'adorais ça. J'étais fasciné par les mots, les phrases. Alors je n'ai rien trouvé de mieux que de compliquer les choses pour ajouter à ma gloire, en commençant la rédaction de mes textes bien après le second de la classe... pour finir en même temps que lui, quand ce n'était pas quelques minutes avant! Il fallait voir la tète de mes petits camarades au  moment  du classement ».

Lucide sur lui-même, sur son métier, face aux événements qui nous concernent tous, il dit : «Je suis vigilant. J'ai simplement décidé d'épouser les événements».



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18.07.2009

18 juillet 1974 : lendemain de concert à Vienne

Article publié après le concert de Serge Lama à Vienne le 17 juillet 1974

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17.07.2009

17 juillet 1974 : Serge Lama à Vienne

Artcle publié le 17 juillet 1974 dans le journal "Le progrès"

 

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12.05.2009

Serge Lama dans HIT

Le numéro spécial de mai 1974 du magazine HIT consacrait une page à Serge Lama.

A 17 ans, Serge Lama suivait les cours d'une école de dessin publicitaire à Paris. Un jour, subitement, il décida d'abandonner ses études sans en parler à ses parents. Il voulait se consacrer d'avantage à cette passion qui le brûlait déjà : la poésie. Un matin donc, il parit de chez lui avec ses cahiers et sa planche à dessin, mais au lieu de se rendre à ses cours, il alla flaner sur les quais de Paris pour rêver et chercher l'inspiration en regardant passer les péniches. Ce premier jour d'école buissonnière fut suivi de nombreux autres, et cela pendant neuf mois !

Evidemment, après quelques jours d'absence, le directeur de l'école envoya un mot à ses parents, mais Serge avait pris la précaution de se lever chaque matin avant eux pour recuellir le courrier. Il répondait lui-même à ces lettres en imitant l'écriture de ses parents. Il inventa successivement qu'il avait une jaunisse, puis qu'il était parti en convalescence pour trois mois à la montagne. Après cela, il prétexta qu'il avait eu une rechute et qu'il dut repartir à nouveau en convalescence. A l'appui de ces lettres, il adressa même au directeur de l'école de faux certificats médicaux qu'il s'était procuré. Il réussit ainsi à expliquer neuf mois d'absence.. Mieux encore, pour que ses parents ne se doutent de rien, Serge avait subtilisé quelques feuilles et des carnets de notes à en en-tête de son école. Et régulièrement, chaque mois, il adressait à ses parents un relevé d notes qu'il avait rédigé lui même. Inutile de vous dire que ses notes étaient plutôt bonnes. Ce qui lui valait chaque fois des félicitations...Et quelques billets de son père, en récompense. C'était un comble ! Mais un jour ses parents ont appris la vérité. C'était au début de l'année scolaire suivante. Serge était en vacances et ses parents trouvèrent dans leur courrier une lettre de l'école disant ceci : "Votre fils ayant été absent durant toute l'année dernière il devra reprendre ses cours en première année". Vous devinez l'explication orageuse qui s'ensuivit. Mais Serge avait déjà décidé de son avenir. il voulait devenir poète et chanteur. Il réussit à convaincre ses parents. Et aujourd'hui ils ne le regrettent certainement pas. Leur "cancre" de fils est devenu un des plus grands poètes et interprète de la chanson française.



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29.04.2009

29 avril 1974 : Oscar de la chanson

Le 29 avril 1974 : Serge Lama reçoit, à l'Olympia, le premier Oscar de la chanson française pour sa chanson Les p'tites femmes de Pigalle, qui sera aussi enregistrée par... le 43ème Régiment d'Infanterie de Lille (45 tours Déesse DDLX 85).



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07.04.2009

1974 : Serge Lama dans HIT

Page d'un journal non identifié, probablement HIT Magazine, en 1974.

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