18.07.2008
6000 spectateurs pour Serge Lama
Article publié après le concert de Serge Lama à Vienne le 17 juillet 1974

06:30 Publié dans 1974, La presse des années 1970, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
17.07.2008
Serge Lama a Vienne
Artcle publié le 17 juillet 1974 dans le journal "Le progrès"

06:45 Publié dans 1974, La presse des années 1970, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
12.05.2008
Serge Lama dans HIT
Le numéro spécial de mai 1974 du magazine HIT consacrait une page à Serge Lama.
A 17 ans, Serge Lama suivait les cours d'une école de dessin publicitaire à Paris. Un jour, subitement, il décida d'abandonner ses études sans en parler à ses parents. Il voulait se consacrer d'avantage à cette passion qui le brûlait déjà : la poésie. Un matin donc, il parit de chez lui avec ses cahiers et sa planche à dessin, mais au lieu de se rendre à ses cours, il alla flaner sur les quais de Paris pour rêver et chercher l'inspiration en regardant passer les péniches. Ce premier jour d'école buissonnière fut suivi de nombreux autres, et cela pendant neuf mois !
Evidemment, après quelques jours d'absence, le directeur de l'école envoya un mot à ses parents, mais Serge avait pris la précaution de se lever chaque matin avant eux pour recuellir le courrier. Il répondait lui-même à ces lettres en imitant l'écriture de ses parents. Il inventa successivement qu'il avait une jaunisse, puis qu'il était parti en convalescence pour trois mois à la montagne. Après cela, il prétexta qu'il avait eu une rechute et qu'il dut repartir à nouveau en convalescence. A l'appui de ces lettres, il adressa même au directeur de l'école de faux certificats médicaux qu'il s'était procuré. Il réussit ainsi à expliquer neuf mois d'absence.. Mieux encore, pour que ses parents ne se doutent de rien, Serge avait subtilisé quelques feuilles et des carnets de notes à en en-tête de son école. Et régulièrement, chaque mois, il adressait à ses parents un relevé d notes qu'il avait rédigé lui même. Inutile de vous dire que ses notes étaient plutôt bonnes. Ce qui lui valait chaque fois des félicitations...Et quelques billets de son père, en récompense. C'était un comble ! Mais un jour ses parents ont appris la vérité. C'était au début de l'année scolaire suivante. Serge était en vacances et ses parents trouvèrent dans leur courrier une lettre de l'école disant ceci : "Votre fils ayant été absent durant toute l'année dernière il devra reprendre ses cours en première année". Vous devinez l'explication orageuse qui s'ensuivit. Mais Serge avait déjà décidé de son avenir. il voulait devenir poète et chanteur. Il réussit à convaincre ses parents. Et aujourd'hui ils ne le regrettent certainement pas. Leur "cancre" de fils est devenu un des plus grands poètes et interprète de la chanson française.
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29.04.2008
29 avril 1974 : Oscar de la chanson
Le 29 avril 1974 : Serge Lama reçoit, à l'Olympia, le premier Oscar de la chanson française pour sa chanson Les p'tites femmes de Pigalle, qui sera aussi enregistrée par... le 43ème Régiment d'Infanterie de Lille (45 tours Déesse DDLX 85).
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07.04.2008
Serge Lama 1974
Page d'un journal non identifié, probablement HIT Magazine, en 1974.
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08.03.2008
Serge Lama à la Bourse du Travail
Article publié dans un journal non identifié le 8 mars 1974.
06:40 Publié dans 1974, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
21.02.2008
21 février 1974 : taratata
Le 21 février 1974, Serge Lama est invité dans l'émission télévisée TARATA. A l'affiche :
Serge LAMA : ''Chez moi'', ''Tous les aufwiedersehen''
Line RENAUD : ''J'ai du soleil dans la tête''
Serge GAINSBOURG : ''Je suis venu te dire que je m’en vais''
Frida BOCCARA : ''Rossini et Beaumarchais''
Georgette LEMAIRE : ''Pas de frontière pour l'amour''
Gigliola CINQUETTI : ''Dernière histoire premier amour''
Jean VALLEE : ''Toutes les mélodies''
Betty MARS : ''Pardonne moi Jésus''
Jacques MARTIN avec Daniel PREVOST : sketch au piano
Duo avec Mady MESPLE : ''Ciboulette''
Mady MESPLE : ''Don Pasquale'' de Donizetti
Gheorghe ZAMFIR et son orchestre : « Zongara »-
Chansons populaires
L'émission culte Taratata est présentée par Jacques Martin, en très grande forme comme d'habitude. Sketch aux côtés de l'humoriste Daniel Prévost, imitations en tous genres, tour de magie, parodies ou même duo avec la diva soprano Mady Mesplé, Jacques Martin anime la soirée avec bonne humeur. Il accueille ses nombreux invités, venus présenter leur dernières chansons. Et la liste des artistes est prestigieuse...
Commençons avec l'un des chanteurs français les plus populaires, Serge Lama. Au début des années 70, il est très apprécié du public. Ce dernier lui réserve à chaque fois une ovation à l'Olympia, salle dans laquelle il se produit à plusieurs reprises, avec notamment en première partie le musicien roumain Gheorghe Zamfir (également invité à Taratata). Le succès de Serge Lama est arrivé grâce à des titres comme « Les ballons rouges », « Le temps de la rengaine », « D'aventures en aventures », « Une île » ou encore « Superman ». En 1973, son album « Je suis malade » lui apporte une véritable consécration, avec des tubes tels que la fameuse chanson-titre, « Les petites femmes de Pigalle » et « La chanteuse a vingt ans ». Serge Lama remet ça moins d'un an après en sortant le disque « Chez moi ». Il vient sur le plateau de Taratata pour présenter deux extraits de ce 33T, les titres « Chez moi » et « Tous les aufwiedersehen », écrits avec Alice Dona.
En 1971, Serge Gainsbourg enregistre et sort l'un de ses albums les plus mythiques, « Histoire de Melody Nelson », salué par la critique et le public. C'est alors un immense succès. Il écrit ensuite quelques 45T pour lui même mais c'est surtout pour d'autres artistes qu'il compose : Jane Birkin, Régine, France Gall, Zizi Jeanmaire, Françoise Hardy et pour la première fois, Jacques Dutronc en 1972. Gainsbourg travaille aussi l'année suivante sur son nouvel album, « Vu de l'extérieur », dans lequel figure sa chanson « Je suis venu te dire que je m'en vais ». Grand moment de télévision et d'émotion lorsqu'il interprète ce titre sur le plateau de Taratata.
Artiste emblématique du music-hall français, Line Renaud est également très présente sur les écrans de télévision. Elle anime en 1973 l'émission de variétés « Line Direct ». Elle monte également un show à l'américaine, qui lui permet de parcourir la France pendant deux ans. Son spectacle est un succès, et Line Renaud présente pour Taratata l'un des morceaux intitulé « J'ai du soleil dans la tête ».
Quoiqu'on en dise, le Concours Eurovision de la Chanson est devenu une véritable institution, depuis sa première édition en 1956.
Ce concours annuel est bien représenté dans ce Taratata puisque plusieurs artistes ayant participé à cette « compétition » sont accueillis par Jacques Martin.
A commencer par la chanteuse Frida Boccara qui remporta avec la France ce concours en 1969 avec le titre « Un jour, un enfant », signé Eddy Marnay et Emil Stern. Sur le plateau de l'émission, elle chante « Rossini et Beaumarchais », sur un air de Figaro.
La chanteuse italienne Gigliola Cinquetti a gagné elle aussi le Concours de l'Eurovision, en 1964, sous les couleurs de son pays grâce au titre « Non Ho L'Eta ». Elle est d'ailleurs de nouveau candidate à l'Eurovision en 74 avec la chanson « Si » mais elle finira, malheureusement pour elle, seulement deuxième.
La chanteuse populaire Georgette Lemaire devait participer au Concours en 1973 en représentant la Principauté de Monaco avec « Tant qu'il y aura sur Terre » mais sa prestation a été annulée au dernier moment. Mais Georgette Lemaire passe malgré tout en vedette cette année-là à l'opérette « Restons Français », créée par Francis Lopez et produite au Théâtre des Capucines. Et en 1974, elle est l'héroïne d'un roman photo appelé « Concerto pour un souvenir », réalisé pour le magazine « Nous deux ».
L'auteur-compositeur-interprète belge Paul Goeders, alias Jean Vallée, a représenté le « plat pays » qui est le sien en 1970 au Concours Eurovision de la Chanson avec le titre « Viens l'oublier ». Quatre ans plus tard, il interprète à Taratata l'une de ses dernières créations, « Toutes les mélodies ».
Enfin, Betty Mars a chanté « Comé comédie » pour la France à l'Eurovision 72, mais elle obtiendra une décevante onzième place. Elle interprète ce soir la chanson « Pardonne-moi Jésus ».
Ce numéro de Taratata est un show divertissant, formidable vitrine pour la chanson et la variété.
Benoît SYLVERE
07:00 Publié dans 1974, Serge Lama à la télévision, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
06.02.2008
6 février 1974 : Chez moi
6 février 1974 : sortie de l'abum CHEZ MOI, avec :
- Chez moi
- l'Esclave
- Boire un petit coup
- Star
- La braconne
- Mes frères
- Le laveur de carreaux
- Ah !
- La salle de bain
- Tous les auf wiedersehen
- Le secrétaire
- Toute blanche
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05.02.2008
5 février 1974
Le 5 février 1974, l'Olympia fête ses vingt ans. Serge Lama y débute une série
de récitals en même temps que Cécile Barthélemy lui consacre une monographie dans la collection Poésie et chansons de Seghers.
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27.12.2007
L'homme qui a sauvé Serge Lama : Marcel Gobineau
Le 27 décembre 1974, le journal à sensations ICI PARIS titrait en première page L’HOMME QUI A SAUVE SERGE LAMA. Voici le texte de l’article signé Pascal SEVRAN :
« C’est mon ami et c’est mon maître. Et j’ai tout de suite su que c’était lui. Lui qui allait m’apprendre à être. C’est mon maître et c’est mon ami. Et quand j’ai mal dedans mon être. Je passe une heure ou deux chez lui ».
L’ami, le maître, qui se cache cette chanson que vous entendez tous les jours sur les ondes. Serge Lama ne l’a pas inventé. Il existe ben et bien. Il s’appelle Marcel Gobineau et sans lui, nul doute, que vous n’entendriez pas Serge chanter aujourd’hui…
Cette amitié est une longue histoire, comme un coup de foudre amical qui dure encore. Serge avait douze ans, lorsqu’il rencontra Marcel pour la première fois. C’était au théâtre des Capucines, où il venait tous les jeudis entendre son père chanter. Un soir que Marcel, alors directeur de scène, les raccompagnait chez eux, Serge lui dit en passant devant l’Olympia :
« Tu vois, un jour j’aurai mon nom en grand, qui brillera dans la nuit, et toi tu seras au premier rang et je te lancerai mes chansons.
« A partir de ce jour, m’avoue Marcel Gobineau, Serge a pris l’habitude de se confier à moi. Souvent, il venait me voir à la maison pour me raconter ses peines et ses joies d’adolescent. Moi, j’essayais de lui apprendre la vie. C’est comme ça que Serge devint un peu comme mon fils adoptif. Je n’ai jamais eu d’enfant, aussi, j’étais prêt à tout lui donner. Et puis il y eu ce terrible 12 août 1965. A l’entrée d’Aix-en-provence, une 404 lancée à toute allure s’écrasait contre un platane. Deux personnes trouvaient la mort : le frère d’Enrico Macias, Jean-Claude, et une jeune pianiste Liliane Benelli. Un troisième passager vivait encore, mais il n’était plus qu’un pauvre pantin disloqué lorsque l’ambulance le transporta à l’hôpital. C’était Serge Lama.
« Si jamais ce garçon s’en sort, déclara le chirurgien chargé de l’opérer, je crains bien qu’il ne remarche pas ».
Lorsqu’au petit matin, Serge émergea du coma, le premier visage d’ami que son regard rencontra fut celui de Marcel. Au courant de l’effroyable accident, celui-ci avait sauté dans un train et s’était précipité à l’hôpital d’Aix. Maintenant il serrait très fort dans les siennes les mains de Serge et lui proposait dès qu’il le pourrait, de venir passer sa convalescence à Paris, dans son appartement du boulevard de La Tour-Maubourg.
« En fait, me dit Marcel, pour lui comme pour moi, il ne pouvait en être autrement. C’était entendu sans même avoir été dit ».
La convalescence de Serge fut un long martyre que seule la présence de Marcel sut adoucir. Serge, en effet, dut
rester couché à plat sur de planches, le corps complètement immobilisé dans un corset de plâtre. Il ne pouvait même pas faire un geste.
« J’avais l’impression d’être un véritable sarcophage, un mort vivant, me dit Serge, et lorsque le désespoir me prenait une espèce de vague de tristesse m’envahissait et je pleurais alors doucement pendant de longues minutes ».
Mais Marcel était là, à ses côtés, qui veillait. Pour s’occuper pleinement de lui, il décida d’ailleurs, à la grande stupéfaction de ses amis, d’interrompre sas activité d’écrivain. Marcel Gobineau, en effet, est l’auteur de très populaires romans d’amour et d’aventures, dont Stéphanie, et une histoire traduite en quinze langues. Mais pendant deux ans, il ne toucha pas le moindre stylo…sinon pour recopier les paroles des chansons que Serge lui dictait, à moitié paralysé, sur son lit de souffrances.
« Sans Marcel, poursuit Serge, je me serais laissé mourir. Au début, il me faisait manger, me donner à boire, m’aidait à me laver, me faisait rire aussi, et j’en avais bien besoin. C’est lui qui m’a vraiment redonné la force de croire en moi, de me battre pour que mon nom figure en haut de l’affiche »
« Jamais, je ne pourrai oublier »
Alors qu’au début Serge se voyait enfermé pour la vie, oublié à jamais, voilà qu’il reprenait le dessus grâce à Marcel.
« j’ai compris que la partie était gagnée, me dit ce dernier, le jour où j’ai de nouveau entendu éclater son rire, un rire énorme, contagieux qui vous donne toujours envie de rire avec lui. »
Marcel Gobineau n’attendait aucune récompense à son geste d’amitié, mais Serge, cependant, n’a jamais oublié.
Et le 15 janvier, lorsqu’il chantera sa chanson fétiche au Palais des Congrès, dans un grand récital, un homme de soixante-trois ans, au premier rang, aura les larmes aux yeux. Car Serge ne pensera qu’à lui, son maître, son ami…
Pascal SEVRAN
06:50 Publié dans 1974, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama



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