21.07.2008

Serge Lama plein de santé


Article de Claude OLLIVIER publié le 21 juillet 1976 dans un journal régional breton et non identifié.

medium_21_7_76.jpgSerge Lama est sur !a scène comme un taureau dans l'arène. La puissance de sa voix, la qualité du répertoire lui permettent une certaine assurance. Fougueux, mais aussi tendre et sensible, il provoque ou séduit.

Dans l'une ou l'autre des deux situations, il excelle. Il y a une dizaine d'années, quand il commençait à se faire connaître, on voyait en lui l'héritier de Jacques Brel.

Aujourd'hui, par son talent et par sa personnalité, iI est parvenu à faire oublier une ressemblance qui est d'ailleurs tout à son honneur. Serge Lama, sur une scène en plein air, devant 1 300 personnes, ne se démonte pas. Il serre
les dents et arrache la victoire. Cela fait partie de son tempérament. Quand il interprète sans micro «Je suis malade», il accomplit là une performance qui rassure et qui prouve si besoin est qu'il éclate de santé.

Mais Serge Lama sait aussi être opportun. Il se prête volontiers aux télé-objectifs des photographes amateurs. Quant au choix de sa dernière chanson,  il est pour le moins judicieux. «Je t'aime à la folie », dit-il. Le pubiic reprend volontiers en cœur son refrain et il est sincère...

07.07.2008

Serge Lama à Annecy le 5 juillet 1976

Serge Lama se produisait à Annecy le lundi 5 juillet 1976. Le journal local publiait deux jours plus tard le compte rendu du spectacle.

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02.07.2008

Sur un air de Lama

Article de Lucile DUC publié le 2 juillet 1976 (journal non identifié).

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27.06.2008

Serge Lama : l'homme a abattre

Article publié en 1976 dans "PODIUM"

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Dimanche dernier, vous avez vu Serge Lama à la télévision au cours de l'émission "Les rendez-vous du dimanche"...En quittant les studios, l'interprète de "La vie lilas" s'est précipité dans une voiture et a pris la route pour une très longue tournée à travers la France. Une tournée qui va durer un mois et demi, sans un seul jour de relâche !
Les gens du métier n'en reviennent pas : "Il va se tuer", disent-ils. Une certaine jalousie se mêle à l'admiration générale car Serge Lama a réussi un autre exploit : son dernier albm a été classé "disque d'or" (250.000 exemplaires) en un seul jour. Cela ne s'était jamais vu. Tous les chanteurs français se demandent quel est le secret de la réussite de Serge Lama. Ce dernier est sans aucun doute l'un des phénomènes les plus extraordinaires du show business actuel, l'homme à abattre coûte que coûte...

 

21.06.2008

21 juin 1976 : Serge Lama aux Tuileries

medium_Titre.JPGLe 21 juin 1976, ANTENNE 2 célébrait l'été au cours d'une grande soirée donnée place de la Concorde et dans les jardins des Tuileries à Paris.

Serge Lama participait à la fête en interprêtant ses plus grands succès. Voici le concert en images.

Une réalisation de Georges Barrier.

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12.04.2008

Serge Lama : Le proconsul de la chanson

medium_Tele_poche_du_10_au_16_avril_1976.JPGSerge Lama avait son NUMERO Un sur TF1 le 10 avril 1976. Le Télé Poche de cette semaine consacrait deux pages à Serge Lama.

Cliquer sur le lien pour voir l'article : Tele_poche_du_10_au_16_avril_1976

10.04.2008

10 avril 1976 : numéro un Serge Lama

medium_tele_poche_10_avril_1976.JPG10 avril 1976 : Maritie et Gilbert Carpentier réalise un Numéro un Serge Lama. Télé poche et Télé 7 jours annonçaient l'évènement.

02.03.2008

Serge Lama dans MS Magazine

Propos publiés dans MS Magazine en mars 1976 et recueillis par Gérard Gilbert.

medium_MS76.jpgNous sommes allés interroger Serge Lama à Lille. Après le triomphe qui clôt chacun de ses récitals,  nous  nous  sommes retrouvés au « Queen Victoria » devant une bouteille de Beaujolais, puis une autre, avant d'ouvrir le feu!

Les humiliations

M.S. : On te compare très souvent à Jacques Brel. Brel, lui-même, serait très préoccupé par ton succès. Il aurait aurait eu un mot très méchant : « Dites à Lama que j'ai encore mon poumon gauche ! »

SERGE : Ce «mot » là, je le connais ! Mais il n'est pas tout à fait exact. Je vais  t'expliquer : l'année  dernière, j'étais à Tahiti. Là-bas, un journaliste m'a demandé si j'étais influencé par Brel et je lui ai répondu : « Je suis tellement imprégné de Brel et de son talent que lorsqu'il a les poumons malades...je tousse ! » Cette boutade, bien sûr, lui a été rapportée et il m'a renvoyé la balle le mois dernier par l'intermédiaire d'un ami à qui il a dit : « Si tu vois Lama, tu peux lui dire d'arrêter de tousser... je vais beaucoup mieux! »

 

M. S. : Ça t'agace qu'on associe ton nom à celui de Brel ?

SERGE : Certainement pas. Et puis, qu'est-ce que tu veux que j'y fasse? Quand on est connu, on te colle tout de suite des étiquettes. On raconte par exemple que je passe ma vie à table et dans les lits de mes admiratrices. C'est une légende. Je bois, d'accord (à la tienne !), je rends aussi hommage aux femmes, mais ni plus ni moins que les autres... Pour en revenir à Brel, j'entendais toujours dire au début de ma carrière : « II est bien ce petit Lama ! Dommage qu'il imite Brel. » Maintenant, ça s'est tassé...

M.S. : ... D'autant que tu t'es imposé avec une chanson qui s'appelait « Une île » et que Brel avait intitulé lui aussi une de ses chansons « Une île », mais quelques années avant toi...

SERGE : C'est vrai. « Une île » a été mon premier gros succès commercial.

M.S. : Oublions Brel et parlons un peu des mauvaises critiques.

SERGE : Pour parler franchement, j'aime pas ça. T'as beau te dire que tu t'en fous, c'est tout de même « emm... ».

M.S. : Te souviens-tu d'une mauvaise critique ?

SERGE : La plus mauvaise était signée par Dominique Bosselet de « France-Soir ». Je sais pas pourquoi, mais elle me déteste. Elle n'aime paraît-il qu'une seule chanson de moi, « La salle de bains ». Bon, elle me déteste, c'est son droit, mais tout de même je veux bien avoir des défauts, mais pas autant qu'elle voudrait le faire croire à ses lecteurs...

M.S. : Tu l'as vraiment dans le nez ?

SERGE : Non. Mais je voudrais dire une chose à propos des critiques. Cette année beaucoup de spectacles se sont fait éreinter, le show de Sylvie, Léo Ferré et caetera. Or, et ça me fait bien plaisir, ils ont bourré. Ce qui signifie que la critique ne fait plus office de veto. Quand les gens ont envie d'aller voir Sardou ou tous autres artistes, ils y vont. La critique bonne ou mauvaise ne change rien. Cela reste néanmoins une tradition pour l'artiste. C'est comme les télégrammes le soir d'une première. Si tu n'en reçois pas c'est « emm... » !

M.S. : As-tu déjà reçu des tomates ?

SERGE : Non, jamais. Mais on a essayé de m'empêcher de chanter au cours d'un gala. C'était en Vendée. Les filles étaient massées devant l'estrade et les mecs chantaient des chansons à boire pour couvrir ma voix. J'ai chanté tout de même. Moi tu sais, pour m'empêcher de chanter... tu peux amener l'artillerie lourde, je continue! Bref, tout ça pour te dire que je suis allé jusqu'au bout et que j'ai quitté la scène couvert de serpentins et de morceaux de saucisses. Mais c'est vraiment la seule fois.

La réussite

M.S. : Parlons un peu de ta réussite, car il semble d'après certaines déclarations que tu y sois très attaché.

SERGE : Oh! que oui. Et je vais te dire pourquoi : la seule chose qui te permette de faire pleinement ce que tu veux, donc de te réaliser, c'est la réussite. Si tu ne réussis pas tu ne parviendras jamais à faire ce que tu souhaites. Demande à Michel, il doit être d'accord avec moi sur ce point.

M.S. : Tu as fait des déclarations assez étonnantes, parfois agaçantes, voire choquantes. Reprenons-les. Tu as dit : « J'ai besoin de séduire »...

SERGE : Oui, c'est vrai, j'ai besoin de séduire. Ça m'apporte une espèce de plaisir  physique,  moral.  C'est  un besoin dans le métier que nous faisons. Même un type comme Brassens, pourtant très effacé, a besoin de séduire, sinon, il ferait un autre métier...

M.S. : T'es t-il arrivé de chercher à séduire une seule personne dans une salle, alors que tu chantais?

SERGE : Oui, bien sûr. Une fille qui fait la gueule et qui ne me regarde pas quand je chante, ça m'énerve. Alors je ne la lâche plus des yeux. Il faut à tout prix que je la séduise. Cela dit je me trouve « con ». Je me dis c'est pas possible d'être aussi bête que ça. Mais finalement,  c'est  le  phénomène  des hommes amoureux. Si j'ai dix filles devant moi aussi belles les unes que les autres, je tomberai systématiquement amoureux de celle qui me fait la « gueule »...

M.S. : J'ai également relevé une curieuse déclaration qui ferait le bonheur d'un psychanalyste. La voici : «Quand j'étais enfant, je me mettais devant une glace, saluant un public imaginaire et je m'applaudissais très fort ! »

SERGE : C'est vrai ! Mon père était chanteur, alors le soir quand j'étais seul je me faisais des petits concerts pour ma pomme devant une glace, parce qu'on m'avait toujours dit que Montand, les Frères Jacques, réglaient leurs gestes devant une glace. A part ça, j'écrivais des chansons...

M.S. : Quel genre de chansons ?

SERGE : Attends, attends... « Le soir descend, pauvre passant qui rôde, s'en vient faucher quelques bouchées en fraude ! »

M.S. : Tu rêvais donc d'être une vedette à l'âge de onze ans ?

SERGE : Ah! oui, j'en rêvais!

M.S. : Quelle était l'image que tu te faisais d'une vedette?

SERGE : J'étais bien sûr ébloui par celles de l'époque. J'imaginais Bécaud courant d'un gala à l'autre et se faisant faire  des  piqûres  parce  qu'il était enroué...

M.S. : Maintenant que tu es vedette, tu n'es pas un peu déçu?

SERGE : Non ! Déçu, ce n'est pas tout à fait le mot. Disons que c'est moins fascinant quand tu es dans le coup. Honnêtement, cela dit, je suis content d'avoir réussi. Je suis content de ma situation. Je suis quelqu'un que la réussite rend heureux. J'étais fait pour ça.

M.S. : Question délicate : Lama et la grosse tête ! Certaines de tes déclarations ont fait murmurer que tu ne trouverais jamais un chapeau à ta taille, notamment celle-ci au cours d'un « Musicorama » : « On ne pourra bientôt plus dire un mot dans le métier sans parler de moi !»

SERGE : ... Je n'ai jamais dit ça au cours d'un « Musicorama ». Je l'ai dit en entrant dans une maison de disques pour convaincre le directeur de me prendre. Je ne crois pas avoir la grosse tête!

M.S. : Continuons sur notre lancée. Autre déclaration :« J'entre maintenant dans la catégorie des chanteurs que l'on achète pour eux-mêmes et non pour leur « tube ».

SERGE : C'est vrai, et je le pense!

M.S. : ... Ou encore «Je suis très ennuyé que toutes les femmes soient folles de moi ! »

SERGE : Ah! M... alors, j'ai jamais dit ça !

M.S. : Quel personnage penses-tu représenter?

SERGE : Je pense avoir un côté populaire naturel. Je suis né dans un milieu d'ouvriers; alors j'ai un côté qui plaît aux gens... et puis une soif et une joie de vivre qui je crois ne les laisse pas indifférents...

M.S.  : Comment expliques-tu ta réussite?

SERGE : Par un besoin de vengeance... il y a un peu de ça. Mon père était chanteur et gagnait difficilement sa vie. Nous vivions à quatre dans une petite chambre d'hôtel avec ma grand-mère. C'était la panade. Cela a duré cinq ans, jusqu'au jour où ma mère en a eu marre et lui a demandé d'arrêter de chanter. Moi j'ai pas supporté ça. Dans ma petite tête je me suis dit que je vengerais mon père. Ce jour-là, j'avais déjà réussi, parce que mon but était fixé. Je me suis d'abord acharné à faire ce métier, porté par une volonté teintée de vengeance. Peut-être que si mon père n'avait pas abandonné, je n'en serais pas là. Je ferais autre chose, des dialogues de cinéma, je ne sais pas, il y a tellement de choses intéressantes...

M.S. : Beaucoup de chanteurs ont envie de faire du cinéma, et toi ?

SERGE : Pas question! On est fait pour une chose dans la vie, bien la faire c'est déjà énorme, alors deux...

M.S. : La réussite a ses petits revers. C'est contraignant. Ne me dis pas le contraire. Tu as déclaré un jour: «Il faut que je me surveille, que je continue à boiter un peu, c'est très bon pour mon charme ! » C'est pas de l'esclavage, ça?

SERGE : Oui, j'ai pu dire ça, mais je n'en ai pas le souvenir. Peu importe, pour l'instant, je n'ai pas encore d'effort à faire, je boite naturellement !  

M.S. : Parle-moi un peu des petites misères de la profession.

SERGE : II y a surtout la fatigue physique. J'aurais parfois besoin d'un peu de recul, de m'arrêter de tourner.

M.S. : Tu as déclaré dans le « France-Soir » du 21 mars 71 : « Quand j'aurai réussi dans la chanson, j'arrêterai. »

SERGE : II n'est absolument pas question que j'abandonne. C'est une phrase qui a été mal interprétée...

M.S. : Rien ne te gêne dans la réussite ?

SERGE : On est bien sûr esclave de certaines choses, mais je crois qu'il serait mal venu d'en parler. Tourner comme je tourne c'est crevant !

M.S. : Mais alors pourquoi tournes-tu autant ?

SERGE : Ne pense pas que ce soit pour une question d'argent. Étant donné ce que nous pique le fisc, on a pas intérêt à trop tourner, à trop en faire. Mais moi je tourne parce que ça me fait plaisir et puis n'oublie pas qu'il y a toute une équipe autour de moi. Je suis un peu un chef d'entreprise. Ça c'est un problème. Il y a les musiciens, la secrétaire, les bureaux. Je ne peux pas tellement disparaître dans une île.

M.S. Les interviews, c'est l'esclavage ?

SERGE : Ben heu... c'est-à-dire que je n'en raffole pas.

M.S. : Alors, c'est ta fête ce soir?

SERGE : Non, je suis content. C'est un truc chouette à faire. Cela dit, je ne sympathise pas tellement avec la publicité. Par exemple, je ne me ferai pas tartir avec une séance de photos !

M.S. : Alors, finalement, bien que tu n'aimes pas ça, t'es toujours «content » quand on t'interviewe...

SERGE : Pas toujours ! J'ai horreur qu'on vienne me poser des questions avec une idée préconçue. Je n'aime pas qu'on cherche à me faire dire quelque chose, et qu'on revienne toujours sur la même question. Ça me fout en rogne !... Je pense aussi qu'il y a des journalistes qui te détestent et quand tu as du succès, ce qui les oblige à t'interviewer, tu sens à travers leurs questions qu'ils ne peuvent pas te supporter. Alors, ils essayent de te coincer et tu te fais « ch... ».

M.S. : Ça ne l'arrivé jamais de te faire insulter ?

SERGE : Honnêtement, pas souvent. Je me suis fait insulter par deux filles, le genre intellectuel, alors que j'étais en train de dédicacer des disques. Elles sont venues vers moi pour me dire « Qu'est-ce que tu fais, tu méprises les gens. » Je les ai engueulées, parce qu'elles n'avaient pas le droit de me dire ça. Je ne méprise personne! Bref, on ne me traite ni de pédé, ni de fasciste, ni de gauchiste.

Les échecs

M.S.  :  Passons au chapitre des échecs. Penses-tu que ce métier favorise les échecs sentimentaux?

SERGE : II faut être lucide ! C'est évident et c'est d'ailleurs un des points noirs, peut-être le plus important de cette profession. La vie sentimentale est extrêmement bousculée, pour ne pas dire sacrifiée. Sur tous les plans. C'est  vrai  que  ce  métier  est une maîtresse !

M.S.: ... A propos de maîtresse, Hubert prétend qu'il en a eu 1800 ! Toi qui es un « amateur », tu peux les chiffrer?

SERGE : Moi? Oh! je n'en ai jamais eu 1 800... je ne sais pas. Peut-être une centaine, ou plus... mais jamais 1800. D'abord, c'est pas possible. Bon, il y a 365 jours par an, faisons le calcul... je vais faire le calcul... je reste sur mon chiffre : une centaine.

M.S. : Tu sais que c'est pas très gentil pour les femmes de les aligner comme des numéros...

SERGE : Non ! Je ne suis pas une machine. Je me souviens très bien de certaines femmes. De celles, bien sûr, que j'ai aimées... mais je ne les ai pas toutes aimées...

M.S. : De combien?

SERGE : Dix, pas une de plus. Dix qui ont soit menacé mon indépendance ou m'ont ébloui sur le plan physique. C'est le chiffre exact. Cela dit, si j'ai le souvenir de dix femmes, je ne pense seulement qu'à cinq d'entre elles...

M.S. : Ton mariage a été un échec. Penses-tu que ce métier en soit un peu responsable?

SERGE : ... Mon mariage n'a pas été un échec. Je suis toujours marié ! Nos relations sont différentes. C'est ma public relation. D'ailleurs, maintenant que nous ne vivons plus ensemble, nous travaillons d'une façon beaucoup plus agréable. Avant, on se racontait des histoires : « II faut que tu fasses ça, mais pas ça, etc. » Ça m'énervait ! Quant au métier, pour en revenir à ta question, ça ne fait pas un doute qu'il est responsable de cette séparation.

 

M.S. : Aujourd'hui, avec le recul, penses-tu que ton accident t'a mûri?

SERGE : Certainement. Durant deux ans, j'ai eu le temps de me poser des questions sur mon avenir et la fragilité des choses. Cela m'a donné une force de mouvement que je n'avais pas auparavant. J'étais hyper-nerveux, toujours excité. Maintenant je suis bien dans ma peau.

Rêve impossible

M.S. : As-tu encore un rêve que tu voudrais voir se réaliser?

SERGE : Mon rêve impossible, je l'ai réalisé. Je dis impossible, parce qu'à douze ans, je l'imaginais comme tel. C'est merveilleux. Dans le monde il y a des millions de gens qui rêvent de devenir une vedette. Crois-moi, quand tu y parviens, tu n'as plus grand-chose à envier...

M.S. : Lama, c'est quoi?

SERGE : Je pense être en accord avec moi-même. Il m'arrive de me poser des questions, de penser par exemple que ce que je fais n'est pas bon. C'est par période, puis ça passe. Non... Je suis content. J'aurai encore sûrement des « baisses de tension », des fluctuations, mais je crois faire partie des meubles. Je me sens tellement bien avec le public que je suis un homme très heureux... Lama est un homme heureux.

M.S. : Bien ne cloche?

SERGE : Si ! (grand éclat de rire)...ma jambe gauche, elle fait tout de même deux centimètres de moins que l'autre !

                 



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31.01.2008

31 janvier 1976 : concert à Boulogne Billancourt

Le 31 janvier 1976, Serge Lama a donné au théâtre de Boulogne Billancourt un concert caritatif pour les personnes agées de Boulogne et du 18ème arrondissement de Paris. Ce spectacle produit par Philippe VILAREL a été gravé en deux exemplaires sur disques vinyles.

 

Disque 1 – face a :

1ère partie – Michel Patrigeon (humoriste)

1 – Le roi du café tabac

2 – Le peintre est amoureux

3 – Elle

4 – Mon ami mon maître

5 – Dans ma garçonnière

6 – La serveuse

7 – Ah

Disque 1 – face b

1 – D’aventures en aventures

2 – La braconne

3 – L’esclave

4 – L’Algérie

5 – La salle de bain

6 – Chez moi

7 – Les ballons rouges

8 – La vie lilas

Disque 2 – face a

1 – L’ogresse

2 – Les ports de l’atlantique

3 – Les glycines

4 – La chanteuse a 20 ans

5 – L’enfant d’un autre

6 – Les petites femmes de Pigalle

7 – Vivre tout seul

8- Le gibier manque et les femmes sont rares

Disque 2 – face b

1 – Je suis malade

2 – Superman

3 – Mémorandum pour un pucelage

4 – Le temps de la rengaine

5 – Une île

6 – Je t’aime à la folie



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29.01.2008

29 janvier 1976 : Serge Lama au grand échiquier

medium_29_10_76.JPGLe 29 janvier 1976, Serge Lama est une nouvelle fois l'invité de Jacques Chancel dans son émission "Le Grand Echiquier" sur Antenne 2.

Un magazine de télévision annonçait l'évènement.

Au cours de cette émission, Serge Lama chante en duo avec Georges Brassens "Au près de mon arbre".



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