30.03.2008

Serge Lama dans Le Monde

Article publié dans LE MONDE le 30 mars 2002.

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26.03.2008

Billet du spectacle à l'Olympia 2002

Du 26 au 31 mars 2002, Serge Lama est à l'Olympia pour donner un nouveau spectacle suite à la sortie de l'album Feuille à Feuille.

Voici le billet de la première. La place se situe au premier rang, au pied du micro du chanteur. Ce soir là, l'ami de Femme, Femme, Femme, ce fut moi...

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11.03.2008

Serge Lama dans Nous Deux

Article publié dans Nous Deux du 11 au 18 mars 2002.

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28.02.2008

Serge Lama dans Chorus

Entre la sortie de FEUILLE A FEUILLE et la préparation de l'Olympia, le magazine CHORUS consacrait trois pages à Serge Lama en février ou mars 2002. Pascal G a retrouvé l'article à la bibliothèque.

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20.02.2008

Serge Lama dans platine de février 2002

medium_couverture_platine_fevrier_2002.JPGLa magazine PLATINE a publié sur 6 pages dans son numéro 88 de février 2002 des propos de Serge Lama recueillis le 6 décembre 2001par J-PP avec la collaboration de Matthieu Grelier.

 

 

 

 

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24.01.2008

Serge Lama parle de JE TE PARTAGE

Explication publiée dans le magazine PLEINE VIE de janvier 2002

 

1994 - JE TE PARTAGE

Déclaration d'amour à un partenaire infidèle.

 

"Je suis très confesseur. Auprès des femmes surtout. Elles me parlent de leurs amants, de leurs soucis... La situation de Je te partage est arrivée à un copain qui m'a dit de façon prosaïque : «Elle a un mec mais je ne peux pas me passer d'elle.» - Après, on met en sublime ce qui est au quotidien. Je me sers beaucoup de la vie des autres. "

23.01.2008

Serge Lama parle de QUAND ON REVIENT DE LA

Explication publiée dans le magazine PLEINE VIE de janvier 2002

 

2001 - QUAND ON REVIENT DE LÀ...

La désespérance des ratés.

 

"Lors d'une tournée, je me suis retrouvé dans un hôtel minable, dans une petite chambre comme celles de mes débuts. J'ai retrouvé le milieu un peu défavorisé de ma jeunesse. Alors, je suis parti sur ces gens qui ont tout raté dès le départ, qui se sont trompés de chemin... J'en ai rencontré très souvent dans ma vie. "



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13.01.2008

Serge Lama parle de sa chanson l'Algérie

Explication publiée dans le magazine PLEINE VIE de janvier 2002

1975 - L’ALGÉRIE

Evocation du départ des jeunes appelés pour la guerre.

"Je suis allé en Algérie à la fin de la guerre, au moment des accords d'Evian. Mais, dès 1954, on vivait dans l'angoisse, des jeunes revenaient brisés, cassés... Personne ne voulait que sorte ce titre. Les Pieds-Noirs l'ont très mal reçue. Puis ils l'ont prise un peu comme une Marseillaise. En l'écoutant, ils voient leur pays. "

 

Une excellente analyse de Gral se trouve ici : http://gral.ovh.org/blog/arc20071101.htm#BlogID25 



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10.01.2008

Janvier 2002 : Serge Lama dans Pleine vie

Sous la plume de Stéphanie Gatignol, le magazine PLEINE VIE consacrait dans son numéro 187 de janvier 2002 un article sur Serge Lama à l'occasion de la sortie de l'album feuille à feuille.

Serge Lama, le calme après la tempête

A 58 ans, le chanteur revient avec un album tout en retenue, qui invite à se recentrer sur ses textes. L’expression d’une âme toujours combative, mais plus apaisée.

medium_pleine_vie.JPGG'est un appartement avec vue. Une vue impériale, comme seuls peuvent s'en offrir ceux qui ont réussi. Les fenêtres de Lama s'ouvrent sur les dorures des Invalides sans aucun lien, pourtant, avec Napoléon dont il a longtemps porté le bicorne au théâtre Marigny. L'adulte est resté fidèle au quartier de son enfance. Fidèle à ce décor où s'est forgée sa volonté rageuse de se hisser en haut de l'affiche. A ces jeunes années où toute la famille se pelotonnait dans un petit hôtel meublé, quand son baryton de père tentait désespérément de dépasser un succès d'opérette... Derrière cette adresse chic, pas de désir de revanche sur le temps des vaches maigres. Simplement celui de se rapprocher de l'endroit où vivait Marcel Gobineau, l'ancien régisseur du théâtre des Capucines, qui fut pour lui un "ami" et un "maître". "Si j'avais eu un tel état d'esprit, j'aurais racheté l’immeuble ! A l'époque, je le pouvais. Mais la seule chose à laquelle j'ai tenu, c'est mon nom : Lama ! Je l'avais conquis. Avec difficulté. Avec ma famille contre moi. Je tenais à ce que ça m'appartienne."

Strass et mélancolie

Ce jour-là, le rire tonitruant est resté en coulisses. L'homme est un peu tendu par la promotion-marathon de son dernier disque. Celui que l'on avait quitté entouré d'un orchestre symphonique revient avec un album contrepied, où seuls accordéon, guitare et percussions accompagnent la voix pour mieux laisser le verbe s'épanouir. "Plus le temps passe, plus le corps vous quitte et plus l'âme remonte. Forcément les mots prennent  plus d'importance."'Et puis il y a ces frustrations que n'a pas empêché le succès. "Une des punitions de ma carrière, c'est que le chanteur a complètement occulté l'auteur. Peu de gens savent que j'écris." Associé à un physique d'ogre expansif, souvent réduite à quelques titres jugés trop rabelaisiens, 'image de Lama est un peu brouillée. Faut-il aller le chercher du côté du troubadour à la verve populaire s'encanaillant avec les petites femmes de Pigalle ? Derrière l’exubérance des plateaux de télé et des chansons à boire, le vin est souvent triste. « la part la plus importante de ma personnalité réside dans la mélancolie, la nostalgie, la chanson tragique. Mais j'ai été élevé dans le music-hall à papa. Celui des revues, des filles qui se déshabillent. J'ai aussi une plume qui a signé Superman. Ça correspond à une vérité chez moi et je ne renie rien. Je constate simplement que cette chose hybride me porte parfois préjudice..."

Une jeunesse à retardement

De toutes ses forces, il a voulu être un artiste. Les femmes l'ont même trouvé beau... Lama est devenu chanteur au nom du père. D'un père adoré à la vocation sacrifiée sur l'autel du confort familial dont il a porté, dès l'enfance, le renoncement comme une croix. "Je l'ai vécu comme s'il avait été amputé delà meilleure partie de lui-même et me sentais l'obligation de reprendre le flambeau. Il y avait en moi une rébellion violente qui m'a gâché pas mal de choses. Je n'avais pas besoin de bourreau. Je me flagellais, je me fustigeais. Et je n'ai été jeune qu'à 37 ans, débarrassé de cette ambition qui m'avait étranglé pendant une vingtaine d'années."Avec les applaudissements, l'adolescent torturé, élevé dans le conflit, a trouvé l'apaisement. Dans l'écriture, "prolixe", une thérapie. La plume griffonne dans les trains, les avions, les bistrots où elle se nourrit de la "résonance des âmes". "J'écris dans tous les endroits qui ne sont pas chez moi. J’ai piqué beaucoup de choses aux gens sans qu'ils s'en rendent compte." Les années qui s'emballent ? Lama les accueille en philosophe. Elles lui ont laissé l'occasion de fonder sa propre famille, d'offrir "un peu de bonheur" à son père en le conviant à partage run disque (*), trois ans avant sa mort dans un accident de voiture. "J'ai été très inhibé, j'avais beaucoup de complexes quand j'étais jeune. Le temps qui passe les a plutôt estompés. Y a pas que des inconvénients dans l'âge. On devient plus calme, plus serein..." •

(*) Lama père et fils (1981).



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