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22.03.2012

22 Mars 2014:Programme télé Belge

Le Grand Show de Serge Lama annoncé dans ce magazine télé Belge

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22 Mars 2014: Télé Star

Dans télé star avant l'émission du 22 Mars 2014

 

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17.03.2012

17 mars 2014: Est Républicain

Interview de Serge Lama dans l'est républicain avant le concert du 28 Mars 2014 à Besançon

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Serge Lama fête ses 50 ans de scène à Besançon le 28 mars. L’occasion de faire un état des lieux.

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C’est avec plaisir que l’artiste revient dans la ville de Victor Hugo, là où il a fait ses armes d’acteur. Car oui, il a été comédien aussi. En un demi-siècle de carrière, les souvenirs le submergent. Mais toujours en mouvement, il ne se complaît pas à se plonger dans les mauvais - « On essaie toujours d’oublier »-, pas plus que dans les bons, – « aucune envie de les trier »-. Cette tournée est pour lui un état des lieux.

Qu’avez-vous voulu faire avec cette tournée anniversaire ?

J’ai tenté de construire un tour de chant qui soit un parcours de vie. Un fil rouge de la vie des gens, où chaque chanson fait renaître en eux une émotion.

Justement, quelles chansons votre public réclame inlassablement ?

L’incontournable reste « Je suis malade ». Les chansons portent en elles le mystère, on ne sait jamais pourquoi elles plaisent, pourquoi elles touchent. « Algérie » par exemple a pris une tournure actuelle, et « Des éclairs et des revolvers », une nouvelle chanson, a un succès phénoménal.

Vous avez remis au goût du jour « La balade du poète », un fantôme de votre passé…

C’est la toute première chanson que j’ai écrite. J’avais 11 ans. Fier, je la chantais à mes parents, à mes copains. J’ai décidé de ne pas la reprendre sur scène, certainement par superstition. Elle appartient à l’avant et pas au pendant.

Une autre œuvre de votre passé refait surface cette année : la comédie musicale Napoléon. Elle sera jouée pour la première fois le 17 mai à Orange avec un orchestre symphonique de 80 musiciens et 150 choristes. Etait-ce une volonté de votre part ?

Non, c’est un hasard total. Fabien Ramade, un producteur de 20 ans, s’est présenté à moi par le biais d’Yves Gilbert -mon compositeur-. Il me fait penser au jeune Bonaparte ! Je l’ai écouté. Je me suis dit que c’était le rêve que j’avais au départ. Je lui ai donné mon accord, mais je n’ai rien fait. J’ai quand même placé des garde-fous, des fidèles de toujours, comme le comédien Serge Maillat, qui sera le narrateur.

Justement, quelle vision portez-vous sur les productions contemporaines ?

Je crois qu’il faut distinguer deux genres. Les comédies musicales de culture anglaise et française. Les premières marchent parce qu’elles ont été refaites. Elles se renouvellent. Je suis plus de cette école. Les secondes s’apparentent à un récital de quinze personnes sur scène avec, derrière, des effets spéciaux.

Vous dîtes volontiers : « Je ne suis pas à la mode ». Pourquoi ?

Ce que je fais, c’est intemporel. Je suis né avec l’amour des mots et des écrivains. Cela me transportait, à en énerver mon entourage ! J’écris sans cesse, je songe déjà à mon prochain album. Je suis un auteur qui écrit comme écrivent des auteurs depuis des siècles. Je me vois comme un continuateur. Je suis d’une époque où le texte importait tout autant que la musique. Aujourd’hui, c’est la musique qui accompagne les mots.

Est-ce ce qui caractérise la nouvelle génération de chanteurs ?

A leur décharge, les jeunes font avec les moyens du bord. Les producteurs sont frileux. Il y a un paradoxe : le plus qu’on a aujourd’hui nous apporte du moins. Les technologies desservent. Prenez les radios pirates. Après l’euphorie, on a connu la désillusion. On pensait qu’on allait se déployer partout et cela ne s’est pas réalisé. J’ai l’impression d’assister à un retour en arrière permanent.

Que pensez-vous alors de Stromae et de son usage de la technologie ?

J’aime beaucoup. Il parvient à satiriser la technique.

Et il écrit de très jolis textes aussi. Justement, vous qui vous voyez comme un continuateur, quels sont vos auteurs fétiches ?

C’est toujours dérangeant de résumer ainsi, mais je dirai que le premier reste Baudelaire. Il a ouvert la voie à Rimbaud et au romantisme en règle générale. Et puis, comme chanteur, Georges Brassens évidemment. Il y a une vraie cohérence dans son œuvre. J’aime le fait qu’il soit un auteur qui chante.

Nina GHEDDAR

13.03.2012

13 Mars 2014: Le parisien

Article publié avant le concert du 15 Mars 2014 à Margny les compiègne

 

Serge Lama vient rugir au Tigre de Margny

 

Déjà 50 ans de chansons ! Et une tournée triomphale qui passe par la nouvelle salle du Compiégnois. L'interprète de «Je suis malade» a toujours bon pied, bon oeil.

 

 

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Il vient de fêter ses 71 ans, et pourtant son répertoire n'a pas pris une ride. Depuis un demi-siècle, chante l'amour, les abîmes du coeur et la société qui va mal, passant par des moments d'humour où les femmes sont rarement absentes. Sa venue au Tigre de Margny-lès-Compiègne constitue un événement considérable.

Elle s'inscrit dans une tournée triomphale qui lui a permis de chanter, entre autres salles, au Grand Rex, à . Concert dont il existe maintenant une captation DVD démontrant que malgré l'âge qui avance et les affres récurrentes de son terrible accident de voiture du 12 août 1965, qui lui a valu plusieurs années d'hôpital, il reste solide. Il ne manquera pas d'interpréter ses plus grands classiques, « Je suis malade » (qu'il chante toujours de façon incroyable, sans micro, à la fin du spectacle), « Une île », « D'aventures en aventures », « La vie Lilas » ou encore « l'Algérie ».

Des textes brûlants d'actualité

Mais Serge Lama gratifiera aussi le public de chansons plus récentes, comme « Des éclairs et des revolvers », dont il donne une interprétation scénique digne de , à qui il a, jadis, consacré tout un album de reprises.

Serge Lama est déjà venu à Compiègne. Il y avait donné une représentation de son spectacle « Napoléon », sous chapiteau, dans les années 1980. Puis il était venu, à nouveau sous chapiteau, interpréter son propre répertoire en 1994, avant de récidiver, un peu plus tard, au Théâtre impérial, lors de sa tournée « Accordéonissimo ».

Le voilà à nouveau, tout récent septuagénaire, à la tête de pépites vocales dont les textes sont encore brûlants d'actualité.

Samedi, à 20 h 30, au Tigre, au bord de la D 925, sur le site de l'ex-6e RHC, à Margny-lès-Compiègne. Tarif : 51 € et 55 €. Locations dans tous les points de vente habituels, et sur les sites de vente en ligne.

 

10.03.2012

10 Mars 2014: La voix du Nord

Interview publiée dans la voix du Nord avant le concert du 14 Mars 2014 aux arènes de petite -Forêt

 

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J’ai un besoin viscéral de la scène

 

 

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Cela fait cinquante ans que vous avez commencé dans la chanson, vous n’éprouvez pas de lassitude ?
« Je n’ai jamais ressenti de lassitude. Je suis à l’âge où je pourrais tirer ma révérence, mais j’ai un besoin viscéral de la scène. Je dis toujours que c’est la scène qui m’abandonnera parce que mon corps ne suivra plus. Je n’ai pas l’air comme ça, mais je suis un chanteur qui, sur scène, utilise au moins autant d’énergie qu’un rockeur. C’est un engagement physique très important, donc peut-être qu’un jour mon corps me dira J’en ai marre . Dans ce cas-là, je serai obligé de lui obéir, et ce ne sera pas de gaieté de cœur, mais pour l’instant ça tient. Je résiste à toutes les tempêtes, à tous les événements de la vie. Je me suis fait opérer de la hanche il y a deux ans et je m’en suis remis. Je suis reparti à l’assaut plus neuf que je ne l’étais. Je pense que tant que je pourrai, je continuerai à monter sur scène, et lorsque je ne le pourrai plus, je resterai dans le métier d’une façon détournée, avec des concerts moins nombreux pour garder ce plaisir. »



Pouvez-nous vous rappeler comment votre histoire d’amour avec la musique a commencé ?
« On pourrait y passer des heures. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu faire ça. Petit, je suis allé voir mon père, qui était chanteur. J’avais cinq ans, je me souviens même que c’était dans la banlieue de Bordeaux. Je m’étais dit que j’étais heureux d’aller voir mon père jouer l’opérette dans Sissi, qui a eu un succès considérable. Je me suis dit dans la voiture : Il faut que tu n’oublies jamais ça de ta vie car je n’avais pas l’occasion d’aller à tous ses concerts. Je ne l’ai jamais oublié. On pourrait dater cet événement de manière officielle comme ce qui m’a donné envie de travailler dans la chanson, mais c’est peut-être pire que ça, c’est depuis la naissance. »


Aujourd’hui, voyez-vous la chanson de la même manière qu’il y a un demi-siècle ?
« Je vois que la chanson est en train de perdre ses lettres de noblesse. Pendant longtemps, la chanson a été importante pour la thérapie des gens. On entendait les gens siffler dans la rue, on les entendait chanter. Maintenant, ce n’est plus possible car les chansons qu’on passe à la radio n’ont plus les mélodies pour. Les gens les aiment car elles sont bien chantées et qu’il y a un truc rythmique qui fait que la jeunesse s’y accroche, mais ce sont des chansons pour discothèque. Jean-Jacques Goldman a écrit un disque Chansons pour les pieds et je crois que maintenant on fait de la chanson pour les pieds, beaucoup plus que pour la tête et le cœur. C’est une chose dangereuse car la chanson, vu que l’école ne fait pas toujours très bien son travail, est le dernier véhicule qui transmettait encore des mots, des phrases et des idées ou des pensées. Une sorte de poésie populaire qui est en train de se perdre car on nous anglicise de plus en plus. Les radios ne prennent pas le risque de faire découvrir de nouveaux chanteurs. Ils n’en retiennent que quelques-uns comme Christophe Maé, Matt Pokora qui sont des excuses pour tout le reste, mais il y en a plein derrière qui ont du talent et des choses à dire, mais qui n’arrivent même pas à faire leur premier disque. »



Vous avez justement écrit un titre pour Christophe Maé ?
« Oui, j’ai écrit pour lui le texte de la chanson Je veux du bonheur, qui est aussi le titre de son disque. En ce moment, c’est le genre de chansons qu’on a envie d’entendre. Mais je veux du bonheur implique qu’il n’y a pas de bonheur et qu’il faut en trouver, ce qu’il a bien exprimé dans son clip. Je suis fier d’avoir écrit cette chanson car c’est lui qui me l’a demandé et que ça a été un succès. Ça prouve que des mots d’un homme de 70 ans peuvent toucher des gosses de 18 ans de la même façon.



Est-ce différent de se produire dans la capitale et dans les salles de province ?
« Je crois que le public peut avoir des tempéraments différents. Mais je trouve que du côté du Nord, les gens sont généralement très spontanés, sans a priori. Si vous leur plaisez, ils ne vont pas vous cacher leur bonheur dans une sorte de snobisme dont sont parfois parées certaines régions. À l’arrivée, le résultat est le même. Le jeu de la scène est une sorte d’envoûtement. »



Peut-on s’attendre à des surprises lors du concert ?
« Le spectacle en lui-même est une surprise. C’est un concert comme je n’en ai jamais fait dans ma carrière. J’ai fait des tas de choses, mais ça c’est un spectacle sur lequel je n’arrive pas à mettre de mots. C’est une sorte d’autobiographie, qui est un petit fil conducteur, et le public est emporté dans ce spectacle entre les lumières, le décor etc. À la fin, c’est simplement la folie. J’ai fait six mois de tournée, donc je peux en parler. »


S’il n’y avait qu’un ou deux titres que vous aimeriez que l’on retienne de votre répertoire, quels seraient-ils ?
« Je serai très content que les gens choisissent déjà un titre. Pourquoi Plaisir d’amour est resté ? C’est que, sans doute, ce titre correspond profondément à quelque chose à l’intérieur du peuple, à l’intérieur des gens. Ils ne connaissent peut-être ni l‘auteur, ni les musiciens, simplement cette chanson leur fait plaisir lorsqu’ils l’entendent. Il y a quelques chansons comme Le Temps des cerises qui sont restées, mais il n’y en a pas des masses. »



Vendredi 14 mars, aux Arènes de Petite-Forêt. Places : 55 et 51 €. 03 27 32 47 91.

 

27.02.2012

27 Février 2014: Le Dauphiné


Serge Lama en concert le 27 Février 2014 au Phare de Chambéry

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Chambéry : Serge Lama n’était pas venu depuis 34 ans !

 

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Annoncé pourtant souffrant, Serge Lama mouille la chemise comme jamais pour les 4000 Chambériens et Savoyards réunis sous un chapiteau installé sur l’ancien parking Jorcin, à côté du Lycée horticole du Bocage. 34 ans plus tard, il est probable que nombre de ses fans d’alors seront encore au rendez-vous, ce soir, au Phare, pour écouter leur idole.


Qui a dit que Chambéry sonne le vide au mois d’août ? Pas, en tout cas, ce mercredi 20 août 1980. 34 ans déjà. Serge Lama, au faîte de sa gloire, fait le show devant 4000 personnes sous un chapiteau dressé sur le parking “sauvage” de Jorcin. L’équivalent du Phare rempli à ras bord : 3100 chaises à 60 et 80 francs, 900 places en gradin à 40 francs !

François Vuillermet, président du Soc football à l’époque, a gagné son pari. Il a pris un risque financier (80 000 francs de l’époque, plus 7% de TVA !), et mis tout le monde sur le pont : joueurs, bénévoles... Tout le club mouille le maillot en plein été.

Serge Lama, lui, est annoncé grippé depuis quelques jours. François Vuillermet se souvient avoir tremblé jusqu’aux dernières heures. « Dans le contrat, il était spécifié que s’il ne venait pas, Michèle Torr le remplacerait au pied levé. Mais je n’en voulais pas de Michèle Torr, c’était pas pareil ! » Et pas son choix. Un an de démarches pour décrocher ce gala, alors que le producteur de spectacles Jean Renzulli lui propose Pierre Perret, un duo “dans le vent” avec Alain Souchon et Laurent Voulzy, ou le “supershow” de Dalida. Sa passion pour le chanteur a-t-elle fait la différence ? « C’est surtout que Lama, c’était pas rien, il avait la grosse cote et tout en voulant rendre les gens heureux, je voulais qu’on mette du beurre dans les épinards du club ! »

Jean-Louis Maisin, le dernier disquaire de Chambéry, est au concert ce soir-là. Il verra Lama enchaîner ses succès, des autographes et des photos, avec bienveillance pour son public jusqu’à 1 heure du matin !…
Richard Cocciante avant lui

« En première partie, on a aussi découvert un chanteur qui a fait son bout de chemin : Richard Cocciante ! » La première tournée française pour l'interprète du “Coup de soleil” ou de “Marguerite”. Dans son esprit de fan, Jean-Louis Maisin n’a plus souvenir de Lama à Chambéry. Rien que dans les années 2000, le grand Serge est passé trois fois à Aix-les-Bains (en 2002, 2005 et, la dernière, le 4 mars 2009). Il a aussi fait un tour de chant avec “Accordeonissi-mots” à Albertville en 2004. À Chambéry, c’est une absence de 34 ans que l’artiste va combler ce soir. Cela ne l’empêchera pas d’y chanter “Chez moi”..

 

14.02.2012

14 Février 2014:France Dimanche

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10.02.2012

10 Février 2014:L'éclair

Publié dans L'ECLAIR suite au concert donné le 7 Février 2014 à Pau

 

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10 Février 2014: Sud Ouest

 Le journal Sud Ouest profitait de la venue de Serge Lama en Dordogne pour dresser 'l'arbre généalogique' du chanteur.

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Les racines familiales de Serge Lama au pays de l’Auvézère

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2 500 personnes sont venues applaudir Serge Lama, samedi soir, à au Palio de Boulazac © Photo

Bernard Chubilleau



Une récente exposition des Archives du Limousin a révélé, grâce aux travaux des cercles généalogiques régionaux, les filiations familiales de célébrités nationales avec la région. Serge Lama, qui était en concert samedi soir au Palio de Boulazac , y apparaissait en bonne place, par la naissance de son père à Aubusson, dans la Creuse.


Mais les racines périgordines du chanteur affleurent rapidement avec son père, Georges Chauvier. La mère de Georges, grand-mère de Serge, née Gabrielle Larue, était née à Salagnac en 1896 dans une famille de cultivateurs. Elle se maria avec Pierre Chauvier, à Salagnac, en 1919. Quant aux parents de Gabrielle, ils étaient aussi périgordins : le père, Léonce Larue, était né à Génis en 1849, et sa femme, Anna Peyramaure, à Chancelade en 1855.

Au-delà, la parenté se décline au fil des familles Larue, Daubisse, Peyramaure et Donzeau, passant par Sainte-Trie, Salagnac et Génis.
Et si Serge Lama avait voulu rendre hommage à ses arrière-grands-parents, paysans du Périgord, la date du concert de samedi avait été bien choisie : c'est le 8 février 1877 que Léonce prit Anna pour épouse, à la mairie de Génis.
Pierre Thibaud

07.02.2012

7 Février 2014: sud Ouest

Article paru dans Sud Ouest avant le concert du 8 Février 2014 au Palio à Boulazac

 

 

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Le Palio accueillera, samedi 8 février, l’une des dernières grandes gloires de la variété française. Le concert affiche déjà presque complet.

 

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Serge Lama vient de fêter ses cinquante ans de carrière en grande pompe, au Grand Théâtre de Bordeaux, sa ville natale. Son jubilé. C'était il y a un peu plus d'un mois. Un moment particulièrement émouvant car son père Georges Chauvier, chanteur d'opérette, s'y est souvent produit.
Cette « tournée anniversaire » n'est pas une tournée d'adieu, mais quand même. Après cinq décennies sur scène et à 71 ans (il les aura mardi 11 février), se retourner sur les grands moments d'une carrière impressionnante n'est pas une injure à l'un des derniers « monstres sacrés » de la variété française.
Lui-même considère qu'avec Charles Aznavour, il ne reste plus grand monde qui fait des spectacles « entre variété et music-hall ». Et toujours avec succès : ses concerts se jouent le plus souvent à guichets fermés et devant 2 000 à 3 000 spectateurs. Son dernier « best of », où ses plus grandes chansons ont été réenregistrées, est même disque d'or. Une véritable performance.

La passion des mots

Serge Lama, c'est aussi une passion pour la langue française. « Tristement, j'ai l'impression que l'amour des mots se perd. Peut-être que l'école ne transmet plus l'amour de la langue française comme autrefois. J'ai toujours été fasciné par les mots eux-mêmes, plus encore que par les livres. Les oiseaux qui sont dans les branches m'intéressent beaucoup plus que les arbres. » Et c'est probablement pour ça que ses paroles, aussi bien que ses mélodies, sont toujours dans les têtes de nombreux fans ou simples amateurs de chanson française.

Napoléon

Le chanteur cultive aussi une certaine image d'insoumis avec un franc-parler qui a du poids, du haut de sa grosse voix et de son rire si théâtral, reconnaissable entre mille. Dans certaines de ses interviews, et notamment dernièrement pendant cette tournée, on note que Serge Lama n'a rien perdu de ce franc-parler. Il a même été jusqu'à avouer qu'il n'avait jamais voté et qu'il ne croyait plus à la démocratie directe ! C'est peut-être là que l'on doit trouver l'inspiration qu'a eue le chanteur bordelais pour l'un des projets les plus fous de sa carrière : sa comédie musicale (en deux parties) sur Napoléon, dans les années 1980. Certaines des chansons de ses spectacles font aussi partie de l'anthologie des grandes chansons françaises populaires. Où, de toute façon, Serge Lama a une grande place.
« Serge Lama, mes meilleures chansons », samedi 8 février, à 20 h 30 au Palio de Boulzac. Il reste quelques places à 51 euros. Tél. 05 53 02 40 80.

 

 

02.02.2012

Février 2014: Jour de France

 Une page dans Jour de France de février 2014

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01.02.2012

1 Février 2014: La montagne

Dans le journal la Montagne suite au concert du 31 Janvier 2014 à Aurillac

 

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L’interprète de Je suis malade devant 1.400 spectateurs, hier

Les textes souvent très personnels de Serge Lama servent de trame à son dernier spectacle, dans lequel il raconte sa vie en chansons. Ils étaient 1.400 confidents, hier soir, au Prisme.

Dans un cadre photo géant défilent les visages à travers les âges de Serge Lama. Le poupon, l'ado, le chanteur débutant, le Napoléon conquérant… jusqu'au septuagénaire qui entre sur la scène du Prisme, tout de noir vêtu, au rythme de son éternelle démarche clopinante. La voix monte. Reconnaissable entre toutes.

Pour sa dernière tournée, l'artiste a décidé de raconter sa vie en chansons. Rien de plus simple. Il lui suffit de puiser dans les quelque 400 textes qu'il a écrits ces soixante dernières années et sur lesquels Alice Dona et Yves Gilbert ont plaqué d'inoubliables mélodies.

Très vite, les 1.400 spectateurs réunis hier au Prisme entrent dans l'intime. « Je n'ai pas eu de ballons rouges quand j'étais goss'dans mon quartier », entonne-t-il sous les applaudissements, dès le deuxième morceau. Suivent un peu plus tard Le temps de la rengaine pour évoquer son père, puis Maman Chauvier. Ou encore Mon ami, mon maître pour saluer la mémoire de Marcel Gobineau.

La grande Barbara, qui l'a lancé, n'est pas oubliée. Parmi les confidences qu'il égrène tout au long de la soirée, il avoue avoir écrit La chanteuse a vingt ans en pensant à elle.
La voix, toujours là

A la grande joie de ceux qui espèrent des tubes, Femmes, femmes, femmes est l'un des premiers à résonner, accompagné par un impressionnant jeu de lumières. Viendront ensuite D'aventures en aventures, Une île, Marie la Polonaise, Chez moi, Les p'tites femmes de Pigalle… et bien sûr Je suis malade.

La plupart des standards sont réarrangés mais ce n'est pas pour déplaire, le talent des musiciens (guitare, accordéon, percussions, piano et cordes) emballant le tout avec rythme ou douceur.

Au final, on sent le show rodé, la voix maîtrisée. Serge Lama n'est pas Superman mais un vrai artiste, c'est certain.

Thierry Senzier

 

1 Février 2014:Le Populaire

Compte rendu du concert donné au zénith de Limoges

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Serge, Serge, Serge, fait nous voir le ciel !

 

 

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Bonheur. Oh que non, Serge Lama n'est pas malade ! S'il l'est, c'est d'une maladie d'amour pour la scène et son public et notamment celui de Limoges qu'il a retrouvé hier jeudi soir dans un Zénith plein jusqu'aux cintres. Quel beau charivari entre le chanteur des Ballons rouge et la cité de la porcelaine. Une vraie ferveur. Il y a une vingtaine d'années, les fans limougeauds faisaient la queue pendant des jours entiers en attendant l'ouverture du Grand-Théâtre. Jeudi au Zénith, ils ont réservé un accueil d'une chaleur exceptionnelle au grand Serge, visiblement très ému, la démarche à peine heurtée mais le geste précis, avec cette voix et ce sourire « qui n'appartient qu'à lui et que nous aimons tant ». Pour fêter ses 50 ans de chansons et ses 70 ans, le chanteur des Glycines, a revisité pendant plus de deux heures les classiques de son répertoire : de Femmes, femmes, femmes, à Une île en passant par Mon ami, mon maître. Il avait rajouté quelques inédites de son dernier album, notamment Des éclairs et des revolvers et J'arrive. Dans un somptueux décor fait de vastes tentures illuminées, entouré d'une solide formation acoustique emmenée par son fidèle accordéoniste et arrangeur, Sergio Tomassi, Serge Lama est apparu comme on l'aime, simple, drôle et grave à la fois. Dans un vaste miroir ont défilé les souvenirs d'un demi-siècle de chansons inoubliables. Et c'est par un Je suis malade d'anthologie, interprété a capella et sans micro, qu'il a achevé son récital. Des étoiles plein les yeux.
Photo Stéphane Lefèvre

 

1 Février 2014: La nouvelle république

Le 30 Janvier 2014, Serge Lama chantait à Chateauroux

 

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Sans rancune, Serge...

 

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Ils étaient quelque 1.400 spectateurs, venus, mercredi soir, « voir le chanteur, le chanteur qu'il faut voir, celui qui rit, celui qui pleure ». Serge Lama, accompagné de huit musiciens, embarquait, durant plus de deux heures, le public du Mach 36, d'aventures en aventures, dans une autre époque, celle du temps béni de la rengaine, où les chanteurs avaient d'la voix. Il a rendu un vibrant hommage à son père, chanteur d'opérette, et à Barbara qui lui a inspiré l'écriture de sa chanson La chanteuse a 20 ans. Serge Lama avait un contentieux avec Châteauroux de près d'une dizaine d'années. « On m'avait fait chanter dans un hangar – la « bulle » de Belle-Isle – au lieu de m'inviter sur la scène du théâtre – Équinoxe. Le maire m'avait envoyé un courrier m'expliquant qu'il n'y était pour rien. » Mais l'autre soir, devant un auditoire conquis, tout litige était levé.