21.03.2008
21 mars 1981 : Numéro 1

Présentation par Télé 7 jours de l'émission du 21 mars 1981
présentation par TELESTAR de l'émission du 21 mars 1981.
07:00 Publié dans 1981, La presse des années 1980, Serge Lama à la télévision, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
Serge Lama dans Télé 7 jours du 21 au 27 mars 1981
Serge Lama était en couverture du 21 au 27 mars 1981 du magazine Télé 7 Jous qui lui consacrait un article sous la plume de Franklin Didi.

Lama et l'argent. "J'en gagne. Plus qu'il ne m'en faut car je n'ai pas de gros besoins. Je n'ai ni Rolls ni château. Depuis dix ans, je mène le même train de vie. Mon patrimoine se résume à un lopin de terre de 5000 à 6000 m² entre Châteaudun et Vendôme et à un appartement de 100 m² que je viens d'acheter du côté des invalides. Mes économies, je les partage avec Giscard. Il se régale. J'ai dû verser 400 à 500 millions anciens d'impôts l'année dernière. Le reste, je le place à la banque. En compte bloqué. ne me demandez combien il y a. mes hommes d'affaires le savent. Des chèques, j'en signe, mais en blanc, à ma secrétaire-femme de confiance, Simone Marouani, la soeur de mon impressario, c'est elle qui complète. L'argent, ça me permet de penser qu'un jour je pourrais me retirer deux ou trois ans pour prendre du recul, faire le point, et tenir le coup. C'est un peu de liberté quelque part. pas une obsession."
Lama et son public : "Après chaque spectacle, je me fais un devoir de recevoir mon public - 70 à 80% sont des femmes - dans ma loge. Ils sont 300 à 400 à défiler pour une dédicace, échanger quelques mots, un regard, un sourire, une poignée de main. Pour moi, le spectacle ne se termine pas avec le baisser de rideau. Il y a cette prolongation, cette troisième mi-temps jouée dans la loge. Je donne mais je reçois aussi. Avec le public; c'est 50-50. On s'insuffle mutuellement de la force, du réconfort. Mes rapports avec lui ont un côté électrique qui va du sexe à l'âme. Je suis incapable de me passer de cet échange. C'est pourquoi je fais plus de scène que mes confrères. deux cents galas par an en moyenne. Sans avoir l'impression de fournir un effort surhumain ni de me surpasser".
Lama et les femmes. "Oui, je sais, on me dit phallocrate, misogyne...Alors qu'il n'y a pas moins "macho" que moi. les femmes qui m'entourent vous le diront toutes. Et elles sont nombreuses. Seulement, je refuse que le fait d'être une femme soit utilisé comme un privilège. Si une femme est une emmerdeuse, eh bien je ne me prive pas de dire qu'elle est une emmerdeuse sous prétexte qu'elle est une femme ! Ce sont "Les Petites Femmes de Pigalle" qui doivent me valoir cette réputation. Pourtant, écoutez bien mes chansons : je n'y ai pas toujours le beau rôle. Réentendez "Je suis malade". En vérité, j'ai de plus en plus besoin de la présence de femmes. A vingt ans, j'étais méfiant, agressif, complexé vis-à-vis d'elles. Depuis mon grave d'automobile, en août 1965, ça va beaucoup mieux avec elles. J'ai plus de suucès après qu'avant cet accident. Pourtant, il m'a laissé bancal, pas bien foutu. Mais les emmes aiment beaucoup les cicatrices. Elles aiment les hommes qui ont souffert. C'est de là, pas de l'uniforme, que vient leur attirance pour les militaires."
Lama et "sa" femme. "Oui, il y a une femme dans ma vie. Depuis dix ans. Elle vit dans l'ombre. Mais elle existe pour moi. Nous vivons chacun dans notre appartement. je me sens incapable de vivre à temps complet avec quelqu'un. Dans dix ans, je ne dis pas... Mais pas pour le moment. J'ai fait une fois l'expérience du mariage. Ce fut un échec. Nous sommes séparés depuis dix années, mais pas divorcés. je porte d'ailleurs encore mon alliance. Elle est devenue une de mes meilleures amies et une collaboratrice (chargée des rapports avec la TV). Mais aucune femme de me parait devoir aliéner mon indépendance. J n'accepte d'être dépendant que d'une chose : mon métier, que j'aime presque anormalement."
Lama et la patrie. "je ne comprends pas les Français qui disent du mal de leur pays. Faite un referendum auprès des étrangers qui connaissent la France, vous verrez ce qu'ils disent de notre pays. Nous avons les quatre saisons, des paysages magnifiques, des forêts, la mer, l'océan, la montagne, la campagne, une île de toute beauté 'j'adore la Corse). Seul le Nord est un peu triste mais c'est compensé par un public que j'estime le meilleur de France. je suis un terrien, je défends ma terre comme on défend son clan. Oui, je suis un peu chauvin. pas autant que Roger Couderc, mais quand une équipe de France de rugby ou de football jour à la télé, je pousse le ballon dans mon fauteuil".
Lama et la politique : "Le seul homme politique qui m'ait fait vibrer me fait vibrer aujourd'hui encore, c'est De Gaulle. Avec lui, on avait le sentiments d'être dirigés, gouvernés. Cet homme avait une force, une présence, que je n'ai retrouvées chez aucun grand leader. Ce grand rassembleur était un homme debout. Je ne suis pourtant pas gaulliste. Je n'ai jamais voté pour lui, ni pour quiconque d'autre. Je ne vote jamais".
Lama et l'amitié : "J'ai les mêmes vrais amis depuis quinze ans et je ne crois pas que je m'en ferai d'autres. A la fin de ma vie, je serai plutôt un solitaire, je crois. J'aurai été tellement entouré, aurai vu tant de visages, serré tant de mains, répondu à tant de questions que j'éprouverai, je le sens, le besoin de finir en paix, loin de tous. Pour devenir mon ami ? Il faut simplement me ressembler : c'est à dire ne pas être emmerdeur, pas trop compliqué, pas béni-oui-oui, surtout être très ponctuel. Je considére l'imponctualité comme la plus grande des impolitesses. En vérité, je suis le plus parfait mélange d'égocentrisme et d'altruisme qui soit".
Lama et l'information télévisée : "A entendre les journeaux télévisés, on a l'impression qu'il n'y a que des catastrophes dans le monde. je déplore qu'il n'y ait aucun effort pour donner de temps en temps une bonne nouvelle. attention, je ne dis pas qu'il faut masquer la vérité. il faut donner des nouvelles porteuses d'espoir. Surtout pour les jeunes. Ceux-ci, à force d'entendre parler de choses négatives, de destructions, de contestations, finissent par perdre espoir, par penser que le travail est inutile, que le plus important c'est les vacances, et, en définitive, baissent les bras. je propose qu'à chaque journal télévisé, cinq minutes soient consacrées à une bonne nouvelle. Pour les enfants.
Lama et les Variétés TV: "On devrait créer une émission de variétés laissée entièrement à la responsabilité de certaines vedettes. Leur attribuer un honorable budget, semblable à celui de "Numéro Un" ou de "Stars", une centaine de millions anciens et leur dire : voilà, débrouillez-vous. Une fois par mois. Moi, dans ces conditions, je suis partant. Je ferais tomber moins de confettis et de pailletes et m'efforcerais de faire une émission à idées plutôt qu'une émission destinée à faire des stars. Je m'inspirerais de la précision et de la préparation des TV américaines plutôt que de sacrifier à l'improvisation. Il faudrait employer à plein temps des gens qui écriraient pour ce genre de spectacle et qu'on paierait en conséquence de leur talent. Personnellement, je serais mal venu de ma plaindre de la TV française. j'ai la chance d'être l'un des rares artistes invités aussi bien par Guy Lux que par Jacques chancel."
Lama et la chanson "En dépit du succès, je ne suis pas blasé. C'est sur scène que je me sens le plus heureux. Je pense constamment aux gens qui ont payé 65 ou 90 francs pour venir me voir. Pour beaucoup c'est un sacrifice financier. Je ne voudrais pas que certains d'entre eux aient la sensation d'avoir été volés. Alors je me donne à fond. Il m'arrive parfois d'être fatigué sur scène, ce qui me met en colère contre moi-même, mais jamais d'être lassé de faire ce métier. Il est tout à fait possible qu'à l'instar d'un Maurice Chevalier ou d'un Jean Sablon, je continue à taquiner le micro passé les 70 ans. Mais si le bonheur d'être sur scène devait m'abandonner, je renoncerais avant."
Lama et l'avenir. "Deux cents galas par an sur les scènes de France et des pays francophones, ne m'ont pas laissé la possibilité d'élargir mon audience à d'autres pays. A présent, j'y suis résolu. Pour commencer, je vais m'attaquer à la Grande Bretagne. Je me suis mis à l'anglais. Mon premier disque dans cette langue sortire en mai prochain. J'aurais voulu trouver une salle où je pourrais rester à l'affiche pendant un an d'affilée. Si je devais, comme ce maçon toulonnais, gagner près d'un milliard au loto, je crois que j'en donnerais le cinquième à mes amis et à des malheureux et avec le reste j'achèterais un théâtre pour des spectacles de chansons, de son et lumière, des expositions de peinture. Je réaliserais ainsi un rêve qui me poursuit depuis l'enfance."
06:45 Publié dans 1981, La presse des années 1980 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
17.03.2008
Serge Lama dans Téléstar
07:00 Publié dans 1981, La presse des années 1980 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
13.03.2008
Serge Lama dans HIT Magazine de mars 1981
Dans le numéro 110 de HIT Magazine de mars 1981, Alice Hurel signait l'article suivant :
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07.03.2008
Serge Lama doit tout à son père
06:45 Publié dans 1981, La presse des années 1980 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
15.02.2008
Billet du spectacle Palais des Congrés 1981
06:45 Publié dans 1981, Documents sur Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
03.02.2008
Serge Lama et sa Ballerine
Article de Paul Giannoli publié dans Jour de France n° 1361 de février 1981
Il parait que Serge Lama possède un appartement. Quelques photos et une émission de télévision l’ont montré dans sa cuisine brouillant des œufs ou associant des condiments. En robe de chambre, il avait un peu l’air d’un retraité ou d’un cadre supérieur en relax du dimanche. Cette image ne lui plait pas beaucoup, car Lama c’est l’action, le défi, la performance.
Tout ce qui ne ressemble pas à un ring ou à une arène lui est secondaire. Mais il faut bien dormir quelque part…
Des femmes l’accueillent, qui n’ont aucune chance de le voir s’attarder : les bras comme les murs, tout lui est prison. « Elles » se plient toutes à sa loi et acceptent les zigzags de ses courtes présences et de ses longues absences. Mais voilà qu’une très jeune fille de dix-sept ans, Valérie Peci, peut se flatter d’avoir rendez-vous avec Lama chaque soir pendant trois mois et d’être assurée de passer au moins quatre minutes avec lui. L’héroïne de ce véritable exploit est la jeune danseuse que Serge a choisie entre cent pour illustrer sa chanson « Ballerine ». Elle est sur la seine du Palais des Congrès et elle virevolte tandis qu’il chante « Ballerine…Ballerine… »
Il y a pourtant une femme secrète. Petite lueur dans l’ombre, elle attend ses retours et ne pleure jamais sur ses départs. Combien de fois le verra-t-elle d’ici le 5 avril ? Pendant trois mois, il a chaque soir rendez-vous avec trois mille huit cents spectateurs du Palais des Congrès. Ce n’est plus la recherche de l’exploit, c’est une habitude. Cette année encore, ils seront à peu près trois cent mille à venir. Si les dates le permettaient, il pourrait même y rester plus longtemps et avoir six cent mille spectateurs et pourquoi pas un million?
L'addition finale ne lui donne aucun orgueil. Sa vraie joie, ce sont les trois mille huit cents personnes qui sont là chaque soir. Même lorsqu'il ne chante pas, au Palais des Congrès, sa présence rôde dans les couloirs qui ressemblent aux coursives d'un immense paquebot. En éclatant de rire, il dit : «Je suis le fantôme de ce vaisseau». C'est Serge Lama qui a rompu les sortilèges de cette cathédrale moderne de la porte Maillot. Les artistes avaient peur d'affronter cette salle gigantesque et son champ de fauteuils dont le bout se perdrait presque dans la brume. Le premier, il a osé et il a gagné. Superbement. Après lui les autres ont su que ce désert pouvait se peupler, que des bravos pouvaient y jaillir comme des sources. Ils ont tous suivi : Sylvie Vartan, Julien Clerc, Michel Sardou, Chantal Goya, Shirley Mac Laine, Thierry Le Luron, Raquel Welch et même Sinatra le roi.
L’image insistant sur sa ressemblance avec Bonaparte au pont d'Arcole est maintenant un cliché usé mais elle peut servir, une fois encore, pour souligner que c'est lui. Lama, qui s'est aventuré sur ce pont d'incertitudes et d'appréhensions entre le Palais des Congrès et les artistes. Derrière lui, c'est la foule puisque Robert Hossein y a entraîné les grandes figures de la Révolution française et tous « Les Misérables », en attendant Jésus-Christ et ses apôtres !
Il s'est, bien entendu, et comme toujours, installé au Méridien (« l'hôtel de l'autre côté de la rue ») pour ces trois mois à venir. Ceux qui en déduisent qu'il choisit cette proximité pour des raisons de pratique et de confort se trompent. Lama n'est pas un homme de pantoufles, cela est connu et il ne faut pas l'imaginer sortant de sa chambre douillette après avoir bu une camomille pour entrer sur scène, tel un percepteur qui habiterait à côté de sa perception. Non, ce n'est pas cela que Serge aime dans les hôtels. Derrière leurs portes à numéro, entre leurs murs aux couleurs pastel, le long de leurs chemins de moquette uniforme, dans le chuintement de leurs ascenseurs luisants régnent le provisoire et l'incertain, l'imminence du départ et la fièvre de l'arrivée, l'occasion d'aventure et l'émerveillement de la rencontre d'une inconnue.
« Un hôtel est suspendu dans le temps et dans l'espace – dit Serge Lama -, il n'y est pas ancré. Il flotte, il change de cap. Il surprend, il dépayse. » Mais il est un autre aspect des hôtels qui coïncide avec ce qu'est et ce que veut Lama : c'est que tous les hommes dont les métiers sont de haut risque passent dans des hôtels. Le torero dans la ville où il entrera peut-être dans l'arène pour la corrida de sa mort; le pilote de Formule 1 qui risque chaque fois de ne pas terminer, le boxeur à quelques centaines de mètres du carré cerné de cordes où la déchéance et le triomphe l'attendent, chacun dans son coin. Voilà pourquoi le combattant, le fonceur, le gagneur installe à l'hôtel comme tous ceux de sa race.
De ma chambre, il me semble presque entendre la rumeur de l’arène qui se remplit... Après la représentation, lorsque je rentre, je sais que la salle est là, toute proche, et que l'excitation et le bonheur des spectateurs y traînent encore. »
Lama s'est ajouté, cette année, la dimension d'un orchestre d'une quarantaine de musiciens. Les accompagnateurs habituels restent au cœur de cet ensemble devant lequel il va interpréter trente-huit chansons dont quinze totalement inédites. Deux d'entre elles sont déjà des succès : Le dimanche en famille » et « La vieille et le brocanteur ». En première - qu'il veut «intime», il chantera « Les ballons rouges », « La chanteuse a vingt ans », « Mon ami, mon maître », mais pas un seul de ses « tubes », ce qui est encore une façon de prendre des risques.
Sa moisson de nouvelles chansons, il l'a préparée au hasard des tournées, parfois en voiture, souvent sur la table d'un restaurant presque désert dont il était, à deux heures du matin, le dernier client. Il peut jeter ses mots sur n'importe quelle surface : « J'adore l'envers des menus, le dos des prospectus, les bouts de factures. Mes poches sont sans cesse pleines de petits bouts de papier qu'il faut qu'on ramasse et qu'on classe derrière moi, sans cela je les perdrais. »
Il y avait plus d'une heure que j'étais dans la loge de Lama, il était presque dix-neuf heures et je m'étonnais de ne pas le sentir tendu, fébrile à l'approche du moment de son entrée en scène « Je sais que la plupart des chanteurs aiment se concentrer et souhaitent être seuls; moi c'est tout le contraire : jusqu'à la dernière minute, des gens entrent dans ma loge et me parlent. Je me rase en leur répondant, je passe mon costume de scène en plaisantant avec eux. J'ai l'impression que cela commence à établir le courant qui passera entre les spectateurs et moi.
- Entrer en scène et jouer chaque soir le tout sur le tout ne produit aucune modification en vous?
- C'est bien avant que se produit cette modification. Une de mes amies qui m'accompagne en voiture là où je vais chanter me regarde souvent et me dit : « Ça y est! Tu commences à prendre ta tête d'artiste. » Je ne sais pas ce qu'elle veut dire, mais c'est vrai qu'il se produit un changement intérieur qui doit certainement se voir. Le Lama qui entre au Palais des Congrès est différent de celui qui était dehors, celui qui se prépare dans la loge est encore un autre, et celui qui entre sur scène n'est plus du tout le même. C'est inexplicable : on dirait que le corps change et qu'on devient star.
Dans la vie, je suis plutôt simple et sans prétention, mais dès que je sens la scène, je deviens orgueilleux et j'ai presque envie de dire : « C'est moi. Me voilà ! » J'imagine que les matadors ressentent la même chose. »
On a frappé très discrètement à la porte, une très jeune et très jolie fille est apparue et a dit :
« Bonsoir Serge, je suis arrivée. » Puis la porte s'est refermée sur cette charmante apparition. Serge Lama l'a suivie des yeux, comme s'il pouvait encore la voir à travers la porte. Il s'est tourné vers moi en fredonnant « Ballerine... Ballerine... » « C'est Valérie, ma ballerine, elle est tellement mignonne qu'il faut la protéger des ogres. - A commencer par vous? »
Alors Serge Lama part de ce rire unique, tonitruant, roulant comme le tonnerre dans le défilé de Ronceveaux. Un rire qu'aurait pu décrire Charles Perrault. Un vrai rire d'ogre.
06:45 Publié dans 1981, La presse des années 1980 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
19.01.2008
19 janvier 1981: Serge Lama au palais des congrés
06:45 Publié dans 1981, Serge Lama en concert, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
30.10.2007
30 octobre 1981 : Lama père et fils
30 octobre 1981 : sortie de l'album « Lama père et fils », souhaité par Serge pour les 60 ans de son père. « Ce disque, ça faisait longtemps que nous y pensions, mais il fallait qu'il soit disponible. Nous avons dû attendre qu'il prenne sa pré-retraite. Je lui avais demandé d'écrire une nouvelle chanson à côté de celles qu'il avait choisies dans son ancien répertoire. Ça a été : Non, mon fils n'aura pas d'enfant. C'était vraiment sa préoccupation. ».
Hormis cette composition originale interprétée en duo, Georges Chauvier interprète seul Comme elles étaient belles, une chanson déjà enregistrée par son fils, et une nouvelle, également signée Serge Lama-Emil Stern, elle aussi en duo : Comme papa... Les six autres titres sont des reprises : Je n'peux pas vivre sans amour date des années 20 et a été interprété par Maurice Chevalier, D'une prison est un poème de Verlaine mis en musique par Reynaldo Hahn, Le petit souper aux chandelles et Sur deux notes sont signées Paul Misraki, La chambre est une des premières chansons de Léo Ferré (cosignée avec René Baër).Ami de Marcel Amont, Georges Chauvier a également repris un de ses grands succès des années 50, dû au célèbre tandem Vidalin-Datin : Julie.
Ensemble, ils feront une trentaine de galas et pour les 41ans de Serge, une soirée est organisée au Grand Rex. « C'était aussi, jour pour jour, le vingtième anniversaire de mes débuts à l'Écluse. J'ai fait chanter mon père sur une scène à Paris. C'était le plus cadeau qu'on pouvait lui faire. »
06:50 Publié dans 1981, CD, DVD, Vinyle et Vidéo, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
20.10.2007
20 octobre 1981 : Album Palais des Congrès
20 octobre 1981 : sortie de « Au Palais des Congrès. Avec simplicité » (Philips), double album qui contient quatre inédits : Avec simplicité (co-écrite avec Richard Cocciante), Music-hall, Les piscines privées et Le tyran. Serge Lama a passé trois mois au Palais des Congrés. Nouveau record : 330 000 spectateurs.
14:00 Publié dans 1981, CD, DVD, Vinyle et Vidéo, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama



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