26.10.2009
26 octobre 1978 : Le grand échiquier
Le 26 octobre 1978, Serge Lama est l'invité de Jacques Chancel dans l'émission LE GRAND ECHIQUIER, à 20h35 sur Antenne 2.
Télé 7 jours réservait une double page pour annoncer l'évènement. Télé poche n'était pas muet non plus.
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11.10.2009
11 octobre 1978 : Enfadolescence
11 octobre 1978 : sortie du double album « Enfadolescence », vingt cinq nouvelles chansons d'un coup! Exceptées Entre parenthèses, créée par Isabelle Aubret en 1970, et Au Chili comme à Prague et Du ventre plat au ventre rond, déjà enregistrées par Alice Dona. Femme, femme, femmeMon enfance m'appelle, Mon frère, Seul tout seul, Moyennant quoi, Des vagues d'étrangers. prolonge la tradition des airs « à reprendre ».On remarque aussi
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19.08.2009
19 août 1978 : Serge Lama dans Nice Matin
Article publié dans Nice Matin le 19 août 1978
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17.06.2009
17 juin 1978 : Serge Lama dans Télé Magazine
Article de Betty LARTIGUE HANIA publié dans le numéro 1180 du Télé magazine, du 17 au 23 juin 1978
IL fait une chaleur de plomb, cet après-midi, dans le café proche de l'Empire où un rendez-vous est pris avec Serge Lama. Profil napoléonien, rire tonitruant qui provoque des regards surpris à notre endroit. Serge est un personnage qu'on ne peut ignorer. Avant de préparer son « Musique and Music » qu'il dédie à Jacques Martin et son « Numéro Un » sur le plateau des Carpentier, le chanteur nous livre, avec chaleur, quelques-uns de ses projets.
Serge Lama, comment se construit une notoriété ?
- Ce sont des gouttes d'eau successives qui font déborder le vase ! (et il éclate de rire à nouveau). Depuis vingt ans, je mène un combat. Parfois on gagne, souvent on perd. Je compose en gros plus d'une chanson par jour, je suis très prolifique. J'ai trente-cinq ans et je suis un homme heureux. J'ai encore dix bonnes années de scène devant moi. Je suis tellement bien dans ma peau que je n'ai aucune envie de m'arrêter. La chanson pour moi, c'est comme un jouet...
Vous aimez le jeu, la chanson comme activité ludique. Pourquoi chantez-vous, pour vous, pour le public ?...
- Chez les artistes le spectacle en public est un véritable jeu de miroirs. Je chante par amour pour le public et .pour le plaisir d'avoir quelque chose d'agréable à chanter, ça me fait du bien!
En dehors du plaisir narcissique à s'entendre, à écouter les applaudissements, ce que Serge Lama admet très honnêtement, il a, en tout premier lieu, fait don de sa personne à son public. «Je suis l'enfant d'un autre, dit-il. Cet autre, c'est le public ! Je lui dois tout, mes doutes et mes combats d'hier, mes certitudes et mes moissons de demain... J'ai repoussé la haine du poing et du cœur. Mon cri est sincère et je le pousse chaque soir ! »
La carrière de Serge Lama est une longue histoire d'amour entre lui et le public. Si l'amour au fil des années s'est transformé en véritable passion d'une force torrentielle (on n'a qu'à voir le nombre de ses admiratrices), ce n'est pas un hasard. Le combat des débuts avait d'abord des allures bibliques ; c'était l'affrontement de David et Goliath. Un David aux reins solides, à la volonté opiniâtre, qui menait sa vie comme une lutte de tous les instants.
Sa première campagne, il l'a menée à dix ans. En imposant à ses parents un choix qui décide de sa carrière. En composant déjà « la ballade du poète » tout en pratiquant régulièrement l'école buissonnière.
Ses autres campagnes, il continuera à les mener tout seul, en excellent tacticien formé à l'école de la vie. Abandonnant le giron maternel, fuyant l'ambiance ouatée de la famille, il s'improvise représentant de commerce, plaçant difficilement des revues sur le planning familial ou l'enfance délinquante, en faisant du porte à porte.
Sa campagne décisive, c'est au cabaret de « l'Ecole Buissonnière » qu'il la mènera en 1964. On trouve sa voix « trafiquée ». Il la travaille et s'impose à « l'Ecluse » le jour de ses vingt ans, le 11 février 1964. Un an plus tard, un terrible accident de voiture place dame Fatalité sur son chemin. Mâchoire fracturée, jambe droite cassée, rate éclatée, jambe gauche paralysée, il subit au total cinq opérations et dix-huit mois de plâtre. Et survit miraculeusement.
«Attention, c'est un chanteur» déclare Marcel Amont aux chirurgiens chargés de pratiquer sur Serge une trachéotomie. On épargne alors ses cordes vocales.
Sa carrière est désormais un défi. Il y acquiert la rage de vaincre, de gagner. En octobre 1967, il accompagne Nana Mouskouri sur la scène de l'Olympia, entame une tournée avec Enrico Macias, et foule un an plus tard les planches de Bobino aux côtés de Georges Chelon. «Les ballons rouges», «D'aventure en aventure» résonnent comme des canonnades sur le champ de bataille aride du show-biz.
Le public pressent déjà qu'il a en face de lui un grand avec un grand G, d'une étoffe semblable à celle qui font les Brassens, Ferré, Bécaud ou Aznavour.
Quand on se risque à demander à Serge Lama quelles sont ses influences, son héritage spirituel, il rétorque sans hésitations «je me sens l'héritier de la chanson traditionnelle. Je suis l'enfant bâtard de Brassens, Bécaud et Trénet. J'ai une admiration folle pour Georges Brassens! Gilbert Bécaud est aujourd'hui devenu un ami. Nous composons des chansons ensemble. Nous nous entendons bien car nous sommes tous les deux d'une nature gaie. Nous avons travaillé toute la nuit dernière ensemble, c'était formidable. Quand je pense qu'à quatorze ans, je payais ma place avec mon argent de poche pour aller le voir sur scène, en cachette... ».
Alors, Serge Lama, cette enfance vous a-t-elle beaucoup marqué ?
- C'est vrai que j'ai encore un pied dans l'enfance mais en même temps, je suis d'une lucidité incroyable. Et ceux qui croient s'adresser au «naïf» se trompent souvent, ils rencontrent l'autre personnage que je porte en moi, le lucide, le réaliste. (Et de nouveau ses éclats de rire suscitent un regard méfiant de l'autre côté du café. Comme il lui tourne le dos, le public ne le reconnaît apparemment pas). Auteur prolifique qui compose parfois jusqu'à deux chansons par jour, qu'Alice Dona et Yves Gilbert mettent en musique, Serge Lama alterne avec bonheur, dans le spectacle qu'il a mené au Palais des Congres en janvier 1977, comme dans les autres, chansons mélancoliques et d'autres pleines de vie et d'humour.. De « La Nymphomane » à « L'Enfant au piano », d'« Aventure » à « Superman », de « Le triomphe » à « Messieurs », au moment où la sensibilité affleure, où l'osmose émotionnelle atteint son point culminant, il attaque une autre chanson et le rire gagne la salle. Comme un footballeur sur un stade, il marque un à un ses buts et le public applaudit.
« Je tiens beaucoup à mes contradictions. Je peux écrire une chanson triste avec une grande sincérité et quelques minutes après le contraire avec la même sincérité. Je ne veux surtout pas être catalogué, rentrer dans le rang. Je suis d'abord un chanteur de variétés : je me montre donc tour à tour gai, violent ou pamphlétaire. Quand l'émotion atteint le public, j'introduis une cassure, par une espèce de pudeur. Je ne suis pas d'accord pour faire des chansons de passage. Il vaux mieux « casser » et tout de suite. Ce n'est pas un calcul scénique de ma part. On ne calcule rien, on récupère d'une manière professionnelle ce qu'on a trouvé au départ. »
Au départ, c'est-à-dire dans la vie. Et ce sont ces contradictions mêmes, ces élans toujours spontanés à vingt ans comme à trente-cinq, cette générosité même et cette chaleur qui ont fait de Serge Lama l'un des recordmen des ventes de disques en France. Avec ses musiciens «toujours les mêmes depuis quatre ans » dit-îl, il répète ses chansons, vérifie un détail et laisse
une grande part à l'improvisation.
Dans le flot des titres qu'il propose, il trie celles qui se laissent écouter et d'autres qu'on peut voir, sur lesquelles on vibrera de l'autre coté de la scène. « Les ballons rouges », sur scène, c'est fantastique, dit-il, mais d'autres chansons sont beaucoup moins efficaces, au prochain Palais des Congrès, je ne les garderai pas... ». Avant le prochain Palais des Congrès, une salle de 38 mètres comportant 3 700 places dont les trois-quarts sont d'ores et déjà louées, il partira en tournée, dès la fin du mois. Après il reprendra ses errances en France et dans le monde.
Entretemps, nous le verrons ce soir dans son « Numéro Un » consacré à celles qui lui tiennent à cœur, les femmes. Elles seront présentées sur un plateau constitué de Marlène Jobert, Isabelle Huppert, Annie Girardot, Marie-Paule Belle, Nana Mouskouri... entourées de deux hommes seulement : lui et Patrick Sébastien.
Comment expliquez-vous votre boulimie pour les femmes ?
- Je veux afficher mon amour pour les femmes, et vivre publiquement. Les femmes, ça a été très dur et très long. Mais elles sont la vie ! Avec elles, c'est l'invention, on se régénère. Elles sont un moyen de se remettre à neuf. D'ailleurs quand il y a un catalyseur, les femmes arrivent à se supporter entre elles ! (hum !)... Et il ajoute «tomber amoureux, c'est avoir une décharge électrique qu'on n'arrête pas ».
Rien d'étonnant si le dernier disque de Serge Lama est consacré à ses compagnes, à ses égéries, de passage ou pas. Il s'intitule tout simplement «Femme, femme, femme»!
06:45 Publié dans 1978, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
17 juin 1978 : Serge Lama en couverture de Télé Magazine
Serge Lama était en couverture du Télé Magazine du 17 au 23 juin 1978
06:45 Publié dans 1978, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
17 juin 1978 : Numéro Un Serge Lama
Le 17 juin 1978, Serge Lama est NUMERO UN sur TF1 à 20h30 dans l'émission de Maritie et Gilbert Carpentier. Télé poche annonçait l'évènement.
02:45 Publié dans 1978, La presse des années 1970, Serge Lama à la télévision, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
14.06.2009
Article de télé poche de juin 1978
A l'occasion du Numéro 1 du 17 juin 1978, Télé poche publiait deux pages sur Serge Lama dans le n°644 du 14 juin 1978. Les voici : Article_Tele_poche_juin_78
06:45 Publié dans 1978, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge lama
14 juin 1978 : Serge Lama en Couverture de Télé Poche
Serge Lama était en couverture du Télé poche du 14 juin 1978
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20.04.2009
Marcel Gobineau : Son Ami son Maître
En 1974, Serge Lama chante à l'Olympia pour la première fois "Mon ami mon maître". Cette chanson est dédiée à Marcel Gobineau.
Dans l'article de presse ci-dessous (source inconnue) datant probablement de 1978, Marcel Gobineau nous dit qui il est.
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23.01.2009
23 Janvier 2008 : Serge Lama dans Paris Match
Suite à la récente disparition de Carlos, PARIS MATCH lui rend hommage dans son numéro du 23 janvier 2008 en publiant cette photo.

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