12.05.2008

Serge Lama dans HIT

Le numéro spécial de mai 1974 du magazine HIT consacrait une page à Serge Lama.

A 17 ans, Serge Lama suivait les cours d'une école de dessin publicitaire à Paris. Un jour, subitement, il décida d'abandonner ses études sans en parler à ses parents. Il voulait se consacrer d'avantage à cette passion qui le brûlait déjà : la poésie. Un matin donc, il parit de chez lui avec ses cahiers et sa planche à dessin, mais au lieu de se rendre à ses cours, il alla flaner sur les quais de Paris pour rêver et chercher l'inspiration en regardant passer les péniches. Ce premier jour d'école buissonnière fut suivi de nombreux autres, et cela pendant neuf mois !

Evidemment, après quelques jours d'absence, le directeur de l'école envoya un mot à ses parents, mais Serge avait pris la précaution de se lever chaque matin avant eux pour recuellir le courrier. Il répondait lui-même à ces lettres en imitant l'écriture de ses parents. Il inventa successivement qu'il avait une jaunisse, puis qu'il était parti en convalescence pour trois mois à la montagne. Après cela, il prétexta qu'il avait eu une rechute et qu'il dut repartir à nouveau en convalescence. A l'appui de ces lettres, il adressa même au directeur de l'école de faux certificats médicaux qu'il s'était procuré. Il réussit ainsi à expliquer neuf mois d'absence.. Mieux encore, pour que ses parents ne se doutent de rien, Serge avait subtilisé quelques feuilles et des carnets de notes à en en-tête de son école. Et régulièrement, chaque mois, il adressait à ses parents un relevé d notes qu'il avait rédigé lui même. Inutile de vous dire que ses notes étaient plutôt bonnes. Ce qui lui valait chaque fois des félicitations...Et quelques billets de son père, en récompense. C'était un comble ! Mais un jour ses parents ont appris la vérité. C'était au début de l'année scolaire suivante. Serge était en vacances et ses parents trouvèrent dans leur courrier une lettre de l'école disant ceci : "Votre fils ayant été absent durant toute l'année dernière il devra reprendre ses cours en première année". Vous devinez l'explication orageuse qui s'ensuivit. Mais Serge avait déjà décidé de son avenir. il voulait devenir poète et chanteur. Il réussit à convaincre ses parents. Et aujourd'hui ils ne le regrettent certainement pas. Leur "cancre" de fils est devenu un des plus grands poètes et interprète de la chanson française.



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11.05.2008

11 mai 1975 : Les rendez-vous du dimanche

Le dimanche 11 mai 1975, Serge Lama est l'invité de Michel Drucker dans l'émission "Les rendez-vous du dimanche".



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10.05.2008

24 heures avec Serge Lama en mai 1986

Dans son numéro du 10 au 16 mai 1986, Télé Loisirs passait 24 heures avec Serge Lama.



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08.05.2008

8 mai 1972 : club ASL

Le 8 mai 1972 voit naître le "Club des Amis de Serge Lama". Le fan club sera dissout en 2003 à la demande de l'artiste.


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06.05.2008

6 mai 2007 : Vivement dimanche

medium_druckervd.3.jpgLe 6 mai 2007, Michel Drucker présente un Vivement dimanche spécial Charles Aznavour. medium_aznavour.4.jpgSerge Lama compte parmi les invités.

Il chante STAR pour Charles Aznavour, annonce la préparation d'un prochan album et prend rendez-vous avec Michel Drucker pour le dimanche 10 février 2008, veille de ses cinquante quinze ans.


 



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05.05.2008

Serge Lama dans LA MUSIQUE POUR LES NULS

Extrait du livre "La chanson française pour les nuls", page consacrait à Serge Lama.

LES REVANCHES DE SERGE LAMA

Quand Pierre Perret invente de jolies tournures pour raconter qu’il détrousse les filles, il est un autre chanteur qui y va carrément et ne s’embarrasse pas de métaphores. Et entre deux tournées chez les p’tites femmes de Pigalle, il lui arrive même de se prendre pour Napoléon, SERGE LAMA, n’est pas un tiède. En effet, grosse voix, grosses mains, gros rire, grands gestes quelque part entre le voyageur de commerce et un personnage des tableaux de Bruegel.

SERGE CHAUVIER est né à Bordeaux, le 11 février 1943, il est le fils d’un chanteur lyrique qui n’a jamais connu le succès. Quand il a sept ans, la famille déménage  à Paris et son père abandonne la carrière d’artiste pour une place de représentant en bières.

A 17 ans, il rencontre Marcel Gobineau, régisseur du théâtre des capucines. Celui-ci l’accueille quand il fugue, en rébellion contre ses parents. Marcel Gobineau devient le maître spirituel de Serge, lui donne le goût de l’histoire et de la chanson (ce sera à lui que sera dédié : Mon ami, mon maître). C’est sous son influence, qu’il prend la décision de devenir vedette de music-hall.

Il débute en 1964, le jour des ses 21 ans, à l’écluse le cabaret où trônait Barbara. Premier 45 tours quelques mois plus tard et très vite un nom dans le métier, mais en août 1965, il est victime d’un effroyable accident de voiture ; la pianiste Liliane Benelli et son régisseur Jean-Claude Macias (le frère d’Enrico) sont tués sur le coup et les médecins lui annoncent qu’il ne remarchera jamais. Mais, toujours soutenu par Marcel Gobineau, il s’arrache à son lit, s’acharne à sa rééducation, et remarche sans béquilles.

Deux ans après son accident, il revient à la scène en assurant la première partie de Nana Mouskouri à l’Olympia malgré les séquelles des ses blessures et une claudication qu’il dissimule quand s’allument les projecteurs.

Dès lors, sur scène, chaque soir, c’est « un sprint et un match de boxe », en même temps, dit il en ajoutant « Aucun chanteur de ma génération n’a autant chanté que moi ». Car c’est     un goinfre de scène et qui donne, deux cents ou trois cents concerts par an. La gloire survient, énorme, en 1973, avec « JE SUIS MALADE ». Dès lors, rien ne l’arrête, il mène ses concerts sa vie avec la même énergie débordante, envahissante, orgueilleuse.

SERGE LAMA ose quelque chose que personne n’ose avant lui : la fierté du perdant, le lyrisme du désastre moral, les envolées de l’homme ordinaire qui s’invente un destin de Don Juan. On le trouve d’un masochisme parfois complaisant (dans JE TE PARTAGE, par exemple : « je lécherai avec ma bouche les endroits que les autres touchent, et tant pis si ça fait scandale que je sois plusieurs dans ton ventre ». On trouve un peu vulgaires ses consolations (j’suis content, j’suis content, j’sui cocu, mais content, je m’en vais voir les p’tites femmes de Pigalle), on s’inquiète de son intérêt pour les très jeunes filles (viens laisse un peu tomber tes poupées –chez moi). Dans une chanson française qui n’aime le cochon que bien rose et poli, il fonce comme un mufle de sanglier. Les bien-pensants trouvent en lui un frère en fantasme.

La plupart du temps, sur des musiques d’Alice Dona ou d’Yves Gilbert, ils racontent vie et rêveries d’un homme obsédé par les femmes, mais aussi souvent vaincu que vainqueur (d’aventure en aventure 1968 – superman – chez moi 1974  - je t’aime à la folie 1975 – les p’tites femmes de Pigalle 1975 – Tarzan 1977 -  femme, femme, femme 1978) et il convoque aussi un des plus grands mythe français en incarnant Napoléon sur scène pendant trois ans, un million de spectateurs le verront se coiffer du célèbre bicorne.



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03.05.2008

Serge Lama à Chauny

Article publié dans l'Aisne nouvelle le 3 mai 2005 :

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Vu sur www.aisne.com

Samedi 30 avril - 20 h 30

Serge Lama
Après 40 ans de carrière, de nombreux disques et spectacles, Serge Lama nous fera apprécier son immense talent et sa voix toujours aussi somptueuse.
Tarif : 33€



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02.05.2008

2 mai 1975 : Bouvard en liberté

medium_bouvard.JPGLe 2 mai 1975, Serge Lama est l'invité de Philippe Bouvard dans son émission télévisée BOUVARD EN LIBERTE, à 20h35 sur Antenne 2.

Télé 7 jours et Tele_poche annonçaient l'évènement.



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01.05.2008

CD : Un jour, Une vie

A l'occasion de la sortie du CD "un jour une vie", concert enregistré à Bercy le 11 février 2003, PLATINE publiait la critique ci-dessous.

 

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30.04.2008

30 avril 2005 : Serge Lama à Chauny

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Samedi 30 avril 2005, le parisien d’adoption que je suis retourne dans sa région natale pour voir enfin accordéonissi-mots, spectacle dont j’en entendu si souvent parlé mais que je n’ai pas encore vu, avec un certaine honte je l’avoue. Non pas que je me désintéressais de ce spectacle, mais les salles où LAMA le présente sont si petites qu’il est très difficile d’obtenir des places. Depuis BERCY, je n’ai donc pas vu LAMA en concert.

Me voici donc de retour à Chauny, à 130 kilomètres au nord de Paris, dans l’Aisne. C’est dans cette ville que j’avais vu pour la première fois l’artiste il y a 31 ans, à l’époque où il chantait sur des tréteaux dressés sous un chapiteau et où le public était assis sur des chaises en fer pliantes et inconfortables. Aujourd’hui la ville dispose d’une vraie salle de spectacle d’un peu plus de 600 places.

Par quelle chanson le spectacle va-t-il commencer ? Je suis persuadé que « les gens qui s’aiment » ouvriront le bal, comme à Bercy, comme lors du spectacle qui avait suivi la sortie de Feuille à Feuille. A 20h40, Sergio fait glisser ses doigts sur son accordéon et les premières notes des « ballons rouges » jaillissent. Le spectacle commence comme Bercy s’est terminé, le clin d’œil me plait. Des coulisses la voix de Serge se fait entendre et aussitôt l’inquiétude gagne. Le timbre n’est pas celui que j’attendais, la voix est poussive, rocailleuse. L’acoustique de la salle en serait-il la cause ? LAMA aurait-il tant vieillit en 2 ans ? « Mon ami mon maître » s’enchaîne à la première chanson puis LAMA avoue qu’il a une bronchite depuis quelques jours et qu’il a eu une quinte de toux juste avant de monter sur scène. Mon entourage se demande aussi s’il n’a pas de la fièvre. Mais le sexagénaire assure, le professionnel se bat et se défonce.

La complicité entre Serge et Sergio est magique. Les bons mots fusent et les jeux de mots avec CHAUNY ne manquent pas, du genre « Chaunny Hallyday », qu’est-ce que vous êtes « Chauly » ce soir, etc… A-t-il eu le temps de préparer tout cela, dispose-t-il d’assistants qui recherche pour chaque ville de la tournée les jeux de mots adéquats, je préfère imaginer que la spontanéité est la seule règle.

TRENET et AZNAVOUR font aussi partie du spectacle, a mi chemin entre l’hommage et la taquinerie. Le Prince Charles est quant à lui re-habillé pour l’hiver.

Je note une nouvelle mise en scène de « L’Algérie », avec ce pied qui écrase une cigarette fictive. Je redécouvre la jouissive chanson « Mon dada c’est la danseuse ». Elle fait partie de ses chansons à l’intérêt discutable lorsque je l’écoute sur un disque et qui prend une tout autre dimension sur scène. J’attends impatiemment « Devenir vieux » qui me ravit. Une île n’est pas au répertoire, surprenant ! Après le forum du 26 mars, j’attendais aussi de voire la mise en scène de « La Fiancée », mais visiblement elle m’a pausé un lapin (Ah les femmes…).

Arrive « je suis malade ». Il tourne autour de son tabouret et s’y appuie. Difficile de savoir s’il est réellement fatigué ou s’il joue vraiment très bien la scène. Néanmoins il est indéniable que l’interprétation du final semble difficile avec cette fichue bronchite. Il prend son temps, respire à fond comme pour prendre son élan et finit par cracher les derniers mots. Le mot Ejaculer lui convient peut-être mieux que cracher d’ailleurs. C’est pathétique, c’est magique, c’est un grand. Il ne se ménage pas et se fait véritablement mal pour nous, combien de chanteurs en seraient-ils capable ?

Après « STAR » à demi enroulé dans le rideau rouge, ce dernier se referme définitivement sur la soirée. Les spectateurs quittent d’un pas lent la salle et s’attardent à l’extérieur, il fait le temps d’une nuit d’été.

Je m’avance vers le vendeur de disques et de programmes pour savoir si une séance de dédicace est prévue et j’apprends que LAMA est déjà parti…

Le lendemain dimanche de retour à Paris, je suis installé à la terrasse d’un café choisi au hasard devant le parc des Buttes Chaumont et je repense au spectacle de la veille. Le garçon m’apporte la note et je m’aperçois que l’établissement qui m’accueille s’appelle le Marigny. Immanquablement, je sors de ma poche les billets réservés pour septembre et octobre, j’en rêve déjà…

A bientôt à Marigny Monsieur LAMA.

Pascal Chaineaux.

29.04.2008

29 avril 1974 : Oscar de la chanson

Le 29 avril 1974 : Serge Lama reçoit, à l'Olympia, le premier Oscar de la chanson française pour sa chanson Les p'tites femmes de Pigalle, qui sera aussi enregistrée par... le 43ème Régiment d'Infanterie de Lille (45 tours Déesse DDLX 85).



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28.04.2008

28 avril 1971 : Superman

28 avril 1971 : sortie de l'album « Superman » (Philips). Adaptation d'un succès des Kinks, Apeman, cette chanson va connaître un très grand succès et lance le personnage de séducteur.

- Superman
- Comme Gwendoline
- Un jardin sur la terre
- Soleil de nuit
- Les tendres amours
- Bungalow 73
- Vivre tout seul
- La vie de chien
- Les chimpanzés
- l'amour ! l'amour ! l'amour ! l'amour !
- Le taxi jaune
- Malgré tout

 



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27.04.2008

27 avril 1992 : Amald'ame

27 avril 1992 : sortie de l'album « Amald'âme » (Charles Talar). Sur ce nouveau CD, enregistré au Studio Guillaume Tell, à Paris, Serge Lama a repris, sur de nouveaux arrangements de Roger Loubet, neuf de ses anciennes chansons et propose trois nouveaux titres : Europe Babel, Jonathan des banlieues et Le grand amour. Malgré une chanson ambitieuse comme Europe BabelMon fils la verra-t-il cette Europe qui chante / Quelle langue d'ailleurs lui faudra-t-il chanter / Si chacun y est roi, qui seront les servantes / À qui la tête haute, à qui le dos voûté ? »), l'album passe un peu inaperçu. Avec la reprise de Superman, Lama s'autoparodie, citant Qui c'est celui-là (de Vassiliu) et créant un nouveau couplet. Les nouvelles versions de Et puis on s'aperçoit ou À quinze ans sont puissantes.

25.04.2008

25 avril 2005 : FRANCE 2 - JAURES

Le 25 avril 2005, FRANCE 2 diffuse un téléfilm sur JAURES. Le générique de fin est la chanson écrite par Brel "JAURES", mais chantée par Serge LAMA.



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25 avril 1992 : SUCCES FOUS

Le 25 avril 1992, Serge Lama est l'invité de Guy Lux dans l'émission SUCCES FOUS à 20h50 sur TF1. TELE STAR annonçait l'évènement.

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25 avril 1992 : Serge Lama à Succès Fous

Le 25 avril 1992, Serge Lama est l'invité de l'émission Succès Fous présentait par Christian Morin, Philippe Risoli et Patrick Roy à 20h50 sur TF1. Télé 7 jours et un autre magazine annonçait l'évènement.

 

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24.04.2008

Serge Lama dans Nous Deux

Nous Deux du 24 avril 1989 consacrait une double page à Serge Lama.

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23.04.2008

23 avril 1994 : c'est votre vie

medium_mitterrand.jpgLe 23 avril 1994, Serge Lama est l'invité de Frédéric MITTERRAND sur TF1 dans l'émission "C'est votre vie".



22.04.2008

22 avril 2007 : Vivement dimanche


medium_druckervd.jpgMichel DRUCKER consacre son "vivement dimanche" du 22 avril 2007 au TGV qui vient demedium_tgv.jpg battre un record de vitesse. Serge Lama compte parmi les invités de l'émission.



21.04.2008

Serge Lama dans Salut 1975

Page du magazine Salut, probablement en 1975.