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01.12.2016

BIENVENUE

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SUR LE PETIT MUSEE WEB

DE


SERGE LAMA

 

 

 

Toute la carrière et l'actualité de Serge Lama au travers de nombreux documents classés par année.

 

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01.11.2016

Nouvel album et dates de la tournée

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Nouvel album composé par les plus grands noms de la chanson française (Francis Cabrel, Julien Clerc, Calogero, Pascal Obispo, Carla Bruni, Salvatore Adamo, Christophe Maé, Maxime Le Forestier, Bénabar, Patrick Bruel, Gérard Lenorman, Yves Gilbert & Davide Esposito), sur des textes écrits par Serge Lama

 

Les dates à partir d'octobre 2017.

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  Découvrez ce nouveau titre "Je débute"

 

 

- Près de 300 textes dont des inédits - Un prologue écrit par Serge Lama - Des anecdotes sur l'écriture de ses plus grandes chansons

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01.10.2016

23 Novembre 2017: 12/13 France 3

Reportage dans l'édition parisienne du 12/13 de France 3 (en fin d'émission)

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23 au 26 Novembre 2017: Salle Pleyel

Du 23 au 26 Novembre 2017 Serge Lama chantera salle Pleyel à Paris .

Salle d'environ 2000 places toute rénovée qui accueil dorénavant des spectacles autres que des concerts de musique classique (qui se jouent maintenant au philharmonie de Paris)

 

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19 Novembre 2017: Le républicain lorrain

Même interview que dans le Progrès mais en un peu plus développée .

La Grande Interview Serge Lama : « On m’a remis sur le chemin de la chanson »

Il est l’un des monuments de la chanson française : à 74 ans, après cinquante ans de carrière, Serge Lama repart sur les routes, avec toujours autant de passion et de verve sur le monde qui l’entoure.

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Votre tournée s’appelle « Je débute », comme un recommencement. (1) Comment l’abordez-vous ?

C’est un début comme un autre, sauf que j’ai 74 ans. Plus l’âge avance plus c’est dur, plus on a peur, la peur de celui qui sait. Quand vous êtes jeune, vous avez le trac, mais vous êtes inconscient, quelque part. Là, je sais tous les tenants et les aboutissants : quand on va rentrer sur scène, on va être le torero. Le public n’est pas le taureau, mais d’une certaine manière, on peut être mangé tout cru. Il faut, avec l’énergie qui me reste, arriver à faire quelque chose de cohérent et de fort, et ce n’est pas simple. Mais je le fais parce que j’aime ça, c’est ma raison d’être. La tournée, c’est mon domaine, je suis un homme de contact.

Lorsque vous avez commencé, pensiez-vous fêter un jour vos 50 ans de carrière ?

Je voyais plus à long terme qu’on ne voit aujourd’hui, j’espérais une carrière solide. Mais je ne pensais pas que ça durerait aussi longtemps. Pourquoi on dure c’est inexplicable, c’est fait de tellement de hasards… Ma vie a été faite d’accidents successifs, puis à chaque fois on m’a remis sur le chemin de la chanson et je suis revenu, je suis là, je vais prendre mon courage à la main. Mes valises, je ne les porte plus : c’est l’avantage d’être vieux, maintenant je les porte sous les yeux ! (rire)

À quoi ressemblait le Serge Lama des débuts ?

Je me jouais la comédie de l’ambition : on se persuade soi-même qu’on est plus fort qu’on est, qu’on va réussir, mais au fond de soi, on n’en est pas si sûr que ça. Vous rencontrez des gens aussi . C’était formidable de voir éclore Barbara. Ça m’a appris beaucoup. J’ai vu exactement ce qui se passait autour d’une personne que personne ne regardait la veille, et que tout le monde voulait voir le lendemain. J’ai vu qu’il se passait quelque chose de violent, et qu’il fallait pouvoir l’encaisser. Ça m’a donné une leçon utile pour la suite de mes événements. Bien sûr, il y a eu des orages, [il cite Brel], « Bien sûr nous eûmes des orages, 50 ans d’amour c’est l’amour fol » ! (rire)

Une histoire d’amour avec votre public , en quelque sorte ?

Le public vous stimule, vous apporte le plus qui vous manque dans les moments difficiles, il vous apprend aussi sa vie. Les autres vous disent des choses parfois importantes que vous ne détectez pas, et des erreurs que vous commettez dont vous ne vous rendez pas compte. Au départ de ma carrière, on disait que j’étais un chanteur triste, ce qui est vrai quelque part, c’est pour ça que j’ai écrit des chansons gaies, parce que je voulais un peu égayer. Je ne sais pas si les gens supporteraient d’un mec comme moi toute la soirée que je sois triste.

Comment écrivez-vous  ?

J’écris tout ce qui me vient par la tête, sans idée particulière à l’avance, je suis guidé par les phrases. Je laisse la chanson libre, je suis les méandres de ce que les mots m’emmènent à dire. Après, je refonds, je remets, je reviens. C’est du travail de laboureur. On est « le paysan des mots ». Je coupe sans aucune pitié un couplet qui n’est pas bon. C’est l’expérience, j’ai appris que savoir couper, c’est le grand art de tous les arts, un peintre vous dira la même chose. Quelque part, je ne m’arrête jamais : sur scène, l’interprète corrige encore.

Et quand vous travaillez pour d’autres  interprètes ?

Le plus difficile, c’est d’être en compétition avec soi-même. Si quelqu’un vous demande une chanson, c’est qu’il vous considère comme un auteur, vous avez ça dans la tête, et vous vous dites : « est-ce que ça, c’est d’un grand auteur ? ». C’est une façon de trouver des solutions que de se poser des questions, parce que des fois vous êtes tout seul.

On dirait que vous n’avez toujours pas confiance en vous…

Comme on me dit autour de moi que je me dévalorise, j’essaye de remédier à ce défaut-là. Il faut avoir confiance en soi, par moments, sinon on n’y arrive pas, mais si on a trop confiance, ce n’est pas bon non plus. Cette espèce d’équilibre entre ces deux facteurs-là, c’est toute la lutte d’un chanteur comme moi, pendant toute une vie. C’est pour vous dire qu’arrivé à mon âge, on est fatigué, quand même, de toutes ces luttes !

Auriez-vous pu débuter la musique à notre époque ?

Je n’aimerais pas avoir 20 ans et arriver avec mes chansons. Avec ce que je suis, ce que j’ai envie de faire, le respect que j’ai pour la langue française, les grands auteurs français, les grands livres, les grands faiseurs de chansons… Je serais très mal dans ma peau. Aznavour et moi, on est amoureux fous de cette langue. On aime la manier, l’écrire, la triturer, lui faire cracher ses vérités, ses nuances que toutes les langues n’ont pas. Goldman a terminé sa carrière sur un disque qui s’appelait « Chansons pour les pieds » : maintenant, c’est ce qu’on fait, au fond les paroles ne comptent plus. Beaucoup de jeunes commencent à parler anglais. La langue française, à mon avis, aura disparu d’ici une cinquantaine d’années. La langue anglaise est adoubée par internet, et ça pèse très lourd dans la balance.

Vous pensez que la chanson française est menacée ?

Il y a Christophe Maé, qui écrit des vraies chansons, et Stromae qui est un créateur formidable, il fait des chansons avec un tiers texte, des mots qu’on répète et une idée entre eux. Vincent Delerm, c’est un grand talent, très drôle, très fin. Il a un public très particulier, il n’accède plus à ce qu’on appelle le grand public, et ça me fait un peu mal au cœur. Quand il a essayé de faire un disque populaire, on lui en a presque voulu… Aujourd’hui, il y a un snobisme qui va un peu contre les chansons populaires. Si j’écrivais « Les petites femmes  de Pigalle » ou « Femme, femme, femme », je me ferais jeter comme un malheureux, et je ne sais pas pourquoi.

À l’époque, vous vous étiez défendu de toute misogynie. Diriez-vous que vous êtes féministe ?

Je ne suis pas féministe dans le sens où je trouve que le féminisme a fait beaucoup de mal au féminisme, surtout ces vingt dernières années. Il y avait une époque où c’était nécessaire. Maintenant, c’est la société qu’il faut changer, si on veut une place pour la femme qui est la place qu’elle mérite. Et qu’elle doit avoir parce que c’est la sienne, c’est un être social au même titre que l’homme, à égalité. Il faut une révolution. Et encore, j’espère que les femmes ne seront pas écrasées, parce que dans une révolution, c’est souvent la violence et la force qui triomphent. Et c’est encore les hommes qui ont ça de leur côté. Pour moi, les femmes et les hommes, c’est différent.

Comment voyez-vous la société d’aujourd’hui ?

Il y a ceux qui sont en haut, qui sont très riches et font leurs affaires entre eux, très peu nombreux. Il y a une frange au milieu, qui bosse jusqu’à l’épuisement, et ceux d’en bas, qui n’ont pas de travail. Pour moi, ce n’est même pas politique, c’est un problème philosophique. Il faut repenser la société philosophiquement parlant, que quelqu’un réagisse d’une manière ou d’une autre.

C’est-à-dire ?

On s’aperçoit que la démocratie n’est plus ce qu’elle était. C’est un mot à la con, mais c’est ça. Quand on peut élire Trump par un vote démocratique dans un pays comme l’Amérique, il y a des questions à se poser. Regardez nos élections ! Il [Emmanuel Macron, NDLR] est jeune, il a des idées sûrement. La société ne s’est jamais faite avec des idées de vieux. C’est des jeunes qui font la société, les vieux, ils s’en vont. Je ne suis pas du tout politisé, je ne le connais pas. Mais on aimerait bien qu’il réussisse, parce qu’on se demande ce qui peut se passer après. On a peur pour sa famille, mon fils, les gens que j’aime…

Vous, le grand mélancolique, vous êtes pour le changement ?

On peut difficilement juger son époque quand on a mon âge. Tous les gens que j’ai lus, quand ils arrivent à la fin de leur vie, ils ont toujours l’impression qu’après ce qu’ils ont vécu, ça va être la catastrophe. Forcément, il y aura des problèmes. Il y aura des révolutions, peut-être des guerres, des choses très graves, mais le monde a toujours connu ça et il a continué. Je me dis que ce que je pense n’a pas beaucoup d’importance…

Les fêtes de fin d’année approchent, et vous sortez un conte de Noël (2)

Quand j’ai chanté « L’Arbre de Noël » de mon dernier disque, à mon assistante, elle trouvait ça formidable. Un jour, elle arrive avec cent pages : elle avait écrit un conte ! C’est une chanson que j’avais écrite à 35 ans. Là, je me suis dit que c’était l’âge où je pouvais l’enregistrer. C’est une image : pour moi, les chansons c’est des cadeaux, j’ai passé ma vie à essayer d’offrir des cadeaux aux gens, et c’est pour ça que je suis un arbre de Noël.

(1) Serge Lama est en tournée dans toute la France, depuis octobre et en 2018. (2) Sortie le 9 novembre chez Plon.

Propos recueillis par Léa BUCCI

 

19 Novembre 2017: Le progrès de Lyon

Interview de Serge Lama dans le Progrès de Lyon du Dimanche 19 Novembre 2017

Serge Lama sera en concert le 13 et 14 Décembre à Lyon à la bourse du travail

 

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LIRE

17 Novembre 2017:La Dépèche du midi

Compte rendu du concert de Serge Lama au Zenith de Toulouse

 

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LIRE

 

16 Novembre 2017: La dépèche

Interview de Serge Lama publiée dans le journal La dépèche, l'artiste étant en concert au Zenith de Toulouse

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Serge Lama au Zénith de Toulouse ce soir : «J'écris beaucoup avec les yeux ; je remarque, j'observe»

 

Serge Lama sera en concert, ce soir jeudi, au Zénith de Toulouse. Un moment attendu avec impatience par les fans tant le répertoire est magistral et l'interprète gigantesque.

Un an après la sortie de son dernier disque «Où sont passés nos rêves» (qui vient d'être réédité avec 5 titres supplémentaires et un DVD de performances en public), Serge Lama renoue avec la scène, là où il en impose toujours à bien des jeunots. et sans tout un attirail technologique. Retour sur son superbe répertoire.

Quelle est la part d'autobiographie dans vos chansons ?

L'enfance que je raconte dans «Bordeaux», c'est bien sûr la mienne (avec «ce papa d'opérette/Ce papa musique et velours»). Et l'enfance joue un rôle central dans mon répertoire. Ou plutôt les enfances successives puisqu'aujourd'hui, à 74 ans, mes 50 ans sont aussi une sorte d'enfance. Pour autant, je n'écris pas sur ma vie. J'écoute, je regarde. Des histoires me frappent et je les prends à mon propre compte, y compris dans les chansons d'amour. «Alors que l'on s'est tant aimés» venait de l'observation de couples qui ne se parlaient plus. Idem pour «Je te partage». Un copain m'avait raconté qu'il ne pouvait pas quitter une fille alors qu'il la partageait avec un autre. Son émotion était telle que cette histoire est restée en moi des années avant de ressurgir sous forme de chanson. J'écris beaucoup avec les yeux : je remarque des choses, elles s'inscrivent en moi.

L'écriture est-elle un plaisir ?

Quand on y arrive, c'est un soulagement, une jouissance. On a trouvé les mots justes et on atteint une très grande plénitude. Pour en arriver là il faut beaucoup travailler. Chanteur n'est pas un métier, c'est une discipline.

La chanson serait donc un art ?

Oui, un art populaire, qu'il s'agisse des «Feuilles mortes» ou de «Ah ! Le petit vin blanc», qui est magnifiquement écrit. Pas besoin d'avoir fait de longues études pour comprendre une chanson, même sophistiquée. Gainsbourg l'avait très bien saisi, c'était un malin. J'adore ce qu'il a fait de 1958 à «L'homme à tête de chou». Ensuite, le succès l'a fait perdre les pédales ; il est tombé dans la facilité.

Et Nougaro ?

En devenant proche de Jacques Audiberti, Nougaro a perdu la patte populaire, celle d'«Une petite fille en pleurs» ou d'«Armstrong». J'ai passé des nuits avec lui Chez Denise. Il arrivait vers une heure du matin bien beurré et il répétait : «Pourquoi n'ai-je pas le succès de Johnny Hallyday ?» Je décortiquais ses chansons pour lui expliquer. Il n'arrivait pas à comprendre. Il me disait : «Je veux bien aller dans la voie du peuple mais par la voie royale». Il a renoué avec le succès grâce à «Nougayork» qui n'est vraiment pas sa meilleure chanson.

Quel regard portez-vous aujourd'hui sur des chansons comme «Les p'tites femmes de Pigalle» ?

Elles correspondent à quelque chose que j'ai en moi. J'ai grandi dans l'univers d'Offenbach et de Guitry. J'aime les chansons gaies. Or, les intellectuels haïssent cela. Pour eux, une chanson gaie est forcément mauvaise. Il est vrai qu'à mon âge, j'éprouve moins de plaisir avec les chansons à boire et que mes «P'tites femmes» sont là pour offrir une respiration au public. Je leur préfère «L'Algérie» ou «Le peintre est amoureux», ces chansons crépusculaires, entre deux eaux, que l'on chuchote au lieu de les crier.

Comment vous êtes-vous préparé à cette tournée ?

Je suis au régime depuis deux ans. Je mange peu, je bois beaucoup moins. C'est pénible de vieillir mais ce genre de choses se détachent de vous naturellement. Je n'ai plus envie de me taper un litre de vin lors d'un repas. Pour garder la forme, je marche. J'ai mes bancs préférés dans le quartier !

Et votre voix, comment la travaillez-vous ?

Je la chauffe en montant sur scène et en chantant ! Mon père était fou de rage quand il me voyait me préparer avant un concert. Lui, premier prix de conservatoire à Bordeaux, faisait des vocalises toute la journée avant de chanter «La veuve joyeuse». Moi – et je n'ai rien changé à ma méthode – je me contentais de lancer quelques cris à la Johnny, des «Ah !» et des «Oh !» courts et puissants. Cela m'a toujours suffi.

A la Halle

«J'aimais énormément l'ancienne Halle aux grains, qui pouvait accueillir jusqu'à 2000 spectateurs, explique Serge Lama. Dans les années 70, c'est là, à Toulouse, que j'ai compris la première fois que j'étais une vedette. Mon disque cassait la baraque. Quand je suis rentré dans la Halle, j'ai senti un mur d'applaudissements. Je me suis dit : Cette fois-ci, tu y es ».

 

15 Novembre 2017:Sud Radio

Grande interview de Serge Lama sur Sud Radio

 

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Excellente reprise de la chanson 'd'où qu'on parte" par ces deux petits jeunes qui forment le duo "Aliose"

 

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ECOUTEZ

9 novembre 2017 - L'invité - France bleu Toulouse

Interview téléphonique de Serge Lama avant le concert du 16 Novembre à Toulouse

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REPLAY

13 Novembre 2017:La dépêche.fr

 Serge Lama sera en concert le jeudi 16 Novembre 2017 au Zenith de Toulouse

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Photo Yann Orhan

Serge Lama, toujours au Zénith

Il y a bien des raisons pour aller écouter Serge Lama le 16 novembre au Zénith de Toulouse. L'homme possède un répertoire immense, d'une puissance remarquable, qu'il s'agisse de tubes légers (ou supposés tels) comme «Femme, femme, femme» ou «Les p'tites femmes de Pigalle» ou de purs joyaux d'émotion comme «Les ballons rouges» et «Je suis malade». Sa finesse d'écriture est toujours vive avec son dernier album, «Où sont passés nos rêves», qui recèle quelques bijoux appelés à devenir des classiques («Bordeaux» est une chanson magistrale, composée par Pascal Obispo). Enfin, Serge Lama reste un interprète hors du commun, faisant naître le frisson sans jamais user d'effets. Le voir sur scène c'est vivre un moment exceptionnel. Hier comme aujourd'hui.

Serge Lama au Zénith, jeudi 16 novembre. Tarifs : de 53 € à 60 €.

9 et 10 Novembre 2017:Concerts en Belgique

Serge Lama était le 9 Novembre 2017 au Palais des beaux-arts de Charleroi et le 10 au forum de Liège.

 

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Photos prises lors de ces deux concerts

 

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  Un compte rendu du concert de Charleroi était publié dans la Gazette le 11 Novembre 2017

 

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12 Novembre 2017:Les grands du rire

Dimanche 12 Novembre 13h40 sur France 3, interview de Serge Lama.

 

Les grands du rire, l'émission du dimanche 

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Lors de ce rendez-vous dominical, Sur France 3 à 13h40 Yves Lecoq reçoit des personnalités emblématiques du monde des arts et de la culture et revisite, en leur compagnie, le patrimoine de la chanson française et des fondamentaux de l'humour.

 

Dans la rubrique "Face camera" Serge Lama était interviewé par Philippe Legrand

 

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REPLAY

12 Novembre 2017:Code Promo

Stéphane Bern propose le dimanche après midi sur France 2 à15h45 , une nouvelle émission intitulée CODE PROMO, le principe est d'aider les artistes à faire leur promo.......En la faisant à leur place avec humour!

Le Dimanche 12 Novembre Serge Lama était invité au coté d’Inès de la Fressange.

 

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