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13.11.2012

13 Novembre 2014: Le Dauphiné

Serge Lama en concert le 14 Novembre 2014 à l'Arcadium d'Annecy

 

ANNECY À l’Arcadium, Serge Lama, 50 ans de chansons

 

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Classons-le d’entrée de jeu parmi les monuments de la chanson française. Il nous en reste si peu. Bien loin d’être une relique de notre patrimoine culturel, Serge Lama est dans son âge d’horizon avec ses préoccupations de gloire derrière lui. Une voix exubérante, intacte, pleine d’envie et de sa vie d’artiste, une présence aussi, majestueusement amicale. Serge Lama fête avec “La balade du poète” ses cinquante ans de carrière. Comme depuis le 11 février 1964, il repart en tournée. À 71 ans, Serge Lama enchaîne les concerts, 50 ans d’encre et de projecteurs, l’intégralité d’un homme qui a traversé la chanson française et dont la ligne d’horizon est toujours aussi lumineuse et poétique.

Serge Lama en concert à l’Arcadium à Annecy, le vendredi 14 décembre à 20h30. Billetterie : Fnac, Carrefour. http://www.arcadium-annecy.fr

05.11.2012

5 Novembre 2014: la Dépêche

La veille Serge lama se produisait sur la scène du Casino Barrière de Toulouse

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Serge Lama «le cœur beau comme un chagrin»

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Serge Lama au casino./Photo DDM, Michel Labonne

 

L'obscurité s'est faite sous un épais rideau de scène en partie relevé. On entend d'abord une voix puissante, à la diction parfaite, creusant au plus profond de l'émotion. «Je voudrais que tu sois là» chante Serge Lama, la douleur à fleur de peau. On l'écoute, «pauvre cœur» qui affiche «71 piges au compteur». L'orchestre de trois musiciens, dirigé par l'accordéoniste Sergio Tomasi, nous balade sur un air oriental avant que «Les ballons rouges» nous ramènent à Paris en 1964, quand Serge Lama sortait son premier disque.

«50 ans d'encre et de projecteurs» ont passé. Sur la scène du casino-théâtre Barrière, l'auteur de «Mon ami, mon maître», «Chez moi» ou «Une île» (qu'il chantera bien évidemment lors de la soirée) s'avance à petits pas mesurés, tête solide sur carcasse un brin chancelante. L'homme des «P'tites femmes de Pigalle» se fait charmeur quand il accueille 5 jeunes et fines violonistes, violoncelliste et pianiste.

Mais sa vérité, il la cherche dans l'amour qui fait mal, la confiance bafouée, la passion qui détruit, au fil de textes d'une âpreté bouleversante. Serge Lama est un interprète magnifique, un chanteur qui prend aux tripes. Un artiste plus grand que la vie — et que la mort aussi — qui a galvanisé hier soir une salle comble.
J.-M. L.S.

22.10.2012

22 Octobre 2014: Vaucluse matin .com

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Publié avant le concert de Samedi donné à l'Opéra d'Avignon.

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Photo D.R.

50 ans, déjà ! Serge Lama traverse le demi-siècle avec sa passion tranquille, avec ses nostalgies, ses douleurs, avec son ironie, ses paillettes, ses rythmes roboratifs, ses rêves, ses envies d’ailleurs …

Serge Lama a inscrit la cité des papes dans sa tournée-anniversaire, avec son nouveau spectacle-souvenir, “50 ans d’encre et de projecteurs” qu’il proposera ce samedi à l’opéra d’Avignon. « Mes chers amis qu'il me plaît de revoir », écrivait-il sur son site il y a un mois en entamant sa longue tournée qui le ramènera en mars prochain à l’Olympia ; l’Olympia dont il rêvait depuis son enfance et dont il a foulé pour la première fois la scène en 1973. Plus de 30 albums et 12 millions de disques vendus, il est par ailleurs cité dans le Guiness des records pour le plus grand nombre de spectateurs en 1981 au Palais des Congrès à Paris (devant les Beatles)

02.08.2012

2 Aout 2014: Nouvel observateur

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Serge Lama : ce que Charles Aznavour m'a appris

Rendez-vous tous les week-ends pour la série d'été chanson : un artiste nous raconte ce qu'un autre lui a appris. Aujourd'hui, Serge Lama dit son admiration pour Charles Aznavour, roi de l'épure.

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J’ai beaucoup appris de Charles Aznavour, qui avait lui-même appris d’Edith Piaf des choses essentielles. Sur scène, si l’on a besoin d’un geste, on le fait. Quand on a besoin de deux gestes, éventuellement on les fait. Cependant, si on peut s’en passer cela signifie que la chanson est bien écrite, qu’elle a un auteur à la hauteur, que les mots que vous prononcez sont suffisants. Un geste ne doit venir que par nécessité. Il n’y a rien à ajouter, juste à interpréter. Faire le moins de geste possible, avec l’âge, tous les artistes y viennent, les peintres et les chanteurs. Nous allons tous de plus en plus vers la sobriété, l’épure, et cela Charles me l’a bien appris.

Si vous regardez Edith Piaf à l’époque, j’ai eu cet honneur quand j’étais petit, elle fait au maximum deux gestes pour ponctuer sa chanson, souvent pour la terminer, comme pour achever le travail. Comme sa petite danse à la fin de "La foule". Elle ne la fait pas avant, juste à la fin. C’est extraordinaire. Charles le fait merveilleusement dans "Comme ils disent", où il ne fait quasiment pas de gestes. A l’inverse, pour "La bohême", qui est une chanson descriptive, il peut se le permettre, à condition qu’ils soient précis et toujours au même moment.

 

J’ai beaucoup observé Charles au début des années 60, a l’époque où à l’Alhambra il chantait pour les première "Je m’voyais déjà". A cette époque, il n’était pas sobre : il tremblait, il bougeait, il dansait. Il était très expressif, très expressionniste. Peu après, quand je suis revenu du service militaire, je l’ai revu pour constater qu’il avait tout gommé, il était arrivé à cette épure. Je pense que c’est vers elle qu’il faut tendre.      

Propos recueillis par Sophie Delassein – Le Nouvel Observateur

Serge Lama sera à l’Olympia du 26 au 29 mars 2015.

 

27.07.2012

27 Juillet 2014: Nouvel observateur

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Un artiste nous raconte ce qu'un autre lui a appris. Rendez-vous tous les week-ends pour la série d'été chanson.

Nicolas Peyrac : ce que Serge Lama m'a appris

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Serge Lama est la première personne à m’avoir emporté dans ses bagages pour deux tournées au long court. C’était en 1976. J’étais un béotien, balancé de la fac de médecine sur la scène, devant entre 5 à 6.000 personnes tous les soirs. J’avais tout à apprendre, tout à comprendre. En étant plus que humble - je ne pouvais pas faire autrement -, j’ai beaucoup appris de lui.

J’ai appris qu’il y avait trois parties dans un concert : la répétition, le concert, la sortie de scène où l’on passe un certain temps à dédicacer des albums ou des photos à des gens qui ont payés leur place. Il m’a également appris qu’il faut toujours enchainer les chansons pendant les applaudissements, afin d’éviter les temps morts, que le public ait le sentiment que les deux heures de concert sont passées très vite, qu’il ne soit pas gavé mais qu’il en redemande au contraire. Ce sont des choses qu’un artiste ne peut pas savoir tant qu’il n’a pas été confronté à des salles d’envergure, avec un autre artiste, un grand-frère, un pote capable de tout expliquer avec l’envie de le faire avancer.

Serge ne s’est jamais pris pour une star, il a tout de suite instauré entre nous des rapports simples, évidents, sans hiérarchie. Je l’ai ressenti dès les premiers jours. Il m’a aussi expliqué que, lorsque je serai à mon tour tête d’affiche, je ne devrais pas choisir une première partie inconsistante en pensant arriver derrière comme le roi du monde. Au contraire : plus la première partie est forte, plus le public se sentira concerné, plus il l’appréciera et plus j’aurais besoin de me dépasser dans mon interprétation, dans mon envie de partager mes émotions.

Ses conseils semblaient simples, ils étaient essentiels.

Propos recueillis par Sophie Delassein - Le Nouvel Observateur

CD : "Et nous voilà" (Wagram). A Lire : "So far away, un certain 21 mars" (L'Archipel)

 

14.05.2012

14 Mai 2014: Le Dauphiné

Interview dans le Dauphiné d'Yves Gilbert le compositeur de Napoléon

 

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IL y a trente ans, c’est lui qui signait les musiques de la comédie musicale Napoléon. Aujourd’hui, alors que se prépare sur la scène du somptueux théâtre antique d’Orange un concert symphonique à partir de 25 titres de la comédie musicale, le mélodiste Yves Gilbert se replonge avec beaucoup d’enthousiasme dans l’aventure. Sur proposition de Fabien Ramade, le producteur, il a même accepté le rôle de directeur musical. Et le 17 mai, date du spectacle, il sera sur scène, derrière son piano. Il nous raconte…

Comment avez-vous réagi lorsque Fabien Ramade vous a contacté, via Facebook, pour vous parler de son projet ?
Son message m’a tapé dans l’œil. J’étais curieux. J’ai découvert qu’il était un grand fan de Serge Lama, qu’il connaissait Napoléon par cœur, qu’il était aussi un peu pianiste… Il avait l’envie et les moyens aussi. Je me suis dit que ça pouvait marcher. Donc, j’ai fait confiance.
Vous vous replongez donc dans cette vieille aventure…
J’adore cette œuvre. Je suis très content de ce que j’ai fait. C’est un petit peu narcissique, mais bon… C’était magique ! Napoléon, magistralement orchestré par Roger Loubet qui a fait exactement ce que je voulais à la note près… Je suis très heureux de m’y replonger !
Avez-vous retravaillé votre musique pour l’adapter à l’oratorio de Fabien Ramade ?
Non, c’est exactement la même. Mais ne rien changer a aussi été un petit problème. Parce qu’il fallait trouver des gens qui chantent dans la même tessiture que Serge Lama et qui sachent lire le lyrique.
Mission accomplie ?
On peut dire, oui. Les solistes que j’ai retenus chantent bien, ils font passer quelque chose et ils sont tous les trois différents. Et c’est exactement ce que l’on voulait, pour avoir les trois facettes de Napoléon.
Terminons sur votre actualité ?
Je suis en train de préparer un disque de piano avec mes œuvres, anciennes, actuelles et à venir. Peut-être reprendrais-je d’ailleurs quelques mélodies de Napoléon. Je fais aussi des spectacles assez régulièrement.
On dit que vous préparez une nouvelle comédie musicale…
Oui…
Sur quoi ?
Ce sera la surprise !

08.05.2012

8 Mai 2014: La provence


Serge Lama : "Napoléon, c'est dix ans de ma vie !"


Trente ans après le triomphe de la comédie musicale, le chanteur a donné son feu vert pour la version symphonique montée spécialement le 17 mai

 

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Napoléon Bonaparte avait inspiré Serge Lama. Au point d'en écrire une comédie musicale qui triomphera auprès d'1,5 million de spectateurs. C'était il y a trente ans. Aujourd'hui se prépare, sur la scène du théâtre antique d'Orange, un spectacle audacieux, un concert symphonique, à partir des 25 titres de la comédie musicale écrite par Serge Lama et composée par le mélodiste Yves Gilbert.
Serge Lama a ouvert ses portes au jeune producteur de Beaumes-de-Venise, Fabien Ramade, qui monte ce projet. Il nous raconte...

Trente ans après Napoléon, vous avez donné votre feu vert à ce jeune producteur de 21 ans, Fabien Ramade, pour monter Napoléon en version symphonique. Comment a-t-il fait pour vous séduire ?
Serge Lama :
Séduire. C'est tout à fait le mot approprié. Il a su me séduire. Il avait un tel enthousiasme que je n'ai pu lui refuser... Et puis, qu'une personne si jeune s'intéresse à Napoléon (la comédie, ndlr) et à mon disque (qui reprenait tout le répertoire de la comédie musicale, ndlr), un disque qui l'a bercé pendant de nombreuses années, oui forcément j'ai été vite séduit. Il y avait une telle passion, une telle envie ! A chacune de mes questions, il avait les arguments de poids.

Et vous replongez dans cette vieille aventure ?...
Serge Lama :
Vous savez, ça a été dix ans de ma vie ! Je ne voulais plus en entendre parler.
Mais bon cela fait trente ans maintenant, alors quand vous avez en face de vous quelqu'un de si jeune qui a une profonde envie, faut le laisser faire ses griffes même sur un projet risqué.

Un spectacle qui sera donné sur la scène du théâtre antique d'Orange...
Serge Lama :
Oui, c'est un lieu merveilleux où des grands opéras s'y tiennent. Le décor à lui seul a quelque chose de magnifique.

Les quatre solistes (les trois Napoléon et la Joséphine) seront dirigés par Sergio Tomassi, votre accordéoniste. Même si vous n'êtes pas l'organisateur du projet, c'était pour vous une garantie en quelque sorte de mettre quelqu'un de votre équipe ?
Serge Lama :
Cela m'embêtait de laisser cette oeuvre entre les mains d'un inconnu. Sergio Tomassi a bon goût. Je sais qu'il peut produire un spectacle de qualité avec les moyens dont il dispose.

Les solistes masculins étaient invités sur le plateau de Michel Drucker dans son Grand Show. Les aviez-vous rencontrés avant ?
Serge Lama :
Non, mais en effet je les ai entendus à cette occasion. Et c'était bien. Deux chanteurs sont d'option classique, le troisième de variété française. C'est là encore Sergio Tomassi qui va redistribuer les rôles puisque Napoléon n'est pas un . Bonaparte c'est plusieurs personnages, celui d'Arcole n'est pas le même que celui de Sainte-Hélène...

Et la soliste qui va interpréter Joséphine, Marjorie Orial, l'aviez vous rencontrée ?
Serge Lama :
Non, mais j'ai eu des retours de Sergio Tomassi (qui a fait les castings des chanteurs, ndlr). Elle va assurer son rôle parfaitement. D'ailleurs, si je devais reprendre l'oeuvre, j'aurais écrit d'autres titres et plus personnels pour le personnage de Joséphine. Les deux personnes sont liées dans un destin commun.

Ces jeunes gens sur la scène du théâtre antique, c'est beau et c'est risqué à la fois, non ?
Serge Lama :
Il faut bien commencer . Mais ils se partagent ce poids à quatre. Quand on est jeune, c'est ça qui est formidable, on fait partie d'une aventure ! Moi, jeune, j'étais seul devant le micro à chanter dans des lieux pas simples et sous la pluie !

Serez-vous là ? En coulisses ou dans le public ?
Serge Lama :
Je serai dans le public bien sûr.
Je ne vais pas, avec 50 ans de métier, les embêter en coulisses alors qu'ils vont passer sur scène. Ils auront déjà la pression !

Un dernier mot avant le 17 ?
Serge Lama :
Je croise les doigts pour eux...
"Napoléon Symphonique", samedi 17 mai, au théâtre antique d'Orange. Réservations dans les points habituels
Virginie Batailler

 

04.05.2012

4 Mai 2014: Le Dauphiné libéré

Interview de Serge Lama avant le spectacle exceptionnel  sur Napoléon

 

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19.04.2012

19 Avril 2014: La provence

 Interview dans la Provence de la chanteuse qui tiendra le rôle de Joséphine dans le grand spectacle joué le 17 Mai à Orange

 

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Rendez-vous à l'hôtel La Mirande, dans un des salons de style Empire avec Marjorie Orial, la "Joséphine" du Napoléon Symphonique, le spectacle événement 2014 qui se déroulera le 17 mai au théâtre antique d'Orange.

Plus de 30 ans après le succès de la comédie musicale Napoléon (1,65 million de spectateurs), écrite par Serge Lama et composée par Yves Gilbert, une version symphonique va renaître sur la scène du Théâtre antique. Une représentation unique. Devant le mur du théâtre, 80 musiciens et 130 choristes accompagneront Napoléon et Joséphine interprétés par Régis Mengus, Gilles Morvan, Mickaël Guedj et donc, Marjorie Orial, la seule interprète du Vaucluse, de Beaumes-de-Venise exactement..

Vous êtes une chanteuse de variétés-pop mais aussi une interprète de music-hall. On vous retrouve au cabaret Le Monopolis de Saint-Saturnin-lès-Avignon. Et on vous a vu à l'épreuve du théâtre de l'émission La Nouvelle Star (Direct 8). Là vous êtes retenue pour un oratorio ? C'est un grand écart non ?
Marjorie Orial : Oui c'est vrai. Mais quand j'étais adolescente, j'ai toujours eu ce fantasme d'être accompagnée par un orchestre symphonique. Et là, on m'offre cet oratorio ! C'est tout simplement prestigieux et génial à la fois !

Comment avez-vous été retenue ?
M.O. : J'ai rencontré Sergio Tomassi (l'accordéoniste de Serge Lama et directeur artistique de l'oratorio, Ndlr) mais c'est Yves Gilbert, seul, au piano qui m'a auditionné parmi une vingtaine de candidates. Le fait que ce soit lui, j'appréhendais. C'est un grand monsieur... pas un casteur mais un grand compositeur, un super mélodiste (il est le fidèle compositeur de Serge Lama et auteur, entre autres D'Aventures en aventures et Les Ballons rouges Ndlr). Il a su me mettre en confiance. J'ai chanté les extraits de Joséphine et avant de partir il m'a dit "c'est bien"...

Un premier indice avant d'accueillir la bonne nouvelle ! ...
M.O. : Il m'a fallu attendre trois mois... C'était très long. Yves Gilbert, Sergio Tomassi et Serge Lama ont été unanimes. Un "oui" qui fait du bien. Un "oui" qui arrive au bon moment. Où je suis beaucoup plus dans le ressenti.

C'est votre premier oratorio alors ?
M.O. : Oui, c'est mon premier et la première fois que je mets les pieds sur la scène du théâtre antique d'Orange ! J'ai hâte d'y être. Cela pourrait bien développer chez moi d'autres envies...

D'après la production, il pourrait bien y avoir Serge Lama dans le public...
M.O. : Ça sera éprouvant de le savoir là. C'est un grand monsieur...

Comment allez-vous l'interpréter cette Joséphine ?
M.O. : C'était une femme forte, coquette et volage. Les directives sont en train de s'affiner. Sergio Tomassi va m'orienter... Apparemment, je devrais faire plusieurs apparitions sur scènes en plus des deux prestations. "Je me porte bien" est le morceau le plus émouvant et celui que je préfère.

On imagine que Joséphine sera sublime...
M.O. : J'ai hâte de voir la robe qui sera forcément dans l'esprit de l'époque. Très fluide, sensuelle, féminine, avec beaucoup de voilages...

Cela évoque quoi pour vous le théâtre antique ?
M.O. : Le prestige. Il y a une grande part de fierté et d'honneur ; on me fait confiance pour m'exprimer dans ce lieu...

Chanter sur cette scène, même avec des micros, n'est pas évident. Y a-t-il quelqu'un qui vous accompagne dans la maîtrise vocale ?
M.O. : J'ai eu comme coach vocal à mes débuts Richard Cross (coach de Sardou, Julie Zenatti, Vanessa Paradis, Camille, De Palmas, etc., ndlr). Je suis restée en contact avec lui ; je sais que je peux compter sur ses conseils.

Vous avez déjà imaginé le moment où ce 17 mai vous entrerez sur scène ?...
M.O. : Oh oui... Je m'en réjouis. Mon coeur va battre très fort ! Mais pour combattre le trac, j'ai mes petits rituels... Ce sera un beau moment sans doute. Ce sera fort.

 

30.03.2012

30 Mars 2014: Le républicain Lorrain

Publié dans le supplément télé du républicain Lorrain après l'émission du 22 Mars 2014

 

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Quand les chanteurs avaient de la voix


Samedi dernier, j’ai hésité à appuyer sur la touche numéro deux de la zappette : chez Drucker, Serge Lama fêtait le cinquantième anniversaire de sa carrière. Céder à la tentation, c’était nostalgie garantie et larmes à fleur des yeux. Lama, chantant « le temps béni de la rengaine, le temps où les chanteurs avaient de la voix », c’est toute une partie de ma jeunesse. Il a presque le même âge que moi, et quand il passait à la radio ou que l’on posait l’un de ses vinyles sur l’électrophone, nous étions deux à l’écouter… Mon tempérament m’a toujours incitée à regarder devant, mais quand il m’arrive de revenir en arrière, ce qui m’est le plus douloureux, ce sont les chansons que nous avons aimées ensemble.
Tant pis, j’ai plongé et je l’ai retrouvé tel qu’en lui-même, avec son rire d’ogre, son bel appétit de vivre, ses fêlures et sa patte folle, séquelle d’un horrible accident qui lui a dévasté le cœur et a bien failli le détruire tout entier. Il avait invité les copains et les copines de toujours (Bruel, Maurane, Marie-Paule Belle…) pour interpréter les merveilleuses chansons que nous avions tant de plaisir à fredonner : Une île , D’aventure en aventure , Je suis malade , Chez moi , Les ballons rouges , Les glycines et tant d’autres. De grands moments de beauté propices à l’évocation d’une enfance triste, sans billes ni ballons, de la petite cousine de 7 ans dont il était amoureux et dont on le sépara, des débuts aussi, auprès de la grande Barbara, et puis des coups durs et des grandes joies. Une vie, en somme.
Sur le plateau se sont aussi succédé des jeunes chanteurs et chanteuses comme il les aime, dotés de belles et fortes voix. Jolie surprise pour moi, qui ne regarde plus guère les variétés. J’ai ainsi découvert Tal, Emmanuel Moire, Sofia Essaïdi et quelques autres, qui ont su m’émouvoir et me charmer. Dommage que beaucoup d’entre eux, dès lors qu’ils retrouvent leur répertoire personnel, laissent la musique et la mise en scène écraser des paroles qui sont sans doute très belles, mais qui deviennent inaudibles.
Après nous avoir fait écouter son père, qui aurait pu faire une formidable carrière, après avoir chanté lui-même quelques-uns de ses meilleurs titres, Serge Lama a conclu sur une observation pleine de bon sens mais bien trop oubliée : « Les chansons qui durent, ce sont celles que l’on peut chanter juste avec un piano ou une guitare ». Des chansons, ajouterais-je, qui racontent la vie et dont on peut comprendre les paroles sans tendre l’oreille, parce qu’elles ne sont pas polluées par un déluge musical et le piétinement de danseurs compulsifs. Des chansons où mots et mélodie se conjuguent en parfaite harmonie. Des chansons, comme disait Charles Trenet, qui « courent encore dans les rues longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu ».
Monique HECKER

29.03.2012

29 Mars 2014: L'Yonne

Dernier concert à Auxerre pour cette première partie de tournée , reprise en Octobre 2014

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Serge Lama fête ses 50 ans de carrière ce soir à Auxerrexpo

 

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2.000 spectateurs attendus ce samedi soir, à Auxerrexpo


71 ans dont 50 de chanson… Serge Lama fait assurément moins que son âge. Coupe de cheveux immuable, sourire impeccable, éclats de rires mémorables, Serge Chauvier, né d’un père chanteur d’opérette, est imperméable au temps qui passe.
En février 1989, Serge fêtait ses 25 ans de carrière dans un spécial Champs-Élysées présenté par Michel Drucker sur Antenne 2. Samedi dernier, pour ses 50 ans de carrière, le bonhomme s’est « offert » une nouvelle soirée chez Drucker… aux côtés de ses amis, Patrick Bruel, Charles Aznavour, Laurent Gerra, Christophe Maé…
« La meilleure émission de vraie variété française que j’ai faite depuis belle lurette », assure l’artiste sur son site internet.

Pour ses 50 ans, Serge Lama a multiplié les plateaux télé et les émissions radio ces dernières semaines : hommage à Luis Mariano, Vivement dimanche spéciale Tony Carreira, À la bonne heure sur RTL, chez Stéphane Bern pour parler du Grand Show sur France 2. Pour boucler la boucle.

Napoléon en mai

Ce samedi soir, le gâteau et les bougies d’anniversaire se déplacent sur la scène d’Auxerrexpo. Dernière date de sa tournée « 50 ans d’encre et de projecteurs », pour ce début d’année.
Il y a fort à parier qu’on n’oubliera pas de lui réclamer les classiques : D’aventure en aventure, Je suis malade (premier disque d’or), Les glycines, les p’tites femmes de Pigalle, Femme, femme, femme… Après de grandes vacances, il remettra le couvert le 12 octobre pour une vingtaine de dates jusqu’à l’Olympia, les 26, 27, 28 et 29 mars 2005. Scène la plus proche d’Auxerre… si vous avez raté Auxerrexpo.
À noter pour les inconditionnels, une version symphonique de la comédie musicale, Napoléon, (plus d’un million d’entrées en France et au Québec, il y a 30 ans) sera présentée le 17 mai au Théâtre antique d’Orange. 
Christian Picardeau

christian.picardeau@centrefrance.com

28.03.2012

28 Mars 2014: Est républicain

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Compte rendu du concert donné à Ludres le 27 Mars 2014

 

Concert - Le chanteur a livré un set dense et émouvant hier soir à Ludres

Serge Lama entre émotion et légèreté

 

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CINQUANTE ANS de carrière… Et finalement, pas une ride ! Qu’on le veuille ou non, Serge Lama fait partie de ces artistes qui traversent les années – et les décennies ! – sans encombre. Son répertoire aussi, d’ailleurs, puisqu’à chacun de ses passages, les mélodies sont reprises et font de ses concerts des moments musicaux uniques marquants.

Hier soir, le millier de fans garnissant l’Espace Chaudeau, de Ludres, tapaient du pied devant l’entrée, près d’une heure et demie avant le début du set de Serge Lama. Au menu de cette soirée à guichets fermés, près de vingt-neuf morceaux, passant en revue sa carrière, qui ont comblé un auditoire sous le charme.

Tantôt mélancolique lorsqu’il a évoqué son enfance dans « Les Ballons Rouges », tantôt léger avec les « trente-deux » positions du Kama-sutra dans le « Mémorandum pour un pucelage », parfois grave lorsqu’il a repris « La Fille dans l’église » ou « Des Eclairs et des revolvers », l’artiste a médusé un auditoire qui n’en a pas perdu une miette avant de monter en puissance quand, sur un air de jazz manouche, Serge Lama a lancé « Femme, femme, femme ».
Quatuor féminin

Des femmes omniprésentes puisque l’artiste était accompagné sur scène d’un délicieux quatuor féminin, composé de trois violons et d’un violoncelle, qui a su donner un supplément d’âme à des mélodies léchées et millimétrées. Le tout habillé d’un décor soigné composé d’un drap savamment froissé donnant de la profondeur à une mise en scène efficace.

Ce jeudi soir, celui qui a longtemps été « malade » a démontré que l’omniprésence médiatique n’était pas indispensable lorsque l’on respecte son public.

Des tubes aux morceaux moins connus, des « Petites Femmes de Pigalle » à « Je suis malade », en passant par « D’Aventure en aventure », « L’Algérie », « Le Chanteur », « Marie la Polonaise », « Mon Ami mon maître » ou encore « La Chanteuse a vingt ans », Serge Lama a une fois encore maîtrisé son sujet de bout en bout. Mais ça, on s’en serait douté !

Yannick VERNINI

 

22.03.2012

22 Mars 2014:Programme télé Belge

Le Grand Show de Serge Lama annoncé dans ce magazine télé Belge

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22 Mars 2014: Télé Star

Dans télé star avant l'émission du 22 Mars 2014

 

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