27.10.2009

27 octobre 1987 : Billet du spectacle au Casino de Paris en 1987

Place de concert du 27 octobre 1987 gagnée lors d'un jeu téléphonique sur RTL

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25.10.2009

Serge Lama à Bobino en 1968

Photos prise le 25 octobre1968 à Bobino

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22.10.2009

22 octobre 1979 : Serge Lama à Londres

Le 22 octobre 1979, Serge Lama chante à Londres.

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15.10.2009

1975 : Serge Lama au Canada

Voici la pochette de l'album "Les ballons rouges" édité au Canada en 1975

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13.10.2009

13 octobre 1985 : Billet du spectacle Napoléon au Théâtre Marigny en 1985

Billet du 13 octobre 1985
Spectacle Napoléon au Théâtre Marigny
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01.10.2009

LAMA et les promotions

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29.09.2009

29 septembre 2005 : Serge Lama à Marigny

Serge Lama à Marigny

« Ce spectacle est une rencontre.
Celle de l’instrument le plus singulier, le plus complexe, et le plus populaire, avec une voix, des notes, et des mots.

Il est composé de chansons mal aimées que j’aime, mêlé à des chansons que vous aimez, et que j’aime aussi…

C’est aussi la rencontre de deux âmes, l’une fait jaillir des papillons rien qu’en titillant les boutons de son accordéon, l’autre tente de leur inventer des fleurs… Et tout cela pour engendrer encore et encore de l’AMOUR.

C’est un spectacle qui a la prétention de ne pas en avoir. »

Serge Lama

 

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27.09.2009

27 septembre 1974 : Vacances en bretagne

Photos prises en Bretagne le 27 septembre 1974.

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26.08.2009

L'histoire de "Je suis malade"

Extrait de : « TOUTES LES CHANSONS D’AMOUR ont UNE HISTOIRE »

Un soir, dans un petit bistrot, Serge dîne avec sa complice Alice Dona.

Il lui confie qu’il vit depuis quelques mois une véritable passion amoureuse, merveilleuse et douloureuse à la fois. Il se consume littéralement de l’intérieur et ponctue son récit de : « j’en suis malade, vraiment malade », ce qui provoque chez Alice, une compassion sincère.

Rentrée chez elle, Alice n’arrive pas à dormir ; les phrases de Serge dansent dans sa tête toute la nuit. Au matin, elle ressent un besoin  irrépressible de s’asseoir devant le piano, comme guidée par une force céleste.

Sans trop d’efforts, elle crée une superbe mélodie, forte et émouvante. Elle veut la faire écouter à Serge, mais ce dernier est parti le matin même pour deux mois de tournée d’été. Alice attend son retour et lui avoue n’avoir jamais été aussi fière d’une composition, avant de  le lui jouer. Inquiète, elle attend son verdict.

« Papier », ordonne Serge, à la manière d’un chirurgien se préparant à opérer.

Là, selon une méthode déjà éprouvée par eux deux, Alice se transforme en magnétophone vivant et rejoue les notes autant de fois que nécessaire, près de Serge noircissant les feuilles blanches, dans un silence impressionnant.

C’est fini. Serge Lama relève la tête et Alice Dona, sent à la seconde, avant même de l’entendre, qu’ils viennent d’écrire ensemble leur plus belle chanson, celle qui ne ressemble à aucune autre : « je suis malade ».

Enregistrée en 1974, sur le même album que le titre « les p’tites femmes de Pigalle », cette œuvre est tout d’abord popularisée par Dalida, qui l’interprète de façon bouleversante.

Depuis 30 ans, de Lara Fabian à Thierry Amiel, cette chanson fait le bonheur de tous les chanteurs à voix, car il faut vraiment en avoir une belle, pour oser s’attaquer à un tel standard !



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21.08.2009

Serge Lama parle de son accident

medium_lit_hopital.JPG« On m'a relevé avec la mâchoire fracturée, la jambe droite cassée, la rate éclatée, les côtes enfoncées, la jambe gauche paralysée. Je n'étais plus qu'une chose sanglante... J'ai dû rester un an et demi couché, sans bouger. Sauf les bras et le crâne, tout était démoli... Mon docteur, qui avait vu la radiographie du total de mon squelette, ne cacha pas à mes proches que je ne pourrais jamais remarcher. Comme cette sentence m'avait été cachée, je me mis à la rééducation. Mais, réapprendre à marcher à l'âge de vingt-quatre ans, millimètre par millimètre, c'est vivre un martyre. D'autant que les progrès ne se voient pas. Ils sont internes. Les muscles se reforment, les os s'articulent de nouveau mais le malade l'ignore. Je suis resté trois mois à Valenton. J'en suis sorti avec des béquilles. Le docteur n'en revenait pas, car ma colonne vertébrale était atteinte. »

En 2005, Serge Lama avoue que la douleur fait toujours partie de son quotidien et que rester 2 heures en scène est parfois physiquement très difficile.



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