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04.11.2014

4 Novembre 2016:La dépèche.fr

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Les beaux rêves de Lama

Livres/CD/DVD

 

Serge Lama affiche le plus beau casting de l'automne. Pour son nouvel album, «Où sont passés nos rêves» (Warner) dont il a bien sûr écrit tous les textes, le chanteur a sollicité des compositeurs aussi illustres que Francis Cabrel (trois titres), Julien Clerc (deux), Le Forestier, Bruni, Adamo, Calogero ou Bruelo (pardon, Bruel). Qu'il parle de son enfance (magnifique «Bordeaux», mis en musique par l'Obispo du cru), de ces femmes qu'on adore et qui inspirent («Les muses», avec Cabrel) ou qui vous dévorent («Mais j't'en veux pas», avec Julien Clerc) ou qu'il évoque la maladie d'Alzheimer («Le clocher d'Elseneur», avec Yves Gilbert, son vieux complice), Serge Lama est tel qu'en lui-même : impressionnant, touchant, dans une grande tradition de la chanson française qu'il est un des rares à incarner encore. Seul bémol à cet album formidable, un duo avec Cabrel intitulé «L'arbre de Noël» vraiment pataud et dispensable.

4 Novembre 2016:France Dimanche

Magazine France Dimanche du 4 Novembre 2016

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03.11.2014

3 Novembre 2016: Paris Match

Serge Lama s'exprimait dans Paris Match pour la première depuis le décès de son épouse Michèle.

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3 Novembre 2016:L'hebdo

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Serge Lama, la maladie d’amour

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Photo Yann Orhan

Isabelle Falconnier

Scène. Le chanteur livre un 24e album studio, «Où sont passés nos rêves», et une nouvelle édition de ses chansons complètes, «Un homme de paroles». Rencontre avec la mélancolie faite homme.

Je lui ai acheté des fleurs. Un bouquet d’amour ou de condoléances: on est vendredi soir à Paris, sa femme Michèle, mère de son fils unique Frédéric, épousée en 1991 après vingt années de vie commune, est décédée le mardi d’un AVC dans leur maison de Romilly-du-Perche dans le Loir-et-Cher. Il n’a annulé aucune des journées de promotion de son nouvel album. Mais, situation ubuesque, interdiction d’évoquer le sujet avec celui qui a toujours protégé sa vie privée, au point de garder la naissance de son fils, en 1981, secrète pendant deux ans.

Il donne rendez-vous chez lui, boulevard de la Tour-Maubourg dans le VIIe arrondissement. On est à cinq minutes à pied du 19, rue Duvivier, où il a vécu entre 8 et 11 ans, partageant une chambre meublée avec ses parents montés à Paris depuis Bordeaux dans l’espoir que son père, Georges Chauvier, chanteur d’opérette, premier prix du Conservatoire, perce sur les scènes parisiennes.

«C’est le quartier de mon enfance, que voulez-vous.» Il a acheté cet appartement en 1975 non pas pour sa vue sur les Invalides dans un hommage à Napoléon qui y est enterré, mais parce que son ami et père spirituel Marcel Gobineau habitait le numéro d’à côté.

Depuis quelques mois, aminci, il porte un bouc et une moustache très d’artagnesques. Devant les compliments, il a adopté. Visage pâle, fragile et attentif, en survêtement sombre, sagement assis à la table de son salon, la voix chaude et musicale, il sourit doucement. «Nouvelle tête, nouvel album... Il faut évoluer.» 

Pour son nouvel et 24e album studio, intitulé Où sont passés nos rêves, il a confié une quinzaine de ses textes à des chanteurs-compositeurs de la scène française pour qu’ils les mettent en musique. Pour une part des pairs, Francis Cabrel qui s’empare des Muses, écrite précisément pour lui alors qu’il est en panne d’inspiration, Julien Clerc pour deux chansons dont la vibrante Où sont passés nos rêves, Maxime Le Forestier, devenu star le même soir que Lama lors d’une mémorable émission Musicorama de 1973, Adamo ou Gérard Lenorman.

Pour une autre part, des fils ou des petits-fils spirituels, biberonnés à ses chansons tels Bruel, repéré à 20 ans par Lama un soir qu’il chantait La chanteuse a 20 ans dans un bar, Obispo qui sublime Bordeaux, ville de leur petite enfance à tous les deux, Calogero, Bénabar ou Christophe Maé. On retrouve son orchestrateur de toujours, Yves Gilbert, pour une chanson magistrale, Le clocher d’Elseneur, et la présence d’une Carla Bruni très adéquate sur Casablanca.

Le pari du mélange des genres prend tout son sens avec cette manière que possède Lama de s’approprier chacun des univers musicaux. «Je n’ai pas eu peur du risque. Je voyais surtout la difficulté à convaincre les musiciens que je voulais. Contrairement à ce qu’on pense, je suis timide. Je me suis dit que si Julien Clerc, à mes yeux essentiel, acceptait, cela marcherait. Je ne suis pas sûr de moi. Je me dévalue. Mon ami Gobineau m’avait lancé un jour: «Et si tu pensais à t’admirer, toi!»

Corps

Depuis cinquante ans, depuis mille ans, sur toutes les scènes de France et de Navarre, Lama fait pleurer les femmes et les hommes qui les accompagnent au concert et n’en reviennent pas d’être bouleversés aussi. Lama, c’est plus que le nom d’un chanteur populaire aux 35 disques et 12 millions d’albums vendus: c’est l’autre nom de la mélancolie, du temps des cousines et des jardins secrets, de la passion d’aimer et de révolutionner, de mourir et de ressusciter, l’autre nom de cette douleur qui va avec la vie, partout, tout le temps.

Lama, mégalo, hypersensible, charismatique, orgiaque, érudit et cru, tonitruant et subtil, fait partie de ces voix que nous nous sommes choisies pour exprimer ce que, seuls, nous n’arrivons pas à exprimer. Chanteur cathartique, chanteur messie, chanteur diseur de bonne aventure, chanteur initiateur qui, chaque soir de concert, prend sur lui nos rêves et nos abîmes de tristesse pour les sublimer et nous les rendre, revivifiés, dotés de sens et de paroles soudain.

Il a 12 ans lorsqu’il décide de devenir chanteur. Il passe devant l’Olympia flambant neuf avec son père qui chantait en face, au modeste Théâtre des Capucines, son regard est attiré par le nom d’Eddie Constantine accroché en lettres rouges sur la façade. «Tous les soirs, depuis, je me suis endormi en me voyant chanter sur cette scène. Lorsque j’y suis arrivé, c’était comme si tout était superflu ensuite.»

C’est en mars 1973 qu’il y passe en vedette. La France entière reprend déjà les refrains des titres de Je suis malade, son premier disque d’or. Un parcours rapide: il fait ses débuts au cabaret L’Ecluse le jour de ses 21 ans, en 1964, sort un premier 45 tours la même année, fait Bobino en lever de rideau de Barbara et Brassens. L’été suivant, c’est l’accident: la Peugeot conduite par Jean-Claude Ghrenassia, régisseur de sa tournée et frère d’Enrico Macias, s’écrase contre un arbre en Provence.

Sa fiancée Liliane Benelli, pianiste de Barbara, meurt sur le coup, Jean-Claude Ghrenassia quelques semaines plus tard. Serge Lama, cassé de partout, reste alité durant plus d’un an mais survit – pied gauche paralysé, bassin cassé, hanche explosée le feront souffrir toute sa vie. Il est, depuis, «à la remorque de (son) corps». Après 14 opérations en deux ans, il remonte sur la scène de l’Ecluse en 1967. Son métier l’a «sauvé». 

Destin

On ne dure pas par hasard. Il faut avoir plus envie que les autres. «Goldman n’avait plus envie. Julien Clerc, Johnny, Le Forestier ont plus envie que les autres. On trouve le chemin, ensuite, pour parler encore et encore au public, le séduire, lui donner envie de nous, l’attraper.» On ne parle pas au public depuis plus de cinquante ans sans avoir compris ce qui fait chavirer les cœurs et le monde.

Serge Lama chante l’amour et les souvenirs. L’amour a été une conquête: en 1965, il répondait au magazine Nous Deux qui le questionnait sur une éventuelle amoureuse: «L’amour? Ah! non, pas encore... C’est un handicap, ça vous prend les forces totales d’un individu.»

C’est que sa mère lui avait passé l’envie des femmes. «Elle m’avait donné une image désastreuse des femmes. J’ai mis du temps à comprendre qu’elles n’étaient pas toutes castratrices comme elle.» Lama en voudra toute sa vie à Georgette Chauvier d’avoir poussé son père à abandonner la scène pour devenir représentant en bières, ce qu’il fera la mort dans l’âme. Lama en voudra toute sa vie à sa mère de lui avoir répété à quel point le frère mort-né avant lui aurait tout fait mieux.

Il ne sait pas s’il en porte le prénom mais il sait qu’il en porte le «poids». Lama s’acharnera toute sa vie à prouver qu’il pouvait réussir là où son père avait échoué, à exister sans l’ombre écrasante du trop jeune mort. Ses parents seront, macabre ironie, victimes d’un accident de voiture en 1984.

De ses souvenirs d’enfance, il fait une autofiction permanente et bouleversante. «Le passé, je le poétise, je le transforme, il me sert de base pour créer.» Sur le nouvel album, Le clocher d’Elseneur évoque en pointillé alzheimer. Oublier sa vie le terrifie. «Les souvenirs font mal, mais c’est une bonne chose d’en avoir.» Il n’a pas une bonne mémoire, paradoxalement. Son éditeur Flammarion lui demande une biographie mais, à cause de cette mémoire à trous, il est «ennuyé» et cherche une manière de raconter qui contourne ce défaut.

On ne devient pas une icône, un mythe vivant sans que se créent d’immenses malentendus. Il a suffi de trois chansons légères, ses «chansons à boire», pour que la presse lui colle une image de gaudriole très injustifiée: Les petites femmes de Pigalle raconte l’histoire d’un pauvre type fait cocu par son épouse, Femme, femme, femme celle de deux amis en peine d’amour et réduits à courir la gueuse. «Les compositeurs en ont fait des morceaux burlesques, mais ce sont des critiques sociales où la gaudriole est un antidote au désespoir.»

Il a souffert de cette étiquette, en veut à la presse intellectuelle qui l’a caricaturé, aurait aimé avoir une reconnaissance à la Brel ou Piaf. «Je suis inclassable et intemporel, et on a cherché à me classer. Dans un tour de chant, on ne peut pas chanter que des chansons dramatiques. Les chansons légères permettent de respirer. Même Barbara avait des chansons pour faire rire son public avant de replonger.»

Il passe pour un bon vivant alors qu’il est mélancolique et sombre. «J’ai l’air solide, mais il y a des abîmes derrière.» Depuis toujours; il écrit un de ses albums les plus sombres, Et puis on s’aperçoit, lorsqu’il a 22 ans. Son énergie est une façade. On le prend pour un extraverti parce que, sur scène, il dépose ses tripes au pied du public, mais il n’y a pas plus taiseux en privé, retenant les mots de la tendresse. Il passe pour réac à cause de Napoléon, à qui il a consacré un spectacle, alors qu’il chante Jaurès et vomit le fascisme sous toutes ses formes.

Il passe pour un type un peu rustre alors qu’il n’y a pas plus cultivé, fin, littéraire que lui, lecteur depuis toujours de Verlaine, Apollinaire ou Sade. A 7 ans, il écrit des poèmes; à 12, il a une quantité incroyable de chansons dans ses tiroirs. «Lama ne fait pas qu’écrire des chansons: il chante son écriture», écrivait justement Yann Moix en 2012. Serge Lama applaudit logiquement Dylan nobellisé.

«C’est un beau jour pour nous tous, mes frères, nous qui avons consacré notre vie à ce genre en péril, la chanson. La chanson est enfin considérée comme un art majeur populaire du XXe siècle», écrit-il au lendemain de l’annonce. Les Editions Flammarion rééditent d’ailleurs l’intégrale de ses chansons, parue en 2014 et épuisée, dans une édition augmentée des textes de ce nouvel album. 

Survivant

Ogre de scène, il a durant plusieurs décennies enchaîné les tournées, jusqu’à 250 dates par an. Après avoir interrompu la scène en 2011 en raison de douleurs à la hanche, il est remonté en selle en 2014 et annonce une nouvelle tournée dès l’automne 2017. «La scène est un confessionnal. J’y expulse ce que j’ai vécu durant la journée, la semaine.» Il dit faire partie des chanteurs «suicidaires». «Comme Johnny, Brel. On donne tout. On ne sait pas au début si on va finir le concert. Ferrat s’ennuyait sur scène, c’est pour cela qu’il a arrêté. Moi, jamais.»

Il n’aime pas particulièrement son époque. «Personne n’aime vraiment son époque. J’ai de la peine à comprendre Internet, la folie des images, la vitesse, alors que l’homme est de plus en plus seul. On n’a pas su gérer le progrès.» La chanson-titre, Où sont passés nos rêves, parle de ces rêves d’avant cette époque, la nôtre, que nous avons perdue en route.

«Le XXe siècle a perdu tant d’illusions. Le socialisme, le marxisme, le capitalisme, les guerres, les génocides... Ces bouleversements ont rendu les gens tristes. En France, il y a une dépression qui vient de plus loin, de la Révolution française, qui n’a pas tenu ses promesses.»

La mort, puisqu’il faut bien parler de la mort, il n’en a pas peur. «Je suis un survivant. Je suis déjà mort, d’une certaine manière. Je suis aussi un mystique.» Il se sent médium, croit en la réincarnation, aux vies antérieures. Pense que les gens qui meurent ne partent jamais vraiment. «Je ne crois pas beaucoup au libre arbitre. Notre âme revient.» Il dit qu’il mourra de mort violente à 85 ans, un ami voyant qui ne s’est jamais trompé sur le reste de sa vie le lui a dit il y a longtemps.

Je lui ai acheté des fleurs. Je voulais des roses, mais il n’y en avait plus chez le fleuriste en bas de chez lui, alors j’ai pris une orchidée, un peu solennelle, mais sensuelle et mélancolique aussi. Toutes mes condoléances, monsieur Lama. 


«Où sont passés nos rêves». CD et DVD. Warner.
«Serge Lama. Un homme de paroles». Flammarion, 760 p.

 

3 Novembre 2016:Le parisien

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Cabrel, Obispo, Bénabar, Calogero...: tous fans de Serge Lama!

 

Enrôlant une pléiade de compositeurs de renom, de Francis Cabrel à Julien Clerc, en passant par Pascal Obispo et Bénabar, Serge Lama, 73 ans, est de retour avec un 24e album studio, "Où sont passés nos rêves" (Warner), dans les bacs vendredi.


En 2013, l'interprète des "P'tites femmes de Pigalle", "D'aventures en aventures" et des "Ballons rouges" a fêté ses 50 ans de carrière avec un double album rétrospectif, enrichi de plusieurs titres inédits, "La Balade du poète", certifié disque de platine.


Pour ce nouvel album, Serge Lama a décidé pour la première fois de s'entourer pour les musiques des plus grands noms de la chanson française. Jusqu'ici, ses compositeurs attitrés sont deux fidèles, Yves Gilbert, de nouveau présent, et Alice Dona.
Patrick Bruel, Christophe Maé, Carla Bruni, Maxime Le Forestier, Adamo, Gérard Lenorman ou Calogero signent aussi les 17 nouvelles chansons sur des tempos variés, de la ballade mélancolique au rock, en passant par la pop et même la country.


"Je suis un grand timide. Il m'a fallu du temps pour lancer les invitations. J'ignorais que j'avais des fans dans le métier!", confie à l'AFP Serge Lama qui, en parolier prolifique pour lui-même et d'autres depuis toujours, signe tous les textes.
"Ecrivain de chansons" pour Julien Clerc, "grand poète" pour Calogero...: Lama a fait le plein de mélodies en quelques semaines, offrant au final un panorama de la chanson française d'aujourd'hui.
Son processus d'écriture ? "Quelques mots en désordre, une simple phrase venue de nulle part me trottent dans la tête, et m'inspirent les couplets".
"J'ai écrit 400 chansons mélancoliques et 10 ou 12 chansons gaies. On ne retient que celles-là pour me cataloguer. Je n'ai jamais eu droit à Télérama...", regrette-t-il.


- "La retraite ? J'y pense et puis j'oublie!" -
Avec "Les Muses", sur une musique de Cabrel, Serge Lama aborde la page blanche: "C'est affreux, c'est énervant... C'est très dur à vivre."
"C'est quelque part une chanson d'amour car les muses, ces divines inspiratrices, sont souvent des femmes. Sans la gent féminine, combien de poètes auraient rangé leurs crayons ?", interroge-t-il.
Le 25 octobre, Michèle, l'épouse de Serge Lama, est décédée, emportée par un accident vasculaire cérébral. Selon ses proches, l'artiste a décidé de se réfugier dans le travail, respectant tous ses engagements pour la sortie de l'album.


Avec "Casablanca", Serge Lama s'offre un duo avec Carla Bruni qui signe la musique de cette chanson, un mélo en noir et blanc. Dans "Golgotha", sur une deuxième musique signée Cabrel, le chanteur prône le message humaniste du Christ , "ce qui nous manque tant aujourd'hui", relève-t-il.
Au passage, Lama dénonce les "nouveaux apôtres", notamment "ces politiques qui parlent pour ne rien dire, qui nous trompent et nous mentent".
Julien Clerc signe la musique de la chanson titre "Où sont passés nos rêves ?" contre le défaitisme: "Où sont passés nos rêves, nos justes courroux/Nos bras qui se lèvent, le poing serré au bout".
Sur un air country de Bénabar, Serge Lama joue aussi l'autodérision en se moquant des adieux des artistes: "Le public n'est pas bête, on l'a tant trahi/Avec la chansonnette de nos fausses sorties".
"La retraite ? J'y pense et puis j'oublie!", concède-t-il. "C'est mon corps qui dictera les choses. Physiquement, je vais être de plus en plus diminué. A l'âge de 22 ans, un grave accident m'a laissé handicapé. C'est de plus en plus difficile de rester debout avec l'âge..."


Une grande tournée est d'ores et déjà programmée l'an prochain, avec escales à l'Olympia et à Pleyel.
 
  AFP

02.11.2014

2 Novembre 2016:Ici Paris

Ici Paris du 2 Novembre 2016

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25.10.2014

25 Octobre 2016: Décès de Michèle Lama

La nouvelle république annonçait le 28 Octobre 2016 le décès brutal de Michèle Lama épouse de Serge.

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Le 28 Octobre 2016

ROMILLY-DU-PERCHE Décès de l'épouse de Serge Lama

Mardi, l'épouse du chanteur Serge Lama, Michèle Chauvier, 71 ans, a été retrouvée morte à Romilly-du-Perche, victime d'un AVC. C'est une personne qui venait pour des travaux d'entretien, étonnée de trouver la porte fermée, l'apercevant par la fenêtre gisant sur le sol, qui a donné l'alerte. « On est abasourdis », confiait, hier, Bernadette Pelletier, conseillère municipale et voisine de la résidence secondaire du couple. « Depuis quarante ans, elle qui aimait la campagne, venait ici très régulièrement à la ferme dans le cadre de relations très simples d'abord de bon voisinage, son fils était dans les mêmes âges que les deux miens, puis plus amicales. Elle est encore passée dimanche avec son fils et sa belle-fille. Elle était comme d'habitude, souriante et épanouie », relate la septuagénaire. « Dans la commune où tout le monde veillait à respecter la tranquillité de Michèle et Serge Lama, on est sous le choc. »

 

05.10.2014

5 Octobre 2016: La meuse.be

Article belge publié sur la chorale choisie pour participer au nouveau disque de Serge Lama

 

Seraing: la chorale Anima enregistre pour Serge Lama et Soprano

 

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Joëlle Augustin et son mari et les  23 jeunes âgés de 7 à 20 ans.

Iris Zarbo

Après plusieurs apparitions dans de célèbres émissions TV, la Chorale Anima gravit un échelon supplémentaire. Contacté par la maison de disques « Warner France », le groupe de petits et grands chanteurs s’est vu offrir la possibilité de collaborer et de chanter sur trois titres du nouvel album de Serge Lama et sur un titre du nouvel album de Soprano. Une véritable aubaine pour cette chorale sérésienne.

Repérée par les casteurs de deux émissions télévisuelles, la Chorale Anima a acquis une certaine notoriété depuis cinq ans. Demi-finaliste de « La France a un incroyable talent » et de « Belgium’s Got Talent », la chorale sérésienne a su se faire un nom dans le milieu de la musique. C’est en proposant des reprises de style pop/rock, issues du répertoire de U2, de Radiohead ou encore de Muse, qu’elle a commencé à se faire connaître. Une notoriété qui lui a d’ailleurs valu d’être contactée par une maison de production en juin dernier.

«  Quand Warner France m’a contactée, j’ai tout de suite pensé que c’était une blague mais, finalement, ce n’était pas le cas. Ils m’ont expliqué qu’ils avaient besoin de plusieurs enfants pour faire les chœurs sur trois titres du nouvel album de Serge Lama et sur un titre du nouvel album de Soprano  », explique Joëlle Augustin, chanteuse lyrique et créatrice de la Chorale Anima. «  Quand nous avons prévenu les enfants, ils étaient aux anges, tout comme moi. Ce travail, c’est toute ma vie, mon entreprise au sens humain du terme . »

Un travail de longue haleine qui a commencé il y a un peu plus de 10 ans, sur les bancs de l’école de l’Air Pur et à l’Académie de Seraing, où Joëlle Augustin enseignait la musique. Aujourd’hui, la Chorale Anima est passée de deux à 140 chanteurs, adultes et enfants confondus. Mais pour l’enregistrement des chansons des deux artistes français, Joëlle et son mari, Jacques Swyngedouw (pianiste et arrangeur d’instruments dans Anima), se sont entourés de 23 jeunes âgés de 7 à 20 ans

 

 

29.05.2014

29 Mai 2016:Le parisien

Article dans le parisien du 29 Mai 2016 sur le prochain album de Serge Lama prévu en Novembre

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27.05.2014

27 Mai 2016: Le parisien

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Enrico Macias et Serge Lama, unis par un drame

« LAMA ET MACIAS, LEUR INCROYABLE DESTIN CROISÉ »,

documentaire de Mireille Dumas. 1 h 50.

Tout pourrait les séparer. Pourtant, un drame unit à jamais Serge lama et Enrico Macias.C'est ainsi que démarrent les portraits croisés des deux chanteurs proposés ce soir par Mireille Dumas. Le 12 août 1965, Serge Lama a 21 ans. Il sort d'un gala en première partie de Marcel Amont. Sa voiture est conduite par son régisseur, Jean-Claude Ghrenassia, le frère d'Enrico Macias. Avec eux se trouve également Liliane Benelli, pianiste de Barbara, premier amour de Serge Lama. Le véhicule finit sa course contre un arbre. La jeune femme et Jean-Claude Ghrenassia sont tués dans l'accident. Serge Lama est vivant mais en miettes. Platré des pieds à la tête, il va lutter pour se remettre debout. « Ils m'ont caché la mort de Liliane. Quand je l'ai su, un mois et demi après, j'ai poussé un cri de bête toute la nuit. Depuis, toutes mes chansons lui sont consacrées », raconte le chanteur, toujours ému. Même trouble du côté d'Enrico Macias. « À chaque fois que je le vois, j'ai l'impression que c'est un peu mon frère que je revois. » Serge Lama doit une partie de sa renaissance à Enrico Macias, qui l'a vite accueilli sur scène après ses dix-huit mois d'hôpital. Des confessions poignantes.

 

19.03.2014

19 Mars 2016:La presse.ca

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UNE CHANSON SIGNEE CABREL ET LAMA POUR CELINE

 

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C'est à partir d'un court texte de Serge Lama que Francis Cabrel a écrit la chanson d'amour Plus qu'ailleurs, qu'on entendra sur le prochain album de Céline Dion.

 « Serge Lama est un ami avec lequel je corresponds beaucoup et qui m'envoie pas mal de textes pour voir ce que je peux en faire », a expliqué Cabrel à La Presse en entrevue téléphonique, plus tôt cette semaine, à propos de cette chanson « entièrement dédiée à Céline ».

« Je pense que sa vie à lui, c'est l'écriture, donc, sur un départ d'un texte de Serge que je trouvais très beau, j'ai continué à écrire et j'ai composé la musique », précise Cabrel.

Lama, dont c'était la première collaboration avec Cabrel, n'avait pas Céline Dion en tête quand il a envoyé son texte à l'ami Cabrel qui, lui, a immédiatement pensé à René Angélil et elle : « Mon disque [In Extremis] n'était pas fini à l'époque, donc ça aurait pu aboutir sur mon album. Mais je lui ai dit [à Lama] que j'allais finir le texte en pensant très fort à Céline. »

UN TOURNAGE ET SES SUITES

C'est lors du tournage montréalais de L'été indien, en 2014, que Cabrel a eu l'idée d'écrire pour Céline Dion. Dans cette émission coanimée par Julie Snyder et Michel Drucker, les deux chanteurs ont interprété ensemble deux chansons de Cabrel : Encore et encore, puis Je l'aime à mourir (avec Fred Pellerin et Vincent Niclo).

« C'est cet après-midi-là que j'ai été touché par Céline, qui m'a fait comprendre à demi-mot que si un jour je lui écrivais une chanson, elle serait super ravie. À partir de ce moment, ç'a été un peu mon objectif de faire une chanson pour elle. »

Le nouvel album de Céline Dion devrait paraître à l'automne. Quant à Francis Cabrel, il entreprendra le 28 avril, à Québec, une tournée qui s'arrêtera à la salle Wilfrid-Pelletier les 8 et 9 mai ainsi qu'à Saint-Hyacinthe, Brossard et Gatineau. On le reverra également à l'automne.

 

 Article LAPRESSE.CA d'Alain de Repentigny, du 19 mars 2016 :

01.12.2013

Décembre 2015: L'handispensable mag

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10.04.2013

10 Avril 2015: Paris Normandie .fr

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Bolbec: Serge Lama sur la route depuis deux ans s’arrête à Bolbec

Depuis plus de deux ans, Serge Lama est sur la route. En décembre 2013, il faisait escale au Havre ; du 26 au 29 mars dernier ses trois concerts à l’Olympia de Paris affichaient complet... Ce samedi, pour une des dernières dates de cette longue tournée (avant Nantes le 14 avril et Villeparisis le 16 avril), c’est à Bolbec que le chanteur s’arrête le temps d’un concert. Avis aux retardataires, il reste encore quelques places.

« Je suis malade », « Femme femme femme », « D’aventures en aventures », « Les p’tites femmes de Pigalle »... Serge Lama fête sur scène ses cinquante ans de carrière, reprenant ses plus grands tubes et les morceaux qui ont fait son succès. « C’est presque la tournée de ma vie. C’est une sorte de concentré de tout ce que j’ai fait de plus intéressant dans ma vie dans un grand spectacle très élaboré », nous confiait le chanteur à l’occasion de sa venue au Havre fin 2013.

Sur scène, à 72 ans, Serge Lama assure encore, se prêtant au jeu du public : « C’est une longue tournée qui s’achève, une tournée très fatigante mais très réjouissante. Il y a un tel enthousiasme dans le public ! » Et ce n’est pas un hasard s’il a choisi « La Fronde » pour démarrer le show : « Elle dit beaucoup de choses sur ce que je pensais quand j’étais plus jeune », précise le chanteur. Juste après, place aux « Ballons rouges », un des plus grands tubes de Serge Lama.

Show biographique

Le concert est construit comme un vrai spectacle théâtral : « Les chansons s’enchaînent selon un certain ordre car il faut qu’elles soient bien placées pour être mises en valeur », dixit le chanteur. « Et puis on s’aperçoit », un de ses tubes, se retrouve ainsi en fin de concert : « C’est une chanson tellement désespérée pour les gens que je suis obligé de la placer à la fin. Pourtant j’aime beaucoup ce morceau qui reprend les thèmes de toutes mes chansons : le départ, l’envie de voyage, le couple, l’amour... ». Et c’est avec « Je suis malade » que le chanteur, pourtant bien portant, a choisi de finir son programme : « Difficile de terminer avec autre chose en fait ! », s’amuse-t-il.

Un tour de chant construit comme une biographie et qui inclut ainsi tout un panel de chansons, parfois oubliées ou moins connues comme les titres de son dernier album sorti en 2012 « La balade du poète » : « J’essaie de placer quelques chansons nouvelles mais ça déplaît souvent au public qui préfère entendre ce qu’il connaît. Je ressors aussi d’anciennes chansons un peu oubliées dont certaines retrouvent une seconde jeunesse ». Quant à savoir si cette tournée qui s’achève est la dernière de sa carrière, Serge Lama est formel : « J’ai quand même soixante-douze ans... Disons que tant que mon corps suit, je continuerai à monter sur scène ».

10 Avril 2015: Normandie actu

Serge Lama en concert à Bolbec le 11 Avril 2015

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Serge Lama sera à Bolbec (Seine-Maritime), samedi 11 avril 2015, pour fêter, avec son public, ses 50 ans de carrière. Au programme : ses chansons qui ont fait son succès.

 

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Il a l’amour des mots, la passion de la scène chevillée au corps et un rire reconnaissable entre tous. À 72 ans, Serge Lama achève à Bolbec (Seine-Maritime) une tournée qui l’a entraîné pendant deux ans et demi sur les routes de France.
Débutée pour ses 50 ans de carrière et ses 70 ans en 2013, la tournée « 50 ans d’encre et de projecteur » est passé partout et notamment à l’Olympia il y a quelques jours. Les dernières dates entraîneront le chanteur à Lille le 10 avril, Bolbec le 11, puis Nantes le 14 et Villeparisis le 16.
Il pourra ensuite prendre un repos bien mérité. Repos ? Pas vraiment : on n’arrête jamais un Serge Lama ! Passionné, il poursuit sa route et “promet” : « Rien ne prouve que je ne ferais plus l’Olympia, cette salle mythique, d’ici la fin de ma carrière, mais rien ne prouve le contraire non plus »

50 ans de carrière et la passion de la scène


Ainsi, sitôt sa tournée achevée, il se plonge dans l’écriture de nouveaux textes pour constituer un nouvel album qu’il pourrait proposer sur scène en 2017, si ses forces sont toujours là.
Il faudrait beaucoup pour arrêter cet homme amoureux des mots et de la rencontre avec le public. Sur son site Internet et sur sa page Facebook, il assure ainsi que le futur est encore constitué « de beaux projets ponctués de belles angoisses, mais le désir que j’ai de vous est inextinguible. Je vous dois tant que je tiens à vous rembourser jusqu’au dernier centime ».
Une générosité qu’il saura déployer une fois encore sur la scène de Bolbec : en chansons, Serge Lama reviendra sur ses 50 ans de carrière, reprenant ses plus belles chansons, celles qui l’ont fait connaître, celles qui racontent sa vie, ses amours désespérées, ses joies et ses peines : « Je suis malade », « D’Aventure en aventure », « Une île »…
Des sentiments qu’il a partagés avec authenticité au fil de phrases devenus poèmes. Dans son dernier ouvrage, « Un homme de parole », Serge Lama livre les textes de ses chansons. Une autre manière de découvrir la musicalité, la force et la tendresse de chaque association de mots.
Parce que derrière le chanteur se cache un poète qui propose à son public de « (l’)écouter avec les yeux ».