15.07.2008
La tournée été 1977 de Serge Lama
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13.07.2008
Illustration de UNE ILE
Probablement en 1977, Serge Ceccarelli illustrait UNE ILE dans le livre "20 chansons françaises tome 2 de 62 a 77". Une publication Alain Pierson.

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06.07.2008
Yves Gilbert se confie en 1977
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25.06.2008
25 juin 1977 : NUMERO 1 MICHEL SARDOU
Le 25 juin 1977, est diffusé à la télévion NUMERO 1 Michel Sardou. Une émission de Maritie et Gilbert Carpentier à laquelle participe outre Michel Sardou, Sheila, Claude François, Enrico Macias, Mort Shuman, Johnny Halliday, Anne Léonard et Emila Patterson.
Voici quelques photos de cette émission où Serge Lama chante en choeur LA JAVA DE BROADWAY, puis LE SURVEILLANT GENERAL (de Michel Sardou) et LE DERSIER BAISER. Il apparaît barbu suite à une opération.
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21.05.2008
L'âme
Les gens qui n'ont pas d'âme n'ont qu'une idée, vous priver de la votre.
Serge Lama - 1977
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16.04.2008
L'anticonformisme
Etre anticonformiste aujourd'hui, c'est être ni de droite, ni de gauche, c'est d'être gai...
Serge Lama - 1977
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19.03.2008
19 mars 1977 : Numéro 1 Marie Paul Belle
Au programme :
Marie Paul BELLE : ''Maman j'ai peur'', ''L'âme a la vague'', ''Celui'', ''La Louisiane'', ''La Brinvilliers'', ''Nosferatu'', ''Pleurer comme Soraya'', ''La Parisienne''
Duo avec Serge LAMA : ''Quand nous serons amis''
Serge LAMA : ''La nymphomane'', ''D'aventure en aventure''
Serge GAINSBOURG : ''Marilou''
Nicolas PEYRAC : ''Habanera'', ''Quand pleure la petite fille''
Ballets de Barry COLLINS avec Marie Paul BELLE : « Libertango »
Les Frères ennemis : sketch avec Marie Paul BELLE
Sylvie JOLY : sketch ''SOS amitiés''
Francis PERRIN : sketch ''Hamlet"
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11.02.2008
11 février 1977
Le 11 février 1977, Serge Lama fête ses 34 ans au Palais des Congrés.
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07.02.2008
Un métier à consommer tout de suite
Michel BLANCHARD publiait dans le magazine Télé 7 jours du 5 au 11 février 1977 un article intitulé SERGE LAMA : "Chanteur, c'est un métier à consommer tout de suite".
SERGE Lama est depuis le 8 janvier la vedette au Palais des Congrès, où il tiendra l'affiche jusqu'au 27 février, soit quelque 51 jours. Plus de 180 000 spectateurs, dont les trois quarts avaient loué leurs places par correspondance dès l'été dernier, viendront l'écouter, et fêteront avec lui, le 11 février, ses 34 ans.
Comme un Palais des Congrès ne vient jamais seul (promotion oblige), Serge Lama enfante d'un nouvel album, et fait du forcing, comme tous ses petits copains dans 1es mêmes occasions, à la radio, et à la télévision. Pour une fois nous ne nous en plaindrons pas.
Ce soir, il sera l'invité de "Numéro Un", un titré d'émission qui lui convient très bien.
"Je n'ai rien contre "l'Olympia" ou "Bobino", dit Serge Lama, mais le Palais des Congrès a l'avantage de pouvoir permettre des prix de places abordables."
Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'un passage au Palais des Congrès est aussi épuisant que deux ou trois soirées dans une salle traditionnelle, et que peu de chanteurs peuvent se le permettre. Lui, en plus, s'offre le luxe, le temps d'une chanson, de se passer de micro. Le récital comprend trente-trois chansons, des anciennes et des nouvelles, tirées de son dernier disque. Il les a rôdées au préalable mais on connaît déjà deux titres : "Mourir en France" et "Tarzan", largement diffusés par les radios. Ce dernier disque qui sera le huitième depuis l'entrée "en chanson" de Lama le 11 février 1964 (il avait juste 21 ans) comporte aussi beaucoup de chansons battantes, de "combat", violentes même.
Des chansons pour rire, comme "La Nymphomane", et des chansons pour pleurer, comme "L'enfant au piano", une "Lettre ouverte aux hommes" intitulée "Messieurs", ou encore une chanson dure comme "Le Triomphe"...
"Je tiens au contraste, affirme Serge Lama. Quand j'ai écrit "Superman", on m'a dit "Ce n'est pas toi". Je ne peux pas chanter toute ma vie des histoires d'amour, tristes et mélancoliques.
Lorsque j'ai enregistré "Judith", à mes débuts, on m'a même obligé à réécrire le texte jugé un peu leste. Je le regrette, et cela ne m'arrivera plus. Les autres, "Les p'tites femmes de Pigalle",'"Mon ami mon maître" ou "C'est la vie Lilas", c'est moi, et bien moi."
Serge Lama écrit beaucoup : "au moins un texte par jour. Cela vient souvent d'une phrase qui me vient à l'esprit, et dont je cherche une suite logique. Une image en entraîne une autre, et ainsi naît une chanson. Et cela peut se produire partout : chez moi, dans un taxi, sur un coin de table dans un bistrot, au restaurant."
Un texte par jour, cela fait 365 par an. Serge Lama, sur la quantité, en choisit 50 pour les mettre en musique, et sur ces cinquante chansons, n'en enregistrera finalement qu'une dizaine. Il écrit aussi des poèmes, sur de grands cahiers et, comme ses chansons, il chante le sujet qui lui tient le plus à cœur, celui des femmes.
"Comment chanter l'amour sans être amoureux? C'est mon chapitre préféré. J'aurais aimé être mormon, pour épouser plusieurs femmes, ou prince oriental, avec tout un harem. Chaque femme m'apporte une part de la femme idéale. Enfin les femmes me procurent un plaisir d'esthète. Je suis fasciné par les femmes-fleurs de Léonor Fini, par les dentelles et les crinolines de Renoir. Celles qui pénètrent dans mon appartement en se voyant déjà installées me plaisent beaucoup moins."
Depuis son accident de voiture, dont il conserve encore quelques traces, il a beaucoup changé : "Avant, il y avait beaucoup de choses, de choses humaines, que je tenais cachées en moi parce que je craignais, si je les étalais, qu'on ne s'en serve pour me briser.
Toutes ces choses, après l'accident, sont sorties d'elles-mêmes et m'ont libéré."
La télé : une arme à double tranchant
La télévision a beaucoup contribué à son succès. Toutefois, il s'en méfie : "La télévision, dit-il, est comme la francisque : une arme à double tranchant. C'est un instrument merveilleux pour débuter, pour émerger de la foule. Mais passé ce stade, il faut savoir ne pas en abuser, car c'est un instrument terriblement "usant". Je ne serais pas ennemi d'une émission dans laquelle je ne chanterais pas du tout." Et il part d'un grand éclat de rire, de son rire sonore et imprévisible, qui fait se retourner tout le monde.
Encore un trait du personnage Lama : "C'est vrai, dit-il, j'ai toujours eu ce rire un peu curieux. Quand j'étais complètement inconnu et que je riais, des gens croulaient sous la honte de se trouver en ma compagnie... Maintenant, ils sont ravis que mon rire les fasse remarquer. Certains me soupçonnent d'user de mon rire comme d'un "truc"... c'est à vous décourager de prendre la vie du bon côté."
Treize années de chansons, cela fait beaucoup, déjà, et Serge Lama quand on l'y contraint, avoue être assez satisfait d'avoir mené sa carrière avec constance et équilibre : "II ne faudrait pas s'imaginer que l'on peut avoir du talent 24 heures sur 24. Mais j'ai gagné ma vie en chantant depuis le début, et ce n'est déjà pas si mal..."
Parfois, il dit se sentir un peu seul. "Mais dans la mesure où j'ai décidé de mener ma vie dans un sens précis, je m'y tiens. Comme un taureau regarde la cape rouge...et se met à foncer. Je ne suis vraiment sensible ni aux honneurs, ni à l'argent. Seul mon métier de chanteur me plaît, me rend heureux. Donnez-moi une scène nue, des projecteurs, et j'entrevois déjà plein de choses nouvelles."
Chercher à lui trouver des "pères" en chanson n'est pas facile. On l'a souvent rapproché de Jacques Brel, et il ne nie pas avoir été un peu influencé par lui au début. Mais ce qu'il appelle son "admiration profonde" va à Georges Brassens : "Dans l'histoire de la chanson, dit-il, Brassens occupe une place à part. Autrefois, un poète laissait un livre ; Brassens, lui, est le premier qui laissera des disques. De plus, je le respecte pour avoir su protéger sa vie... Non, si je devais me situer par rapport à mes grands aînés, je me définirais plutôt comme un enfant bâtard de Brassens, de Bécaud et d'Aznavour."
Passionné, Serge Lama dit encore, de son métier de chanteur, que c'est un métier "à consommer tout de suite" : "II faut être jeune pour le faire. Je me retirerai avant d'être vieux. J'aimerais mieux laisser un mythe derrière moi, comme Greta Garbo, que de continuer à chanter avec des cheveux grisonnants..."
En attendant, il brûle les étapes, et il n'oublie pas qu'il a été à dure école. Pour s'imposer, il lui a fallu travailler d'arrache-pied et croire en son destin. : "Bécaud m'a dit un jour : "J'ai été forcé de courir après ma gloire pour la rattraper..." Moi, c'est pierre par pierre que j'ai construit ma notoriété. Pendant dix ans, je me suis répété chaque jour la même chose : si tu ne veux pas être numéro un... arrête!"
06:45 Publié dans 1977, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama
05.02.2008
5 février 1977 : Numéro 1 Serge Lama
Le 5 février 1977 à 20h35, TF1 diffuse NUMERO UN SERGE LAMA. Télé 7 jours annonçait l'évènement.
18:00 Publié dans 1977, La presse des années 1970, Serge Lama à la télévision, Un jour dans la vie de Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Serge Lama



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