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23.10.2014

23 Octobre 2016:"Même le dimanche"

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Dans l'émission du dimanche 23 Octobre 2016, dans la chronique de Laurent Thessier sur l'actualité musicale, le disque de Serge Lama est présenté en présence d'un des compositeurs Pascal Opispo .

24.06.2014

24 Juin 2016: Le Divan Nana Mouskouri

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Dans l'émission de Marc Olivier Fogiel LE DIVAN , Nana Mouskouri évoque sa relation d'amitié avec  Serge Lama.

 

et Serge dit d'elle :

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EXTRAIT VIDEO


 

 

30.04.2014

30 Avril 2016: Radio Protestante

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Je vous propose une émission de radio protestante, qui fait la part belle aux chansons de Lama.

Passion de toujours, une émission de Nicolas Castelnau-Bay

 

POUR ÉCOUTEZ CLIQUEZ ICI

 

08.01.2013

8 Janvier 2015: Paris Match

Vincent Niclo parle de Serge Lama

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LIRE

27.07.2012

27 Juillet 2014: Nouvel observateur

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Un artiste nous raconte ce qu'un autre lui a appris. Rendez-vous tous les week-ends pour la série d'été chanson.

Nicolas Peyrac : ce que Serge Lama m'a appris

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Serge Lama est la première personne à m’avoir emporté dans ses bagages pour deux tournées au long court. C’était en 1976. J’étais un béotien, balancé de la fac de médecine sur la scène, devant entre 5 à 6.000 personnes tous les soirs. J’avais tout à apprendre, tout à comprendre. En étant plus que humble - je ne pouvais pas faire autrement -, j’ai beaucoup appris de lui.

J’ai appris qu’il y avait trois parties dans un concert : la répétition, le concert, la sortie de scène où l’on passe un certain temps à dédicacer des albums ou des photos à des gens qui ont payés leur place. Il m’a également appris qu’il faut toujours enchainer les chansons pendant les applaudissements, afin d’éviter les temps morts, que le public ait le sentiment que les deux heures de concert sont passées très vite, qu’il ne soit pas gavé mais qu’il en redemande au contraire. Ce sont des choses qu’un artiste ne peut pas savoir tant qu’il n’a pas été confronté à des salles d’envergure, avec un autre artiste, un grand-frère, un pote capable de tout expliquer avec l’envie de le faire avancer.

Serge ne s’est jamais pris pour une star, il a tout de suite instauré entre nous des rapports simples, évidents, sans hiérarchie. Je l’ai ressenti dès les premiers jours. Il m’a aussi expliqué que, lorsque je serai à mon tour tête d’affiche, je ne devrais pas choisir une première partie inconsistante en pensant arriver derrière comme le roi du monde. Au contraire : plus la première partie est forte, plus le public se sentira concerné, plus il l’appréciera et plus j’aurais besoin de me dépasser dans mon interprétation, dans mon envie de partager mes émotions.

Ses conseils semblaient simples, ils étaient essentiels.

Propos recueillis par Sophie Delassein - Le Nouvel Observateur

CD : "Et nous voilà" (Wagram). A Lire : "So far away, un certain 21 mars" (L'Archipel)

 

04.03.2012

4 Mars 2014: Livre Marcel Amont

Marcel Amont a publié ce livre de lettres à des amis, parmi les amis il y a Serge Lama

 

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01.10.2011

Octobre 2013: Biographie Nana Mouskouri

 

Un joli témoignage de la part de Nana Mouskouri sur Serge Lama que l'on retrouve dans cette autobiographie.

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Extrait du livre page 215:

 

Pour moi, l'Olympia, c'est aussi Serge lama

Le 11 Février 2013, je m'y trouvais encore avec André, pour fêter les 70 ans de Serge Lama. devant moi, une dame, la cinquantaine, s'agitait, applaudissait et chantait en choeur avec tout le public, en compagnie de ses amis. Elle me regardait avec insistance, comme si elle cherchait une complicité dans mon regard. A la fin du spectacle et pendant que serge lama saluait, elle s'est retourné brusquement vers moi et s'est accrochée à moi en me répétant:" Nana dites-lui que je l'aime, je viens du Sud, je vais le voir partout où il se produit et je continuerai à le suivre partout tant il nous donne du bonheur. Vous voyez la salle ? Elle est enthousiaste. On aime cet homme pour toute la joie qu'il nous procure, c'est pour cela que je l'aime"Elle en pleurait presque d'émotion.Et parmi tous ces applaudissements, j'ai senti que tout le public vibrait également de tout son être.

Cette soirée restera un moment unique, magique...comme un rêve devenu réalité! Nous sommes tous venus voir Serge ce soir-là, car nous avons voulu lui restituer tout l'amour qu'il nous a donné depuis tant d'années. s'il n'a rien demandé en échange, il a su accepter l'amour du public, avec la même générosité sans perdre la foi ni la force de se battre.

25.04.2011

25 Avril 2013: Pierre Arditi

Lors de l'émission de france 2 , c'est au programme du 25 Avril 2013. Pierre Arditi parle de Serge Lama

 

10.01.2011

2013:Hommage à Serge Lama

Auggun, Jenifer, Lorie et Sofia Essaidi se sont réunies pour rendre hommage à Serge Lama

 

07.01.2010

7 Janvier 2012: Daniela Lumbroso parle de Serge Lama

Dans TV grandes chaines du 7 au 20 Janvier 2012, Daniela lumbroso parle des rencontres avec les artistes

 

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02.12.2009

Décembre 2012: Yann Moix

Pour accompagner la sortie du nouvel album, Yann Moix écrit ceci:


 

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Yann Moix photo D.R.



LE CENTAURE


Le fils Chauvier, aidé par personne, est devenu Lama sans renier Serge : c’est ce centaure qui chante aujourd’hui, les jambes emmêlées dans le fil de son micro sans-fil.
Lama possède ce génie-là : on voit toujours et encore, grâce à lui, le fil du micro. Il n’insulte jamais la tradition : il la révèle. Il insulte encore moins la relève : il l’accompagne.
 
Lama, Serge, est le seul chanteur révolutionnaire encore debout. Il fait tourner les airs révolus, tourbillonner les refrains passés, jusqu’à ce qu’ils naissent une nouvelle fois, jusqu’à ce qu’ils jaillissent, plus inédits que jamais. Tout ce que chante Lama est toujours neuf, surtout ses anciennes chansons.
 
C’est cela la révolution : opérer un retour, mais vers demain. Lama se retourne vers l’avenir. Il sait que le passé est la capitale du futur. Un lieu de perpétuelle fraîcheur, où sans cesse on renaît sans se renier. Les autres sont des stars, lui est un astre. Il tourne autour de quelques maîtres qui lui servent de soleils portatifs – Brel, Piaf, Bécaud.
 
Mais Lama ne fait pas qu’écrire des chansons : il chante son écriture. Ce n’est pas exactement la même chose. Une musique se déploie en lui, par lui, avec lui, qui n’est pas celle des arpèges, des gammes et des portées : mais celle de la littérature, qu’il connaît et qui l’a reconnu.
 
Le fils Chauvier chante pour les autres fils, il ne chante ni pour les pères ni pour les mères, surtout quand il chante ses parents. Il chante pour l’enfant d’un autre et l’enfant au piano, pour les p’tites femmes et la fiancée, pour la fille dans l’église et la danseuse : il est ennemi de ce qui est lourd, adulte, pesant, statue. C’est l’homme de ce qui s’envole, le fils des ballons rouges et des ballerines ; un homme de plume, mais parce que pour lui rien n’est plus léger qu’une plume. Un homme d’amitié, et même un homme-ami, l’ami fait homme, parce que l’amitié est un roc, mais qui se fissure comme sait se lézarder l’amour.
 
Ce que Lama aime dans les choses, ce qu’il nous dit d’elles, c’est leur talon d’Achille, leur faiblesse. Il ne chante pas tant ce qui est innocent que ce qui est inoffensif. Il est là, toujours déjà là, du côté de ce qui s’efface et s’excuse, s’étiole et s’effrite, s’abîme et s’éloigne.
 
L’indicible est ce qu’on ne peut dire : alors Lama le chante. S’il est malade d’une chose, c’est de l’oubli. Celui des infimes instants abolis, qui ne reviennent que dans sa bouche, empruntant sa voix. Sa voix de Centaure. Lama ne s’habitue pas aux choses qui finissent. C’est comme ça que tout a commencé. Ce commencement continue.
 
 
Yann Moix

01.12.2009

1 Décembre 1998:Frequenstar Lara Fabian

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Laurent Boyer en Décembre 1998, consacrait un Frequenstar à Lara Fabian.

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Dans l'émission est évoquée la reprise de la chanson de Lama "Je suis malade".

Voici l'extrait:

30.11.2009

Michel Drucker parle de Serge Lama

2c1bc6b148dee7db8ee97e45e82c77c8.jpgEn novembre 2007, Michel Drucker publie un livre de souvenirs intitulé "Mais qu'est-ce qu'on va faire de toi" aux Editions Robert Laffont.

A la page 230, il parle de Serge Lama...

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RechercheWeb

19.11.2009

Portrait de Serge Lama par François Morel

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Lors du vivement dimanche du 18 novembre, François Morel dressait ce portrait de Serge Lama

C’était le temps, le temps béni de la rengaine, c’était le temps où les chanteurs avaient de la voix. Un jour le petit Chauvier au théâtre des Capucines écouta son papa pour la dernière fois. «C’est bien joli de vouloir faire l’artiste, avait dit maman, mais c’est pas ça qui fait bouillir la marmite. » Papa Chauvier continuait à chanter du Mariano mais au volant de sa voiture de représentant de commerce avec la bière Eclat peinte sur la carrosserie.

C’était le temps, le temps groggy dans la verveine. Alors le petit Chauvier en larmes s’est dit, moi, plus tard, je ferai chanteur pour faire chier maman.

C’était le temps, le temps béni de la rengaine.
Le petit Chauvier avait pas trop d’amis. II était pas trop liant, l’était du genre solitaire. Au temps des ballons rouges, il était plus vieux que les jeunes de son age. Lui, ses copains ils étaient dans les livres. Un jour, à la piscine, pour une fille au teint de rose, il voulut réciter un poème. La fille a dit « ouais c’est sympa ton truc, je te remercie bien mais je
préfère autant aller piquer une tête » et puis elle partit au bras du maître nageur moins littéraire mais plus musclé.

C’était le temps, le temps enfoui dans Paul Verlaine. Alors le petit Chauvier en larmes s’est dit, moi, plus tard, je ferai chanteur pour faire chier les sportifs.

C’était le temps, le temps moisi de la gégène. Le petit Chauvier, à dix-huit ans, Se retrouve dans le Sahara. Four faire son service militaire, se retrouver en AIgérie qui reste un beau pays. Rendu alors à la vie civile, le petit Chauvier s’est peut-être dit moi, plus lard, je ferai chanteur pour faire chier les fusils.

C’était le temps, le temps béni de la rengaine… C’était le temps honni de la vingtaine. Un jour sur la route, sa fiancée disparut dans un fait divers. Une vie détruite, une vie à recommencer. Le petit Chauvier dans son lit d’hôpital se battait pour résister, pour vivre quand même. Malgré l’amour disparu, malgré le bonheur enfui.

C’était le temps, le temps pourri de la déveine. Alors le petit Chauvier en larmes s’est dit, moi, plus tard, je ferai chanteur pour faire chier la mort.

C’était le temps, le temps béni des rengaines devenues disques d’or. Le temps des succès, le temps des Palais de Congrés. Le petit Chauvier devenu grand Lama ne s’est pas résolu à devenir l’artiste de référence, le chanteur de révérence, continue à lancer ses coups de gueule, à l’ouvrir, parfois à tort et à travers, parfois pour dire des conneries. Les autres savent gérer la renomée. Pour élargir leur public, l’homme de droite Sardou fail copain-copain avec l’homme de gauche Guy Bedos mais, dans le fond, ils habitent les mêmes quartiers. Le petit Chauvier, toujours un peu mal dégrossi, continue à se battre avec les fantômes angoissés de son enfance. Faut bien apprendre à vivre avec. Le petit Chauvier en larmes a même réussi à passer pour un chanteur comique.

Parce qu’il est devenu chanteur. Pour venger son père, pour venger la mort, pour venger Verlaine, a même fini par se réconcilier avec la vie, avec la vie, avec les sportifs, avec les femmes, avec sa mère.

Aujourd’hui que c’est le temps adouci de 1a cinquantaine, le petit Chauvier qui chantait si fort fredonne d’une voix plus apaisée 1a chanson de toute une vie.

Cétait le temps, le temps béni de la rengaine…

François Morel