29.06.2008
Télé 7 jours du 29 juin 1991
A la rubrique "L'oeil sur eux", Télé 7 jours revenait sur le mariage de Serge Lama dans son numéro du 29 juin 1991.
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22.06.2008
22 juin 1994 : Placé en garde à vue
Le 22 juin 1994, est diffusé le premier épisode de la série télévisée EN GARDE A VUE sur FR3. Télé 7 jours annonçait l'évènement.
Pour en savoir plus sur la série :
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18.06.2008
Téléloisirs du 18 juin 1994
Le magazine Téléloisirs publiait un article sur Serge Lama dans son numéro du 18 juin 1994.
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13.06.2008
Paris match du 13 juin 1991
COUVERTURE DU PARIS MATCH DU 13 JUIN 1991

Les futurs Serge et Michèle LAMA, habillés par Christian Dior, posent en avant-première pour Paris Match dans leurs tenues de mariés. Ils conveloront à la mairie du VII arrondissement le lundi 17 juin.
Un interview de Virginie MERLIN publié dans Paris Match le 13 juin 1991 Paris Match : Après vingt ans de fiançailles, vous épousez Michèle. Vous en avez mis du temps à vous décider! Serge Lama : II y a eu plusieurs phases. Le moment de la rencontre, du coup de foudre. Nous nous sommes connus en 1969, mais j'ai quitté ma première femme deux ans plus tard. Par ce mariage, je fête en quelque sorte nos noces de cristal, puisque, officieusement, c'est en 1971 que j'ai commencé à vivre ce qui n'était pas tout à fait une vie de couple ordinaire, Michèle habitant chez elle et moi chez moi.L'idée d'officialiser est venue avec l'arrivée de notre fils Frédéric. C'est moi qui ai pris la décision d'avoir un enfant, beaucoup plus que Michèle, qui avait déjà un fils, Nicolas, de son premier mariage. Quand je dis que j'ai pris la décision, c'est une image. Frédéric s'est présenté et j'ai dit oui immédiatement. Michèle était beaucoup plus réservée. Elle connaissait déjà les responsabilités et les obligations qui s'attachent à la venue d'un enfant.
Nous avons donc vécu dix années pendant lesquelles je l'appelais "la femme cachée de la une". Je refusais les interviews avec elle, je la cachais aux photographes. Quand notre fils est arrivé, tout a changé.
Dans la foulée, j'ai divorcé d'avec ma femme, dont j'étais séparé depuis 1971. A ce moment-là, le mariage était déjà inconsciemment programmé. Le célébrer cette année est, pour moi, une façon de faire une grande fête pour les vingt ans de notre amour, de consolider notre rencontre par un anneau d'or et, surtout, de mettre Michèle à l'abri de problèmes majeurs s'il m'arrivait quelque chose, ce que je ne souhaite pas, bien entendu ! Il est vrai aussi que, avec le temps qui passe, les couples qui ont vingt ans de vie commune et d'amour vivent une espèce de recommencement, comme une nouvelle passion. C'est le cas pour Michèle et moi.
Je ne dis pas qu'au lendemain du mariage nous partagerons le même appartement, car ce genre d'expérience serait sans doute très mauvaise, encore que nous ne puissions guère être plus proches que nous ne le sommes aujourd'hui. Si nous devions, Michèle et moi, changer dès le lendemain notre façon de vivre, cela pourrait être dangereux, voire catastrophique.
Simplement, Michèle saura qu'elle est Mme Lama, et moi, que je ne suis plus célibataire.
Aujourd'hui, Frédéric est content. Même s'il ne le dit pas parce qu'il est très secret, je sens qu'il pense : "Papa et maman s'appelleront désormais Lama tous les deux. C'est bien, j'aurai des parents normaux." Il est temps, je crois, d'adopter une forme de vie plus familiale. Lorsque j'avais 25 ans, je n'étais pas fait pour cette vie-là.
Aujourd'hui, ma carrière est bien installée et j'ai réglé tous mes comptes avec la gloire. Je mène une vie professionnelle conforme à mes désirs.
J'ai vraiment envie, dans les quinze ans qui viennent, de faire ce que je veux. L'heure est venue de construire ma vie sur des bases plus solides parce que j'ai la possibilité de le faire.
Je ne repartirai plus jamais douze mois de suite sur les routes pour des galas. Je veux m'organiser comme Aznavour. Il m'a longuement expliqué son système. Si je refais du music-hall, mes tournées ne dureront pas plus de trois mois. Trois mois, ce n'est pas la fin du monde! PM : Et que vous a dit votre notaire? SL : Que j'avais raison de me marier! Et il m'a énuméré tous les risques encourus par une femme, quand elle ne l'est pas.
Arrivé à 48 ans, l'âge de raison, ce serait une forme d'égoïsme de ma part de ne pas épouser Michèle. Quant à elle, elle est très inquiète. La cérémonie l'effraie un peu.
C'est une femme très secrète, et tout cela lui fait peur. Elle aurait préféré un mariage en famille et avec quelques amis intimes. Moi, je considère que c'est l'occasion de faire une grande fête — nous serons plus de 400 personnes — et je pense que, le 17, elle sera contente.
Nos témoins : pour moi, Charles Aznavour et Nana Mouskouri ; pour Michèle, son fils aîné et Jean-Claude Brialy.
Mon grand regret est de ne pas pouvoir me marier à l'église. J'aurais tant voulu entendre l'Ave Maria chanté par la voix fantastique de Nana Mouskouri ! J'aime les églises, l'atmosphère qui y règne... Cela m'aurait plus d'épouser Michèle religieusement, mais je me suis marié la première fois à l'église et il est inimaginable qu'on accorde à Serge Lama la dérogation que n'a pas obtenue la princesse Caroline de Monaco ! PM : Quelles sont, pour vous, les valeurs que recouvre le mariage? SL : Avant tout des valeurs morales, familiales, de stabilité. Je dirai que le mariage, c'est la facture de l'amour, mais dans le bon sens du terme. D'ailleurs, les jeunes y reviennent. PM : Vous êtes très amoureux? SL : Avec Michèle, c'est plus que de l'amour. Tous mes copains m'envient parce qu'elle me laisse ma liberté et mon indépendance. C'est primordial pour le verseau que je suis. Elle est du même signe, elle peut le comprendre. Comme je suis orphelin, elle est à la fois ma femme, ma mère, ma sœur et aussi ma meilleure amie. L'essentiel de ce que j'ai à échanger avec quelqu'un, c'est avec elle que je l'échange. PM : Elle vous apporte donc tout ce à quoi vous aspirez? SL : Elle est mon havre, mon port d'attache. C'est toujours près d'elle que je reviens. Elle est la femme de ma vie et le mariage sera comme une sorte d'ancrage. De par mon métier et ma nature, je repartirai encore au large, mais Michèle a l'habitude. Elle sait que j'aime traîner la nuit dans Paris et ailleurs, car c'est là que je trouve mon inspiration. Aujourd'hui, je suis bien dans ma peau et dans ma tête. PM : Qu'attendez-vous de ce mariage ? SL : Que Michèle soit heureuse. Et puis, cela fera plaisir à sa famille, et surtout à ses parents, qui seront heureux de voir leur fille mariée vraiment. PM : Ferez-vous un bon mari ? SL : Je le pense. Pour utiliser le langage du théâtre, je dirai que j'ai maintenant l'âge du rôle. Jusqu'à présent, j'avais celui de l'amant. Et puis, je crois être facile à vivre. PM : Pour vous, qui avez été si longtemps Napoléon, Michèle est-elle plus proche de Joséphine de Beauharnais ou de Marie-Louise d'Autriche?
SL : Elle est à la fois Marie-Louise d'Autriche, parce qu'elle est la mère de mon fils, Joséphine de Beauharnois, qu'au lieu de répudier j'épouse parce qu'elle est ma passion et la femme de ma. vie, et Marie Walewsko, car elle est en même temps ma maîtresse.
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23.05.2008
Cine Revue du 23 mai 1991
Ciné Revue consacrait un article signé Bernard ALES dans son numéro du 23 mai 1991
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18.05.2008
18 mai 1992 : STARS 90
Le 18 mai 1992, Serge Lama est l'invité de Michel Drucker dans son émission STARS 90, à 20h50 sur TF1. Télé 7 jours annonçait l'évènement.
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25.04.2008
25 avril 1992 : Serge Lama à Succès Fous
Le 25 avril 1992, Serge Lama est l'invité de l'émission Succès Fous présentait par Christian Morin, Philippe Risoli et Patrick Roy à 20h50 sur TF1. Télé 7 jours et un autre magazine annonçait l'évènement.


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25 avril 1992 : SUCCES FOUS
Le 25 avril 1992, Serge Lama est l'invité de Guy Lux dans l'émission SUCCES FOUS à 20h50 sur TF1. TELE STAR annonçait l'évènement.
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01.04.2008
Serge Lama : mots croisés
Télé star jeux proposait une couverture et une grille Serge LAMA dans son numro d'avril 1996.


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28.03.2008
28 mars 1996 : Serge Lama dans l'humanité
Article publié dans le journal L'humanité le 28 mars 1996, et transmis par Marie Christine.
Serge Lama : chanter pour rendre les gens heureux
APRES une longue absence musicale, Serge Lama revient, avec un nouvel album baptisé tout simplement « Lama » (WEA). Le chanteur en a concocté les textes, avec le savoir-faire qui le caractérise depuis plus de vingt ans. Il a retrouvé ses deux éternels complices, Yves Gilbert et Alice Dona pour les musiques. Rencontre dans son appartement parisien où Lama, charmant, nous a rencontrés quelque temps avant son Olympia.
Après une longue parenthèse dans la chanson, il s’agit là du grand retour de Lama chanteur ?.
Une parenthèse, c’est le terme exact. Je n’ai jamais arrêté de chanter. Il se trouve que j’ai monté une comédie musicale (« Napoléon » - NDLR), j’ai aussi tâté de la télévision (dans la série « Garde à vue »). Entre 1972 et 1982, j’ai tellement chanté - plus de 250 concerts par an durant cette période - que j’ai éprouvé le besoin de souffler. J’en ai alors profité pour jouer la comédie, un rêve qui m’était cher. Une expérience enrichissante dont bénéficie mon tour de chant...
Faire l’acteur vous a donc aidé ?
J’ai gagné en sobriété, en rigueur mais aussi en maturité. Entre mes derniers spectacles et aujourd’hui, le temps, ça vous change une façon d’être, de bouger... Je me sens plus serein. J’ai toujours été mon propre chef et d’avoir été dirigé m’a aidé à prendre du recul dans la mise en scène du spectacle. Je me suis rendu compte que mes textes avaient une signification et que je ne pouvais plus me contenter de les interpréter comme autrefois. J’ai enlevé un peu d’agressivité, d’exubérance, deux traits de mon caractère que je ne renie pas mais que j’ai appris à nuancer.
Il semble cohabiter chez vous deux personnages : celui qui écrit et celui qui se met en scène...
Il y a l’interprète et le compositeur. Ce sont deux métiers différents. Il y a une forme d’impudeur à écrire qui n’est pas forcément la même dans l’interprétation. Avec ma nature méridionale, un peu « rugbyman », j’ai intérêt à me contenir. Alors que l’auteur, lui, peut se permettre d’être impudique, et je ne m’en prive pas. Ne pas l’être, cela revient à écrire pour ne rien dire, les mots édulcorés ne signifient pas grand-chose...
Vos paroles sont souvent très crues...
Quant j’écris, je n’ai pas de tabous, même si j’en ai dans la vie. Ecrire, c’est ôter cette complexité, cela agit comme une thérapie. Toutes mes chansons ne sont pas autobiographiques, loin s’en faut ! Sinon, cela me ferait une vie très compliquée, et elle l’est déjà pas mal ! Mais il y a une part de vous-même car l’histoire passe à travers votre prisme, votre tamis, et là, il n’y a rien d’innocent, même si c’est parfois inconscient.
Je suis quelqu’un de prolifique. J’écris beaucoup mais lorsqu’il m’arrive de ne pas écrire quelques jours, cela m’angoisse énormément. Je suis angoissé de ne pas écrire, pas de la page blanche. J’écris selon des envies, pas des idées. Je ne suis pas un homme à idées. Je suis un homme à mots, à phrases, à univers intérieurs. L’acte d’écrire me démange.
On sent chez vous comme une forme de boulimie...
Je le suis moins mais je suis très boulimique. Un stakhanoviste de la chanson : plus de 200 concerts par an, c’est gigantesque, mentalement et physiquement. Avec le recul, je me demande comment j’ai fait. J’avais tellement faim de ce métier que je l’ai usé jusqu’à la corde. D’où ce break nécessaire en 1982. J’éprouve à nouveau du bonheur à faire ce métier. Et quel que soit le succès, ou les épreuves que je pourrais vivre, je ne crois pas repartir sur les routes au même rythme effréné qu’il y a dix ans.
Vous vous définissez comme un artiste de variétés. Vous avez le sentiment que la relève dans ce domaine est assurée ?
Le métier a beaucoup changé. Et le couloir s’est rétréci au maximum. Il n’y a plus de place pour les jeunes interprètes. Les passages radio sont de moins en moins grands, ne parlons pas de la télé où il n’y a plus d’émissions de variétés. Des chanteurs comme Obispo, Fersen et d’autres pleins de talent n’ont pas accès au grand public. Lorsque nous faisions un « Numéro 1 », 60% des gens nous voyaient. Aujourd’hui, ils sont tellement sollicités...
Les règles ont changé et vous le regrettez ?
Ça fait toujours un peu vieux con, mais bon, c’est pas mal vrai. Déjà, il n’y a plus de cabarets : où les jeunes vont-ils se produire ? C’est la première fois, depuis que je suis chanteur, que je vois une génération qui n’existe pas, qui ne produit pas de vedettes. Habituellement, tous les dix ans, il y une vague de chanteurs qui émerge. Après des gens comme Julien Clerc, Sardou, Le Forestier, moi... sont arrivés les Goldman, Cabrel, Souchon. Et après eux - excepté Bruel - personne n’est sorti du lot. C’est très inquiétant. C’est mauvais un métier sans jeunes. On cherche un peu nos enfants.
Parmi les nombreuses chansons qui ont remporté un vif succès auprès du public, quelles sont celles qui vous tiennent le plus à coeur ?
Les chansons d’authenticité, humanistes, qui parlent d’amour ou abordent des sujets plus généraux telles « Mon ami, mon maître », « les Ballons rouges » ou encore « Et puis on s’aperçoit ». Mais celle-là, je ne la chante plus, car elle est trop désespérée, désespérante, trop nihiliste, et finalement, je ne suis pas ainsi. Les lendemains qui chantent ne sont pas propres aux communistes ! Dans un récital, les gens ont droit à du bonheur, voilà pourquoi je ne la chante pas. On a besoin d’espoir, surtout en cette période.
Qu’est-ce qui vous fait espérer ?
Ma nature, peut-être. Je suis un joyeux pessimiste, mais j’ai confiance en l’homme. Je pense que l’homme, malgré tout, finira par faire des choses. On se situe à une époque charnière où tout change, où l’argent justifie tout. L’univers capitaliste dans lequel on a grandi était régi par le travail. Ceux qui avaient de l’argent réinvestissaient dans le travail. Maintenant, c’est un capitalisme qui se mord la queue, assez désespérant. L’argent qui n’est pas le fruit du travail, c’est assez malsain. Alors, il y a la faillite du communisme d’un côté, il reste à trouver un nouvel équilibre, parce que ce capitalisme tue, broie les êtres humains. Maintenant que vous avez commencé de vous rénover, il y a sûrement un moyen terme à trouver, je ne sais pas, je ne suis pas un économiste ! En tous les cas, on ne peut continuer ainsi, sinon, ça va exploser.
Vous êtes décidément très attentif au monde qui vous entoure...
Comment voulez-vous faire autrement ? On a une fenêtre ouverte sur le monde. J’ai foi en l’homme, mais il faut parfois le bousculer un peu. C’est à nous tous, chacun avec ses convictions, de pousser les gens à être plus humanistes, à tenir compte de l’être humain. Si on n’en tient pas compte, l’Histoire nous le rappelle, il y a toujours un moment où l’humain en tient compte. Quand il y trop de pauvreté, les gens finissent par ne plus avoir rien à perdre. Cela fait longtemps que les choses auraient dû être réglées. On a connu vingt ans d’embellie après la guerre et depuis les années soixante-dix, cela se détériore.
C’est important pour un artiste de donner du bonheur aux gens ?
On est là pour ça. Qu’est-ce qu’il restera de nous ? Je ne me fais pas d’illusions. Je ne suis qu’un chansonnier, pas un poète. Si ce que nous faisons ne sert pas à rendre les gens heureux, nous sommes vraiment inutiles. C’est un petit pouvoir que de donner du plaisir, alors j’essaie de le faire du mieux que je peux.
A l’Olympia, jusqu’au 31 mars. En tournée dans toute la France ce printemps.
Propos recueillis par ZOE LIN
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