19.04.2011
19 Avril 2013: La dépèche du midi
Serge Lama en concert à Toulouse le 19 Avril 2013
Serge Lama affiche complet au casino et reviendra au Zénith
Au même titre que celles d'un Aznavour, d'un Bécaud d'un Ferré ou d'un Ferrat, les chansons de Serge Lama ont leur place bien au chaud dans le cœur des Français. Après 50 ans de carrière, alors qu'il fête ses 70 printemps, c'est encore lui qui les chante… Non seulement il fait salle comble (son concert anniversaire de vendredi au Casino Barrière affiche complet depuis le mois de décembre 2012), mais encore, il reviendra au Zénith, le 14 décembre 2013, avec les plus belles chansons de son répertoire et quelques inédits rassemblés dans un double album, «La balade du poète». Serge Lama, on ne s'en lasse pas ! Ses textes magnifiques, sa voix grave et ample, et les compositions d'Alice Dona avec laquelle il a vécu un long et fructueux compagnonnage artistique, ont fait de lui un chanteur populaire, souvent repris par d'autres artistes comme Maxime le Forestier, Nana Mouskouri, Juliette Gréco, Marie-Paul Belle etc. Outre les plus connues : «Je suis malade», «Femme, femme, femme», «Les Ballons rouges», «Les glycines», etc., «La balade du poète» comporte quelques inédits qui font partie curieusement des premiers textes qu'il ait jamais écrits : «La balade du poète» justement, écrite à l'âge de11 ans, «Comment veux-tu que je te quitte» quelques années plus tard, «DominiKa» et une toute récente : «Des éclairs et des revolvers» qui dépeint notre monde actuel dans ce qu'il a de plus cruel. Débarqué à Paris à l'âge de 7 ans dans les valises de son père, également artiste, Serge Lama rêvait déjà de voir son nom briller au fronton de l'Olympia voisin. Son vœu s'est réalisé puisqu'il n'a cessé d'être un des chanteurs les plus appréciés de la scène française. A. H.
02:40 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
17.04.2011
17 Avril 2013: Sud Ouest
02:15 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
13.04.2011
13 Avril 2013: Le Dauphiné
Annonce dans le Dauphiné du concert d'Avignon du 13 Avril 2013
Serge Lama, toujours poète
Il est le malade adoré des amateurs de beaux textes, le dernier dinosaure d’une époque ou l’admiration pour ses pairs poussait à l’excellence de l’écriture.
C’est en s’acoquinant avec "Les p’tites femmes de pigalle" qu’il a gagné en légèreté dans les années 70, et c’est avec sobriété qu’il revient à l’opéra-théâtre ce soir.
Turbulent troubadour
Sa joie de vivre il la cultive depuis l’enfance, même dans les moments difficiles. Son enfance se passe dans les coulisses ou son père chanteur d’opérette cherche la reconnaissance d’un milieu qui ne la lui accordera pas. Le jeune Serge Chauvier écoutait Brassens, Piaf ou Chevalier avec la même gourmandise. Le temps a passé et le turbulent troubadour vient de fêter ses 70 ans sur la scène de l’Olympia au mois de février dernier et a visiblement des réserves avant de parler retraite.
Il claudique un peu plus, ose chanter la fin de vie "J’arrive à l’heure" là ou nul autre n’aurait osé l’aborder à titre personnel, le réac à laisser place à la sincérité et ses chansons ne sont plus ponctuées de ses légendaires éclats de rire, mais Serge Lama met tout le monde d’accord dans le public, c’est un auteur d’exception.
Il n’a rien perdu de sa présence sur scène rajoutant même une pointe d’élégance et de séduction à son jeu jusque-là un peu lesté. Son dernier coup de gueule contre les victoires de la musique (il a refusé une victoire d’honneur la jugeant humiliante) a montré qu’il était toujours un homme de conviction sans se départir de son humour un brin provocateur.
Poète autant qu’interprète l’homme a parfois été mal compris, à fait des choix contestables mais qu’importe comme tous les grands artistes il en sort grandit, "Je vis dans un enfer environné de glace/Comme un cygne voguant sur les immensités/Je vois de tous côtés mon profil et ma face/Et n’ose plus douter de mon éternité." Se priver de cette prose serait dommage, surtout si l’éternité ne nous est pas donnée !
Serge Lama ce soir à l’Opéra-théâtre à 20 h 30 Réservation au 0 490 824 242
02:00 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
10.04.2011
10 Avril 2013:La provence
Serge Lama est annoncé en Concert le 13 avril sur la scène de l’Opéra Grand Avignon
Serge Lama aime Bénabar, Biolay et Christophe Maé
D'aventures en aventures, le chanteur est sur la scène de l'opéra samedi
« L'âge d'horizons » comme il l'appelle dans son avant-dernier album, le chanteur de "Je suis malade" le porte plutôt bien. Avec cinquante ans de chanson française au compteur, ses "Petites femmes de Pigalle" et autres chansons culte des années 70 font toujours recette auprès d'un public qui les lui réclame inlassablement au fil de ses tournées.
À 68 ans, d'aventures en aventures, Serge Lama n’a jamais vraiment quitté la scène. Le revoilà en Vaucluse, cette fois à l'opéra-théâtre d'Avignon. Des retrouvailles pour l'artiste bon vivant qui, il y a une dizaine d'années, à l'occasion d'un concert dans la cité des papes, avait été intronisé dans la Confrérie des Goûts-Grappes des Terroirs d'Avignon. Des retrouvailles aussi pour son public avec les grands millésimes de son répertoire qu'il revisite, "La Balade du Poète" avec de nouveaux arrangements et en prime ses toutes premières chansons écrites par l'artiste à l'adolescence et pour le coup presque inédites, celles-là.
En juillet 2011, sa tournée passait par Carpentras, la ville d'un certain Christophe Maé et dont Serge Lama avait dit dans nos colonnes apprécier les chansons autant que l'artiste. "J'aime énormément Christophe Maé, je l'ai rencontré aux Enfoirés. Il est bosseur et en a encore sous la pédale, comme on dirait en sport. C'est un vrai chanteur populaire, il remplit les salles, il existe un vrai phénomène Maé".
Malgré ses coups de gueule comme lors des dernières Victoires de la musique où il avait refusé, "humilié" , une "Victoire d'honneur", le chanteur qui a côtoyé Barbara et Brassens pose un regard bienveillant sur la nouvelle chanson française. "C'est difficile d'avoir un regard sur des gens qui ont 30 ans de moins que moi. Mais j'admire toujours les grands interprètes que j'ai connus, comme Barbara. Leur rencontre reste un moment privilégié dans ma mémoire. On connaît des sommets dans sa propre carrière, et aussi des sommets d'émotions. Autrement j'aime bien Bénabar", déclare-t-il et même "Benjamin Biolay (en concert le samedi 20 avril, salle de l'Étoile à Châteaurenard Ndlr ).'
Mais cet été-là, il déclare aussi à propos de cette nouvelle tournée qu'elle serait la dernière. "À 68 ans, je ressens plus lourdement les séquelles de mon accident. Quand mon corps ne suivra plus mon âme, je m'en irai. Je ne voudrais pas me ridiculiser sur scène." Bon, allez, raison de plus pour ceux qui l'aiment à la folie de se précipiter à l'opéra-théâtre ce samedi où on le retrouve accompagné des musiciens Sergio Tomassi à l'accordéon et Philippe Hervouët à la guitare.
Nathalie Varin
16:02 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
08.04.2011
8 Avril 2013: L'est républicain
01:30 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
8 Avril 2013: Le Dauphiné
Interview donnée avant le concert du 11 Avril 2013 à Grenoble
INTERVIEW Serge Lama : « C’est un tour de chant dans un grand spectacle »
Serge Lama est en concert le jeudi 11 avril au Summum à Grenoble. Entretien avec l'artiste.
C’est seulement votre quatrième grand spectacle. Le plus souvent vos tournées sont assez intimes. Pourquoi ?
« Depuis 20 ou 30 ans, les chanteurs sont devenus des chanteurs d’orchestre et l’artiste ne compte pas. Je me suis toujours refusé à ça. Pour cette tournée, c’est un tour de chant dans un grand spectacle. En première partie, je propose des succès, des chansons moins connues. La seconde partie est plus “tubesque” ».
Sorti à la fin de l’année dernière, le double album “La balade du poète” reprend des titres réarrangés. Vouliez-vous le faire depuis longtemps ?
« Oui, c’est un truc qui me travaillait depuis longtemps. J’en avais marre des maisons de disques qui sortaient et ressortaient des compilations n’importe comment. Ce n’est pas bien mixé, les chansons sont mises dans n’importe quel ordre. On n’en est pas responsable mais le public subit ça. J’ai voulu faire une “re-création” de certains titres. J’ai rechanté, réenregistré 22 chansons sur 39. Ce qui change et ce qui se démode, ce ne sont pas les textes ni les mélodies mais ce sont les arrangements. La voix d’un chanteur de 20-30 ans n’est pas celle d’un chanteur de 60-70 ans. »
C’est aussi une cure de jouvence car vous reprenez trois poèmes de votre adolescence…
« “La balade du poète”, mon public en avait entendu parlé depuis longtemps, j’en avais chanté des bouts à la télé ou à la radio. Pour les 70 ans, leur mettre ma première chanson, “La balade du poète” donc, ainsi que ma première chanson d’amour ”Comment veux-tu que je la quitte” et ma première chanson rigolote “Dominika”, c’était leur faire un beau cadeau. »
F Avez-vous chanté tôt l’amour ?
« “Comment veux-tu que je la quitte” est celle qui m’étonne le plus. Quand je la chantais, à 12-13 ans, je ne me rendais pas compte de ce que ça disait. Là, quand elle a été mise en forme, avec l’arrangement, elle m’a fait passer le frisson, car cela représente tous les thèmes qui ont été ceux de ma vie, de ma carrière. »
Un nouvel album est-il en préparation ou au moins en gestation ?
« Tout est envisageable. Mais est-ce que ça sert à quelque chose ? Maintenant, les disques ne passent plus en radio. C’est compliqué, on a envie de proposer au public des chansons inédites. Je voudrais trouver une formule pour le faire. »
Il y a quelques semaines, vous avez refusé une Victoire d’honneur de la musique. Vous n’aimez pas les hommages ?
« D’abord, ça tombait le 8 février, le jour de ma première à l’Olympia, ce n’était donc pas possible. S’ils étaient venus, peut-être aurais-je dit oui, je n’en sais rien. Mais ce que je sais, c’est que je trouvais ça complètement irrespectueux de prendre des artistes comme Sheila, Adamo, Macias et moi, de nous donner une médaille, au revoir et mourrez le plus vite possible. En plus, ce ne sont pas les Victoires de la musique mais de la chanson. On mélange tout… »
En concert le jeudi 11 avril au Summum à Grenoble. Réservations points de vente habituels.
01:05 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
05.04.2011
6 Avril 2013:Journal de Saône et Loire
Après le concert de Macon du 5 Avril 2013
...............................................................
C'est un public conquis qui est venu écouter Serge Lama, vendredi soir au Spot à Mâcon. 1850 personnes tout acquises à la cause Lama, dont la voix ne semble pas avoir bougé, alors qu'il fête ses 50 ans de carrière. Pas besoin d'artifice, les mots justement interprétés suffisaient à la salle qui applaudissait chaleureusement à chaque fin de chansons.
00:55 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
03.04.2011
Avril 2013: Jour de France
18:54 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
31.03.2011
31 Mars 2013: Le progrès
00:45 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
30.03.2011
30 Mars 2013 : La montagne
Compte rendu du concert de Clermont Ferrand le 29 mars 2013
Serge Lama a célébré hier soir ses cinquante ans de carrière devant 2.500 spectateurs
Serge Lama a assuré un spectacle digne de ce nom pendant près de 2?h?30 sur la scène du Zénith.? - photo pierre couble
Comme on pouvait s'y attendre, le public avait répondu présent, hier soir au Zénith d'Auvergne. Et comme on pouvait s'y attendre, Serge Lama, 50 ans de carrière au compteur, a assuré le show.
Alliant avec finesse, malice et dramaturgie l'ensemble de son répertoire, l'artiste a donné le change à son public conquis qui le suit depuis ses premières heures. Avec toujours comme maîtres mots l'amour et les femmes. Ces dernières dans le public n'ont d'ailleurs pas caché leur émotion lorsque Serge Lama a entonné avec sa voix inimitable ses plus grands classiques accompagnés par ses huit musiciens et des jeux de lumière ébouriffants. Dignes d'un certain théâtre Bobino des années 60 qui avait vu voir naître musicalement Lama.
Les Ballons Rouges ont ainsi ouvert le bal avant de donner le change aux P'tites Femmes De Pigalle ensuite devenues, au cours D'aventures en aventures, des Femme, femme, femme.
Le public a failli en être malade
Le tout avec un immense cadre photo retraçant l'enfance du chanteur, montrant les personnalités importantes au cours de sa carrière : Barbara, Maurice Chevalier, Jacques Brel…
Le public a enfin bien failli tomber malade à force de ne pas entendre l'un des titres phares de son idole… Mais au bout de deux rappels, Serge Lama a fini par entonner Je suis malade et a ainsi clôturé son show de près de 2 h 30. Chapeau l'artiste.
Benjamin Pommier
00:40 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)


















