Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29.03.2011

29 Mars 2013: DNA

 Sausheim:Serge Lama était à l’Eden le 22 Mars 2013

Presse-papiers-3.jpg

 

Spectacle émouvant

 

spectacle-emouvant.jpg

 

Ils étaient au rendez-vous. Heureux et impatients, les admirateurs de Serge Lama n’ont pas été déçus vendredi soir à l’Eden de Sausheim

 

Sur la scène spécialement rallongée pour accueillir huit excellents musiciens, dont un quatuor à cordes, le décor est sobre. Les chansons de Serge Lama, qui n’ont souffert d’aucune transformation majeure au fil des périodes, sont simplement sublimées par un timbre de voix grave et reconnaissable entre tous et de superbes jeux de lumières.

Élégant dans son costume deux pièces, l’artiste a réalisé durant deux heures bien passées, un tour d’horizon de sa carrière musicale déjà grande d’un demi-siècle. De son dernier album La balade du poète, le chanteur a égrainé des titres connus à l’instar de Chez moi, Les Glycines, Une Île, La Vie lilas, L’Enfant d’un autre mais aussi, D’Aventures en aventures, les P’tites femmes de Pigalle. S ans oublier ceux qui restent gravés dans les mémoires de toute une génération qui n’ignore pas l’écriture frénétique de celui qui sublime autant les femmes dans ses textes que les émotions.

Engagé par Barbara

Il est fort à parier que chacun des spectateurs a misé sur l’un ou l’autre titre repris par Serge Chauvier (de son véritable patronyme) ; lequel n’a pas omis de remercier en fin de spectacle, ses fidèles compositeurs, Alice Dona et Yves Gilbert.

Sur un ton empreint de nostalgie, il s’est souvenu de ses débuts dans la chanson et, avec La Chanteuse a vingt ans , il a rendu un vibrant hommage à « une dame bien talentueuse ». Et d’expliquer : « J’ai débuté le 11 février 1964 dans un cabaret de la Rive Gauche qui s’appelait L’Écluse et dont la vedette était Barbara. […] Je considère que c’est Barbara qui m’a vraiment engagé surtout que, six mois après, ils cherchaient quelqu’un pour ouvrir le spectacle, en octobre, à Bobino et Barbara a parlé de moi au directeur. C’est grâce à elle que j’ai fait mon premier music-hall, rendez-vous compte ! ».

Beau moment que celui où le public, debout, a repris plusieurs fois en chœur le refrain de Je t’aime à la folie. Avant de quitter la scène, Serge Lama a encore chanté Je suis malade, l’une de ses plus célèbres chansons. Fin du rêve

29 Mars 2013: Le Journal de Saône et Loire

 Presse-papiers-2.jpg

MACON. Vendredi 5 avril. Serge Lama fête 50 ans de carrière

 

eternel-beau-brun-serge-lama-toujours-photo-luc-valigny.jpg

Un chanteur populaire qui chante les femmes, prétexte à ritournelles qui s’imposent et trottent dans notre esprit malgré nous, Serge Lama en tournée passe par Mâcon.

 
 
Alors qu’une victoire de la musique devait lui être décernée cette année en compagnie de Sheila, Adamo et Enrico Macias, Serge Lama a décliné cette Victoire «… nous remettre quatre Victoires en même temps, cela donne l’impression d’être dans un paquet d’anciens dont on se débarrasse. ». A 70 ans sonnés, après 50 ans de carrière le gaillard tient encore la route et après l’Olympia il parcourt les salles et s’arrête au Spot mâconnais pour un récital moins en voix mais qui lui permet de proposer une trentaine de chansons. Je suis malade, Les ballons rouges, Je t’aime à la folie, D’aventures en aventures, Les petites femmes de Pigalle, Superman, Seul tout seul autant de titres qui ont jalonné une partie du paysage musical de la chanson. Serge Lama a débuté en 1964 au cabaret l’Ecluse à Paris et sa carrière a failli basculer l’année suivante. Victime d’un grave accident de la route dans lequel sa fiancée décède, il mettra deux ans avant de reprendre son métier avec, en 1967, Les ballons rouges qui le propulsera de l’Ecluse à l’Olympia, puis quelques années plus tard au Palais des Congrès dont il assurera l’ouverture.

Une carrière bien remplie

Lama s’essaiera aussi au cinéma, au théâtre et à la télévision, avec des succès d’estime mais peu probants, l’emphase ne suffit pas pour être acteur. Il s’est même fendu d’un volumineux recueil de textes érotiques surprenant son public. Un peu réac, un peu cabotin, entier toujours, Serge Lama a composé une comédie musicale sur Napoléon en 1982 qui sera jouée deux années de suite au théâtre Marigny avant une tournée deux années plus tard. Cette comédie en tournée sera un succès public, plus d’un million d’entrées, mais les critiques ne seront pas tendres avec lui, il est vrai que le reproche d’identification qui lui sera fait prête à sourire. Entre trente et quarante albums tout au long de sa carrière, des salles combles aussi bien Bercy en 2003 que d’autres salles plus petites, Serge Lama a su se créer un public fidèle.

Mâcon. Spot. Vendredi 5 avril à 20 h 30. Tarifs : 51 € et 55 €. Tél. : 03.85.21.30.03

 

28.03.2011

28 Mars 2013:Le progrès

Annonce dans le progrès pour le  concert du 30 Mars 2013 au scarabée de Riorges (vers Roanne)

 

pdf·20130328·PR_P·supp_we_429 - Copie.jpg

pdf·20130328·PR_P·supp_we_429.jpg

 

 

26.03.2011

26 Mars 2013: La Montagne

Serge Lama en concert le 29 Mars 2013 au Zenith de Clermont Ferrand

 

pdf·20130326·FRM_P·issoire-16.jpg

 

 

25.03.2011

25 Mars 2013: Dernières nouvelles d'Alsace

 

Compte rendu du concert du 23 Mars 2013 à Strasbourg

numérisation0032.jpg

LIRE

24.03.2011

24 Mars 2013: Le progrès

Interview de Serge Lama dans le progrès édition de la Loire avant le concert du 30 Mars 2013 à Roanne

 

BGHSTXwCQAAoxNe.jpg large.jpg

LIRE

16.03.2011

16 Mars 2013: Paris Normandie

Serge Lama était au Zenith de Rouen

 

pdf·20130316·PAN_P·grand rouen_12.jpg

15.03.2011

15 Mars 2013: Ouest France

Ouest France annonçait le concert de Lama au Zenith de Caen

Serge Lama, l'éternel poète, au Zénith - Caen

vendredi 15 mars 2013


Il sera ce vendredi soir au Zénith, dans le cadre de sa tournée,La balade du poète. Il fête, cette année, ses 50 ans de carrière.

L'artiste a fêté en février dernier ses 70 ans, dont 50 ans de carrière. Le virus, c'est son père, Georges Chauvier, chanteur d'opérette, qui le lui a donné.

À huit ans, il aimait déjà traîner dans les coulisses du Théâtre des Capucines, à Bordeaux, la ville où il est né le 11 février 1943. Début des années 60, libre dans l'âme, il fuit le domicile familial et vit de petits boulots avant de partir pour son service militaire en Algérie où il écrira les chansons de ses premiers disques.

Après avoir rencontré la pianiste Jackie Bayard qui met ses premiers textes en musique, et s'être produit aux côtés de Barbara au cabaret l'Écluse, il est remarqué par Renée Lebas qui lui fait enregistrer son premier disque à l'âge de 19 ans. Son passage à la salle de music-hall Bobino en 1964 lancera sa carrière.

Dans son dernier album, La balade du poète, il livre les chansons qui ont marqué sa carrière : Je suis malade, Une île, Les petites femmes de Pigalle... Ainsi que des textes inédits.

Amoureux des mots depuis tout jeune, il a déclaré dernièrement à Laurent Ruquier lors de son passage dans l'émission On n'est pas couché : « J'aimais tellement les mots, j'en faisais quelque chose comme on joue avec des jouets, je ne suis pas sûr que je comprenais ce que j'écrivais. » Durant sa carrière, il a aussi composé des chansons pour Régine, Juliette Gréco, Nana Mouskouri... Grand admirateur de Brel, aux textes suivent une prestance qui en fait un des plus grands artistes chanteurs français de notre temps.

Vendredi 15 mars, à 20 h 30, au Zénith de Caen. Tarifs : de 51 à 55 €.

 

...............................

Tweet de Lama après le concert

 

caen_zenith_2-17df97b.jpg

Zenith de Caen: Photo D.R.

 

 

 Le 16-03-2013

 
Il s'est passé qqch d'exceptionnel hier soir à Caen et j'en n'étais pas le seul responsable. S.L

06.03.2011

6 Mars 2013: Ici Paris

Ici Paris revient sur l'hommage que Serge Lama a rendu à Bécaud sur la scène de l'Olympia

 

numérisation0012 (2).jpg

 

LIRE

26.02.2011

26 Février 2013: La dernière heure

Après les concert du 23 et 24 Février à Liège et Charleroi

Presse-papiers-2.jpg

 


Serge Lama du fond du cœur


Le spectacle de ses 70 ans. Grave ou rieur, il évoque son âge dans ses chansons

Indubitablement, ce spectacle des 70 ans que Serge Lama a présenté samedi à Liège et hier à Charleroi (il reviendra en mai à Marche et au Cirque Royal) est l’aboutissement d’un concept que le chanteur a mûri pendant plusieurs années et qui est arrivé à son total aboutissement. Deux lignes principales. La première, c’est qu’il revient – pour les trois quarts de son répertoire – avec les chansons qui faisaient déjà son succès il y a trente ans. On peut comprendre que, pour parer à une certaine habitude, il ait eu l’envie de les présenter autrement. Le piano n’est plus, comme avant, l’instrument souverain et Serge Lama arrive avec guitare, accordéon et surtout un très joli quatuor à cordes. Les intros, surtout, sont différentes. De sorte que les gens se demandent : “Tiens, celle-ci, c’est laquelle ?” Cela peut être amusant. Voire complètement inattendu. Son Femmes Femmes Femmes commence pratiquement de façon symphonique. Mais quand c’est votre chanson, celle que vous aimez et que vous attendez, il peut aussi y avoir une pointe de déception parce que, celle-là, on a envie de l’entendre comme on l’aime. Mais assurément, la formule apporte aussi ses grands moments. La nouvelle version de L’Algérie est sublime, amenée par une intro andalouse, à la guitare, et enrichie par des cordes arabisantes en appui de chaque refrain. La deuxième chose, c’est qu’on ne chante plus à 70 ans comme on le faisait à 40 ans. Ces chansons avec lesquelles il faisait jadis le coup-de-poing arrivent modulées, exprimées du fond du cœur. C’est très intéressant. C’était un choix déjà présent dans ses spectacles précédents. Mais c’est maintenant totalement au point. D’ailleurs, le récent double album La balade du poète est, pour l’essentiel, un recueil de ces versions revisitées. Dans ses textes, Serge Lama évoque régulièrement ses 70 ans. Parfois sur le ton grave, parfois sur celui de la plaisanterie. Il profite aussi de sa scène pour rendre un formidable hommage à Barbara. Le côté visuel est exceptionnellement soigné, avec un grand rideau ouvert, des éclairages raffinés et, surtout, un écran en forme de grand tableau de peintre où défilent des photos anciennes de Serge Lama, mais aussi celles de ses parents et de ses compositeurs historiques, Alice Dona et Yves Gilbert.