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23.06.2011

23 Juin 2013: Chabada

 

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CHABADA spécial Gilbert Bécaud Dimanche 23 Juin 2013 à 17h sur France 3

Dernière émission et record d'audience de la saison avec près de 1,4 millions de téléspectateurs.

 

 

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Daniela Lumbroso a consacré des Chabada à Edith Piaf, Brassens, Brel, Trenet et tant d’autres et elle ne pouvait pas conclure ces quatre années Chabada sans évoquer Gilbert Bécaud !

Pour chanter l’œuvre de Monsieur 100 000 Volts, elle a convié son grand ami Serge Lama, et puis deux artistes de la jeune génération : Alex Beaupain et Joyce Jonathan, qui reprendront ensemble tous les plus grands tubes de Bécaud . Accompagnés des musiciens de Chabada branchés eux aussi sur du 100 000 volts, ils interpréteront « Quand il est mort, le poète », « La solitude, ça n’existe pas», « C’est en septembre », «C’était mon ami, c’était mon copain», «Je reviens te chercher»,  «Mes mains», «Et maintenant», et tant d’autres titres...

Kitty Bécaud, la femme de Gilbert, qui se fait très rare sur les plateaux de télévision, reviendra sur les moments forts de la carrière de son époux, avec bien sûr les anecdotes de Jacques Pessis incollable sur la vie de Bécaud, de ses costumes en alpaga bleu à ses cravates à pois. Au programme : du rire, de l’émotion et du partage pour ce dernier numéro de Chabada.

 

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Hommage de Serge à Gilbert Bécaud


 

 

 Emission enregistrée le 24 Avril 2013

 

Autre extrait

 

 

 

18.06.2011

18 Juin 2013:Info culture

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Le spectacle de Serge Lama à Montréal: un travail d’orfèvre





Serge Lama, cet amoureux du Québec, était de retour sur scène de la Place des Arts à Montréal le 16 juin pour une seule représentation de son spectacle Mes plus belles chansons – la tournée anniversaire dans le cadre des Francofolies de Montréal. Après s’être impatiemment fait attendre pendant 45 minutes alors que le jeune interprète Jean-Baptiste livrait tant bien que mal la première partie, le chanteur français s’est présenté sous les applaudissements nourris d’un public de têtes grisonnantes.
50 ans de carrière, 70 ans de vie, événements qui ont poussé le créateur D’aventure en aventure à plonger son répertoire de meilleures chansons dans un bain de jouvence. Il était temps de dépoussiérer ces magnifiques poèmes qui suggèrent la mélancolie et la tristesse pour la plupart. Sur scène, il y avait bien entendu l’accordéon et la direction musicale du complice Sergio Tomassi. Mais cette fois, le piano à bretelles se faisait discret et laissait toute la place à trois violons et au violoncelle qui donnaient du panache, créaient un tapis confortable et un équilibre à la voix dure du chanteur.
Les améliorations du spectacle de Serge Lama sont étonnantes au point où l’interprète se trouve ici au sommet de son art. L’utilisation des percussions et des guitares est tout simplement envoûtante car elle injecte étonnamment aux chansons de Lama, fraîcheur, douceur et légèreté. Sans compter ce décor imaginatif et toute en nuance. Le rideau danse et se colore en teinte et demi-teintes tout au long de la prestation et fait partie intégrante d’un spectacle où l’unité et l’harmonie règnent. Les éclairages sont aussi plus que parfaits. Ils sont gais, artistiques et valsent au rythme du chanteur, des paroles et de la musique.
Le tout est exceptionnel et les trouvailles nombreuses! Que ce soit la façon d’intégrer les musiciens au spectacle, l’entracte sans entracte ou ce miroir géant qui est aussi un visionneur de photos. Car tout dans cet événement pointe vers l’autobiographie. Les chansons sont souvent accompagnées d’un diaporama illustrant des moments de vie de Lama ou affichent des photos de gens importants dans son univers comme Barbara.





Quant à ce pilier de la chanson française dans la lignée des Brel et Aznavour, il vient de se mériter la grande médaille de la chanson française pour l’ensemble de ses chansons par l’Académie française. Il demeure un artiste exceptionnel. Cette voix qui commande toujours, qui caresse, qui écrase, qui s’éteint soudainement. Cette voix virile de Lama qui joue l’émotion et fouille immanquablement dans votre âme. On est loin ici de Claude François…
Si d’entrée de jeu, le show paraît froid, ce n’est qu’une question de temps avant que le spectateur ne soit happé par le tourbillon de sa séduction. Lama est un artiste généreux qui gâte le public. 30 chansons. Plus de deux heures sur scène. Le don de soi sans compromis c’est l’étoffe de laquelle est faite cette légende. Les chansons extraordinaires y sont passées une après l’autre, Le ballon rouge, Femme femme femme, Je t’aime à la folie, L’Algérie, Une île, sa préférée Le 15 juillet à 5 heures, et finalement, avec que l’accordéon en arrière-plan, la triste Je suis malade, sur laquelle il nous a quitté habillé de son complet blanc.
À travers ce spectacle, Lama accomplit ce que peu d’interprètes de son calibre réussissent. Lama se réinvente en bonifiant la saveur, la texture et la couleur de son oeuvre. Le spectacle de Serge Lama est un véritable travail d’orfèvre!

18 Juin 2013:Rue Rezzonico.com

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Francos 2013, Jour 4: bon anniversaire

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Serge Lama: 50 ans de carrière, 30 titres, deux heures et demie d'émotion. Photo Victor Diaz Lamich/Courtoisie FrancoFolies de Montréal

 

Vingt-cinquième anniversaire des FrancoFolies, fête des Pères, spectacle anniversaire des 50 années de carrière de Serge Lama… Ça faisait beaucoup de choses à célébrer le même jour, en ce dimanche pluvieux. Le 16 juin, tiens, c’est également la date d’anniversaire de ma mère disparue l’an dernier.

Par Philippe Rezzonico

C’est d’ailleurs cet anniversaire-là qui m’inquiétait un peu avant la prestation de Lama à la salle Wilfrid-Pelletier. Nous l’avons vu quelques fois ensemble, le grand Serge. Une bonne idée d’aller entendre les chansons de Lama précisément en cette journée et de me foutre les tripes en l’air? Pas sûr, mais je ne pouvais passer outre.

Au cours des ans, le Français à la mâchoire carrée, la voix puissante et le rire tonitruant a tellement donné le meilleur de lui-même auprès de ce public québécois qu’il chérit, qu’il aurait insultant de ne pas se présenter.

Surtout qu’il avait sorti le grand jeu, l’ami Serge, pour cette occasion toute spéciale. Après l’avoir vu si souvent parcourir le Québec en formation réduite ou minimaliste depuis une dizaine d’années, on avait presque oublié à quoi ça ressemblait un spectacle de Lama avec plus d’une demi-douzaine de musiciens, incluant un quatuor féminin à cordes.

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Lama avait un quatuor de cordes - et de charme - pour l'occasion. Photo Victor Diaz Lamich/Courtoisie FrancoFolies de Montréal

 

Et ces immenses rideaux digne d’un palais, tendus de façon asymétrique, qui servaient à la fois de décor et d’écran pour les jeux de lumières peints par un maître… Somptueux. Et ce grand miroir ce scène, à la fois réflecteur et écran, sur lequel défilaient les images de la vie de l’artiste… Brillant concept.

Et ce répertoire… Que Lama interprète avec toutes les nuances appropriées. Avec douceur (Les ballons rouges), humour (Mémorandum pour un pucelage), chaleur (Chez moi), désir (Je t’aime), gravité (La fille dans l’église) et respect (La chanteuse a 20 ans, dédiée à Barbara, qui lui a ouvert les portes de Bobino en 1964).

Le ton est important, chez Lama. Essentiel, même. Il sait que D’aventures en aventures doit bercer le spectateur, que Les p’tites femmes de Pigalle est une chanson gaillarde et que J’arrive à l’heure doit être interprétée comme si sa vie défilait devant lui. Ce qui fut le cas sur le miroir, où défilaient des photos de Lama de la naissance à aujourd’hui.

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Généreux, Lama a interprété 30 chansons de toutes ses périodes. Photo Victor Diaz/Courtoisie FrancoFolies de Montréal

 

Le chanteur s’est calé dans un fauteuil à haut dossier devant ledit miroir pour nous interpréter Seul tout seul, et c’est sa réflexion que l’on regardait. Une belle trouvaille, cet objet. Il a servi à montrer le visage de son maître, Marcel Gobineau, l’ami de son père qui a servi d’inspiration à Mon ami mon maître, ainsi que celui de sa mère, Maman Chauvier, qu’il avait pris soin d’amener dans ses bagages. Touchant.

Lama a varié les ambiances en un tournemain : la grandiose Des éclairs et des révolvers et la bouleversante L’enfant d’un autre étant livrées avec la même qualité. L’artiste a même ressorti son complet blanc, pas porté sur scène depuis 30 ans. Non, ce n’était pas un spectacle comme les autres.

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Sergio Tomassi et Lama: des décennies de complicité.Photo Victor Diaz Lamich/Courtoisie FrancoFolies de Montréal

Là où nous étions en terrain connu, c’est lorsque la foule reprend spontanément au vol Je t’aime à la folie, que Lama boucle Une île en mode a cappella, et qu’il nous sert à la 30e chanson de ce programme de près de deux heures et demie (Je suis malade), la terminant a cappella ET sans micro. Je crois bien qu’on a touché le ciel.

En définitive, ai-je pris la bonne décision de me pointer au spectacle de Lama? Et comment!

Surtout qu’en raison d’un curieux concours de circonstances, le fauteuil situé à la gauche du mien est demeuré inoccupé toute la soirée. Mais j’étais bien la seule personne dans la salle Wilfrid-Pelletier à savoir qu’il n’était pas vide…

 

17.06.2011

17 Juin 2013: Ouillade

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Et de deux pour Serge Lama ! Après le prix Nikos Gatsos, l’Académie française lui attribue « La grande médaille de la chanson française ».

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70 ans et 50 ans de carrière. Après avoir reçu le prix Nikos Gatsos 2013, jeudi 13 juin, on vient d’apprendre que le génie poétique de Serge Lama était également récompensé, ce même jour, par l’Académie française qui lui a attribué  la grande médaille de la chanson française 2013. Curieux et heureux hasard de calendrier , deux distinctions attribuées à Paris à quelques heures d’intervalle !
C’est avec lui comme Piaf ou Brel : la chanson populaire dans tous ses états et avec toutes ses lettres de noblesse, mais sans particule ni artifice superficiel.
Cinquante ans de carrière et pourtant le sentiment de l’inachevé. Lorsque les soixante-dix ans sonnent au compteur, l’heure du bilan retentit parce que l’heure est déjà celle de l’horizon . Serge Lama (Chauvier de son vrai nom de bordelais) est un homme blessé au propre et au figuré : un accident de voiture dans les années 60 et puis une critique parisienne qui n’a que trop rarement reconnu son immense talent.
Serge Lama est un vrai chanteur populaire qui souffrait de ne pas être reconnu comme un auteur et un poète. Alors qu’il est les deux. À 11 ans, il  veut devenir poète. Le jeune Serge Chauvier (son nom de baptême) chante alors pour ses amis en culottes courtes sur les bancs d’école.
- «Je me souviens très bien du moment où j’ai créé La balade du poète. J’avais surpris un sans-abri qui avait volé une pomme à un marchand. Son regard avait croisé le mien et j’avais eu envie d’écrire cette chanson assez noire, puisqu’il se suicide à la fin», explique Serge Lama à propos de cette inédite qui figure sur son nouvel album.
Il y a des coïncidences qui ne trompent pas. Serge Lama, le poète et parolier a reçu deux distinctions bien méritées le 13 juin 2013.
A l’annonce du Prix Nikos Gatsos, , Serge Lama s’est dit très ému : « Merci à Nana Mouskouri et aux éminentes personnalités qui l’entourent, pour le prix Nikos Gatsos. Prix décerné chaque année, soit à un parolier, soit un poète. Ce sont des prix qui sont attribués soit par des coeœurs, soit par des intelligences et qui me touchent d’autant plus. L’auteur étant pour moi l’argile dure sur laquelle s’est érigée la maison sur pilotis du chanteur. Beaucoup de personnes ont vu mes ailes, peu de gens ont aperçu ma plume. Elle est pourtant celle qui dirige le voyage de l’oiseau migrateur que je suis. »
Serge Lama fait partie de ceux qui donnent à la chanson française ses lettres capitales. Comme ont tenu à le rappeler  l’Académie française et le jury du prix Nikos Gatsos par l’attribution de leurs récompenses.
Le Prix Nikos Gatsos sera remis à Serge Lama le samedi 28 septembre au Mas de l’Ile au Barcarès, ville partenaire du Prix, à l’occasion de la 2ème nuit de la Méditerranée, présidée par Nana Mouskouri, en partenariat avec le CML.
Le Prix Nikos Gatsos a été créé en 2012. Nikos Gatsos, qui fut le parolier et ami fidèle de Nana Mouskouri, est un des poètes populaires de la langue grecque. En hommage aux qualités multiples de cet artiste, le Prix Nikos Gatsos récompense en alternance un poète et un parolier.
Le jury compte parmi ses membres des personnalités telles que Nikos Aliagas, Stéphane Bern, Dimitri Stefanakis et Gérard Davoust, président des Editions Raoul Breton.

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17 Juin 2013: Le devoir

 Au lendemain du concert donné à Montréal dans le cadre des Francofolies

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Serge Lama, la grande variété en personne

 

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Admirable. Dès Serge Lama arrivé sur la scène de Wilfrid-Pelletier dimanche soir, tout était entre ses mains. Maîtrise absolue des effets, de sa gestuelle, des hausses de voix et des chuchotements, de son positionnement, du public même.


Admirable la manière qu’il avait de présenter ses musiciens et musiciennes d’emblée, dès l’entrée (guitares, percus, piano, accordéon, « quatuor de charme »), admirable la précision dans le rendu de chaque chanson : à toutes les deux minutes, notre homme posait un acte parfaitement calibré (avec une totale aisance), servant idéalement le propos, et je me disais et me redisais qu’on était bien chanceux de vivre ça encore. Ce qu’on appelle la variété, la grande, la très grande variété, qui doit à Chevalier autant qu’à Brel.


Il était épatant d’observer à quels moments il faisait dos à la salle (dans la grande tradition des Aznavour, Bécaud et cie), à quels moments, d’un seul geste, il imposait une participation, à quels moments il en mettait beaucoup ou presque pas : une sorte de naturel qui n’appartient qu’aux grands aguerris du music-hall.


Son public québécois le chérit, et c’est réciproque, le pacte d’amour a été passé il y a longtemps et souvent renouvelé depuis : le chanteur a toute latitude et le sait. Parce les gens savent que les succès seront au rendez-vous (de Femme, femme, femme à D’aventures en aventures en passant par Chez moi), intelligemment étalés dans un programme de 30 titres qui dure plus de deux heures. Lama peut plonger tête baissée dans les cinq décennies d’un répertoire bien plus riche que la vieille étiquette de séducteur vaguement égrillard que certains seraient tentés de lui accoler. Dimanche, aux FrancoFolies, il faisait non seulement la part belle aux chansons les plus intenses et attendues que sont Les ballons rouges, Les glycines, Mon ami mon maître, L’enfant d’un autre, mais il en sortait d’autres, aussi prenantes, de fort loin, Maman Chauvier, La fille dans l’église… Il pouvait laisser de côté quelques facilités, son Superman emprunté aux Kinks (Apeman), C’est toujours comme ça la première fois, La braconne, et personne n’a pensé qu’il oubliait des succès. Pas de cahier de charges dans ce qui se veut pourtant le spectacle d’une « tournée anniversaire » : le spectacle a pour titre « mes plus belles chansons », et tout est là. Entre les incontournables dûment affrontées et les contournées, l’équilibre n’était pas fortuit.


Lama, qui a eu 70 ans quelques mois avant Johnny Hallyday, pouvait bomber le torse : son spectacle est encore et toujours la grande leçon de savoir-faire de la chanson française.

Sylvain Cormier

 

17 juin 2013: Le journal de Montréal

Un Serge Lama solennel et théâtral

 

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Serge Lama avait de quoi célébrer, dimanche soir, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.


D’abord parce que cela faisait 11 ans que l’interprète de Je suis malade ne s’était pas produit aux Francofolies de Montréal. Mais aussi parce que cette légende vivante souligne cette année son 70e anniversaire et ses 50 ans de carrière.
Dans la même salle la veille, on avait rendu hommage en chansons aux 50 ans de carrière de notre Robert Charlebois national. Comme quoi les jours se suivent et les monuments de la chanson francophone se succèdent, qu’ils soient Québécois ou Français.
Précédé de ses musiciens (une pianiste, un percussionniste et un accordéoniste), Serge Lama est monté sur les planches au son de La fronde. Il n’en fallait pas plus pour que les spectateurs répliquent par une ovation bien sentie. Ses retrouvailles avec le public québécois étaient scellées, et le ton de ce concert anniversaire était donné.
Fougueux, Lama a enchaîné avec la très belle Les ballons rouges, un classique datant de 1967. Un quatuor tout féminin de violons et violoncelle l'a rejoint sur scène pour Mémorandum pour un dépucelage, une pièce à la fois théâtrale et humoristique qui rend justice à son talent d'interprète.


Ribambelle de succès


Celui qu’on dit être dans la lignée des Brel et Aznavour a offert une ribambelle de ses plus grands succès, dont Les Glycines, Mon ami, mon maître et Femme, femme, femme, puisés dans un vaste répertoire s’étendant sur des décennies de carrière. Des pièces plus récentes sont venues entrecouper les classiques de Lama, comme Des éclairs et des revolver, une chanson que le principal intéressé a écrite «d’un seul trait» l’automne dernier.
Touchante et sentie, l'interprétation de L'enfant d'un autre a marqué un des moments forts de ce concert anniversaire; on aurait presque pu entendre une mouche voler dans la salle Wilfrid-Pelletier.
L’incontournable D'aventures en aventures est arrivée vers la fin de ce généreux spectacle de presque deux heures trente sans interruption, tandis que sa pièce emblématique, Je suis malade, a conclu de belle façon ce jubilé.
Les admirateurs de la première heure auront remarqué que quelques-uns des classiques de Lama ont été légèrement modifiés. Le chanteur a fait paraître en décembre dernier l’album La balade du poète, sur lequel figurent plusieurs de ses succès, mais dans une version revampée (il a modifié certains des textes et retravaillé les arrangements avec son collègue Sergio Tomassi).
Le maître chanteur a offert dimanche soir une prestation théâtrale et solennelle, qui lui a sans contredit permis de renouer avec ses admirateurs québécois. Mais surtout, il a prouvé que les classiques de la chanson française méritent de traverser le temps.


Première partie


En première partie, les refrains entraînants du jeune Français Charles-Baptiste ont fait taper des mains les spectateurs, pour la plupart d’une autre génération.
Le chanteur et pianiste s’est présenté comme le «Lisa Leblanc français», lui qui vient «d’un village de 122 habitants niché dans le fin fond du sud de la France». Sa pop moderne avec synthé n’a toutefois rien à voir avec le folk trash de la chanteuse acadienne.

 

17 Juin 2013: La presse


Concert de Montréal le 16 Juin 2013

Serge Lama : voyage en groupe dans le temps

 

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(Montréal) Après Charlebois la veille et les Stones la semaine dernière - les dimanches se suivent, mais ne se ressemblent pas - c'était au tour de Serge Lama de célébrer ses 50 ans de carrière, hier à la salle Wilfrid-Pelletier.
«J'en ai 70 (ans) au compteur», a-t-il chanté d'entrée après une intro musicale menée par les fidèles Sergio Tomassi, accordéoniste et précieux arrangeur, et Philippe Hervouët, guitariste, ainsi qu'un batteur-percussionniste recrue auxquels allaient se joindre plus tard un quatuor à cordes et une pianiste. Intro pendant laquelle on a vu défiler dans un tableau format géant posé sur la scène des photos de ces 70 années, du petit Serge Chauvier à Serge Lama le chanteur de variétés qui persiste et signe au grand bonheur de son fidèle public.
Cette tournée anniversaire qui pourrait être sa dernière - mais ne pariez pas là-dessus - s'intitule Mes plus belles chansons et Lama en a quelques-unes en effet, des classiques, des touchantes ainsi que des coquines comme ce Mémorandum pour un pucelage chanté tôt dans la soirée.
Des classiques, disions-nous, mais auxquels Lama et Tomassi ont insufflé une nouvelle jeunesse en les redessinant, comme cette Femme, femme, femme à l'intro de cordes à saveur classique qui virait presque tzigane et que Lama s'est amusé à truffer de références à Montréal et à la pluie. Des classiques, mais aussi la récente Des éclairs et des revolvers, dont le ton dramatique a été installé dès le départ par le chanteur-acteur et les cordes et a provoqué la première grosse claque de la soirée.
Un spectacle de Lama c'est évidemment un voyage dans le temps, mais jamais autant qu'au milieu du programme quand il enchaîne Seul tout seul à la manière du grand aîné Brel, puis un hommage senti à Barbara, la dame «christique, gothique, mythique» qui a imposé Lama-le-débutant à L'Écluse, et enfin Le chanteur, illustration parfaite de la chanson française d'une autre époque.
Le chanteur était sur scène depuis déjà une heure et demie quand il s'est lancé dans le sprint final de ses immortelles en commençant par D'aventures en aventures puis le fantaisiste a pris la relève le temps des P'tites femmes de Pigalle avec son coup de chapeau à Maurice Chevalier, «la plus grande star de la chanson française... qui chantait en anglais.»
Au moment d'écrire ces lignes, le public, bien sage malgré son évidente connivence, acclamait L'Algérie et allait accompagner Lama jusqu'à son ultime coup d'éclat: Je suis malade.

Alain de Repentigny

 

16.06.2011

16 Juin 2013: Concert Montréal

Concert unique sur le sol Québéquois Dimanche 16 Juin 2013  , salle Wilfrid Pelletier à Montréal dans le cadre du festival des Francofolies


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16 Juin 2013: Ecoutez la musique - Monique Giroux

Dimanche 16 Juin à 15h heure locale à 21h depuis la France

Serge Lama fait partie des invités de Monique Giroux

 

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Chants libres à Monique (Chanson)
Le dimanche de 15h à 17h
Réalisation: Loue Tremblay
Les dimanches après-midis, Monique Giroux propose un rendez-vous consacré exclusivement à la chanson francophone d’ici et d’ailleurs. Avec la renommée qui la précède, cette amoureuse de la chanson partage ses connaissances et ses coups de cœur sur tout ce qui bouge et qui se crée dans le domaine de la chanson francophone. Une émission où se côtoient nouveautés, classiques, artistes de la relève et de renom.

 

EXTRAIT

podcast

13.06.2011

13 juin 2013 : Puisqu’il faut se lever sur 98,5 Montréal

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 Dans l'émission puisqu'il faut se lever du 13 juin 2013, Serge Lama répond aux questions d'Emilie Perreault.

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REPLAY

 
podcast