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18.04.2011

28 Avril 2013: Télé coulisse

Télé coulisse annonce une émission sur Serge et Enrico qui sera diffusée le 13 Mai prochain sur France 3 à 20h45

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Mireille Dumas nous parle de son documentaire consacré à Serge Lama & Enrico Macias

 

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Serge Lama et Enrico Macias fêtent cette année leur cinquante ans de carrière. A cette occasion Mireille Dumas leur consacre un “Signé Mireille Dumas” spécial qui leur sera consacré lundi 13 mai à 20:45 sur France 3.

Dans ce film étonnant qui nous fait voyager dans leur vie à travers leurs chansons, les deux artistes se livrent comme ils ne l’ont jamais fait à Mireille Dumas. « À mon âge on peut tout dire », confirme Serge Lama. Et c'est vrai qu'ils reviennent sur des moments importants de leur vie avec une franchise rare, tour à tour drôle et bouleversante.

Mireille Dumas nous en dit plus sur son documentaire :

« Serge Lama et Enrico Macias ont fêté cette année à l’Olympia leur cinquante ans de carrière, jalonnés de succès impressionnants, toujours en marge des modes. Ce qui m’intéressait, c’était d’explorer leur vie à travers leurs chansons et de mettre en perspective leurs points communs et leurs divergences. Ce sont deux fortes personnalités qui parlent sans détour, d’autant qu’avec l’âge, comme ils le disent, ils n’ont plus rien à cacher et peuvent tout se permettre. Leur relation à la séduction, à l’amour et aux femmes est très différente, et en même temps ils ont tissé un lien indestructible avec leur épouse à laquelle ils ont demandé pour le moins beaucoup de compréhension… ! Et, visiblement, ils ont rencontré des perles rares ! Mais pareille longévité de couple dans le métier est rare !

Tous deux adorent la vie qu’ils célèbrent sur scène. Et pourtant, ils ont connu des situations difficiles dans leur jeunesse et des drames.

Ce qui m’a particulièrement frappée dans leur histoire, c’est ce hasard du destin qui les lie dans une même douleur au tout début de leur carrière. Lors de la première tournée de Serge Lama en août 1965, le jeune frère d’Enrico, Jean-Claude Ghrenassia, qui en est le régisseur, se tue au volant de la voiture qu’il conduisait. À ses côtés, Liliane Benelli, la fiancée de Serge Lama et pianiste de Barbara, trouve aussi la mort, alors que Serge est transporté à l’hôpital dans un état désespéré. C’est grâce à sa rage de vivre qu’il s’en sortira avec des séquelles qui l’ont fait souffrir toute sa vie. Serge écrira ses plus beaux textes pour cet amour "foudroyé en plein envol", comme "D’aventures en aventures". Quant à Enrico, la chanson dédiée à son frère face au chagrin inconsolable de sa mère est bouleversante. Mais ce qui m’a particulièrement émue, c’est cette relation forte et pleine de pudeur qui s’est nouée entre eux deux à partir de là. Presque cinquante ans après, Enrico a toujours l’impression de "revoir son frère" à travers Serge, et paradoxalement se sent "coupable" vis-à-vis de lui puisque c’est Jean-Claude qui conduisait. Sentiment qu’il confie pour la première fois à Serge qui en est extrêmement touché.

17.04.2011

17 Avril 2013: Sud Ouest

Interview de Serge Lama avant le concert du 20 Avril à Merignac

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L’année Lama
 
Serge Lama sera demain soir au Pin Galant à Mérignac en attendant une date pas comme les autres au Grand-Théâtre de Bordeaux en janvier 2014.

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   Serge Lama : « Je suis avant tout un tragique ». (photo Luc Valigny)



C’est un Serge Lama heureux qui répond au téléphone entre deux dates d’une longue tournée. La sortie d’un double album de reprises de ses chansons et un triomphe à l’Olympia pour ses 70 ans font de 2013 une année faste, pour ne pas dire un millésime inoubliable pour l’infatigable chanteur populaire qui fête ses 50 ans de carrière. D’autant que 2014 reprendra par un grand moment avec un passage au Grand-Théâtre de Bordeaux le 7 janvier...

« Sud Ouest » : Quel genre de concert allez-vous donner jeudi à Mérignac ?
Serge Lama : Je ne veux pas vous raconter le spectacle mais c’est la première fois que j’en donne un très grand, avec 10 musiciens sur scène et une équipe de 23 personnes en tout. Au fond, j’ai souvent fonctionné sur les routes avec des tours de chants et j’ai calculé que dans ma carrière je n’ai fait que quatre grands shows. Celui-ci est le plus grand, avec à l’intérieur un tour de chant.

Allez-vous interpréter des choses moins connues de votre répertoire comme « La Fille dans l’église » par exemple ?
Elle fait partie des chansons que je relance. Que je lance en fait, car elle est peu connue même si le public me l’a toujours réclamée à la fin des spectacles. Je ne l’avais jamais chantée sur scène. Je l’aimais pourtant mais je pensais qu’elle ne convenait pas, je ne sais pas pourquoi… Dans mon dernier disque j’ai fait quelque chose qui ne se fait pas, j’ai retouché quelques chansons dont « Des éclairs et des revolvers » et « La Fille dans l’église » justement !

Est-ce particulier pour vous de venir chanter dans la région ?
Bordeaux, c’est la ville de mon enfance, j’y suis resté pendant 7 ans et même après, car je revenais à Eysines et Bruges les étés pour les vacances. À l’époque c’était encore la campagne avec des maraîchers. J’ai des souvenirs ici jusqu’à l’âge de 12 ans…

Vous avez loué le Grand-Théâtre pour un concert en janvier prochain. Pourquoi ?
C’est une date particulière, bien sûr, rattachée à mon père, toute une histoire… Il était premier prix du conservatoire de Bordeaux, donc il était lié à l’Opéra par contrat en tant que tel. Or mon père, qui n’avait pas beaucoup de chance, n’y a jamais chanté. C’est une sorte de revanche pour moi, une grande chose assurément… Papa va être présent toute la soirée.

De plus un château de Pessac-Léognan a donné votre nom à une cuvée…
Je bois du bordeaux depuis que j’ai arrêté de boire (rires)… Quand on arrête de boire pas mal, on boit bien. Cette histoire de cuvée, c’est parce que j’ai des copains, comme Laurent Gerra par exemple, qui ont une cuvée à leur nom… Alors je me suis dit qu’en tant que Bordelais c’était un peu la honte de ne pas en avoir. Le Château Haut-Nouchet et les gens qui le font m’ont plu. Curieusement j’ai toujours été attiré par le pessac-léognan et j’ai aimé leur manière d’envisager leur travail, comme des artisans, à l’ancienne.

Diriez-vous que vous êtes un chanteur à l’ancienne ?
Je suis issu du music-hall de papa. C’était une époque où l’on entendait toutes les générations à la radio. Rossi, Trenet, Chevalier. C’était un brassage. Mon style, au fond, c’est ça. Un grand capharnaüm de ce que j’ai reçu à cette époque. « Femmes, femmes, femmes » et « Les P’tites femmes de Pigalle » sont des émanations des chansons de Chevalier ou des revues que j’allais voir avec mon père. Mais elles sont minoritaires dans ma discographie… Car je suis avant tout un tragique.
Samedi 20 avril à 20 h 30 au Pin Galant à Mérignac. Complet. 05 56 97 82 82

13.04.2011

13 Avril 2013: Concert Avignon

Le 13 Avril 2013 Serge Lama se produisait au Théatre- Opéra d'Avignon


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Photos personnelles


13 Avril 2013: Le Dauphiné

 Annonce dans le Dauphiné du concert d'Avignon du 13 Avril 2013

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Serge Lama, toujours poète

 


Il est le malade adoré des amateurs de beaux textes, le dernier dinosaure d’une époque ou l’admiration pour ses pairs poussait à l’excellence de l’écriture.

C’est en s’acoquinant avec "Les p’tites femmes de pigalle" qu’il a gagné en légèreté dans les années 70, et c’est avec sobriété qu’il revient à l’opéra-théâtre ce soir.
Turbulent troubadour

Sa joie de vivre il la cultive depuis l’enfance, même dans les moments difficiles. Son enfance se passe dans les coulisses ou son père chanteur d’opérette cherche la reconnaissance d’un milieu qui ne la lui accordera pas. Le jeune Serge Chauvier écoutait Brassens, Piaf ou Chevalier avec la même gourmandise. Le temps a passé et le turbulent troubadour vient de fêter ses 70 ans sur la scène de l’Olympia au mois de février dernier et a visiblement des réserves avant de parler retraite.

Il claudique un peu plus, ose chanter la fin de vie "J’arrive à l’heure" là ou nul autre n’aurait osé l’aborder à titre personnel, le réac à laisser place à la sincérité et ses chansons ne sont plus ponctuées de ses légendaires éclats de rire, mais Serge Lama met tout le monde d’accord dans le public, c’est un auteur d’exception.

Il n’a rien perdu de sa présence sur scène rajoutant même une pointe d’élégance et de séduction à son jeu jusque-là un peu lesté. Son dernier coup de gueule contre les victoires de la musique (il a refusé une victoire d’honneur la jugeant humiliante) a montré qu’il était toujours un homme de conviction sans se départir de son humour un brin provocateur.

Poète autant qu’interprète l’homme a parfois été mal compris, à fait des choix contestables mais qu’importe comme tous les grands artistes il en sort grandit, "Je vis dans un enfer environné de glace/Comme un cygne voguant sur les immensités/Je vois de tous côtés mon profil et ma face/Et n’ose plus douter de mon éternité." Se priver de cette prose serait dommage, surtout si l’éternité ne nous est pas donnée !

Serge Lama ce soir à l’Opéra-théâtre à 20 h 30 Réservation au 0 490 824 242

11.04.2011

11 avril 2013 : Les matinales – France bleu Isère

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Petite interview-chronique de Nelly Gautier avant le concert de Serge Lama au Summum de Grenoble.

 

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EXTRAIT

 

09.04.2011

9 Avril 2013: Annonce programme des Francofolies

Amis Quebéquois qui passez par là. Serge Lama chantera dans le cadre des 25ème Francofolies de Montréal pour un concert unique au Quebec , le Dimanche 16 Juin 2013 dans la salle Wilfrid Pelletier

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Les réservations ouvrent le 13 Avril 2013 à 12h

Plus de renseignements

ICI

08.04.2011

8 Avril 2013: Tweet

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Le 08-04-2013
 
Poetry entrouvre ton bec
Dit "welcome" à maître Houellebecq !
S.L

15:09 Publié dans 2013, tweets | Lien permanent | Commentaires (0)

8 Avril 2013: L'est républicain

Article paru suite au concert donné le 6 Avril à Neuves Maisons

 

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8 Avril 2013: Le Dauphiné

Interview donnée avant le concert du 11 Avril 2013 à Grenoble

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INTERVIEW Serge Lama : « C’est un tour de chant dans un grand spectacle »

 

 

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Serge Lama est en concert le jeudi 11 avril au Summum à Grenoble. Entretien avec l'artiste.

C’est seulement votre quatrième grand spectacle. Le plus souvent vos tournées sont assez intimes. Pourquoi ?
« Depuis 20 ou 30 ans, les chanteurs sont devenus des chanteurs d’orchestre et l’artiste ne compte pas. Je me suis toujours refusé à ça. Pour cette tournée, c’est un tour de chant dans un grand spectacle. En première partie, je propose des succès, des chansons moins connues. La seconde partie est plus “tubesque” ».

Sorti à la fin de l’année dernière, le double album “La balade du poète” reprend des titres réarrangés. Vouliez-vous le faire depuis longtemps ?
« Oui, c’est un truc qui me travaillait depuis longtemps. J’en avais marre des maisons de disques qui sortaient et ressortaient des compilations n’importe comment. Ce n’est pas bien mixé, les chansons sont mises dans n’importe quel ordre. On n’en est pas responsable mais le public subit ça. J’ai voulu faire une “re-création” de certains titres. J’ai rechanté, réenregistré 22 chansons sur 39. Ce qui change et ce qui se démode, ce ne sont pas les textes ni les mélodies mais ce sont les arrangements. La voix d’un chanteur de 20-30 ans n’est pas celle d’un chanteur de 60-70 ans. »

C’est aussi une cure de jouvence car vous reprenez trois poèmes de votre adolescence…
« “La balade du poète”, mon public en avait entendu parlé depuis longtemps, j’en avais chanté des bouts à la télé ou à la radio. Pour les 70 ans, leur mettre ma première chanson, “La balade du poète” donc, ainsi que ma première chanson d’amour ”Comment veux-tu que je la quitte” et ma première chanson rigolote “Dominika”, c’était leur faire un beau cadeau. »

F Avez-vous chanté tôt l’amour ?

« “Comment veux-tu que je la quitte” est celle qui m’étonne le plus. Quand je la chantais, à 12-13 ans, je ne me rendais pas compte de ce que ça disait. Là, quand elle a été mise en forme, avec l’arrangement, elle m’a fait passer le frisson, car cela représente tous les thèmes qui ont été ceux de ma vie, de ma carrière. »

Un nouvel album est-il en préparation ou au moins en gestation ?

« Tout est envisageable. Mais est-ce que ça sert à quelque chose ? Maintenant, les disques ne passent plus en radio. C’est compliqué, on a envie de proposer au public des chansons inédites. Je voudrais trouver une formule pour le faire. »

Il y a quelques semaines, vous avez refusé une Victoire d’honneur de la musique. Vous n’aimez pas les hommages ?
« D’abord, ça tombait le 8 février, le jour de ma première à l’Olympia, ce n’était donc pas possible. S’ils étaient venus, peut-être aurais-je dit oui, je n’en sais rien. Mais ce que je sais, c’est que je trouvais ça complètement irrespectueux de prendre des artistes comme Sheila, Adamo, Macias et moi, de nous donner une médaille, au revoir et mourrez le plus vite possible. En plus, ce ne sont pas les Victoires de la musique mais de la chanson. On mélange tout… »

En concert le jeudi 11 avril au Summum à Grenoble. Réservations points de vente habituels.

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05.04.2011

5 Avril 2013:Journal de Saône et Loire

Après le concert de Macon du 5 Avril 2013

 

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Mâcon. Le chanteur fête ses 50 ans de carrière lors de sa tournée.
Serge Lama, la voix tranquille

 

 

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Le chanteur Serge Lama s’est produit vendredi soir au Spot de Mâcon, devant près de 1 850 personnes. Toutes acquises à la cause Lama.


Serge Lama affiche 50 ans de carrière, et sa voix ne semble pas avoir vieilli. Une voix que sont venus écouter près de 1 850 personnes, vendredi soir au Spot, à Mâcon. Des fans de la première heure en majorité, et cela se ressentait à chaque chanson. Des acclamations à la fin, un silence d’or quand le chanteur et ses musiciens – guitare, batterie, piano, accordéon, violons et violoncelle – laissaient en suspend le temps.


Hommage aux femmes


Et au bout de quatre ou cinq chansons, les notes que la plupart attendaient viennent, tout doucement, s’accélérant, et s’enchaînant avec Femme, femme, femme. Les femmes, d’ailleurs, qui ont la part belle de ses textes qui, par son phrasé et sa façon de chanter parfois seulement en parlant, ressemblent à des vers de poésie. Et la femme, toujours, quand il rend hommage à Barbara, avec La chanteuse a vingt ans, qu’il a « fait semblant d’écrire en pensant à d’autres… » Des connues aux moins connues du grand public, le chanteur fait le bonheur des personnes venues l’acclamer.
Serge Lama a fait partager pendant plus de deux heures son univers, souvent intime, passant du noir au blanc comme son costume, en interprétant l’une de ses chansons préférées, Le 15 juillet à 5 heures. De la maison de Frédérique, le chanteur a ensuite emmené les spectateurs Chez moi. Et D’aventures en aventures, les spectateurs se sont laissé envoûter par cette voix grave, suave, d’un chanteur qui séduit toujours les foules, même après 50 ans. Un mariage réussi entre lui et son public, qui le mènera, qui sait, peut-être à revenir sur une scène à Mâcon, pour fêter un autre anniversaire, avec ses « amis » mâconnais.

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C'est un public conquis qui est venu écouter Serge Lama, vendredi soir au Spot à Mâcon. 1850 personnes tout acquises à la cause Lama, dont la voix ne semble pas avoir bougé, alors qu'il fête ses 50 ans de carrière. Pas besoin d'artifice, les mots justement interprétés suffisaient à la salle qui applaudissait chaleureusement à chaque fin de chansons.