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08.11.2011

8 Novembre 2013: Entrée libre

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Entrée libre est une  émission présentée par Laurent Goumarre

sur France 5 à 20 h

Dans l'émission du 8 Novembre 2013 une séquence est consacrée à Serge Lama

 

 

 

04.11.2011

4 Novembre 2013: tweet

Serge Lama nous invite à aller voir ce spectacle

Pour plus de renseignements

SITE

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Frédéric Zeitoun au Théâtre de la Gaité Montparnasse. La vie comme sur des roulettes, le handicap de bonne espérance. Une heure et demi d'émotion et de rires. Bravo !!!

S. L

15:30 Publié dans 2013, tweets | Lien permanent | Commentaires (0)

01.11.2011

1 Novembre 2013: Serge le lama

5 jeunes sortant de boite de nuit ont volé ce lama prénommé Serge dans un cirque et l'ont emmené prendre le Tramway dans Bordeaux .

Cette histoire a fait le tour des médias

 

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 Le parisien à même interviewé Serge Lama.

 

 

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Comment avez-vous appris cette histoire ?


Serge Lama:J'en ai eu connaissance hier soir (Ndlr: jeudi soir) comme tout le monde, en regardant . J'ai été bluffé par l'histoire, mais aussi et surtout par le «buzz» que cela a provoqué en si peu de temps. C'est sûr qu'aujourd'hui je suis un drôle d'animal (rires). Il faut reconnaître que ce n'est pas banal.

Quelle a été votre réaction à ce moment-là ?
S.L. Je me suis bien marré. On ne pourra plus me dire que je n'ai pas un public jeune (rires). Et en plus, l'histoire se passe à Bordeaux qui se trouve être ma ville natale. C'est un sacré clin d'œil. Et grâce à cette histoire, j'aurais au moins pris une fois le tramway à Bordeaux. C'est génial ! C'est une plaisanterie qui tourne bien. On a tellement l'habitude de voir des choses pas drôles que là, d'un coup, cela tranche avec la morosité ambiante.

Avant cette histoire, avez-vous déjà souffert de blagues en rapport avec votre nom de scène ?
S.L. Probablement, mais c'était plutôt autour du Dalai-Lama que l'on me taquinait. Mais bon, c'est plutôt une bonne chose car la comparaison prête plutôt au respect. Mais pour tout vous dire, au début des années 1980, plusieurs de mes amis se sont cotisés à l'occasion de l'un de mes anniversaires afin de m'offrir un vrai lama. Je l'ai emmené à la campagne où je vivais alors avec mon épouse, et il a vécu quelques années au grand air. Il avait l'air de bien s'y plaire.

Visiblement, le propriétaire du cirque ne partage pas votre enthousiasme...
S.L. Je peux comprendre sa réaction, il souhaite protéger ses animaux. Mais bon, je retiens l'aspect humoristique de la démarche, qui nous fait tous bien rire aujourd'hui, moi le premier. Et ça, c'est ce dont nous avons le plus besoin !

 

Message de Serge Lama posté le 5 Novembre 2013

 

Me voici donc « un tramway nommé Lama », une histoire rocambolesque qui a fait un buzz hallucinant. Une histoire qui finit bien. Mais ils ont eu beaucoup de chance les petits bordelais, ma ville de naissance en plus, car un lama çà peut être très très réfractaire, coups de pieds, morsures, bref, c'était le jour de chance de ses cinq petits plaisants, monôme réussi avant leur fin d'année. Le patron du cirque a intelligemment ôté sa plainte. Je leur souhaite bonne chance pour leur teuf à Bègles. J'ai, par animal interposé, connu les joies du tramway bordelais. Vive la jeunesse folle et gaie, imaginative, une aventure à la française qui finit bien. Il y a comme un symbole de notre pays dans cette petite odyssée d'un soir, de l’initiative sous le rire et l'esprit révolutionnaire sous la joyeuse fantaisie, à méditer, amitiés. S. L

LeParisien.fr

27.10.2011

27 Octobre 2013: Christophe Maé

Au mois d'Octobre Serge était allé voir Christophe Maé au Palais des sports et en est rentré ravi...


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Il est rare que je sorte d’un spectacle sans la moindre réserve, sans le moindre petit chouilla de critique, mais là il faut bien que je me résigne, le spectacle de Christophe Maé est en tous points parfait.
C’est une éruption de volcan, en trois actes, plus une coda. Chaque acte a sa couleur, sa raison d’être, sa finalité.
Il est généreux, comme seuls les artistes d’une certaine génération savaient l’être. Je pense au jeune Gilbert Bécaud, au jeune Johnny Hallyday, mais il est en plus et déjà un chef de bande, et dans ce cas précis un chef de Jazz band. Il mène sa petite troupe à travers le Palais des Sports, comme si de tout temps il lui avait appartenu. Tout est parfait, les chansons douces sont aux frontières du mysticisme. Il y a d’ores et déjà deux Christophe, un Christophe des villes et un Christophe des champs. Il imprime déjà qu’il ne se reniera jamais, et que ses origines feront toujours partie de son avenir. Il m’a fait le cadeau de me demander de participer, par un texte, à son spectacle probablement le plus abouti. Et j’avoue que lorsqu’il m’a présenté et a chanté « Je veux du bonheur », malgré le sujet de la chanson, la petite larme n’était pas loin. J’aime les jeunes, ils sont l’avenir, l’espérance de notre métier en difficulté. Il nous faudrait une dizaine de Christophe Maé, pour ré-enchanter tous les publics de 15 à 35 ans.
Merci Christophe, va ton chemin, ma main te sera tendue chaque fois que tu le souhaiteras, mais je ne t’obligerai jamais à rien. Et comme tu es obstiné, moins que d’autres encore tu auras droit à l’erreur, mais n’est-ce pas le lot de tous les artistes ?
Car artistes, saltimbanques, histrions, clowns, c’est de cette famille que tu fais partie et tu la représentes dignement.
Voilà, considérant que je fais partie de ta famille et que tu fais partie de la mienne, je te dis avec ton public, Christophe je t’aime…


Une petite vidéo ICI


26.10.2011

26 Octobre 2013: Le grand Show Patrick Bruel

Après Céline Dion et Laurent Gerra, Michel Drucker consacrait son Grand Show à Patrick Bruel le samedi 26 octobre 2013 sur France 2 à 20h50

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Télé star du 26 Octobre au 1 Novembre 2013

 

 Serge Lama faisait partie des invités

 

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Patrick Bruel, Le Grand Show - La chanteuse a... par france2

 

 

23.10.2011

23 Octobre 2013: Tweet

Nouveau livre de Michel Drucker paru aux éditions Robert Laffont

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Le 23-10-2013

Ce n'est pas langue de bois, ce n'est pas non plus langue de pute, implacable et lucide, le nouveau livre de Drucker est arrivé, bravo. S.L

15:05 Publié dans 2013, tweets | Lien permanent | Commentaires (0)

23 Octobre 2013: Le Grand Rex

Un message de Serge Lama après les concerts du grand Rex


 

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Le 23-10-2013

Çà y est mes amis, le Grand Rex a eu lieu et la captation télévisuelle aussi. Un projet qui me tenait tant à coeur qu'il nouait mon ventre et alimentait ma mélancolie parmi les jonchailles de l'automne. Eternel écolier, éternel débutant, j'ai accompli ma tâche avec ferveur et détermination. Vous aurez le rendu début décembre. En attendant, je continue ma course folle de ville en ville, avec le même enthousiasme enrobé dans la même peur, plus conscient de mes responsabilités que je ne le fus à trente ans. Je me sens bizarrement plus jeune aussi, chaque concert est un cadeau, c'est Noël avant l'heure. Tant d'amour se taisait en moi, aujourd'hui j'ose le crier aussi bien dans "J'veux du bonheur" que dans "Des éclairs et des revolvers" une chanson qui devient phénomène un peu plus chaque soir. Je vous aime, j'arrive, me voilà !

S.L

23 Octobre 2013: Tweet

 

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Le 23-10-2013


Matt Pokora c’est tarzan au service des pauvres, toujours dans les arbres. Un super méga spectacle, bravo à toute la troupe, longue vie. S.L

15:00 Publié dans 2013, tweets | Lien permanent | Commentaires (0)

20.10.2011

20 Octobre 2013: Le bien public

Le 18 Octobre 2013 Serge Lama chantait sur la scène du Zénith de Dijon

 

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Le 20 Octobre , le bien public nous offrait ce petit compte rendu

 

 

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 C’était monsieur Lama

 


Près de 2 000 personnes ont assisté au spectacle de Serge Lama, vendredi, au Zénith. Un spectacle parfaitement rôdé d’un grand monsieur de la chanson française.

Les dernières notes de L’Algérie viennent de se perdre dans les travées du Zénith. Serge Lama, les bras ouverts, reste de longues secondes ainsi face à son public. Un public debout pour une standing ovation largement méritée car le tour de chant de ce monstre sacré de la chanson française a tenu toutes ses promesses. Impeccable dans un costume noir d’abord, puis blanc, Serge Lama a ravi son auditoire. Il a fait défiler au gré de deux heures de spectacle tous ses plus grands succès. Des ballons rouges en ouverture à Je suis malade en clôture, seul sur scène avec son accordéoniste fétiche, Sergio Tomassi, il a déroulé toute sa vie d’artiste devant un public conquis, l’interpellant souvent avec pas mal d’humour.
Il n’en fallait pas plus pour contenter des fans qui ne manquaient pas une occasion de l’accompagner de la voix ou en tapant des mains.
Les petites femmes de Pigalle , D’aventures en aventures , Chez moi , Femmes, femmes, femmes… sans oublier de magnifiques hommages à ses parents et Barbara, il faut bien plus que ses dix doigts pour répertorier tous ses standards. Il en chantera une trentaine en tout et pour tout, soutenu impeccablement par le fidèle Sergio Tomassi, un guitariste acoustique, un batteur, un quatuor à cordes et une pianiste.
Et sa voix ? Elle n’a quasiment pas pris une ride en cinquante ans de carrière. D’ailleurs, il terminera son spectacle a cappella et sans micro, s’il vous plaît. « Une chanson, ce sont quelques notes amoureuses sur des mots », glissait l’autre soir Serge Lama. Des notes amoureuses, il en a distribué toute la soirée et le public le lui a bien rendu

 

17.10.2011

17 Octobre 2013: Est républicain

Serge Lama était en concert le 17 Octobre 2013 à l'Axone de Montbéliard

 

 

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Spectacle - Après Paris, Serge Lama fête ses cinquante ans de scène ce jeudi 17 octobre à 20 h 30 à l’Axone « Mes chansons me démasquent »

 

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Montbéliard. « La chanteuse a vingt ans ». L’auteur et interprète de cette émouvante ritournelle a, lui, 70 ans. Après les avoir fêtés à l’Olympia en février avec tous ses amis lors d’un mémorable spectacle, après être parti en tournée et avoir joué il y a quelques jours à Paris (Grand Rex), Serge Lama pose « ses valises et ses chansons » à l’Axone. Entretien.


Le spectacle. _C’est vrai que, hormis pour Napoléon et deux ou trois autres tournées, j’ai plutôt fait jusqu’ici des spectacles plus intimes. Genre quatre musiciens et on part sur les routes de France ! Là, il y a toute une troupe, des décors grandioses. C’est magnifique ! Et ce n’est pas moi qui le dis ; pour une fois, vos collègues parisiens ont été dithyrambiques. Je pense, sans le savoir vraiment puisque le DVD ne sortira qu’à la fin de l’année, que c’est un beau spectacle qui met en valeur l’artiste et les chansons.


Le fil rouge._ Mes 70 ans, mes 50 ans de carrière, mes 60 ans d’auteur : voilà le fil rouge du spectacle. Ce n’est pas une autobiographie mais, à la fin, on ressent qui je suis. Les chansons me désignent, les chansons me démasquent.


La plume._ Dans mon dernier album, « La balade du poète », j’ai enregistré des chansons que j’avais écrites enfant. Dont celle qui a donné le titre. J’avais 11 ans (N.D.L.R. : les paroles sont d’une stupéfiante maturité). Mais, déjà à 8, 9 ans, j’écrivais des poèmes. Cette précocité, je l’explique par le fait que je lisais énormément, même des choses, comme Baudelaire, que je n’aurais pas dû lire si jeune. Je vivais aussi entouré d’adultes, j’entendais des histoires qu’on racontait sur les couples. Du coup, dans des chansons comme « Comment veux-tu que je la quitte ? », écrite à l’adolescence, il y a tout les thèmes de ma vie : l’amour, la solitude… J’en ai encore une ou deux comme ça, étonnantes, que je sortirais peut-être un jour.


La destinée._ Je suis d’abord un auteur, j’aime écrire. Mais en 1954, quand j’ai vu Bécaud à l’Olympia, je me suis dit : « C’est ça que je ferai. » À partir de là, je n’ai plus pensé qu’à ça du matin jusqu’au soir. Comme mon père (N.D.L.R. : chanteur d’opérette) n’avait pas réussi, que j’avais une voix, j’ai décidé de devenir chanteur, de reprendre le flambeau. Je suis devenu le Monte-Cristo de mon père.
Le changement._ Oui j’ai voulu réarranger et réenregistrer des chansons sur mon dernier album. Les chansons, c’est la vie, ça bouge. Je suis comme le romancier qui a rencontré le succès à 25 ans et qui, des années après, trouve son livre bien mais avec un chapitre un peu faiblard. Il le réécrit. Alors pourquoi pas moi ? J’ai changé des phrases sur lesquelles je butais ou qui ne me satisfaisaient plus mais sans toucher aux refrains.


La voix._ Je ne l’entretiens pas spécialement. Elle est plus ou moins bonne selon les soirs. Pour cette raison, le texte est important : les mots sauvent parfois l’interprète.


Les prix._ (Grande médaille de la chanson française, médaille de vermeil pour l’ensemble de son œuvre de l’Académie française, prix Nikos Gatsos (qui récompense les talents de parolier) et récemment prix de la Sacem. Tout ça cette année.) Évidemment, ça fait plaisir. D’autant que si le chanteur a été reconnu, l’auteur, beaucoup moins. Or l’un n’existerait pas sans l’autre, et sans les musiques de mes amis. Je crois que 2013 est ma plus belle année, un sommet de ma carrière.
Chanteur à l’ancienne._ J’ai débuté aux temps des Yéyés, je n’étais pas vraiment à la mode ! J’étais hors normes, au bord du chemin. Mais cette expression que j’emploie, c’est plutôt pour m’inscrire dans une tradition. J’ai suivi la voix de Béranger, celle des chanteurs du XIXe. Je chante la langue française que j’ai apprise à l’école, j’écris des chansons proches des poèmes («L’enfant d’un autre », « Je suis malade ») et d’autres plus légères («Femmes, femmes, femmes »). J’écris dans tous les styles et je me revendique de toute la chanson française et de tous les auteurs.


L’âge._ Je mets tout ce que je peux dans ce spectacle, car à mon âge, tout peut s’arrêter du jour au lendemain. Je suis un esclave de mon physique. Tous les jours, sur scène, c’est une nouvelle naissance. J’ai tout sacrifié pour être sur les planches. Je ne suis donc pas du genre à faire mes adieux mais un jour, peut-être, je me réveillerais en me disant : « Hier soir, tu as fait tes adieux. » Rester ? Je crois qu’il y a un moment où mon entourage et moi-même jugeront qu’il est indécent de se montrer sur scène. Pour l’instant, ce n’est pas d’actualité.


Propos recueillis Sophie DOUGNAC Jeudi, à 20 h 30, à l’Axone de Montbéliard. Places : de 53 à 57 €.