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13.06.2009

13 Juin 2005: La nouvelle république du centre ouest

Palais des congrès de PARTHENAY

 

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Serge Lama toujours en haut de l'affiche

Dès la fin d'après-midi, les inconditionnels du chanteur ont constitué une longue file d'attente sur le parvis du palais des congrès, car les places n'étaient pas numérotées. Mais à 20 h 30 sonnantes, Serge Lama, devant une salle pleine à ras bord, a ouvert la fête avec un lancer des « Ballons rouges », chanson de ses débuts en 1967. Ses chansons, soit « quelques notes amoureuses de quelques mots », ont déferlé, balayant presque quarante années de succès.

Puis, le parterre, majoritairement féminin, a fredonné puis chanté les refrains bien connus : « L'Algérie », « Le Temps de la rengaine », « La Chanteuse à vingt ans », « Les Glycines », « Les chasseurs », « Les p'tites femmes de Pigalle », etc. Serge Lama use de l'humour dans la présentation et de son charme auprès de ses admiratrices, qui n'ont pas manqué de l'interpeller et de l'encourager d'applaudissements nourris. 

Certaines ont regretté une mise en scène favorisant une complicité fréquente avec Sergio Tomassi (musicien exceptionnel faisant de son accordéon un orchestre à partie entière) et le présentant souvent de dos. Après un rappel, quand Serge s'est drapé dans le rideau de scène, pour terminer avec brio « C'est ça, être star », le public lui a fait une standing ovation méritée et justifiée.

10.06.2009

10 juin 2006 :La voix du nord

Le 10 juin 2006, Serge Lama donnait à Faches Thumesnil l'avant dernier concert en France de sa longue tournée. Le lendemain, c'était le dernier concert à Beaumont, avant quelques mois de vacances et le départ pour la tournée au Québec.

LA VOIX DU NORD était présente dans cette petite bourgade du nord et a relaté les évènements dans un article publié le 16 juin 2006.

 

 

serge lama

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05.06.2009

5 Juin 2006:La nouvelle république

Serge Lama était en concert le 2 juin à Angelarde au Grand Châtellerault

 

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Serge Lama fait chavirer l'Angelarde

 

Sur une scène dépouillée, c'est un Serge Lama tout en noir qui s'offre aux spectateurs de l'Angelarde un récital intimiste, vendredi soir, accompagné de l'accordéoniste Sergio Tomassi.

Forcément, même s'ils étaient un millier dans la salle, le public savoure cette proximité, ce lien qui rapproche le chanteur de chacun. Surtout que Serge Lama taquine les spectateurs, leur parle beaucoup, raconte des histoires, joue avec les mots.

L'échange fonctionne aussi avec l'accordéoniste. Grâce aux boutons de son instrument et aux miracles de l'informatique, il invite à la fête d'autres sons, d'autres rythmes. Le piano du pauvre devient un orchestre à lui tout seul.

Ce spectacle est composé de morceaux de ses débuts et d'autres plus récents. « Vous les aimez peut-être moins, mais il faut bien qu'il y ait des chansons récentes si on veut des chansons anciennes », note Serge Lama.

Il passe ainsi du registre de l'émotion, aux rythmes plus enlevés, du solennel au plus léger. Et bien sûr, il y a les tubes que le public entonne avec un plaisir non dissimulé : « Les P'tites femmes de Pigalle », « D'Aventures en aventures », « Je suis malade ». A la fin du spectacle, Serge Lama invite même les spectatrices (nombreuses) à se rapprocher de lui, à venir tout près de la scène. Alors, il leur chante « Femme, femme, femme ».

Cela fait trois ans qu'« Accordéonissi-mots », ce spectacle très rôdé, emporte l'adhésion des petites salles où Serge Lama se produit volontiers.

 

02.06.2009

2 Juin 2006:La nouvelle république

Concert le 31 mai à Bocapôle à Bressuire

 

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Serge Lama fortissimo juste porté par un accordéon

 

Avec juste un accordéon pour l'accompagner, Serge Lama a offert un récital somptueux, mercredi soir à Bocapôle. Un concert partagé comme une anthologie...

Ce spectacle est une rencontre. Celle de l'instrument le plus singulier, le plus complexe et le plus populaire, avec une voix, des notes et des mots. C'est aussi la rencontre de deux âmes, l'une fait jaillir des papillons rien qu'en titillant les boutons de son accordéon, l'autre tente de leur inventer des fleurs... Et tout cela pour engendrer encore et encore de l 'Amour ! Avec ses mots à lui, Serge Lama résume ainsi l'esprit de ce spectacle « Accordéonissi-mots », qu'il a partagé mercredi soir avec son public, à Bocapôle.

Un spectacle parfait pour cette salle très intimiste, avec son plan très incliné qui supporte le contact avec l'artiste. Et sur scène, juste deux saltimbanques de la chanson, Serge Lama et son unique musicien, Sergio Tomassi. Pourtant, grâce à la magie de la technologie MIDI, c'est tout un orchestre qui transcendait le piano du pauvre, un accordéon qui recélait des trésors symphoniques ou des notes beaucoup plus rock. Une boîte à malices pour accompagner Serge Lama dans l'exploration d'un répertoire qui laissait la part belle aux succès du chanteur. Avec des airs qui défient le temps sans prendre une ride, comme « Les Ballons Rouges » de ses débuts, ou des tubes que le public peut allégrement reprendre en chœur, « Les petites femmes de Pigalle » ou « Je suis malade »...

Le dernier des géants

Mais le charme de cette voix familière, c'est bien de savoir aussi porter des textes plus intimistes, comme « Voici des fleurs, des fruits » qui sonne comme du Verlaine. Ou encore « L'esclave » plus Baudelairien. C'est d'ailleurs dans ces textes, merveilleusement ciselés, que se trouve le Serge Lama le plus authentique. Un poète de la chanson qui n'a rien à envier à Brel dans les audaces sémantiques, dans la fulgurance des images...

« Pour un spectacle authentique, j'ai décidé de chanter mes chansons avec ma propre voix ! », plaisante l'artiste, en début de spectacle, suscitant les rires de 1.200 spectateurs. C'était effectivement du pur-Lama, volontiers tonitruant, avec cette voix qui sait si bien rugir dans les graves. Un charmeur qui peut aussi hurler sa rage dans « Les Glycines » ou caresser le registre de l'émotion dans « L'Algérie ». Et si le chanteur n'a plus vingt ans depuis longtemps, c'était pour mieux se bonifier sous les soleils, demeurait ce personnage attachant de la scène française. Sans doute le dernier des géants, avec Aznavour et Ferrat, à porter si haut la chansonnette pour en faire un art majeur...

01.06.2009

Juin 2002:Livre André Aubert

Serge Lama écrivait la préface du livre d'André Aubert : Mes Confessions

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29.05.2009

29 Mai 2006:Concours le cadet d'argent à Casteljaloux

 Le Cadet d'argent est un concours-tremplin de la chanson française créé en 1996 et organisé par l'association Sarbacane. Le but de ce tremplin est de découvrir de futurs talents. L'association met en contact, sous forme de masterclass, les meilleurs d'entre eux avec des professionnels de très haut niveau.

En 2006, Serge Lama était le président d'honneur. Un concert, dont la première partie était assurée par les 3 gagnants du concours et la seconde par Serge Lama, a eu lieu à la Bartère à Casteljaloux le 29 mai 2006

 

 

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Article dans Sud Ouest du  1er Juin 2006


Un artiste généreux

 

Enthousiasme, exubérance et générosité : trois mots qui collent à merveille à Serge Lama, présent lundi soir, salle de La Bartère, pour chanter et en qualité de président d'honneur du Tremplin Cadet d'Argent 2006.

Un artiste qui n'a pas ménagé ses forces devant un public composé de spectateurs déjà très proches de lui que « la télévision n'invite que pour chanter "Je suis malade" ! » Oui, Serge Lama a, comme tous les hommes de cette Terre, évalué les années et quelques rides (juste ce qu'il faut selon des fans présents, « Femmes, femmes » encore et toujours là pour l'applaudir, lui « souffler » une phrase, lui offrir une rose rouge), mais il a assuré et investi la scène.

Nostalgique, romantique et parfois coquin, son spectacle ravit ceux qui l'ont suivi pendant deux heures, attentifs et souvent complices. Il était composé de titres très connus et de textes à redécouvrir.

Sergio Tomasi, son accordéoniste, a parfaitement joué son rôle et au-delà d'un accompagnement ! Cet excellent musicien a pimenté de sonorités diverses le répertoire de celui qui est fier de rappeler son enfance de fils de baryton. Il est son alter ego, a dit la vedette.

De ce duo nuancé et équilibré, le public se souviendra. Quant aux trois gagnants du Tremplin, qui ont fait la première demi-heure, nul doute qu'ils n'oublieront pas de sitôt le parterre de plus de 600 spectateurs.

Malgré l'insistance du public, l'oiseau s'est vite envolé vers les cieux bordelais, au grand regret de ceux qui auraient voulu continuer à l'entendre chanter de sa belle voix toujours intacte et puissance, même a cappella.

 

28.05.2009

28 Mai 2002: Marie Dubois recevait la légion d'honneur.

Le 28 Mai 2002, Serge Lama remettait à Marie Dubois les insignes de Chevalier de la légion d'honneur  ( en 2013 elle sera officier)

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Marie Dubois en 2002

 

LES GENS DU MONDE

Serge Lama a remis les insignes de chevalier de la Légion d'honneur à la comédienne Marie Dubois, mardi 28 mai à Paris, lors d'une soirée donnée à La Pagode au profit de la recherche contre la sclérose en plaques. 

Touchée par cette maladie à l'âge de 23 ans, après le tournage du film « Tirez sur le pianiste », de François Truffaut, qui l'avait révélée, l'actrice a gagné d'une rémission d'une vingtaine d’années, avant de lutter à nouveau et de devoir mettre sa carrière entre parenthèses. 

« Tu affrontes cette maladie avec un courage redoutable », lui a dit Serge Lama, en présence de nombreuses personnalités, dont le professeur Olivier Lyon-Caen, l'un des spécialistes mondiaux de la sclérose en plaques, qui a indiqué que « des traitements nouveaux représentent une véritable espérance qu'il faut conforter » pour un mal qui touche 60 000 personnes en France.

Le monde du 31 Mai 2002

25.05.2009

25 Mai 2009:La charente libre

Serge Lama sera à Nersac le 14 Novembre 2009 pour un concert au profit d'une association d'entraide contre la leucémie

 

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24.05.2009

24 Mai 2005: Le journal de saone et Loire

Salle de l’Embarcadèrede Montceau Les Mines

 

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Que du bonheur avec son Accordéonissi-mots

 

« Ce spectacle est une rencontre. Celle de l'instrument le plus singulier, le plus complexe et le plus populaire, avec une voix, des notes et des mots. Il est composé de chansons mal aimées que j'aime, mêlé à des chansons que vous aimez et que j'aime aussi... C'est la rencontre de deux âmes, l'une fait jaillir des papillons rien qu'en titillant les boutons de son accordéon, l'autre tente de leur inventer des fleurs... Et tout cela pour engendrer encore et encore de l'Amour. C'est un spectacle qui a la prétention de ne pas en avoir ».

Dès le lever de rideau, le ton est donné... A partir de cet instant, les centaines de fans qui s'étaient pressées aux portes de l'Embarcadère pour s'assurer des meilleures places ont su qu'elles allaient passer un moment exceptionnel. Et elles ont eu raison car l'amiral de la chanson populaire n'a pas repris son souffle pendant près de deux heures de voyage à travers quarante ans de et un peu plus de soixante bougies soufflées lors de son dernier anniversaire. 

Accompagné de Sergio Tomassi et son accordéon, Serge Lama vogue sur la crête de ses mots qu'il jette depuis toujours « vocationnellement » sur le papier. Grands classiques à donner le frisson (l'Algérie) ou fantaisies grivoises, notamment avec «Les p'tites femmes de Pigalle», tous ses titres sont accompagnés d'un dialogue avec le public qu'il fait chanter à plusieurs reprises en se moquant gentiment de lui. 

D'« aventures en aventures » à « Femmes, Femmes, Femmes » en passant par « Je t'aime à la folie » et « La chanteuse à 20 ans », on sent comme un frisson, on a la gorge nouée et inutile de résister, «c'est toujours comme ça la première fois». En écoutant cet artiste d'exception qui n'a rien perdu de sa voix puissante, même les moins gâtées par la nature arrivent à se sentir belles et qu'on ne nous dise pas le contraire, c'est tout de même très agréable.  ..

Tout au long de ce magnifique voyage, Serge Lama a personnalisé ses chansons et à plusieurs reprises, il a remercié le public de son accueil chaleureux. Comment résister quand sa voix magique s'élève dans la salle et qu'il entame un morceau « à capella » mettant ainsi la foule en délire ? Car bien sûr, ce soir-là, chaque personne a eu l'impression que Serge ne chantait que pour elle... en la regardant dans les yeux pour interpréter le titre tant attendu «Je suis malade» dans un tonnerre d'applaudissements ô combien de mérites.

23.05.2009

23 Mai 2005:Le bien public

Salle de l’Agora à Genlis le 20 mai 2005

 

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Serge Lama: « Rendez-vous chambre 618 »

 

Vendredi soir, la salle de l'Agora affichait complet pour la venue de Serge Lama. Retour sur un concert riche en émotions.

Vendredi soir à l'Agora, ce sont 800 personnes qui ont attendu sagement assises l'heure fatidique de 20 h 41, moment précis où le rideau s'est levé sur un accordéoniste talentueux qui a égrené une jolie mélodie, agrémentée par la voix de Serge Lama, encore en coulisses.

Alors, quand l'homme est apparu, une salve d'applaudissement l'a accueilli. Costume sombre avec une veste à un seul bouton et col relevé, Serge Lama s'est avancé sous la lueur des projecteurs, afin de commencer son récital, juste après qu'une petite fille portée par son papa, lui eut offert un joli ballon rouge. Serge Lama n’a pas changé. Son public, dont la moyenne d'âge frise la soixantaine, mais qui n'a pas pris une ride non plus, s'est régalé deux heures durant des chansons interprétées par l'artiste, toujours faiblement éclairé par un seul spot à la fois, presque discret.

Serge Lama a déambulé sur scène, s'asseyant parfois sur un banc de piano ou un siège de bar, de temps en temps dos au public, comme pour mieux s'imbiber des paroles déclamées. Voiture pour Serge Lama, « une chanson, ce sont quelques notes amoureuses de quelques mots ».

Et puis soudain, le chanteur se reconnaît dans la salle Dalida, Barbara ou Alice Dona, sûrement de vieux complices d'une époque révolue, dont Serge Lama a envoyé toute la nostalgie, et le communique à son public. Les paroles sonnent puissamment à travers une voix forte et chaude, « sucrée comme un bonbon », avec les jardins ouvriers ou les illusions qui produisent c.

Juliette, Françoise et Simone présentent le temps d'une chanson, après un voyage en Algérie, en passant par un harem byzantin et son chien déguisé. Lui qui a commencé sa carrière en 1964 où on lui demanda d'assurer trois quarts d'heure de spectacle alors qu'il ne savait que trois chansons, dure toujours, devant des salles conquises dont il se fait le complice.

Et son entracte à lui, dans son 'petit rond', il le passe avec son public, n'hésitant pas à égratigner au passage le prince Charles et Camilla. Mais qu'on se rassure, l'homme « n'est pas malade », il va bien même, tout au plus peut-on sentir une légère pointe de solitude et de mélancolie émerger du personnage, qui n'hésite pas à indiquer à qui veut l'entendre qu'il loge ce soir à la chambre 618 dans un grand hôtel dijonnais, et qu'il se sentira bien seul après son spectacle.

Entre les esquimaux et les mots exquis, toujours des phrasés qui sonnent sans trébucher, entre les froufrous de fanfreluches et des succès qui ne se démentent pas, Serge Lama adore son public. Et celui-ci le lui a bien rendu vendredi soir dans une salle chauffée à blanc où la température frisait les 30°.