Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02.01.2024

2 janvier 2026 : Les refrains de mon coeur

Au micro de Frédéric Zeitoun, les invités racontent leur histoire à travers trois chansons qui ont marqué leur vie. Serge lama participe à cette émission de la radio RCJ le 2 janvier 2026.

3.jpg

 

AUDIO

 

01.01.2024

1er janvier 2026: Voeux de Serge lama

3.jpg

Photo : ©Matthieu_Camille_Colin
 
 
[LES VŒUX DE SERGE LAMA]
 
Il faut regarder devant soi
Quel que soit l'âge que l'on ait
Chaque nouvel an on renaît
On fleurit en miel, en soie
De souvenirs étourdissants
Qui nous rajeunissent sans cesse
Les embruns ? Ma foi on les laisse
Je vous souhaite à tous et à toutes
Une année qui soit une route
Resplendissante de bonheur
J'envoie mon cœur
Comme des fleurs.
 
Votre Serge
 
 

28.12.2023

28 Décembre 2025: Décès de Brigitte Bardot

Brigitte_Bardot_-_1962.jpg

 
Il y a un avant et un après Bardot,
Elle a remué la société de toute sa morgue, de toute sa force singulière.
Elle a changé aussi, à sa manière, le sort des femmes.
Elle a jeté un éclairage sur la condition animale.
C’est la première libératrice, elle était libre en tout ; libre de corps, libre de vie.
Elle n’aimait pas la mort, mais elle savait que c’était la punition des hommes.
Soyons tristes mais souvenons-nous.
Serge LAMA

22.12.2023

22 décembre 2025 : Serge Lama - Le Biopic

BANDE-ANNONCE : Serge Lama - Le Biopic en salles de cinéma le 11 février 2026. Un Film de David Serero 

 

21.12.2023

21 décembre 2025 : Le Télégramme

Le telegramme.jpg

2.jpg

19.12.2023

19 Décembre 2025 : Mesdames

2.jpg

Média des femmes de plus de 45 ans

 

Pour cette grande interview, Maïtena rencontre Serge Lama à son domicile

 

 

19 décembre 2025 : Le Figaro

Le Figaro.jpg

 

« Baudelaire et Rimbaud, je les aime depuis toujours »: Serge Lama parle de son album Poètes

Par Bertrand Guyard

 

2.jpg

RENCONTRE - Le chanteur et parolier D’aventures en aventures a été influencé par la beauté de l’écriture des plus grands virtuoses des mots de la langue française qu’il a rassemblés dans un florilège unique.

 «Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches/ Et puis voici mon cœur qui ne bat que pour vous...» En l’an 2000, déjà, Serge Lama avait posé sa voix et une musique sur les vers sublimes du Green de Charles Verlaine. Aujourd’hui, il vient de finir un rêve qu’il poursuit depuis son adolescence: rassembler les mots des plus grands enchanteurs de la langue française dans un seul florilège, intitulé tout simplement Poètes.

Les thèmes de rêveries et d’abandon - qu’il aura choisis avec soin pendant plus d’un an - reprennent les idées qui ont inspiré, parfois inconsciemment, ses chansons: l’éternel azur de Mallarmé, les merveilleux nuages de Baudelaire, Le Bateau Ivre de Rimbaud, Au lointain temporel de Paul Valéry, Dites-le-lui pour moi de Ronsard, Words, Words, Words de Shakespeare (la seule belle entorse au génie de la langue de Molière), Ce que vivent les roses de François de Malherbe, Au même endroit du rêve de Victor Hugo, D’or et de feu toujours d’Hugo, et On ne badine pas avec l’amour inspiré, bien sûr, par Musset.

Serge Lama qui a chanté et aimé, en pensant à Édith Piaf, «... Les ports de l’Atlantique et cette odeur de fin d’amour que dissipe le petit jour...» savait que comme pour ses chansons, la musique devait, en filigrane, accompagner les phrases, les mots, les vers qu’il avait élus. Un jeune musicien, Augustin Charnet, a servi de chef d’orchestre et de compositeur à cette symphonie. Avant de nous accorder, chez lui en compagnie de son épouse Luana, une interview, Serge Lama a insisté pour que nous n’oubliions pas de rendre hommage à «son travail d’écrin poétique indispensable». C’est fait!

LE FIGARO. - Vous semblez tenir beaucoup à l’album Poètes . Pourquoi ?

SERGE LAMA. - Parce que j’y pense depuis l’enfance! À onze, j’étais fou de Baudelaire, de Mallarmé, du Bateau Ivre de Rimbaud. Je les aime depuis toujours. Avant de devenir chanteur, j’ai été un parolier. Et tous ceux qui sont présents dans ces petites récitations m’ont nourri. Le succès m’a empêché, finalement, de me consacrer à un disque de poésie. Car il faut du temps pour les redécouvrir, pour ressentir, leur beauté et leur rythme.

La poésie pure est-elle différente de la chanson, de vos chansons ?

Oui un peu. Lamartine, Ronsard avant lui, Hugo, Nerval, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, et même Aragon qui écrit au XXe siècle, n’attendaient rien de la musique parce qu’il n’écrivait pas pour être chanté. La mélodie est inhérente à leur versification, aux choix des noms, des adjectifs. Ils m’ont fait aimer la poésie mais quand j’ai dû prendre des modèles, j’ai suivi plutôt mes aînés, Brassens et puis Brel. La chanson est portée par la musique. J’ai l’habitude de dire: c’est comme un bateau. La voile et le vent, c’est la musique. Les paroles c’est le bateau. Le barreur, c’est le chanteur. C’est celui qui essaie de conjuguer tous ces éléments. C’est un art pas toujours facile.

Vous n’avez pas été tenté, à l’instar de Serge Gainsbourg pour Baudelaire, de chanter les poèmes de votre anthologie...

C’est un disque très musical, vous savez. Si Augustin Charnet n’avait composé sa musique planante, avec des vers qui arrivent comme ça, qui partent de partout comme des bateaux, comme des vaisseaux chargés épices, l’album aurait ressemblé à un ensemble disparate. Son travail le fait vivre. C’est la grande réussite de ce disque qui est fait pour les gens qui aiment la poésie. Je l’ai dit, comme les diseurs d’autrefois, par plaisir, pour donner un bel arbre à la poésie. C’est, en fin de compte, un objet d’art non identifié. En tout cas, je l’espère.

Dans les vers que vous récitez, on perçoit une forme de désespérance. Disent-ils un peu de vous ?

Quand Flaubert écrit, « La chair est triste, hélas! et j’ai lu tous les livres. Fuir! là-bas fuir!.. » ça me bouleverse et ça m’a bouleversé quand j’avais dix ans et que je me sentais seul parce que ma mère empêchait mon père de chanter. Ces vers sont terribles et on a envie de dire à Flaubert : “ Qu’est-ce que tu vas écrire après ?”. C’est extraordinaire (rire tonitruant).

La musique dans vos chansons cachait-elle un peu vos traumatismes ?

Dans Je suis malade pas trop! (rerire tonitruant). Mais c’est vrai que l’entrain du refrain des P’tites femmes de Pigalle, signé Jacques Datin, fait oublier que «Toutes les nuits j’effeuille les fleurs du mal», puis «la boue, l’opprobre et le scandale». C’est exactement pour ne pas tricher avec les mots que j’ai voulu être apparemment minimaliste pour donner un effet maximaliste.

Et si on vous demandait de composer le florilège des florilèges, quels vers choisiriez-vous? 

“Un seul être vous manque et tout est dépeuplé!” de Lamartine. Pour continuer, parce que je suis né à Bordeaux: “Je suis le Ténébreux,- le Veuf,- l’Inconsolé, le prince d’Aquitaine à la tour abolie...” Tous les vers du Bateau Ivre de Rimbaud. Et enfin Words, Words, Words de Shakespeare, pour le plaisir de devenir Laurence Olivier, rien qu’une minute!

*Serge Lama, Poètes, Warner, Parlophone

17.12.2023

17 décembre 2025 : Ouest France

Ouest France.jpg

2025-12-17 - Ouest France - 1.jpg

2025-12-17 - Ouest France - 2.jpg

2025-12-17 - Ouest France - 3.jpg

2025-12-17 - Ouest France - 4.jpg

14.12.2023

14 décembre 2025:La tribune Dimanche

1.jpg

2025-12-14 - La Tribune Dimanche - 1.jpg

2025-12-14 - La Tribune Dimanche - 2.jpg

2025-12-14 - La Tribune Dimanche - 3.jpg

 

 

2.jpg

Ses coups de cœur

Il prend toujours le même plaisir de relire Madame Bovary de Flaubert, de revoir Les Vestiges du jour avec Anthony Hopkins et de s’évader en écoutant Chopin. Coté séries, il ne décroche pas de The Beast in Me sur Netflix.

Son actu

L’album Poètes, un opus récitatif posé sur une trame musicale.

 

11.12.2023

11 Décembre 2025: Je suis musique

590406205_18387044968194467_1081210940432139476_n.jpg

SERGE LAMA : L'ÂME DES POÈTES.
A 82 ans et alors qu'il a décidé de mettre un terme à sa carrière de chanteur, par respect pour son public, Serge Lama n'a jamais été aussi présent dans le paysage musical actuel.
Très respecté par ses pairs, de Florent Pagny à Calogero qui lui avait remis en larmes une Victoire d'honneur en 2023, sa grande amie Nana Mouskouri vient de lui consacrer tout un album "Nana au coeur de Lama" composé de reprises de 19 de ses plus belles chansons ("Une île", "D'aventures en aventures"), scellant 60 ans d'amitié entre les deux géants de la chanson.
De son côté, loin de s'être totalement retiré, l'artiste a choisi d'enregistrer un album "Poètes" qui le nourrit depuis longtemps et qui surprendra son public. Sensible au poids des mots depuis toujours, il a décidé de réunir et de dire les plus grands poèmes de la littérature française, de Rimbaud à Verlaine, Hugo, Musset ou Mallarmé, tous réunis dans une anthologie hommage ou plutôt un "vitrail poétique" comme il se plait à le définir lui-même.
Car loin de se contenter d'un album récitatif et scolaire, il s'est appliqué à découper les textes, tel un orfèvre amoureux des vers, pour en extraire toute la force et la puissance, et redéfinir avec sa fougue intacte et sa sensibilité propre, un nouvel ensemble, tel une mosaïque inédite, comme lui seul pouvait se le permettre.
Sublimé par les magnifiques arrangements d'Augustin Charnet, "Le bateau ivre", "Ce que vivent les roses", "Au lointain temporel" ou "On ne badine pas avec l'amour" trouvent dans ce nouvel écrin musical une résonance très particulière, à la frontière du mystique, que la voix puissante et le phrasé toujours parfait de cet autre poète qu'est monsieur Lama magnifient respectueusement.