18.11.2023
18 Novembre 2025:Masterclass Paris Match épisode 3
11:36 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
17.11.2023
17 Novembre 2025:Masterclass Paris Match épisode 2
11:19 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
16.11.2023
16 Novembre 2025: Masterclass Paris Match episode 1
10:26 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
13.11.2023
Paris Match, du 13 au 19 Novembre 2025
11:48 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
17.10.2023
17 Octobre 2025:La boite à secrets
18:07 Publié dans 2025, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
14.10.2023
14 Octobre 2025: Photos Paris Match
08:42 Publié dans 2025, Reportage photographique | Lien permanent | Commentaires (0)
03.10.2023
3 Octobre 2025:Cd Nana Mouskouri
15:28 Publié dans 2025, Serge Lama auteur | Lien permanent | Commentaires (0)
12.09.2023
12 septembre 2025: Le bateau ivre
Serge Lama a enregistré des poèmes classiques sur des musiques d Augustin Charnet
Voici un premier extrait Le bateau Ivre d' Arthur Rimbaud
17:32 Publié dans 2025, CD, DVD, Vinyle et Vidéo, SMS- Mots de Serge | Lien permanent | Commentaires (0)
24.08.2023
24 Aout 2024: Paris Match
Pour la troisième fois une chanson de Serge lama est à l honneur dans le Match des tubes sous la plume de Florent Barraco
Adoption et séparation : Serge Lama et Vianney, leur (beau) fils, leur bataille
© Alain ROBERT/SIPA - AFP
LE MATCH DES TUBES (36 / 40) - Des hommes qui s’épanchent sur leur enfant adopté : l’un doit le quitter, l’autre commence à tisser des liens. Deux tubes très émouvants.
La paternité change un homme. Et lorsqu’il s’agit d’endosser le rôle de figure masculine auprès d’un enfant issu d’une précédente union, la responsabilité devient encore plus forte. Si les déclarations d’amour paternel sont nombreuses (la plus célèbre restant « Le petit garçon » de Serge Reggiani), les chansons consacrées aux beaux-pères sont plus rares. Donc plus précieuses. Au menu (enfant) de ce 36e duel, « L’enfant d’un autre » de Serge Lama et « Beau-papa » de Vianney.
Ce titre est adoré des fans de Lama. Niché dans l’excellent album « Je suis malade » (1973), « L’enfant d’un autre » est un bijou de mélancolie. On y entend la détresse d’un beau-père quitté par la mère du petit garçon qu’il avait appris à aimer. Comme souvent avec Lama, la subtilité des mots décuple l’émotion. « C’est elle qui est partie, mais c’est lui qui me manque, ce tout petit garçon qui n’était pas de moi », confie l’artiste. Et de lancer, pathétique : « Les enfants sont le fruit des femmes, pas des hommes. Et quel que soit celui qui fait germer la pomme, le père pour l’enfant c’est celui qui est là. » Lama s’imagine dans vingt ans, lorsque l’enfant devenu adulte ne sera plus qu’un souvenir pour lui. Que reste-t-il de l’éphémère beau-père ? « Rien ne le remplacera […] Je suis démuni comme un père qui vient de perdre son enfant. Et je suis malheureux. » Son (beau) fils sa bataille. La mélodie intimiste d’Alice Dona – guitare lancinante, presque comme une comptine – renforce la gravité du propos. L’album triomphera, dépassant le million d’exemplaires vendus, et le morceau deviendra culte.
La comptine de Vianney
En 2020, Vianney met en musique un moment décisif de sa vie : l’adoption de la fille de sa compagne, la violoncelliste Catherine Robert. Il en fait une chanson, véritable hymne à l’amour filial. « Y’a pas que les gènes qui font les familles. Des humains qui s’aiment suffisent. » Comme Lama, il choisit la forme de la comptine, une mélodie épurée et tendre. Mais son texte prend aussi des accents de manifeste pour le statut de beau-père : « Non je ne volerai jamais la place du premier qui t’a dit je t’aime. Sur ton visage on voit son visage. Et c’est ainsi que tu es belle […] J’attendais pas. J’te laisserai pas. Même sans l’même sang, on s’aimera. » La sincérité du propos et la fragilité de sa voix donnent à ce titre une authenticité qui en a fait très vite un standard de la chanson française, salué par ses pairs.
Deux chansons pour dire la place du beau-père, mais une seule emporte le cœur. Encore une fois, Serge Lama triomphe. Si la chanson de Vianney ne manque ni de tendresse ni de vérité, la plume et l’interprétation de l’un de nos plus grands poètes font de « L’enfant d’un autre » bien plus qu’une chanson : un bouleversant moment d’émotion où chacun peut se reconnaître. Il est malade, complètement malade ! Et nous aussi. Serge Lama, notre ami, notre maître.
08:00 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
19.08.2023
19 Aout 2025:Les Arts Ze
Il est des spectacles qui, sans crier gare, vous griffent le cœur. Lama, d’aventures en aventures appartient à cette rare espèce. On y pénètre comme on entrerait dans une pièce sombre : prudemment. Et puis la lumière surgit, et tout s’emballe.
En deux heures d’une intensité presque féroce au confortable Théâtre Desjardins à Montréal, une distribution électrisante – le caméléon du théâtre musical Stéphan Côté, entouré des magnifiques révélations Élizabeth Duperré et Gaëlle – conduit par un Éric Paulhus bouleversant, explore l’univers de Serge Lama. Paulhus, dans le rôle-titre, irradie : drôle, fragile, fiévreux, il donne au chanteur une chair nouvelle, malade et magnifique.
Tout commence dans un éclat de voix partagée : Je t’aime à la folie, chanté à l’unisson, comme on brise un cadenas sur un coffre trop longtemps fermé. La vie de Serge Lama s’ouvre alors devant nous : ses drames, ses amours, ses cicatrices, sa renaissance québécoise, architecturés dans une mise en scène organique et inventive de Charles Dauphinais enrichie par une chorégraphie d’Alex Francoeur. Le texte de Mélissa Cardonna joue à saute-mouton avec le temps, préférant l’onde émotionnelle à la chronologie, et revisite non seulement les tubes, mais ce qui les a enfantés.
On traverse le choc : l’accident de 1965, Liliane arrachée à la vie, la douleur fichée à jamais dans les os du chanteur. Puis viennent la convalescence interminable, la mère oppressante, le père oublié, le mentor Marcel, son Napoléon, les amours qui comptent Michèle et Luana, Dalida, Barbara, les triomphes – toutes ces douleurs transmutées en or, pierre angulaire de la création lamienne.
La distribution est magistrale : Stéphan Côté impressionne par sa maîtrise du théâtre musical, promeneur agile entre intensité dramatique et élégance vocale, tandis qu’Élizabeth Duperré et Gaëlle, véritables révélations, apportent fraîcheur, caractère et puissance émotionnelle à chaque tableau.
Paulhus, lui, sidère. Sa voix touche au mimétisme, mais son jeu dépasse la simple imitation. Quand il se jette à genoux pour Je suis malade, c’est la salle tout entière qui vacille : chacun y reconnaît sa propre faille. Il ne chante pas, il se saigne devant nous :
Je suis malade,
Complètement malade…
Les images se succèdent comme des battements de cœur trop forts ; un théâtre musical palpitant, qui fait de la vie de Serge Lama non pas une biographie, mais une expérience sensorielle.
Puis la voix du vrai Serge Lama résonne : Je ne suis pas sur scène mais sachez que je vous aime et que je vous ai aimé plus que tout.
Rideau.
On sort de Lama, d’aventures en aventures essoufflée, chavirée, larmes aux yeux… mais vivante.
08:10 Publié dans 2025, Spectacle sur Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (0)









