Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22.03.2012

22 Mars 2014: Photos purepeople

Photos prises lors de l'enregistrement de l'émission 'le grand show' consacré à Serge Lama

 

10153244_10152302502713007_1107053185_n.jpg

10155498_10152303373608007_412206048_n.jpg

1538632_10152303373908007_2112375995_n.jpg

1794752_10152302502983007_2101349178_n.jpg

10153803_10152303374133007_257580687_n.jpg

1381328_10152302502853007_290354232_n.jpg

1016956_10152302502958007_1481403499_n.jpg

Plus de photos sur le site PUREPEOPLE

22 Mars 2014: La Provence

Interview du producteur du Napoléon symphonique avant son passage dans l'émission du 22 mars 2014: Le grand Show

 

1979630_1486276644934349_1101125211_n.jpg

 

 

Le Napoléon symphonique chez Drucker

 

Le jeune producteur vauclusien Fabien Ramade, qui monte à Orange un concert symphonique à partir de l'oeuvre Napoléon, est invité ce soir sur le plateau de Michel Drucker dans le "Grand Show" dédié à Serge Lama

 

Plus de trente ans après la comédie musicale Napoléon, écrite par Serge Lama et composée par le mélodiste Yves Gilbert, le tout jeune producteur (21 ans) de Beaumes-de-Venise, tourneur de chanteurs de variétés, Fabien Ramade, relève un sacré défi. Le 17 mai prochain, dans l'emblématique théâtre antique d'Orange, il monte un oratorio, un concert symphonique, à partir des 25 titres de la comédie musicale. Le premier en France.

Ce soir, il sera l'invité de Michel Drucker dans son émission Le Grand Show sur France 2, une spéciale Serge Lama. Le fan inconditionnel (aussi) de l'artiste raconte son passage au Studio 130, sa rencontre avec le chanteur et l'aventure Napoléon.

Etre invité chez l'animateur chouchou des Français, ce n'est pas donné à tout le monde. Comment s'est déroulé l'enregistrement de l'émission ?
Fabien Ramade : C'est une très belle exposition médiatique. Je pense que c'est grâce à Serge Lama (...) On est arrivé dans l'après-midi au Studio 130 ; on est reparti à minuit ! J'étais accompagné du chef d'orchestre Bel'Arte, Richard Boudharam, et des trois chanteurs qui interprèteront Napoléon. Je suis en effet heureux de voir la place qui est réservée dans cette émission à Napoléon Symphonique.

Vu votre jeune âge, Serge Lama doit être épaté !
Fabien Ramade : Il a surtout compris ce que je voulais faire dans ce spectacle et a été rassuré. Mais c'est vrai qu'il a avec moi ce côté paternaliste qui fait toujours plaisir...

Le grand public découvrira alors ces trois chanteurs et un échantillon du spectacle...
Fabien Ramade : Oui. Ils (Régis Mengus, Gilles Morvan et Mickaël Guedj, ndlr) chantent "Marie la Polonaise" devant Serge Lama qui les découvrait pour la première fois... Avec les 19 musiciens, ça rendait déjà bien. Quand il y en aura 80 au théâtre antique, ça promet d'être beau... (sourire)

Pour revenir sur le concert symphonique, c'est donc 80 musiciens, 130 choristes, 3 chanteurs, une chanteuse et un narrateur. Comment vous est venu l'idée de l'oratorio ?
Fabien Ramade : J'ai toujours aimé Serge Lama. Mes parents me l'ont fait écouter très jeune. J'aime ses paroles. Profondes et fortes. Pour moi, c'est un des artistes français les plus talentueux. Je connais tous ses albums et celui de la comédie musicale bien sûr ; je l'ai réécouté et je me suis dit qu'on ne l'avait jamais entendu en version symphonique...

D'autres avant vous ont essayé de monter un projet autour de l'oeuvre Napoléon de Serge Lama. Comment avez-vous vendu votre spectacle pour obtenir du chanteur son feu vert ?
Fabien Ramade : J'ai envoyé un mail à Yves Gilbert, son mélodiste, lui détaillant le projet que j'avais en tête. Il m'a rappelé le lendemain et a accepté de me recevoir. Quelques jours après, Serge Lama nous recevait, Yves Gilbert et moi, chez lui (dans son appartement, à côté des Invalides, ndlr)...

Comment s'est déroulée cette entrevue ? Vous avez eu le trac non ? !
Fabien Ramade : Oui, j'étais très impressionné. C'était honorifique d'être reçu chez lui. Il m'a longuement écouté et m'a posé (aussi) beaucoup de questions sur le spectacle que j'imaginais. Il m'a glissé des idées. J'ai pris des notes. C'était délicat : je réveillais un vieux souvenir qui a fait, en 1984, 1,5 millions de spectateurs (malgré les critiques de la Presse, la comédie musicale avait triomphé pendant deux ans, Ndlr). Avec Yves Gilbert à mes côtés, c'était plus facile. Et il m'a fait confiance.

Yves Gilbert justement, sera-t-il sur la scène du Théâtre ?
Fabien Ramade : Oui, il fera face à un pianiste de l'orchestre Bel' Arti, au devant de la scène. Derrière eux, les musiciens et les choristes ; à leurs côtés les chanteurs.

Et Serge Lama ?...
Fabien Ramade : Il devrait être dans le public...

Le Grand Show, ce soir 20h50, France 2.
Napoléon Symphonique, le 17 mai, au Théâtre antique d'Orange.

22 Mars 2014: Télé Star

Dans télé star avant l'émission du 22 Mars 2014

 

numérisation0002.jpg

LIRE

21.03.2012

21 Mars 2014: Vaucluse matin

1974987_1482642428631104_587731621_n.jpg

21 Mars 2014:RTL

RTL le 21 Mars 2014

 

Presse-papiers-4.jpg

BjPy4C4IAAA3ufo.jpg

Serge Lama et Indila

 

Quelques extraits vidéos de l'Emission

 


Serge Lama: L'invité du jour du 21/03/2014 dans... par rtl-fr

 


Patrice Carmouze présente "L'homme du jour" du... par rtl-fr

 


Indila & Serge Lama: Les rumeurs du net du 21... par rtl-fr

 

17.03.2012

17 mars 2014: Est Républicain

Interview de Serge Lama dans l'est républicain avant le concert du 28 Mars 2014 à Besançon

Presse-papiers-8.jpg

 

Serge Lama fête ses 50 ans de scène à Besançon le 28 mars. L’occasion de faire un état des lieux.

le-plus-qu-on-a-aujourd-hui-nous-apporte-du-moins-photo-d-archives.jpg

 

C’est avec plaisir que l’artiste revient dans la ville de Victor Hugo, là où il a fait ses armes d’acteur. Car oui, il a été comédien aussi. En un demi-siècle de carrière, les souvenirs le submergent. Mais toujours en mouvement, il ne se complaît pas à se plonger dans les mauvais - « On essaie toujours d’oublier »-, pas plus que dans les bons, – « aucune envie de les trier »-. Cette tournée est pour lui un état des lieux.

Qu’avez-vous voulu faire avec cette tournée anniversaire ?

J’ai tenté de construire un tour de chant qui soit un parcours de vie. Un fil rouge de la vie des gens, où chaque chanson fait renaître en eux une émotion.

Justement, quelles chansons votre public réclame inlassablement ?

L’incontournable reste « Je suis malade ». Les chansons portent en elles le mystère, on ne sait jamais pourquoi elles plaisent, pourquoi elles touchent. « Algérie » par exemple a pris une tournure actuelle, et « Des éclairs et des revolvers », une nouvelle chanson, a un succès phénoménal.

Vous avez remis au goût du jour « La balade du poète », un fantôme de votre passé…

C’est la toute première chanson que j’ai écrite. J’avais 11 ans. Fier, je la chantais à mes parents, à mes copains. J’ai décidé de ne pas la reprendre sur scène, certainement par superstition. Elle appartient à l’avant et pas au pendant.

Une autre œuvre de votre passé refait surface cette année : la comédie musicale Napoléon. Elle sera jouée pour la première fois le 17 mai à Orange avec un orchestre symphonique de 80 musiciens et 150 choristes. Etait-ce une volonté de votre part ?

Non, c’est un hasard total. Fabien Ramade, un producteur de 20 ans, s’est présenté à moi par le biais d’Yves Gilbert -mon compositeur-. Il me fait penser au jeune Bonaparte ! Je l’ai écouté. Je me suis dit que c’était le rêve que j’avais au départ. Je lui ai donné mon accord, mais je n’ai rien fait. J’ai quand même placé des garde-fous, des fidèles de toujours, comme le comédien Serge Maillat, qui sera le narrateur.

Justement, quelle vision portez-vous sur les productions contemporaines ?

Je crois qu’il faut distinguer deux genres. Les comédies musicales de culture anglaise et française. Les premières marchent parce qu’elles ont été refaites. Elles se renouvellent. Je suis plus de cette école. Les secondes s’apparentent à un récital de quinze personnes sur scène avec, derrière, des effets spéciaux.

Vous dîtes volontiers : « Je ne suis pas à la mode ». Pourquoi ?

Ce que je fais, c’est intemporel. Je suis né avec l’amour des mots et des écrivains. Cela me transportait, à en énerver mon entourage ! J’écris sans cesse, je songe déjà à mon prochain album. Je suis un auteur qui écrit comme écrivent des auteurs depuis des siècles. Je me vois comme un continuateur. Je suis d’une époque où le texte importait tout autant que la musique. Aujourd’hui, c’est la musique qui accompagne les mots.

Est-ce ce qui caractérise la nouvelle génération de chanteurs ?

A leur décharge, les jeunes font avec les moyens du bord. Les producteurs sont frileux. Il y a un paradoxe : le plus qu’on a aujourd’hui nous apporte du moins. Les technologies desservent. Prenez les radios pirates. Après l’euphorie, on a connu la désillusion. On pensait qu’on allait se déployer partout et cela ne s’est pas réalisé. J’ai l’impression d’assister à un retour en arrière permanent.

Que pensez-vous alors de Stromae et de son usage de la technologie ?

J’aime beaucoup. Il parvient à satiriser la technique.

Et il écrit de très jolis textes aussi. Justement, vous qui vous voyez comme un continuateur, quels sont vos auteurs fétiches ?

C’est toujours dérangeant de résumer ainsi, mais je dirai que le premier reste Baudelaire. Il a ouvert la voie à Rimbaud et au romantisme en règle générale. Et puis, comme chanteur, Georges Brassens évidemment. Il y a une vraie cohérence dans son œuvre. J’aime le fait qu’il soit un auteur qui chante.

Nina GHEDDAR

13.03.2012

13 Mars 2014: Le parisien

Article publié avant le concert du 15 Mars 2014 à Margny les compiègne

 

Serge Lama vient rugir au Tigre de Margny

 

Déjà 50 ans de chansons ! Et une tournée triomphale qui passe par la nouvelle salle du Compiégnois. L'interprète de «Je suis malade» a toujours bon pied, bon oeil.

 

 

3667119_11-0-4180831047_545x341.jpg

Il vient de fêter ses 71 ans, et pourtant son répertoire n'a pas pris une ride. Depuis un demi-siècle, chante l'amour, les abîmes du coeur et la société qui va mal, passant par des moments d'humour où les femmes sont rarement absentes. Sa venue au Tigre de Margny-lès-Compiègne constitue un événement considérable.

Elle s'inscrit dans une tournée triomphale qui lui a permis de chanter, entre autres salles, au Grand Rex, à . Concert dont il existe maintenant une captation DVD démontrant que malgré l'âge qui avance et les affres récurrentes de son terrible accident de voiture du 12 août 1965, qui lui a valu plusieurs années d'hôpital, il reste solide. Il ne manquera pas d'interpréter ses plus grands classiques, « Je suis malade » (qu'il chante toujours de façon incroyable, sans micro, à la fin du spectacle), « Une île », « D'aventures en aventures », « La vie Lilas » ou encore « l'Algérie ».

Des textes brûlants d'actualité

Mais Serge Lama gratifiera aussi le public de chansons plus récentes, comme « Des éclairs et des revolvers », dont il donne une interprétation scénique digne de , à qui il a, jadis, consacré tout un album de reprises.

Serge Lama est déjà venu à Compiègne. Il y avait donné une représentation de son spectacle « Napoléon », sous chapiteau, dans les années 1980. Puis il était venu, à nouveau sous chapiteau, interpréter son propre répertoire en 1994, avant de récidiver, un peu plus tard, au Théâtre impérial, lors de sa tournée « Accordéonissimo ».

Le voilà à nouveau, tout récent septuagénaire, à la tête de pépites vocales dont les textes sont encore brûlants d'actualité.

Samedi, à 20 h 30, au Tigre, au bord de la D 925, sur le site de l'ex-6e RHC, à Margny-lès-Compiègne. Tarif : 51 € et 55 €. Locations dans tous les points de vente habituels, et sur les sites de vente en ligne.

 

12.03.2012

12 Mars 2014: Mot de Serge

Mot de Serge Lama après l'enregistrement du Grand Show qui sera diffusé le 22 Mars 2014

 

Le 12-03-2014
Je viens de vivre deux jours merveilleux, d'intense télévision, qui fait l'honneur de consacrer, à votre humble ami, un Grand Show Spécial de plus de deux heures. Je ne vous dévoilerai rien bien sûr, sinon qu'à mon sens, c'est la meilleure émission de vraie variété française que j'ai faites depuis belle lurette, et ce grâce à l'énergie, la générosité et l'envie de dizaines d'artistes de toutes les générations. J'espère que l'image de la chanson française en sortira gagnante, car vraiment, j'y étais, et c'était beau, émouvant, et à mes yeux, unique. C'est mon cadeau pour le samedi 22 mars, sur France 2. On se reparle après…

Votre Lama

10.03.2012

10 Mars 2014: La voix du Nord

Interview publiée dans la voix du Nord avant le concert du 14 Mars 2014 aux arènes de petite -Forêt

 

lavoixdunord.gif

J’ai un besoin viscéral de la scène

 

 

319624029_B972198891Z.1_20140310170506_000_GO6238SPJ.1-0.jpg

Cela fait cinquante ans que vous avez commencé dans la chanson, vous n’éprouvez pas de lassitude ?
« Je n’ai jamais ressenti de lassitude. Je suis à l’âge où je pourrais tirer ma révérence, mais j’ai un besoin viscéral de la scène. Je dis toujours que c’est la scène qui m’abandonnera parce que mon corps ne suivra plus. Je n’ai pas l’air comme ça, mais je suis un chanteur qui, sur scène, utilise au moins autant d’énergie qu’un rockeur. C’est un engagement physique très important, donc peut-être qu’un jour mon corps me dira J’en ai marre . Dans ce cas-là, je serai obligé de lui obéir, et ce ne sera pas de gaieté de cœur, mais pour l’instant ça tient. Je résiste à toutes les tempêtes, à tous les événements de la vie. Je me suis fait opérer de la hanche il y a deux ans et je m’en suis remis. Je suis reparti à l’assaut plus neuf que je ne l’étais. Je pense que tant que je pourrai, je continuerai à monter sur scène, et lorsque je ne le pourrai plus, je resterai dans le métier d’une façon détournée, avec des concerts moins nombreux pour garder ce plaisir. »



Pouvez-nous vous rappeler comment votre histoire d’amour avec la musique a commencé ?
« On pourrait y passer des heures. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu faire ça. Petit, je suis allé voir mon père, qui était chanteur. J’avais cinq ans, je me souviens même que c’était dans la banlieue de Bordeaux. Je m’étais dit que j’étais heureux d’aller voir mon père jouer l’opérette dans Sissi, qui a eu un succès considérable. Je me suis dit dans la voiture : Il faut que tu n’oublies jamais ça de ta vie car je n’avais pas l’occasion d’aller à tous ses concerts. Je ne l’ai jamais oublié. On pourrait dater cet événement de manière officielle comme ce qui m’a donné envie de travailler dans la chanson, mais c’est peut-être pire que ça, c’est depuis la naissance. »


Aujourd’hui, voyez-vous la chanson de la même manière qu’il y a un demi-siècle ?
« Je vois que la chanson est en train de perdre ses lettres de noblesse. Pendant longtemps, la chanson a été importante pour la thérapie des gens. On entendait les gens siffler dans la rue, on les entendait chanter. Maintenant, ce n’est plus possible car les chansons qu’on passe à la radio n’ont plus les mélodies pour. Les gens les aiment car elles sont bien chantées et qu’il y a un truc rythmique qui fait que la jeunesse s’y accroche, mais ce sont des chansons pour discothèque. Jean-Jacques Goldman a écrit un disque Chansons pour les pieds et je crois que maintenant on fait de la chanson pour les pieds, beaucoup plus que pour la tête et le cœur. C’est une chose dangereuse car la chanson, vu que l’école ne fait pas toujours très bien son travail, est le dernier véhicule qui transmettait encore des mots, des phrases et des idées ou des pensées. Une sorte de poésie populaire qui est en train de se perdre car on nous anglicise de plus en plus. Les radios ne prennent pas le risque de faire découvrir de nouveaux chanteurs. Ils n’en retiennent que quelques-uns comme Christophe Maé, Matt Pokora qui sont des excuses pour tout le reste, mais il y en a plein derrière qui ont du talent et des choses à dire, mais qui n’arrivent même pas à faire leur premier disque. »



Vous avez justement écrit un titre pour Christophe Maé ?
« Oui, j’ai écrit pour lui le texte de la chanson Je veux du bonheur, qui est aussi le titre de son disque. En ce moment, c’est le genre de chansons qu’on a envie d’entendre. Mais je veux du bonheur implique qu’il n’y a pas de bonheur et qu’il faut en trouver, ce qu’il a bien exprimé dans son clip. Je suis fier d’avoir écrit cette chanson car c’est lui qui me l’a demandé et que ça a été un succès. Ça prouve que des mots d’un homme de 70 ans peuvent toucher des gosses de 18 ans de la même façon.



Est-ce différent de se produire dans la capitale et dans les salles de province ?
« Je crois que le public peut avoir des tempéraments différents. Mais je trouve que du côté du Nord, les gens sont généralement très spontanés, sans a priori. Si vous leur plaisez, ils ne vont pas vous cacher leur bonheur dans une sorte de snobisme dont sont parfois parées certaines régions. À l’arrivée, le résultat est le même. Le jeu de la scène est une sorte d’envoûtement. »



Peut-on s’attendre à des surprises lors du concert ?
« Le spectacle en lui-même est une surprise. C’est un concert comme je n’en ai jamais fait dans ma carrière. J’ai fait des tas de choses, mais ça c’est un spectacle sur lequel je n’arrive pas à mettre de mots. C’est une sorte d’autobiographie, qui est un petit fil conducteur, et le public est emporté dans ce spectacle entre les lumières, le décor etc. À la fin, c’est simplement la folie. J’ai fait six mois de tournée, donc je peux en parler. »


S’il n’y avait qu’un ou deux titres que vous aimeriez que l’on retienne de votre répertoire, quels seraient-ils ?
« Je serai très content que les gens choisissent déjà un titre. Pourquoi Plaisir d’amour est resté ? C’est que, sans doute, ce titre correspond profondément à quelque chose à l’intérieur du peuple, à l’intérieur des gens. Ils ne connaissent peut-être ni l‘auteur, ni les musiciens, simplement cette chanson leur fait plaisir lorsqu’ils l’entendent. Il y a quelques chansons comme Le Temps des cerises qui sont restées, mais il n’y en a pas des masses. »



Vendredi 14 mars, aux Arènes de Petite-Forêt. Places : 55 et 51 €. 03 27 32 47 91.

 

04.03.2012

4 Mars 2014: Livre Marcel Amont

Marcel Amont a publié ce livre de lettres à des amis, parmi les amis il y a Serge Lama

 

marcel amont.jpg

Presse-papiers-4.jpg

Presse-papiers-5.jpg

Presse-papiers-8.jpg

Presse-papiers-9.jpg

Presse-papiers-19.jpg