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10.03.2013

10 Mars 2015: C'est au programme

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Dans l'émission C'EST AU PROGRAMME sur France 2
Présentée par Sophie Davant
 
le 10 Mars à 9 h 55
Reportage sur Serge Lama dans la rubrique "Les femmes de leur vie" de Danièle Moreau

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07.03.2013

7 Mars 2015: La Dépèche

Publié avant le concert donné à Agen le 7 Mars 2015

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Serge Lama en 15 chansons

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Depuis «Les Ballons rouges» jusqu'à «Napoléon», la voix et les chansons de Serge Lama trottent dans toutes les têtes. Retour en 15 refrains sur une carrière exceptionnelle.

«C'était au temps d'avant» raconte un fan de la première heure. «Au temps du service militaire…» Forcément l'interlocuteur fronce les sourcils pour montrer son incompréhension. «À l'époque, nous descendions les boulevards de Limoges pour rejoindre la gare et pour tuer le temps nous avions inventé un jeu: chanter le plus de chansons possible de chanteurs qui avaient un sens pour nous.» Dans la liste, Brel, Brassens, Barbara, Ferré, Ferrat. «Pas Cabrel, pas encore, «Petite Marie» n'avait pas vu le jour.»

Et Serge Lama. Il est loin le temps des marches de nuit, des parcours du combattant, des séances de tir au fusil. «J'ai tout oublié de ces moments-là». Mais par contre, il connaît, encore, son Serge Lama sur le bout des doigts. «Je serai samedi au Centre de congrès, je ne l'ai pas vu souvent sur scène. La dernière fois c'était à Villeneuve-sur-Lot pour une foire-exposition en centre-ville…»
«Pas un classement»

Il ne sera pas seul samedi 7 mars sur la scène du Centre des congrès. Le spectacle affiche complet. Et avant de mettre fin à la conversation, il reprend son petit jeu d'avant… «Des chansons de Serga Lama ?». 15 chansons pour attendre samedi et «pour faire revenir les souvenirs enfouis, les émotions passées.» Et il précise, «ce n'est pas un classement, c'est une liste de textes et de musique qui me parlent. Aux autres fans aussi, je pense.» «Chez moi» ; «L'Algérie» ; «L'esclave» ; «A 15 ans» ; Je suis malade» ; «Superman» ; «Mon ami, mon maître» ; «Je t'aime à la folie» ; «Au Chili comme à Prague» ; «D'aventure en aventure» ; «L'enfant d'un autre» ; «Le 15 juillet à 15 heures» ; «Souvenir, attention, danger» ; «Star» ; «Une île».

01.03.2013

1 Mars 2015: Réaction de Serge

Réaction de Serge Lama suite à la polémique suscitée par la dernière chanson des enfoirés signée JJ Goldman

 

A propos de Jean-Jacques Goldman

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Je voudrais essayer de ne pas me laisser emporter par une plume aisément pamphlétaire. Non, simplement parler du bon homme Goldman, de l’honnête homme, au sens du 18ème siècle. Je le connais peu, je ne peux donc pas me prévaloir d'être ni son ami, pas même son copain. Simplement, j'ai participé à un certain nombre de Restos du coeur, j'ai observé un homme exemplaire tant dans son comportement que dans la qualité humaine qu'il mettait à guider n'importe lequel d'entre nous, star ou débutant, sur le bon chemin, dans tel ou tel numéro. Il s’adresse à vous toujours avec une délicatesse, une politesse extrême, en tenant compte des susceptibilités de chacun dont son regard omniprésent a pris la mesure. Tous les grands jouent souvent aux petits chefs, lui, jamais. Il est responsable ; son humilité, alliée sans doute à une certaine timidité, n’est pas feinte et pourtant je vous assure que quand on y regarde de plus près, on ressent que ça bout parfois à l'intérieur.

 Un panel de français l'a nommé depuis deux ans homme de l'année, ça prouve que le peuple, qu'il ne faut pas confondre avec la foule, a du bon sens et de la reconnaissance.

 Jean-Jacques, depuis les années quatre-vingt, offre sa plume aux plus démunis, aux oubliés de la société, à ceux qui marchent seuls, aux petites vieilles qui jettent des miettes sur leur balcon pour nourrir les pigeons, puis se noient dans leur télévision. Il a depuis longtemps choisi son camp, quitte à sacrifier une écriture qu'il aurait pu hisser vers un ton plus littéraire, je sens qu’il en avait les capacités. Il a écrit pour être compris par ceux à qui il s'adresse. C'est un noble sacrifice car Jean-Jacques a de la fierté et peut-être même de l’orgueil.

Il y a de la rigueur du saint chez Jean-Jacques par les choix drastiques qu’il a fait dans sa vie. Une discipline qu’il s’applique à lui-même tous les jours. Sa vigilance n’est jamais prise en défaut et le peu qu'il se hasarde à dire, il le pense sans détour.

 Quand Brassens, interprété par Maxime Le Forestier, proclame qu’il veut « mourir pour des idées mais de mort lente », Goldman se fâche tout rouge à la télévision et dit tout haut qu'il y a des idées dont il pense qu’elles méritent qu'on meure pour elles. Et pourtant Dieu sait que ces deux-là (j’ai bien connu Brassens) auraient été vraiment faits pour s'entendre. Georges était un véritable anarchiste, Jean-Jacques peut-être plus un révolutionnaire, mais leur premier soin, à l'un comme à l'autre, est de se borner à ne pas trop emmerder ses voisins et chacun à sa manière, d’écrire une « chanson pour l’Auvergnat ». Pour ma part, je pense qu’il est aussi nécessaire de vivre pour des idées.

 Voilà, Jean-Jacques est pour nous la goutte d'eau de l'espoir. Oh ! Elle est ténue, mais dans ces moments difficiles que nos sociétés traversent, on l'accueille avec joie et bienveillance.

 Hommes de gauche, et même d’extrême gauche, comment avez-vous eu le culot de taxer de réactionnaire un homme de cet acabit ; un homme dont on est fier quand il vous serre la main ou vous fait avec pudeur un petit compliment.

 Les Restos du coeur est la dernière grande émission populaire qui peut s’apparenter à ce que furent les Carpentier dans les années soixante, soixante-dix. Beaucoup de rythme, beaucoup de joie, beaucoup d’émotion, en bref, de la variété.

Si Jean-Jacques quittait les Restos, rien ne serait plus pareil.

 Pour dire un mot sur la chanson de cette année : la jeunesse se bat tous les jours dans des combats difficiles, chômage etc. et dans beaucoup de cas la vieillesse tente de l’aider, bien qu’une grande partie de cette dernière survive avec des retraites misérables, je le constate un peu partout dans la France que je traverse.

Ce qui est certain, c’est que la situation en elle-même n’est pas simple. Il faut unir les anciens et les modernes, dans un combat unitaire, et pour les mêmes valeurs. La liberté, la volonté de l’espoir et un rien d’utopie.

Jean-Jacques c’est le rameau de la paix et de l'espoir, qu'il tend, aussi mince soit-il.

 Traiter Jean-Jacques de réactionnaire et de la part de son propre camp, s'il en a un, est une honte.

 Quelle pitié ! Quel désespoir ! Quelle insulte pour les français qui l'ont choisi !

 Et pardonnez-moi, pauvre France !

 Serge Lama

28.02.2013

28 Février 2015: Concert à Caluire

Serge Lama était en concert  au Radiant de Caluire (Vers Lyon)

le 28 Février 2015

 

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Voici ce que l'on pouvait lire sur le site de la salle.

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Mon billet

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27.02.2013

27 Février 2015: La montagne

Serge Lama était en concert le 26 Février 2015 à Clermont Ferrand , maison de la culture

Devant une Maison de la Culture conquise, Serge Lama a déroulé ses innombrables succès

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Serge Lama, plus de cinquante ans de carrière et toujours le même plaisir de la scène. - photo : rémi dugne

 

Le chanteur troque sa veste noire contre une autre rouge, et revient sous le soleil ambulant des projecteurs. Il surgi de derrières les glycines. Sur sa route il a croisé cette pauvre Martha, aussi son ami et son maître, puis cette femme, encore, juste avant qu'elle entre dans l'église et lâche sa cigarette. Serge Lama, le même depuis… cinquante ans. On est venu voir le chanteur hier soir , comme le dit la chanson. À beaucoup. À plein. Toute une maison de la Culture. Plus poivre et sel que jeune première, en tout cas tout à son plaisir d'offrir une standing ovation à l'une des voix de la chanson française. Encore que malheureusement, hier, cette dernière avait du mal à monter aussi haut qu'à son habitude. Serge Lama confessera d'ailleurs avoir souffert et souffrir des variations climatiques. Bref.

Dans les cordes

Venir voir le chanteur c'est attendre quelque chose de très précis : que s'égrène le chapelet entre Une Ile ; Femme, femme, femme ; Les ballons rouges ; La rengaine ; L'Algérie ; Je t'aime à la folie, etc. Chose faite. Le tout réorchestré à force de cordes omniprésentes (trois violons, un violoncelle, une guitare) et de percus mariées à l'accordéon magnifique de Sergio Tomassi

 

Accordéon qui s'est effacé pour une boucle a cappella (micro posé s'il vous plaît) sur Je suis malade en guise d'au-revoir.

Julien Dodon

26.02.2013

26 Février 2015: Le matin

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Interview parue dans "Le matin" avant le passage de Serge Lama sur une scène de Genève le 20 Mars prochain

 

Serge Lama: «Les femmes de Pigalle? Jamais!»

 

L'interview indiscrète:Contrairement à la chanson, Serge Lama n’a pas fréquenté de prostituées. Confessions.

 

Par Propos recueillis par Didier Dana

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On connaît le chanteur, pas forcément l’auteur. Serge Lama, 72 ans, écrit ses textes et la somme fait plus de 600 pages. Coup de fil à «Un homme de paroles», selon le titre de son livre, avant sa venue à Genève, en concert, le 20 mars.

Serge Lama, qui êtes-vous?Je suis un provincial, né à Bordeaux, enfant du Sud-Ouest et fou de Paris. Je ne suis pas comme certains aiment le dire parce que ça fait bien «un citoyen du monde». Je n’ai pas été un grand touriste. Je n’ai pas trop le sens du voyage. Le voyage, je le fais dans ma tête, dans mes livres, dans mes rêves.

Votre tout premier souvenir?

J’ai été sauvé d’un bombardement. J’ai eu entre les mains l’éclat de l’obus. Il avait traversé mon berceau. Mes parents m’avaient amené dans les abris. Je me souviens de cette sensation, cette chose bizarre et séduisante, lisse d’un côté, rêche de l’autre, dans ma main à l’âge de 3 ans et demi. Je disais: «Boum! Boum!»

Etiez-vous un enfant sage?

Jusqu’à l’adolescence. Un enfant rêveur selon ma mère. Et comme disent les Belges, assez taiseux. J’observais beaucoup. Mes parents ne le savaient pas.

De quoi aviez-vous peur? Du noir, comme tous les enfants. Mes peurs devaient être complexes. J’en ai compris certaines après. Je les raconterai peut-être dans un autre livre. Dans la vie, vous suivez une sorte de fil d’Ariane pour trouver la porte de sortie.

Dans l’enfance, quel fut votre plus grand choc?

Mes parents partis s’installer à Paris qui me laissent une année avec ma grand-mère. Cela m’a choqué profondément. Je me suis senti seul à 6 ans. Abandonné.

Votre mère vous disait-elle «je t’aime»?

Je ne crois pas. Ce n’était pas une époque où les parents avaient ce genre de rapport avec les enfants. Le «je t’aime» était réservé aux couples.

Comment avez-vous gagné votre tout premier argent?

A 17 ans, je vendais une revue sur le planning familial. C’était tout nouveau. J’étais au pied des grands immeubles de banlieue à Paris et je devais me farcir tous les étages. Des ménagères m’ouvraient en déshabillé vaporeux. J’ai bien gagné ma vie. Le gars qui m’employait voulait me garder, mais je ne voulais pas.

Que vouliez-vous devenir?

Artiste, chanteur, depuis l’âge de 4 ou 5 ans. J’ai vu mon père chanter l’opérette «Fifi», un succès considérable. En le voyant, je me suis dit: «C’est ça que je veux faire!»

Un jour votre père s’est arrêté. Cela a été une sorte de revanche?

Si mon père avait réussi dans la chanson, j’aurais écrit des pièces de théâtre, des romans, des chansons aussi. J’envie Jean-Loup Dabadie qui a touché à tout. Mon père n’a pas réussi. Et comme j’avais une voix, j’ai décidé que j’allais reprendre le flambeau.

L’amour pour la première fois. C’était quand et avec qui?

J’étais amoureux de ma cousine. J’ai écrit «Les Glycines» pour elle (ndlr: Paraît que cousin et cousine/Ça ne doit pas s’aimer d’amour, non.) J’avais un sentiment qui était à la fois sensuel et de l’ordre de ce qu’on appelle l’amour. J’avais 6 ans.

La plus belle de vos qualités?

En étant prudent sur le mot: ma fidélité. A mes amis et, malgré mes infidélités physiques, en amour. Mais bien sûr, ça n’a pas toujours été vécu comme ça par l’autre partie. Chacun voit midi à sa porte.

Avez-vous déjà volé?

Non. Mais j’ai vu un mec chaparder chez une marchande des 4 saisons et cela a inspiré ma première chanson, «La balade du poète».

Ecrite à 11 ans.

Mon père écrivait des chansons. Je le regardais et ça me fascinait. J’essayais de faire comme lui. Je lisais, beaucoup et très tôt. Le premier semblant de poème, je l’ai écrit à 7 ans et demi: «Le long des murs gris, le chat blanc s’enfuit».

D’où vous vient le goût de la lecture?

Je n’avais pas le choix. Je vivais dans une pièce minuscule. Je jouais aux petits chevaux avec un partenaire que je m’inventais. J’ai toujours eu un double qui était moi-même. Qui avait des défauts. Souvent, c’était lui qui était méchant et qui me faisait perdre. Je l’engueulais. Et je lisais, forcément. Que faire d’autre? Mes parents, sévères pourtant, ne se rendaient pas compte que je lisais des choses que je n’aurais pas dû lire.

Sade, entre autres.

Je devais avoir 12 ans. Au Lycée, un grand m’avait passé «Les 120 journées de Sodome». Ensuite, j’ai lu «Justine».

Avez-vous déjà tué?

J’ai passé ma vie à tuer l’ennui. C’est mon occupation favorite et ce que je fais de mieux. Mes chansons en sont la preuve.

Avez-vous payé pour l’amour?

Jamais est c’est un de mes paradoxes. Je ne suis jamais allé voir les petites femmes de Pigalle. Mais, à partir du moment où j’ai écrit cette chanson, succès considérable, toutes les petites femmes, de Pigalle et d’ailleurs, me sont tombées dessus. J’aurais pu faire des folies de mon corps. A chaque fois je leur disais non. On passait des nuits à parler. J’ai des confessions des petites femmes de Pigalle, je ne peux pas vous dire! Des prostituées qui sont, pour beaucoup, extrêmement catholiques et assez moralistes sur certains plans.

Croyez-vous en Dieu?

D’une certaine façon, oui. J’ai, en tout cas, besoin de l’idée de Dieu. Se lever en se disant que quand la vie s’arrête, c’est terminé, est très difficile. Il y a quelque chose d’autre, de parallèle, de différent. Et je crois à la réincarnation.

Quel est votre péché mignon?

J’aime le pot-au-feu. Tous les plats qui font grossir, les cassoulets, les bourguignons. Même si, avec l’âge, je suis un peu plus sage.

Vous avez été victime d’un terrible accident, le 12 août 1965.

Je suis un survivant. Un rescapé. Je n’aurais pas dû réchapper à cet accident. Il y a des choses qui se sont ouvertes en moi. Je suis devenu plus humain. Avant, j’étais braqué sur ma carrière. Ça m’a beaucoup changé.

Trois objets culturels à emmener sur une île déserte?

«A la recherche du temps perdu» de Marcel Proust, «Citizen Kane» et un disque de jazz, genre Glenn Miller.

Qui sont vos vrais amis?

Sans flatterie, le public. Ceux qui étaient mes amis depuis l’adolescence, plus âgés, ont malheureusement disparu. Maintenant mon amie, c’est mon épouse, Michèle. Plus quelques personnes autour de moi.

Que souhaitez-vous à vos pires ennemis?

(Soupir.) De lire l’Evangile.

Qui aimeriez-vous voir répondre à ce questionnaire?

J’aurais tendance à dire Johnny Hallyday. Parce qu’il est assez difficile à interviewer. Ce serait intéressant de le faire de cette manière-là. (Le Matin)

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QUEL AUTEUR!

Tout Serge Lama? Oui, tout. Soit 250 chansons que l’on (re)découvre. La musique des mots, sans le son. Une somme de plus de 600 pages qui débute par un très beau prologue sur la chanson française. Plus des chroniques et des billets d’humeur. Un livre compagnon. Une somme indispensable.

«Un homme de paroles», Serge Lama,
Ed. Flammarion, 660 p.

 

 

24.02.2013

24 Février 2015:JT 13h Vincent Niclo

 

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Elise Lucet recevait Vincent Niclo à la fin du JT de 13h . Il évoque sa rencontre avec Lama et interprète sur le plateau "L'amour est enfant du poème " texte de Serge Lama.

 

21.02.2013

21 Février 2015: La nouvelle république

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Serge Lama était en concert le 19 Février sur la scène de la Hune

à Saint Benoit

 

Le " Napoléon de la chanson " fait La Hune

 

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Serge Lama a fait chavirer le public poitevin, jeudi soir, dans une salle de La Hune pleine à craquer. - dr

 

Dans le cadre de la reprise de sa tournée « 50 ans d'encre et de projecteurs », Serge Lama, qui a fêté il y a quelques jours ses 72 ans, a posé sa voix et son rire énorme, jeudi soir, à la Hune. Un concert à guichets fermés. L'auteur-interprète indémodable dont les refrains sont sur toutes les lèvres a revisité son répertoire mixant anciennes mélodies empreintes de nostalgie (« Je suis malade », « D'aventure en aventure », « L'Enfant d'un autre », « Les Ballons rouges », « Mon ami, mon maître ») et chansons à boire (« Les P'tites Femmes de Pigalle », « Femme, femme, femme ») ainsi que quelques inédits de son dernier opus « La Balade du poète ». Sur scène, entouré de huit musiciens, gouailleur ou fragile, c'est toujours la même prestance, la même voix profonde et limpide – l'une des plus belles de la chanson française – qui suscite l'émotion.

" Cracheur de mots "

Pour terminer en apothéose cette tournée anniversaire qui prendra fin à la mi-avril, Serge Lama, « le cracheur de mots », sera à nouveau sur la scène de l'Olympia, à Paris, du 26 au 29 mars. Chapeau bas, Monsieur Lama.
Cor. Daniel Brun

 

 

19.02.2013

19 Février 2015: La nouvelle république

Serge Lama donnait un concert à Saint Benoit (vers Poitiers), article publié dans le journal , La nouvelle république, le jour du concert.

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12.02.2013

12 Février 2015: Le point

Papier signé Yann Moix dans l’hebdomadaire LE POINT du jeudi 12 Février 2015

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