Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01.03.2009

Mars 2009 : Programme du spectacle Tour d'Horizons

 

 Programme de la tournée TOUR D'HORIZONS

Spectacle donné de Mars 2009 à Novembre 2011


page 1.jpg

 

page 2.jpg

page 3.jpg

page 4.jpg

page 5.jpg

page 6.jpg

page 7.jpg

page 8.jpg

page 9.jpg

page 10.jpg

page11.jpg


 


 

25.02.2009

25 février 2009 : Panique dans l'oreillette

france2.gifLe 25 février 2009, la comédienne Sylvie TESTUD est l'invitée de Frédric LOPEZ dans PANIQUE DANS L'OREILLETTE sur France 2 à 22h30. Serge Lama lui réserve une petite surprise...

 

 

23.02.2009

23 février 2009 : La Voix du Nord

Article publié dans la Voix du Nord du 23 février 2009

index.png

  Serge Lama, le 21 mars à Roubaix : « Au fond, je fais du réalisme poétique »

 

Serge Lama promet de la nostalgie, des sourires... et un moment de connivence avec les femmes. : La Voix du Nord

Comme sur son dernier album, « L'Âge d'horizon », la guitare et l'accordéon accompagneront sur scène sa voix si familière. Serge Lama sera dimanche à Arras, et le 21 mars à Roubaix. Entretien.

PROPOS RECUEILLIS PAR CATHERINE PAINSET

metro@lavoixdunord.fr PHOTO PATRICK DELECROIX

 

Comment avez-vous choisi les chansons de ce nouvel album ?

« Vous savez, le choix est toujours un peu arbitraire. J'écris énormément, alors j'ai toujours beaucoup de chansons. Là, j'en avais une cinquantaine.

On en a d'abord retenu une trentaine, et à l'arrivée, on en a choisi seize. Un peu en fonction d'un concept musical. Et puis aussi en fonction des sujets, pour garder ceux que je n'ai pas trop dans mon tour de chant. Car au fond, les dernières chansons ne servent qu'à ça : apporter un peu de nouveauté. »

Quels sont ces thèmes ?

« Il n'y a pas de chansons sur l'enfance ou sur les souvenirs, parce que j'en ai qui sont déjà des tubes dans mon tour de chant. Il y a des chansons sur le temps qui passe, des chansons bilan, parce qu'il y a longtemps que je n'en avais pas écrit. Et puis bon, comme j'avais sorti un livre un peu érotique, j'ai repris cette couleur, surtout pour Objets hétéroclites, qui sera un moment de connivence, les soirs de spectacle, avec les femmes... Et puis ça m'amusait, aussi. »

Il y a un peu toutes les facettes de votre répertoire, de la poésie au rire ?

« C'est ça, c'est un peu une synthèse. Mais il n'y a rien de vraiment très drôle. Juste des choses sympathiques, amusantes, souriantes. Je n'ai jamais eu de chansons tellement drôles. Si on les regarde bien, le fond est plutôt gris. Les Petites Femmes de Pigalle, c'est un mec qui est cocu, qui va voir les filles pour se consoler, mais qui au fond est quand même malheureux. C'est la façon dont elles sont conçues musicalement qui donne l'impression que j'ai des chansons drôles. »

Quelles étaient, cette fois, vos envies musicales ?

« Il y a une couleur guitare et accordéon, puisque c'est mon accordéoniste, Sergio Tomassi, qui a réalisé le disque. »

Comment s'est imposé le titre ?

« C'est d'abord un jeu de mots avec l'âge de raison. Et puis ça représente un peu l'âge où je suis maintenant - entre 50 et 75 ans. Je trouvais que c'était une façon un peu poétique, un peu jolie, de dire une réalité. Parce que moi, au fond, je fais du réalisme poétique dans mes chansons, un petit peu à la façon des films de l'époque de Marcel Carné et de Jacques Prévert. »

Il y a deux duos avec des jeunes femmes, sur cet album...

« Oui. Le premier, c'était carrément nécessaire, puisque c'est un couple qui s'engueule, un couple qui a une trentaine d'années d'écart. J'aurais pu l'écrire à la première personne, mais je me disais que c'était plus rigolo d'avoir quelqu'un qui me l'envoie à la gueule, direct. Donc c'est la copine de mon fils, Marie Christophe, qui est comédienne et chanteuse, qui a fait ça. Pour l'autre, j'ai pris la fille de Sergio, Gélisdéa, qui a 16 ans, pour faire la voix d'enfant dans Verbaudrim-laine. On l'a traité dans l'esprit un peu comptine, petite fugue. »

Lesquelles auront leur place sur scène ?

« Je sais qu'il aura D'où qu'on parte, parce que c'est très nouveau, dans mon tour de chant, cette espèce de regard sur la destinée des hommes. Il y aura J'arrive à l'heure, qui est un bilan et qui remplacera Devenir vieux, que j'avais faite à 30 ans ! Et puis Objets hétéroclites, Les Hommes et les femmes, Alors que l'on s'est tant aimé.

Celle-là plaît déjà beaucoup aux gens, je le vois à travers internet. »

Vous posez-vous la question de savoir lesquelles resteront ?

« Vous savez, les chansons-monuments, elles datent d'une époque où on pouvait faire des télévisions où on chantait. Maintenant, on fait des télévisions où l'on parle ! Une chanson comme Alors que l'on s'est tant aimé, si je l'avais chanté cinq fois à la télévision comme quand j'ai sorti Je suis malade ou Chez moi, à mon avis, ça serait un tube. C'est ça, la différence. Maintenant, les chansons ne sont entretenues que par mon tour de chant. Alors il est évident que c'est plus difficile de faire des classiques... Mais je crois qu'il y en aura. »

Après plus de quarante ans de carrière, prenez-vous toujours autant de plaisir à toutes les étapes de votre métier ?

« Je dirais que j'ai de plus en plus de facilités à écrire des textes. Comme quelqu'un qui a fait beaucoup sa barre, et puis qui danse... Ça, avec le temps, c'est quelque chose qui s'est beaucoup amélioré. Autrement, sur le plan de la scène, le problème c'est le physique. J'ai un tour de chant qui, sans faire du rock'n'roll, n'est pas de tout repos. C'est le hic : je ne pourrais qu'obéir à mon corps, d'une certaine façon, c'est lui qui décidera. » •

> Dimanche 1er mars, à 18 h, au casino d'Arras. 41,50 E. Samedi 21 mars, à 20 h 30, au Colisée, 31, rue de l'Épeule à Roubaix.

43,50/38,50 E.

 

21.02.2009

21 février 2009 : mot de passe

3777-mot-de-passe-jeu.jpgLe 21 février 2009 à 18h55, Serge LAMA et Zoé FELIX sont les invités de Patrick SABATIER pour son nouveau jeu MOT DE PASSE.france2.gif

19.02.2009

19 février 2009 : Watt’s in – Maritima

1.png

Watt’s in est un programme musical indépendant à destination des télévisions locales et régionales.

vlcsnap-2018-04-03-23h42m36s129.png

Serge Lama est interviewé le 19 février 2009

vlcsnap-2018-04-03-23h42m48s004.png

 

REPLAY ICI

 

17 Février 2009 : Nous deux

Article publié dans Nous Deux du 17 au 23 février 2009.

 

serge lama

 

 
 

serge lama

 
 
 

17.02.2009

17 février 2009 : Entrevue avec Monique Giroux - Option musique

giroux1.png

Monique Giroux interview Serge Lama par téléphone lors de la sortie de l'âge d'horizon.

 

giroux2.jpg

 

EXTRAIT DE L'INTERVIEW


podcast

17 février 2009 : Rue Frontenac

ruefrontenac.gifArticle de Philippe REZZONICO publié sur RUE FRONTENAC.COM

 

 

L'Âge d'horizons de Serge Lama,

 

D'où qu'on parte, chante Serge Lama en ouverture de L'Âge d'horizons, son nouveau disque, disponible le 17 février. Lui, il est parti de Bordeaux, où il est né Serge Chauvier le 11 février 1943. Au plan artistique, il est parti de la finale des Relais de la finale de la chanson française 1964, concours qui a mené à ses deux premiers enregistrements, À quinze ans et Le Bouffon du roi.

 

Aujourd'hui, à 66 ans, Lama est en parfaite osmose avec sa voix de baryton, son écriture, les musiques de ses collègues (Christophe Leporatti, Yves Gilbert, Sergio Tomassi) et sa propre réalité.

 

Qu'il parle du destin auquel on peut rarement changer quelque chose (D'où qu'on parte, grandiose), qu'il décline une étude sociologie entre les sexes (Les Hommes et les Femmes), qu'il évoque le temps qui passe (J'arrive à l'heure, géante), les déchirures (Alors que l'on s'est tant aimés, bouleversante), les crimes passionnels (Accident d'amour, troublante) et l'époque révolue de sa grand-mère et de Brassens (La Lampe à pétrole, universelle), Lama a le mot juste et l'intention précise.

 

Sans délaisser son compositeur de toujours, Yves Gilbert, ainsi que Sergio Tomassi, qui l'aide  à revitaliser son catalogue depuis plus d'une décennie, Lama ramène un piano après une éternité sur certaines chansons, ce qui permet de donner du tonus et de la profondeur à certains titres et à offrir un meilleur équilibre entre chansons denses et chansons ludiques.

 

Mais – est-ce parce que le temps passe ? –, ce sont les chansons qui touchent le cœur et l'âme (J'espère, Socrate, Une histoire de rien) qui font plus d'effet que les joyeuses Que Viva Vivaldi et académiques Verbaudrimlaine. Peut-être parce que l'on sait que ce genre de chansons, Lama les maîtrise depuis très longtemps, peu importe d'où il est parti.

 

15.02.2009

15 Fevrier 2009: Nord Eclair

Interview de Serge lama avant le concert du 21 mars au colisée de Roubaix

 

Serge Lama fait le bilan

 

phpThumb_generated_thumbnail.jpeg

 

 

Peut-on dire que « L'âge d'horizons » est l'album de l'apaisement ?
>> C'est l'album d'un homme qui fait son métier avec passion et plaisir et qui ne cherche pas à prouver quelque chose. Ce qui n'empêche que j'en ai encore sous la pédale. J'ai écrit énormément et j'ai choisi des chansons originales par rapport à ce que j'ai déjà dans mon tour de chant.

Qu'entendez-vous par l'âge d'horizons ?
>> C'est l'âge où on regarde les choses et la vie d'une manière plus tranquille. La mauvaise ambition et le mauvais orgueil disparaissent. Quand on a 25-30 ans, la moindre chose est catastrophique.

L'envie est-elle toujours intacte ?
>> Complètement. Depuis le début, je suis vraiment impliqué dans mon métier.
J'ai toujours dit que mon métier représentait 150 %. Aujourd'hui, ce n'est plus que 75 % mais si on compte bien, ça fait beaucoup.

On sait que vous avez gardé des séquelles d'un terrible accident de voiture. Est-ce difficile la scène sur un plan physique ?
>> D'année en année, mon physique me fait un peu plus souffrir. À partir du moment où on reprend la route, avec les contraintes et les pressions que ça comporte, mon corps en prend un coup. C'est lui qui va me dicter mon avenir. C'est peut-être aussi la raison pour laquelle je fais d'abord une tournée d'un mois, pour voir où j'en suis.

Dans la chanson d'ouverture « D'où qu'on parte », vous écrivez : « C'est pas nous qui tenons les cartes »...
>> J'ai toujours eu un sens aigu de la fatalité. Je pense qu'il y a des carrefours dans la vie qu'on ne peut pas éviter. Je ne suis même pas sûr qu'on ait notre libre arbitre. Inévitablement, les deltas, qu'ils soient dans une vie modeste ou sous les hautes sphères, aboutissent toujours à la même chose : on arrive et on repart tout seul.

« Ma vie s'éloigne à vue de deuils, j'ai vu clouer tant de cercueils » dites-vous dans « J'arrive à l'heure ». C'est assez sombre, voire désespéré ?
>> Il y a aussi un plaisir d'écriture. J'écris beaucoup pour des mots. Je suis souvent pris dans une sorte de tourbillon. En même temps, J'arrive à l'heure est une chanson biographique pour ma génération. Pour beaucoup de gens, il y a un âge où vivre est fatigant. J'ai connu aussi des grands jouisseurs qui ont perdu leur libido et ils ne s'en remettent pas.

Aucun remords, aucun regret sur votre parcours ?
>> J'ai vécu ma vie comme chantait Aznavour. Je referais certainement la même chose si je devais recommencer parce que c'est dans mon caractère. Et puis, j'ai 65 ans donc je suis plus près du bout que du début.

Comment vous êtes-vous arrangé avec le bonheur ?
>> Je n'ai jamais eu le temps d'être heureux. J'étais trop occupé par ma carrière, j'étais dans ce qu'on appelle la fuite en avant. On n'a pas le temps de se demander qui on est, on ne sait même plus si on existe. Pendant trente ans de ma vie, j'étais la chose que je faisais. Maintenant, je suis plus conscient, je vis davantage pour moi.

Estimez-vous avoir musclé votre écriture au fil des années ?
>> C'est ce que pas mal de gens me disent. Je pense qu'il y a eu un après Napoléon. En 1994, l'auteur était différent de celui qui écrivait dix ans plus tôt. La différence s'est faite là. Et pour le chanteur, c'était la même chose.

Il vous colle à la peau ce Napoléon ?
>> C'est ce qu'on me demande le plus. Napoléon a été, quoiqu'on en dise, la première comédie musicale qui a eu du succès. Au départ, Starmania avait fait un mois en 1979 au Palais des Congrès avant d'être arrêtée.

Pourriez-vous rejouer un jour cette comédie musicale ?
>> Je ne sais pas. En tout cas, pas sous la forme dans laquelle elle était. Les gens retrouveraient leurs souvenirs, mais en moins bien.

« Lampe à pétrole » est dédiée à Brassens et à votre grand-mère. Que représentait cette dernière pour vous ?
>> C'était une femme que j'ai beaucoup aimée et réciproquement. Elle était analphabète et bergère. Elle a rencontré un notable avec lequel elle a vécu maritalement. Il y avait une grosse différence d'âge entre eux et quand il est mort, elle s'est retrouvée à la rue. Elle a été chassée par sa belle-famille et elle a eu une vie assez épouvantable.

Même chose pour la chanson « Accident d'amour » dédiée à un Bordelais. Celui-ci ne serait-il pas Bertrand Cantat ?
>> Vous avez vu juste. Celui qui le voit, tant mieux. Les choses sont jugées. Il a payé quand même de manière lourde un crime passionnel. Il a été beaucoup attaqué à l'époque. J'avais envie de lui faire un petit signe en retour.

Êtes-vous du côté de ceux qui prônent son retour artistique ?
>> Il ne va pas s'arrêter de vivre. Ou alors on n'a qu'à lui donner la peine de mort. À partir du moment où il est libéré, il a quand même le droit de chanter puisque c'est son métier.

Est-il vrai qu'initialement les maisons de disques avaient refusé de sortir « Je suis malade » ?
>> Absolument. Je pense qu'aujourd'hui ce serait pareil. On me dirait : « Ne penses-tu pas que ça va plomber les gens ? ». À l'époque, cela a été une bataille terrible. J'ai failli donner ma démission. Daniel Guichard m'a dit avec beaucoup d'honnêteté que Je suis malade allait être un bide royal. Mon père pareil. Ils ramenaient ça à des choses physiques qui les gênaient.

On vous a souvent catalogué comme le chanteur de « Femme, femme, femme » ou « Les petites femmes de Pigalle ». N'y a-t-il pas eu erreur sur la personne ?
>> Il y a eu une focalisation sur un tiers de ma personnalité. Les deux autres tiers ont été complètement occultés. Cela était une chose difficile pour moi. Je suis quelqu'un de gris, de nostalgique et, sans prétention, de profond. Je pense que la partie la plus importante de l'iceberg a été immergée. Ce sont aussi des titres qui arrangeaient les radios.

 

15 fevrier 2009 : Laurent Baffie

haut.jpg


Le 15 février 2009 de 11h00 à 12h00, Serge Lama est l'invité de Laurent Baffie sur Europe 1. L'émission a été enregistrée le 9 février 2009 de 19h00 à 21h00.

 

EXTRAIT

podcast

europe1.jpeg