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01.10.2016

22 septembre 1979 : Télé Magazine

Avant l'émission de Guy Lux "Palmares" du 26 Octobre 1976 Serge Lama a fait la une du télé magazine du 22 au 28 septembre 1979.

 
 
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01.01.2013

1 Janvier 2015: Quand tu chantes...

Stéphane Berne nous propose de mieux connaître Nana Mouskouri le temps d'un documentaire.

Serge Lama ami de Nana fait parti des intervenants.

Diffusion sur France 2 le 1er Janvier à 22h55

 

Extraits

 

28.12.2009

28 décembre 1984 : Paris Match

Article publié dans Paris Match le 28 décembre 1984.

serge lama

 

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27.12.2009

27 Décembre 1974: Ici Paris

Le 27 décembre 1974, le journal  ICI PARIS titrait en première page L’HOMME QUI A SAUVE SERGE LAMA. Voici le texte de l’article signé Pascal SEVRAN :


« C’est mon ami et c’est mon maître. Et j’ai tout de suite su que c’était lui. Lui qui allait m’apprendre à être. C’est mon maître et c’est mon ami. Et quand j’ai mal dedans mon être. Je passe une heure ou deux chez lui ».

medium_70_avec_gobineau.JPGL’ami, le maître, qui se cache cette chanson que vous entendez tous les jours sur les ondes. Serge Lama ne l’a pas inventé. Il existe ben et bien. Il s’appelle Marcel Gobineau et sans lui, nul doute, que vous n’entendriez pas Serge chanter aujourd’hui

 

Cette amitié est une longue histoire, comme un coup de foudre amical qui dure encore. Serge avait douze ans, lorsqu’il rencontra Marcel pour la première fois. C’était au théâtre des Capucines, où il venait tous les jeudis entendre son père chanter. Un soir que Marcel, alors directeur de scène, les raccompagnait chez eux, Serge lui dit en passant devant l’Olympia :

« Tu vois, un jour j’aurai mon nom en grand, qui brillera dans la nuit, et toi tu seras au premier rang et je te lancerai mes chansons.

« A partir de ce jour, m’avoue Marcel Gobineau, Serge a pris l’habitude de se confier à moi. Souvent, il venait me voir à la maison pour me raconter ses peines et ses joies d’adolescent. Moi, j’essayais de lui apprendre la vie. C’est comme ça que Serge devint un peu comme mon fils adoptif. Je n’ai jamais eu d’enfant, aussi, j’étais prêt à tout lui donner. Et puis il y eu ce terrible 12 août 1965. A l’entrée d’Aix-en-provence, une 404 lancée à toute allure s’écrasait contre un platane. Deux personnes trouvaient la mort : le frère d’Enrico Macias, Jean-Claude, et une jeune pianiste Liliane Benelli. Un troisième passager vivait encore, mais il n’était plus qu’un pauvre pantin disloqué lorsque l’ambulance le transporta à l’hôpital. C’était Serge Lama.

« Si jamais ce garçon s’en sort, déclara le chirurgien chargé de l’opérer, je crains bien qu’il ne remarche pas ».

 

Lorsqu’au petit matin, Serge émergea du coma, le premier visage d’ami que son regard rencontra fut celui de Marcel. Au courant de l’effroyable accident, celui-ci avait sauté dans un train et s’était précipité à l’hôpital d’Aix. Maintenant il serrait très fort dans les siennes les mains de Serge et lui proposait dès qu’il le pourrait, de venir passer sa convalescence à Paris, dans son appartement du boulevard de La Tour-Maubourg.

« En fait, me dit Marcel, pour lui comme pour moi, il ne pouvait en être autrement. C’était entendu sans même avoir été dit ».

La convalescence de Serge fut un long martyre que seule la présence de Marcel sut adoucir. Serge, en effet, dutmedium_72.2.jpg rester couché à plat sur de planches, le corps complètement immobilisé dans un corset de plâtre. Il ne pouvait même pas faire un geste.

« J’avais l’impression d’être un véritable sarcophage, un mort vivant, me dit Serge, et lorsque le désespoir me prenait une espèce de vague de tristesse m’envahissait et je pleurais alors doucement pendant de longues minutes ».

Mais Marcel était là, à ses côtés, qui veillait. Pour s’occuper pleinement de lui, il décida d’ailleurs, à la grande stupéfaction de ses amis, d’interrompre ses activités d’écrivain. Marcel Gobineau, en effet, est l’auteur de très populaires romans d’amour et d’aventures, dont Stéphanie, et une histoire traduite en quinze langues. Mais pendant deux ans, il ne toucha pas le moindre stylo…sinon pour recopier les paroles des chansons que Serge lui dictait, à moitié paralysé, sur son lit de souffrances.

« Sans Marcel, poursuit Serge, je me serais laissé mourir. Au début, il me faisait manger, me donnait à boire, m’aidait à me laver, me faisait rire aussi, et j’en avais bien besoin. C’est lui qui m’a vraiment redonné la force de croire en moi, de me battre pour que mon nom figure en haut de l’affiche »

 

« Jamais, je ne pourrai oublier »

Alors qu’au début Serge se voyait enfermé pour la vie, oublié à jamais, voilà qu’il reprenait le dessus grâce à Marcel.

« j’ai compris que la partie était gagnée, me dit ce dernier, le jour où j’ai de nouveau entendu éclater son rire, un rire énorme, contagieux qui vous donne toujours envie de rire avec lui. »

 

medium_avec_marcel_gobineau.JPGMarcel Gobineau n’attendait aucune récompense à son geste d’amitié, mais Serge, cependant, n’a jamais oublié.

Et le 15 janvier, lorsqu’il chantera sa chanson fétiche au Palais des Congrès, dans un grand récital, un homme de soixante-trois ans, au premier rang, aura les larmes aux yeux. Car Serge ne pensera qu’à lui, son maître, son ami…

Pascal SEVRAN

 

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24.12.2009

24 décembre 1989 : Le réveillon de Noël 1989 avec Serge Lama

Pour le réveillon de Noël 1989, FR3 proposait une émission de Maritie et Gilbert Carpentier "les bons moments". Un show de Charles Aznavour auquel participait Serge Lama.

 

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23.12.2009

23 Décembre 2003: De l'autre côté du miroir

 En décembre 2003, Patrick Sébastien invitait Serge Lama dans l' émission "De l'autre côté du miroir".

serge lama

Dans cette émission (il y en a eu trois, toutes diffusées fin 2003)) l'invité se retrouvait soit face à une personne décédée qui lui était chère soit face à lui même. Patrick Sébastien s'était fait la tête de Serge Lama , Lama s'est donc retrouvé face à lui même . L'émission commençait par une chanson écrite et interprétée dans le pur style de Lama, s'en est suivi une rencontre entre les deux Lama. Une situation assez troublante pour l'artiste.

 

serge lama

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Le musicien s’endort la tête pleine de violons
Le magicien s’endort le cœur plein d’illusions
Il se croit pauvre le funambule
Sous le chapiteau majuscule
Ses chansons le mèneront à l’Olympia
Peut-être

La comédienne voit monter le grand escalier
La pianiste envole ses doigts sur le clavier
Elle se pend haut l’acrobate
Sous elle les bravos éclatent.
Ses chansons mèneront Sarah à l’Opéra
Peut-être

Saltimbanque
Rien en banque
Et tant de richesses à donner
Guitariste pour touriste
A la terrasse des cafés
Même si ça devient jamais
Même s’il fallait en crever
Pour rien au monde ils ne changeraient de métier

Il a jonglé pendant des heures
Il est épuisé
Il avait pourtant appris par cœur
Il s’est trompé
Les doigts brûlés par la guitare
Il s’endort sur un banc de gare
L’année prochaine il y sera à l’Olympia
Peut-être

Elle a raté le dernier trou
On ne l’a pas payé
Elle a chanté dans une cour
La voix cassée
Les pieds brûlés par quatorze heures
De répétition et de sueur
L’année prochaine elle y sera à l’Olympia
Peut-être

Saltimbanque
Rien en banque
Et tant de richesses à donner
Guitariste pour touriste
A la terrasse des cafés
Même si ça devient jamais
Même s’il fallait en crever
Pour rien au monde ils ne changeraient de métier

Saltimbanque
Rien en banque
Et tant d’amour à partager
Clown triste
Equilibriste
Sur le fil de la liberté
Même s’il fallait en crever
Pour rien au monde ils ne changeraient de métier

Pour rien au monde
Je ne changerai de métier.

 

   

22.12.2009

22 décembre 1994 : Paris Match

medium_Parismatch.jpgDans le Paris Match du 22 décembre 1994, 3 pages sur Serge Lama, sous la plume  de Virginie Merlin.

 

 

serge lama

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20.12.2009

20 décembre 2005 : Serge Lama plaide pour Brel

Le 20 décembre 2005, les téléspectateurs Belges ont élu Jacques Brel plus grand Belge de tous les temps. Serge Lama avait 2 mn 30 pour convaincre le public de voter pour Jacques Brel, voici le plaidoyer:

 


Serge LAMA parle de BREL (2) par SERGELAMA

 

 

Pour moi, BREL est un homme de foi, qui ne croyait que dans les hommes, à la manière d’un Erasme au 16ème siècle, par exemple.

Le seul vrai pays dont il se revendique, c’est L’ENFANCE et son enfance, c’est la Belgique dont il épouse avec souffrance et ironie les déchirements et les contradictions. Il a exporté la Belgique au-delà des frontières, car nul ne peut ignorer que BREL est Belge, BREL est tellement Belge qu’on se demande parfois si les Marquises ne sont pas une de vos anciennes colonies ! Tous les personnages de BREL sont Belges et les chansons de BREL sont les meilleures histoires belges qui nous aient fait rêver ou rire dans la communauté francophone.
Si ce soir, il fait partie des dix personnalités nominées, c’est uniquement parce que le public le large public, et donc pour cela que les Belges l’ont voulu, et pour aucune autre raison, ce n’est pas le résultat d’un lobbying, mais d’une vraie ferveur populaire.

La réputation de Brel dépasse les frontières de la francophonie, avec « NE ME QUITTE PAS », avec « QUAND ON N’A QUE L’AMOUR », il a touché à l’universel, Brel est un homme du présent, il ne savait pas chanter en play-back Brel est un rockeur, il jouait de la guitare sèche et il défendait déjà les valeurs européennes.
Là où d’autres transpirent de l’eau, Brel transpirait son âme et c’est ici même, d’ailleurs, dans cette salle, qu’il a fait son dernier tour de chant, -tout ce qu’il faisait passait d’abord par la Belgique- où il a fait l’homme de la Manchia.

Brel est mort depuis presque 30 ans, et à l’instar de Piaf, on parle toujours de lui, car ces deux là chantent ce qu’il y a de plus poignant dans l’être humain. Ils se sont tous les deux « suicidés d’amour » en ouvrant les bras.
Outre le fait sans importance, que sans lui, je ne serai pas là ce soir et peut être même je n’aurai jamais chanté, il a démontré que l’on pouvait se faire écouter pendant une heure avec un minimum de musiciens et encore moins d’éclairage quand Brel chantait sur scène, et qu’on le voyait du balcon de l’Olympia, petit, qu’on avait 12-13 ans, on croyait voir trembler en bas, tout en bas, tout petit, « la marionnette de Dieu » et quand il chantait JEF, il disait bien le parterre, et le parterre tendait les mains, comme ça (et là Serge joint le geste à la parole), et quand un soir de 1964,  j’ai eu la chance d’être là, il chantait Amsterdam, tous les « marins d’eau douce » que nous étions, étions K.O., debout, à l’applaudir, des minutes, des minutes, des minutes, des minutes, et il n’a pas rechanté une autre, il n’a pas fait de bis.

Brel était un homme, un vrai, je n'ai jamais vu cela avant ni après, et je crains de ne le voir plus jamais.

Serge Lama

 


 

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Le conte de Noël de Serge Lama

Un conte de Noël signé Serge Lama était publié dans Télé Star le 20 décembre 1983


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Pour le lire : Conte_de_Noel

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16.12.2009

16 décembre 2005: Le Fou du Roi

serge lama

 

medium_france_inter.gifLe 16 décembre 2005, Serge Lama était l'invité du Fou du roi, émission de Stéphane Bern sur France Inter.

 

Emission de 2005:
podcast

 

 

16 décembre 2005 : Regarde les hommes changer - Europe 1

serge lama

  

De 15h30 à 16h30, Serge Lama était l'invité le 16 décembre 2005 de Frédéric TADDEI sur Europe 1 dans l'émission "Regarde les hommes changer".

 

 

 

  

EXTRAIT AVEC SERGE LAMA
podcast


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14.12.2009

14 décembre 1984 : accident tragique des parents de Serge Lama

medium_parents.jpgLe 14 décembre 1984, les parents de Serge sont victimes d'un accident de la route. Son père décède sur le coup, sa mère vivra, dans le coma, un sursis de trois mois. « Il l'apprend quelques instants avant d'entrer en scène et se jette sous les projecteurs à corps perdu, raconte Eddy Marouani. Écris-moi, Joséphine, que je t'aime tant, que je t'aime trop est chanté comme un oratorio à ses parents, comme s'il pouvait les retenir. » (10) « Je l'aurais appris plus tôt, je m'effondrais », avouera Lama. « Ma seule fierté, ajoutera-t-il, c'est que mon père a eu réellement un enterrement de saltimbanque. On n'a pas enterré le représentant en boissons qu'il a été pendant trente ans, mais l'artiste qu'il fut jusqu'à trente-trois ans. »

 

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11.12.2009

11 décembre 2005 : TV Hebdo

Après le passage de Serge Lama à Chanter La vie le 9 décembre 2005, TV Hebdo Le Parisien du 11 au 17 décembre 2005 publiait cet article.

 

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Serge Lama "L'accordéon respire"

 

Pour le chanteur, chanson rime souvent avec accordéon.

Théâtre Marigny-Robert-Hossein, à Paris. Dans moins d’une heure, Serge Lama retrouvera son complice, Sergio Tomasi, accordéoniste virtuose pour un récital qu’il promène depuis février 2004 dans toutes les villes de France. Serge Lama, 62 ans, heureux et libre, comme le prouvent l’album et le DVD « live » Accordéonissi-mots*.

 

Comment avez-vous organisé ce plateau avec Pascal Sevran ?

Je n’ai pas dit grand chose car Sevran est toujours au bord de l’Ohio, stressé. Il m’a proposé une série de mes chansons et j’ai fait le choix. Chez moi et Les Ballons rouges attaquent bien en télé. En revanche, il me serait impossible de donner L’Algérie, comme je l’ai fait sur scène dans une émission.

La télévision manquerait-elle d’audace ?

Un tube comme Une île est peu diffusé au petit écran. On juge la chanson trop longue. La première fois que j’ai voulu la passer, c’était après avoir remporté la Rose d’Or d’Antibes en 1969. J’étais invité chez Guy Lux. Très pète-sec, il l’a trouvée « chiante », avant de préférer la face B. C’est toujours comme ça la première fois. Cela dit ça a rendu très vite ce titre célèbre.

Avez-vous en mémoire des morceaux accompagnés d’un accordéon qui vous ont marqué ?

Jacques Brel n’aurait presque pas pu se passer de cet instrument. J’ai eu la chance d’assister à la première d’Amsterdam. Il n’y a qu’un accord plaqué, mais il est joué par un mec du niveau de Marcel Azzola. Déjà toute la chanson était là ! L’accordéon, c’est cette force. Avec son soufflet, il respire comme un poumon.

Sur la pochette, vous évoquez « des chansons mal aimées ». En avez-vous eu tant que ça ?

Je pourrais vous parler de L’Esclave car personne ne me la demandait sur scène. Aujourd’hui, le public me la réclame. Cela dit, quand j’ai proposé Je suis malade à ma maison de disques, j’ai dû mettre ma démission en balance pour que le directeur accepte que je l’enregistre.

On dit que vous avez un projet d’écriture ?

Ce n’est pas un projet. Il s’agit de remettre en forme des poèmes érotiques et un peu « hard » que je n’ai jamais chantés. Fasciné par Baudelaire, j’ai toujours eu une inspiration qui allait dans ce sens. J’ai même censuré des mélodies comme L’Esclave, ou Je te partage, qui faisait six pages et dont je n’ai conservé que ces deux vers qui étaient un peu érotiques : « Je lècherai avec ma bouche / Les endroits que les autres touchent ». Il y a des choses qu’on ne peut pas chanter, mais qu’on peut faire lire… Et puis, je les glisserai peut-être dans mon futur album.

Propos recueillis par François Cardinali

* Disque et DVD Warner Music France

 

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10 décembre 1994 : Télé 7 jours

Dans son numéro du 10 au 16 décembre 1994, Télé 7 jours consacrait une double page à Serge Lama.

 

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