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12.04.2009

12 avril 2003 : C’est au programme

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Serge Lama participe le 12 avril 2003 à l'émission C'est au programme présenté par Sophie Davant. Ils évoquent la sortie du CD live Bercy.

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EXTRAIT AUDIO 

 

11.04.2009

11 Avril 2003: Le nouveliste

Article après le concert donné à Trois Rivière salle J-Antonio Thompson

 

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09.04.2009

9 Avril 2003: Cyberpresse

Annonce de la participation de Serge Lama à une émission Quebéquoise ( sur TVA)

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Mitsou sera à la barre d'une nouvelle émission à TVA

 

Mitsou fait un retour à la télé.

Elle animera l'émission Clin d'œil pour la période estivale sur le réseau TVA. On se consacrera à la mode, aux designers et aux agences de mannequins entre autres. Mitsou est d'ailleurs directrice d'un magazine qui porte le même nom.

Trois chroniqueuses vont appuyer le travail de Mitsou ; Julie Anne Richard, Sophie Grégoire et Marie-Sisi Labrèche.

Déjà six émissions ont été enregistrées. Parmi les invités qui visiteront ce plateau, à noter Serge Lama, Clodine Desrochers, Marie-Chantal Toupin et Gabrielle Destroismaisons.

05.04.2009

5 Avril 2003:Salle Wilfried Pelletier - Montréal

Serge Lama était en Concert à Montréal, salle Wilfrid Pelletier - Place des Arts les 4 et 5 Avril 2003

 

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La Presse du 5 avril 2003

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En tournée au Québec, le chanteur de 60 ans partage ses joies et ses souffrances.

En tournée au Québec, Serge Lama s'arrête à la Place des Arts, ce soir et samedi. À 60 ans, le chanteur évoque ses joies et ses souffrances.

 De Chauvier à Lama
«À partir du moment où j'ai changé de nom, à 20 ans, tout est allé mieux dans ma vie, j'ai commencé à être bien dans ma peau», affirme Serge Lama, né Serge Chauvier, le 11 février 1943. «Pendant mes 40 ans de carrière, j'ai fait des compromis. Désormais, j'ai décidé que je ne ferai que ce que je voudrai», déclare Serge Lama.

 Odeurs de coulisses
«J'ai toujours voulu faire ce métier», lance le chanteur qui, adolescent, a voulu «venger» son père qui avait abandonné la carrière de chanteur aux débuts des années 50. «Grâce à mon père, j'ai été élevé dans le music-hall, j'ai vécu dans les paillettes, d'où ces chansons futiles qu'on me reproche comme 
Les petites femmes de Pigalle.

Fatalité de la ferraille
Août 1965. Un accident d'auto broie ses os et son âme. La femme de sa vie, la pianiste Liliane Benelli, meurt à ses côtés. «Cette femme mythique m'a révélé l'amour. Presque toutes mes chansons comme 
D'aventures en aventures parlent d'elle», dit Serge Lama, qui se dit victime d'une «fatalité de la ferraille», car il a aussi perdu ses parents dans un accident de voiture, en 1984. Le même jour à presque 20 ans d'écart avec son propre accident. Éprouvé par la vie, Serge Lama déclare «l'envie de chanter, de monter sur scène est restée intacte.»

 Lama et les femmes
«Les femmes ont beaucoup compté dans ma vie. C'est Dalida qui a lancé 
Je suis malade, c'est Zizi Jeanmaire qui a lancé D'aventures en aventures. J'ai beaucoup écrit pour Nana Mouskouri et Marie-Paule Belle, qui sont de grandes amies. J'admire Diane Dufresne pour sa voix, la folie qu'elle a, en plus du talent. Elle devrait avoir le même succès international que Bjork», estime Serge Lama.

Du sexe et de l'âme

Serge Lama souhaite faire un disque de duos avec des chanteuses qu'il aime et qu'il admire, les Isabelle Boulay, Linda Lemay ou encore Lara Fabian, qui a chanté Je suis malade avec lui en 1995, alors qu'elle était inconnue en France. «La scène, c'est du sexe et de l'âme. Sinon, ça ne fonctionne pas», dit Lama, qui recommande aux artistes de chanter «jambes écartées, bien campées sur le sol».

Le plus récent disque de Serge Lama, Feuille à feuille, est disponible au Québec depuis 2002.

Radio Canada du 6 avril 2003

27.03.2009

27 Mars 2003:La tribune

Toujours en tournée au Quebec, article dans le journal La Tribune

 

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22.03.2009

22 Mars 2003:La Tribune

Dans la presse canadienne

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20.03.2009

20 Mars 2003: Voir

Napoléon viré Verlaine
 

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Plus dépouillé, plus libre des conventions, l'album Feuille à feuille de SERGE LAMA semble avoir rallié plusieurs récalcitrants. Ne reste qu'à vérifier ce qu'il advient sur scène de cette transformation venue à point, pour un Lama sexagénaire depuis quelques jours.
 
À l'aube de ce qui allait devenir une carrière, Serge Chauvier pose son doigt au hasard dans un dictionnaire et tombe sur le mot lama. Geste qui, autour de 1963, achève de créer le chanteur Serge Lama. Un nom lui adhérant tellement à la peau qu'il finit par en faire son nom civil, si bien que son fils, Frédéric, s'appelle aussi Lama.

Lama, rien qu'un patronyme, après tout. Mais comment le dissocier dans notre mémoire des tubes Je suis malade, Souvenirs... Attention... Danger !, Chez moi, La Vie lilas, Les Glycines, Le 15 juillet à cinq heures... Ou encore du Napoléon qu'il incarna au début des années 80 dans une comédie musicale atteignant le million de spectateurs, puis donnant lieu à trois albums. Alors qu'on retient souvent de façon exclusive l'artiste de variétés, sinon le macho franchouillard qu'il a parfois personnifié, l'auteur-interprète réclame aujourd'hui que l'on reconsidère son répertoire plus largement. Un plaidoyer que son plus récent enregistrement appuie très bien.

Je suis... Lama
Adulé des masses, raillé par nombre d'intellectuels, Lama n'en a pas moins débuté aux côtés de Barbara, après s'être vu refuser tout avenir par ses profs de chant. Quelque part entre Brel et Bécaud, il connaît la culmination de son succès dans la décennie 1970, épaulé par les compositeurs Yves Gilbert et Alice Dona.

"Entre le noble et le vulgaire / tu devras choisir ta frontière [...] / Voilà, ce que c'est qu'être star" (Star): quelques mots qui résument bien le parcours global d'un chanteur ballotté entre le désir de reconnaissance et un certain fond poétique. En 2001, Serge Lama réussissait à étonner avec Feuille à feuille, album délesté du piano et des arrangements pompiers qu'on a pu lui reprocher, donnant beaucoup de place aux cordes et à l'accordéon. Une façon, en fait, de rejoindre ses propres débuts, soit la période de cabarets. Dans la pièce Voici des fleurs, des fruits, Lama brode à partir d'un quatrain de Verlaine, pour ensuite rendre hommage, dans Les Poètes, à ces "oiseaux sans ailes" dont il est dit qu'"il faut les aimer morts, il faut les fuir vivants". Déjà ça de pris.

Fêtant simultanément ses 60 ans d'âge et ses 40 de carrière, Serge Lama semble plus inquiet pour la chanson que pour lui-même, en quelque sorte rajeuni: "Je crois que c'est un âge qui fait peur aux gens. Soixante ans, c'est la mise à la retraite, c'est autour de là que les gens sortent de leur vie professionnelle; certains sont chassés de leur vie tout court. Moi, j'ai la chance d'être un chanteur connu, qui a réussi à installer une carrière solide, comme il n'y en aura peut-être plus, hélas, beaucoup dans l'avenir parce que c'est moins facile. Il existe une nouvelle chanson française, oui, mais elle ne passe pas à la radio, ce qui complique beaucoup la tâche des nouveaux aspirants. Quand vous ne passez pas à la radio, comment installer un patrimoine? Il faut au moins 20 chansons que tout le monde connaît pour bâtir une carrière."

Malgré qu'il admire l'ascension de Thomas Fersen ou de Lynda Lemay, Lama demeure assez pessimiste, voyant dans des phénomènes tels Star Académie un désir pour le public de se contempler lui-même. D'un point de vue strictement personnel cependant, il ne craint plus les aléas et profite de la liberté acquise: "Le succès, on s'y habitue au bout d'un moment. Ça fluctue évidemment, aucune carrière n'est plane, même Maurice Chevalier et Aznavour ont eu plein de creux. La notoriété, on vit avec, on s'habitue à ce que les gens nous reconnaissent comme on reconnaît le boulanger du quartier. Maintenant, j'ai atteint l'âge de la liberté, de faire ce que je veux, de réaliser des rêves qui me restent. Tant qu'on est dans la grande folie de la réussite, on est pris dans un tourbillon qui n'est pas de la liberté. Moi, je suis devenu vedette à 29 ans pour aller de tournée en tournée, d'obligation en obligation, alors que maintenant, je peux faire ce que je veux, comme je veux, au moment où j'le veux."

Miroirs, miroirs...
Bien sûr, l'homme n'a pas fini de lutter avec son image. Loin de vouloir renier ses dimensions romantique ou humoristique, il tient à rétablir l'équilibre: "Bizarrement, mon image - probablement à cause du contexte des apparitions télévisées - est pour la plupart des gens celle d'un homme convivial, drôle, exubérant. Je me rends compte avec l'âge que le chanteur a longtemps occulté l'auteur, que l'image du chanteur au rire célèbre a beaucoup occulté l'essentiel, c'est-à-dire le chanteur aux textes plutôt graves ou littéraires. Et ça, ça commence à s'inverser. Même les critiques, en réécoutant mes anciennes chansons, s'aperçoivent qu'elles étaient pas si mal que ça!"

Illusion, le changement de cap récent? Simple changement d'attitude de la part de certains médias? "Je vous signe mon papier, s'exclame l'ex-empereur, que vous prenez 10 de mes chansons d'auparavant et que vous les traitez comme on l'a fait avec le dernier album - c'est ce qu'on fait sur scène d'ailleurs -, et vous verrez qu'il n'y a aucune différence."

Il est vrai que, sur Feuille à feuille comme sur les nombreux disques plus anciens, deux Lama coexistent: le léger, le nostalgique. Vrai aussi que le premier n'a droit qu'à un maigre 10 % du terrain. Aujourd'hui, toutefois, le chanteur a davantage appris à se retirer derrière les mots, à les caresser plus doucement, pour les laisser s'exprimer d'eux-mêmes, ce qui n'en fait que mieux ressortir l'aspect plus profond de son écriture. "Ma nostalgie vient de loin, dit-il en paraphrasant Je suis nostalgique, c'est-à-dire dès le sortir de ma mère! J'ai une nostalgie un peu slave, un peu russo-tzigane machin, et j'ai un peu la fausse gaieté russe, qui casse les verres à la fin, qui va dans l'excès pour le malheur comme pour la joie."

Cela fait plus de deux ans que Serge Lama se promène avec son ensemble réduit, en contraste total avec la formule symphonique expérimentée auparavant. Avec cette équipe intime, il a eu l'occasion de remodeler son répertoire en regard des changements artistiques lui ayant souri sur disque. Une opération désormais achevée, dont on percevra non seulement l'écho sur un disque live, mais aussi sur le prochain album studio, destiné à poursuivre la veine de Feuille à feuille.

La façon la plus immédiate de tester le Lama nouveau demeure évidemment de le rejoindre au Grand Théâtre, pour un des deux concerts offerts. "Je ne sais pas si les spectateurs sont surpris, conclut Lama à propos de la tournée actuelle, mais en tout cas ils sont contents. Et je suis ravi qu'ils soient ravis, car j'ai, avec mes musiciens, vraiment réussi à trouver une nouvelle façon de présenter les anciennes pièces."

Thierry Bissonnette

Les 22 et 23 mars Au Grand Théâtre

 

20 Mars 2003: Liaison, le journal de l'Université de Sherbrooke

Serge Lama était à la salle Maurice-O’Bready le mercredi 26 mars à 20 h pour présenter son nouveau spectacle Feuille à feuille.

Concert annoncé dans le journal de l'université.

 

Liaison, le journal de l'Université de Sherbrooke, 20 mars 2003

 

Serge Lama
Feuille à feuille

Il y a de ces rencontres qui sont inoubliables. Le Centre culturel vous propose, pour un soir seulement le mercredi 26 mars à 20 h, une rencontre prometteuse, un coup de cœur assuré avec un des plus grands artistes de la francophonie, Serge Lama. Un rendez-vous incontournable pour tous les amoureux de la chanson.

Avec sa voix grave et puissante, des paroles alliant tendresse et gouaille, ce chanteur à texte qui s’inscrit directement dans la lignée des Aznavour et Brel est aujourd’hui reconnu comme un véritable monument de la chanson française. Artiste polyvalent, Serge Lama a touché avec un égal bonheur à la comédie musicale, au théâtre et à la musique symphonique!

Fort du succès remporté lors de son passage aux Francofolies 2002, en août, Serge Lama revient en tournée au Québec. De passage sur les planches de la Salle Maurice-O’Bready, il a fait le choix de se retrouver sur scène avec quelques musiciens seulement, histoire de renouer avec la magie et la simplicité. Certes, vous aurez droit à ses classiques tels que Je suis malade, Chez moi, D’aventure en aventure, Une Île et plusieurs autres, mais vous découvrirez aussi la beauté et la subtilité de ses nouvelles chansons.

Spectacle intimiste et acoustique

Serge Lama vient présenter un spectacle magique, acoustique et intimiste où il parcourt, durant près de trente chansons, les quatre décennies de sa carrière tout en accordant la place tant à ses grands succès qu’aux nouvelles chansons de son dernier album Feuille à feuille, qui réunit un seul thème, les femmes, en 14 chansons. Après l’expérience symphonique, Serge Lama adopte une formule minimaliste avec cet album.

Sur des musiques de Christophe Leporati, Nicolas Montazaud et Yves Gilbert, Serge Lama nous offre dans ce plus récent album quelques-uns des plus beaux textes de sa carrière. Des rythmes bossa nova de Quand est-ce qu’on fait l’amour? aux trompettes western de Voici des fleurs, des envolées satiennes de Femme adieu à un duo bouleversant avec Lena K sur Quand on revient de là, Lama nous embarque dans un voyage sonore époustouflant. Avec cet album, il a voulu mettre sa voix et les arrangements au service des chansons.

Serge Lama se définit comme un être profondément mélancolique. La plupart des chansons sont empreintes de cette douce mélancolie. Il s’est d’ailleurs inspiré du Québec pour en écrire une, qui s’intitule Les Québécoises.

40 ans de carrière

Serge Lama a célébré à Paris le 11 février ses 60 ans de vie et ses 40 ans de carrière avec un concert particulier à Bercy devant près de 15 000 personnes. Né en 1943, Serge Lama, fils unique, grandit dans le sillage d’un père artiste, Georges Chauvier, premier prix de Conservatoire de Bordeaux et chanteur dans des opérettes. Celui-ci est contraint de quitter la vie d’artiste et devient représentant. C’est de la vocation artistique brisée de son père que naîtra celle de Serge Lama. Adolescent solitaire, il voulait à tout prix réussir là où son père avait échoué.

Sa carrière fructueuse prouve qu’il a réussi comme il se l’était juré. Serge Lama a écrit de la comédie musicale, joué au théâtre et fait rêver plusieurs de ses fans. Cet artiste offrira à la Salle Maurice-O’Bready un spectacle digne du grand Serge

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12.03.2009

12 Mars 2003:Le soleil

Conférence de presse avant le spectacle au grand théâtre de Québec les 22 et 23 mars

 

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11.03.2009

11 mars 2003 : Le journal de Montreal

 

serge lama

 

Le retour du cousin

Serge Lama

Par Maxime Demers 

«Il y a des gens qui aiment courir ou jouer au hockey ; moi, c’est être sur scène que j’aime, explique Serge Lama. C’est une passion qui n’a jamais été désarmée et qui est même revenue en force récemment. Ces temps-ci, je me sens comme si j’avais 20 ou 30 ans.» 

Par le plus grand des hasards, Serge Lama a célébré son 60e anniversaire le 11 février passé, jour où il a lancé sa nouvelle tournée sur la scène du Palais Omnisports, à Bercy. Un nouveau départ? Tout à fait.

«La soixantaine, ça m’arrange», avouait le plus sérieusement du monde le chanteur, rencontré cette semaine dans son hôtel du centre-ville. «J’ai eu la sensation qu’à partir de cette date symbolique du 11 février 2003, je recommençais quelque chose de nouveau, mais dans la même profession. Je me sens neuf et libre. Vous savez, c’est rassurant de se dire qu’on a 40 ans de carrière derrière soi. Quarante ans de carrière, c’est un coussin assez confortable qui permet une liberté qu’on n’a pas après 20 ans de carrière, par exemple.»

Cette nouvelle tournée québécoise se fera donc dans le même esprit de confidence que son plus récent album, Feuille à feuille, un disque «épuré et minimaliste» acclamé par l’intelligentsia culturelle française comme le «grand retour de Lama». Cet élan d’épuration provient entre autres du fait que, pour la première fois de sa carrière, Lama s’est départi de son pianiste.

«Le piano est un instrument qui prend énormément de place, explique-t-il. Quand, à la base, on chante avec un piano et une batterie, c’est comme si on était accompagné d’un tank. Alors que dans ce nouveau format – percussions, guitares, accordéon –, tout est plus léger, en dentelle. Et autant sur disque que sur scène, c’est ce qui fait toute la différence pour les gens qui me voient chanter depuis 40 ans. Ce format épuré a donné une nouvelle vie et de nouvelles couleurs à mes classiques.»

Classiques
Et classiques il y aura si on se fie à la générosité légendaire du bonhomme. Sa devise à ce sujet est très simple: le public est roi.

«On est obligé de se plier aux exigences du public, convient-il. Et il ne faut pas trop lui voler ses morceaux. Parce qu’arrivé à mon âge, nous sommes des morceaux du passé de la vie des gens. Il faut tenir compte de ce facteur en faisant la sélection des chansons. Je ne peux pas me permettre de ne pas chanter Je suis malade, Une île et L’Algérie, par exemple.

«En fait, nous, les chanteurs populaires, nous sommes de vieux cousins qui reviennent tous les deux ou trois ans pour raconter leurs histoires. Et ce que les gens veulent, c’est retrouver ce même cousin qui était venu leur raconter ses histoires quelques années plus tôt…»