17.02.2009
17 février 1993 – JT 13 H – France 2
08:51 Publié dans 1993, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
17 février 1974 : Dernière à l'Olympia
08:29 Publié dans 1974, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (0)
17 février 1976 : Salle de musique à Chaux de Fonds (Suisse)
08:27 Publié dans 1976, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0)
17 février 1978 : La Roche sur Yon
08:16 Publié dans 1978, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0)
17 février 2009 : Rue Frontenac
Article de Philippe REZZONICO publié sur RUE FRONTENAC.COM
L'Âge d'horizons de Serge Lama,
D'où qu'on parte, chante Serge Lama en ouverture de L'Âge d'horizons, son nouveau disque, disponible le 17 février. Lui, il est parti de Bordeaux, où il est né Serge Chauvier le 11 février 1943. Au plan artistique, il est parti de la finale des Relais de la finale de la chanson française 1964, concours qui a mené à ses deux premiers enregistrements, À quinze ans et Le Bouffon du roi.
Aujourd'hui, à 66 ans, Lama est en parfaite osmose avec sa voix de baryton, son écriture, les musiques de ses collègues (Christophe Leporatti, Yves Gilbert, Sergio Tomassi) et sa propre réalité.
Qu'il parle du destin auquel on peut rarement changer quelque chose (D'où qu'on parte, grandiose), qu'il décline une étude sociologie entre les sexes (Les Hommes et les Femmes), qu'il évoque le temps qui passe (J'arrive à l'heure, géante), les déchirures (Alors que l'on s'est tant aimés, bouleversante), les crimes passionnels (Accident d'amour, troublante) et l'époque révolue de sa grand-mère et de Brassens (La Lampe à pétrole, universelle), Lama a le mot juste et l'intention précise.
Sans délaisser son compositeur de toujours, Yves Gilbert, ainsi que Sergio Tomassi, qui l'aide à revitaliser son catalogue depuis plus d'une décennie, Lama ramène un piano après une éternité sur certaines chansons, ce qui permet de donner du tonus et de la profondeur à certains titres et à offrir un meilleur équilibre entre chansons denses et chansons ludiques.
Mais – est-ce parce que le temps passe ? –, ce sont les chansons qui touchent le cœur et l'âme (J'espère, Socrate, Une histoire de rien) qui font plus d'effet que les joyeuses Que Viva Vivaldi et académiques Verbaudrimlaine. Peut-être parce que l'on sait que ce genre de chansons, Lama les maîtrise depuis très longtemps, peu importe d'où il est parti.
07:00 Publié dans 2009, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : serge lama
17 février 1977 : Ciné Revue
06:50 Publié dans 1977, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0)
17 février 1966 : super 45 tours
super 45 tours
- AVEC LEURS BEAUX SOURIRES (Serge Lama - Emil Stern)
- ON N'EST PAS NÉ POUR RIEN (Serge Lama - Emil Stern)
- DIS, PEDRO (Serge Lama - Emil Stern)
- LES PAGES BLANCHES (Serge Lama - Emil Stern)
|
06:45 Publié dans 1966, CD, DVD, Vinyle et Vidéo | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : serge lama
16.02.2009
16 février 1980 : Interview - FR3 Radio Pays de Loire

Entre 1978 et 1981, différents entretiens avec des écrivains, musiciens, acteurs…. ont été diffusés sur la radio FR3 Pays de Loire. L’interview de Serge Lama a été réalisée pendant sa tournée et diffusée le 16 février 1980.
EXTRAIT
23:42 Publié dans 1980, Serge Lama à la radio | Lien permanent | Commentaires (0)
16 Fevrier 1977: Salut
22:31 Publié dans 1977, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0)
26 Février 2011: SMS
Message de Serge à ses fans suite à son anniversaire.
Le 26-02-2011,
J'ai été heureusement surpris par le nombre de lettres reçues à l'occasion de mon
anniversaire. Vous attendez je pense impatiemment, petits voyous, de me fêter le prochain,
afin de donner libre court à des fantaisies « gainsbourgiennes », ne vous en privez pas, c'est
une position que je comprends... Là-dessus, je reprends le collier et la prochaine fois je vous
parlerai de Proust dont la recherche, hélas, n'a pas trouvé son public, lors du passage des
deux épisodes sur France 2, qui n’étaient pourtant pas si mal que ça. Le monde sophistiqué
et snob de Proust m'a aussi agacé quand j'étais très jeune, maintenant j'ai compris que les
personnages ne sont qu'un appui pour faire découvrir autre chose. Lire Proust demande une
recherche et ce n'est pas du temps perdu...
S.L
21:37 Publié dans 2011, SMS- Mots de Serge | Lien permanent | Commentaires (0)















