03.02.2009
3 février 2007 : Le journal de Montréal
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3 février 2007 : L'Est Républicain
Serge Lama était en concert à Ludres le vendredi 2 février 2007.
Le journal l'EST REPUBLICAIN (édition de Nancy) publiait le lendemain un article intitulé Le temps de la rengaine.
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02.02.2009
2 février 2000:La Revue (Canada)
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01.02.2009
Février 2003: France Dimanche
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1er février 2000: Le Quotidien
Article du journal Le Quotidien avant les concerts d'Alma et de Chicoutimi
Le Québec demeure précieux au cœur de Serge Lama car, dit-il, "C'est un pays, le premier pays qui m'a donné ma chance. J'ai été reconnu au Québec avant d'être reconnu en France."
Dans la logique de son parcours, il ne pouvait éviter de revenir pour une tournée dans plusieurs régions.
Fils d'un chanteur, Serge enfant, lève déjà les yeux sur l'Olympia. À neuf ans, il écrit ses premiers poèmes. Il signe "La ballade du poète" à douze ans. Jacky Baillard, pianiste, mettra en musique une vingtaine de ses textes. Serge Lama en a profité pour rectifier certains faits: "J'ai toujours écrit mes propres textes, affirme-t-il. J'écris tous mes textes. On a attribué certaines pièces à Alice Dona. Elle est compositeur et interprète." La collaboration, se situe au niveau de la musique, que ce soit avec Alice Dona ou Yves Gilbert.
Ce qui le trouble, c'est de prendre conscience que le spectacle conçu pour cette tournée particulière, a une connotation biographie. Cela n'était pas prémédité. "Ce qui était voulu, c'était de réaliser un spectacle acoustique. Je venais de chanter avec des orchestres philharmoniques. Je souhaitais faire le contraire. J'ai supprimé le piano, parce qu'il y a toujours eu un piano. Il était le leader. J'ai choisi des chansons proches des choses qui ont pu m'arriver. Je ne l'ai pas voulu tel, mais ce spectacle est un peu autobiographique."
Une vie qui a laissé des blessures autant que des moments de gloire. Ses débuts prometteurs, en 1964, sont cassés dans leur élan par un très grave accident qui le contraint à quitter la scène pendant deux ans. À son retour, il peut compter sur la complicité du pianiste Yves Gilbert qui signe la musique de plusieurs succès dont "D'aventure en aventure", chanson titre d'un album qui lui permettra de remporter le prix de l'Académie Charles-Cros et de se produire à l'Olympia en première partie de Nana Mouskouri, puis de faire une tournée avec Enrico Macias.
Eurovision, en 1970, le prestigieux concours, est le tremplin d'une décennie féconde. Premier disque d'or pour "Je suis malade", salle comble à l'Olympia le 12 février 1973; 70 000 spectateurs en vingt jours au palais des Congrès à Paris; 250 concerts par année. En 1978, il a été applaudi sur scène par plus de huit millions de Français, les ventes de ses albums dépassent les sept millions d'exemplaires. En 1979, ce sont 300 000 personnes en soixante-dix représentations qui vont le voir au Palais des Congrès.
Fresque musicale
De 1982 à 1989, Serge Lama écrit la grande fresque musicale "Napoléon". Il admire le personnage et affectionne certains traits de cette époque. "J'ai ramené le personnage de Napoléon à moi, dit-il, parce qu'il s'agit d'une époque lyrique. Sans Napoléon, le romantisme n'aurait pas existé. Il m'a inspiré des chansons d'amour très lyriques, des chansons qui peuvent très bien sortir du contexte de "Napoléon".
Suite à cette grande aventure, Lama fait du théâtre. Il fait une tournée européenne dans la pièce "La Facture" de Françoise Dorin. Il joue "Toâ" de Sacha Guitry. Et en septembre 1993, il devient le commissaire Paparel dans la télésérie policière "En garde à vue".
"C'est très salutaire de faire des choses différentes. Il faut faire autre chose. C'est une évolution."
Après Lama symphonique, étape qui s'est réalisée suite à la demande de l'Orchestre symphonique de Québec, il avait envie de faire justement autre chose. Etre accompagné de trois musiciens, faire 35 villes différentes et offrir à son public des interprétations inédites de ses plus grands succès.
"Quand je suis revenu dans mon tour de chant, en 1995, après plus de huit ans d'interruption, j'ai redécouvert l'auteur si vous voulez, parce que depuis les années 1970, où je donnais 250 concerts par an, le chanteur avait complètement occulté celui qui écrivait des mots. D'une certaine manière je chante différemment, je chante plus en comédien. J'ai redécouvert mes chansons et je me suis aperçu que des fois je n'avais pas toujours très bien respecté la volonté... la destination des mots de l'auteur, la progression, la mise en situation. Par exemple "D'aventure en aventure" c'est une pièce de théâtre, c'est un monologue de théâtre. "J'ai d'autres certitudes"... il ne va le dire de la même façon au premier couplet qu'au troisième. Je crois qu'il y a une grosse évolution dans ma façon de redécouvrir mes chansons, de les interpréter. L'interprète ne doit pas être devant l'auteur, il doit être à son service."
Apprendre de nouvelles choses, prendre un certain recul est important. "Faire autre chose vous amène à apprendre de vous et puis ça vous enrichit comme toute minute enrichi votre vie. Chaque fois que vous avancez d'un jour, ce n'est pas toujours pessimiste. Il y a un avantage à vieillir. Il n'y a pas que des inconvénients, comme au niveau des vertèbres, des difficultés de récupérer après avoir passé une nuit blanche, des escaliers qui sont trop hauts. Il y a aussi des choses qu'on acquiert et qui sont tout aussi positives. Une espèce de sérénité, une sorte de perfectionnisme que je n'avais pas à une certaine époque. De la rigueur et la volonté de faire aboutir ce pourquoi a travaillé un auteur qui avait tantôt, vingt ans, trente-cinq ans, quarante-cinq ans."
Selon Serge Lama, plus on avance plus on devient conscient de sa fragilité. À celui de 30 ans qui fonce comme une flèche succède la lucidité. Il constate ses retrouvailles avec l'adolescent qu'il a été. L'homme vedette s'incline. À la folie d'une époque, il préfère sa ressemblance avec l'adolescent. "Je suis un adolescent adulte! Je goûte davantage les joies de la vie. Je goûte mieux mes spectacles. Le contact avec le public est essentiel, c'est hallucinant ce qui se passe entre une salle et vous. C'est mystique, presque sexuel."
Serge Lama sait que la majorité de son public est féminin. Il ne renie pas son amour pour les femmes. "J'aime l'idée du féminin, dit-il."
Il ne croit pas à l'amour éternel entre deux personnes. "Il faudrait trouver une femme qui soit toutes les femmes."
Ce qui le touche, c'est la qualité de ce qui se vit, se partage. Il y a des nuits uniques plus fabuleuses que des années. Et si la femme est au cœur de son inspiration, de son amour, cela ne fait que rendre plus importante encore ses rencontres, avec elles comme avec son public. Pour lui, savoir qu'une salle est à guichet fermé c'est gratifiant, certes, mais il le vit dans une autre dimension.
"Une salle pleine, c'est quelqu'un qui vous fait confiance. Cela vous oblige à leur donner raison, à vous donner plus encore."
Laforge, Christiane
10:44 Publié dans 2000, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
Février 2000:Accordéon
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28.01.2009
28 Janvier 2002:La presse
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28 janvier 2000 : Salle de spectacle du collège Lionel Groulx – Sainte Thérèse – Canada
Concert à Sainte Thérèse
Serge Lama... le charme à l’état pur
Hélène Alexandre
Dès qu’il est entré en chantant tout doucement dans la lumière colorée qui habillait la scène de la salle de spectacle du collège Lionel-Groulx, le 28 janvier dernier, Serge Lama, le poète, le compositeur prolifique, le chanteur, l’acteur et l’humoriste, avait déjà captivé son auditoire au grand complet.
Le public térésien est tombé sous le charme d’un chanteur nommé Serge Lama.
C’est que ce quinquagénaire gouailleur qui chante sur tous les tons l’amour déçu depuis plus de 35 ans, en ayant le don de faire croire qu’il s’inspire toujours de sa propre vie, n’a pas que du talent et du métier. Il a aussi du charme. Beaucoup de charme. Et heureusement, il le sait.
D’un décontracté par moments à la limite de l’impertinence, l’interprète qui a écrit sa première chanson à 12 ans et n’a jamais arrêté depuis d’exprimer ses états d’âme se défend bien d’être l’émule de Jacques Brel. Mais, comme lui, il ne peut s’empêcher de charmer son auditoire en jouant la corde sensible du pauvre amant constamment au bord du désespoir. C’est une seconde nature chez lui.
Bien qu’ils ne soient pas tous des chefs-d’œuvre de littérature, ses textes doux-amers, bien sentis et bien livrés, desservent parfaitement sa cause. Son sempiternel roucoulement d’oiseau blessé pourrait s’avérer agaçant à la longue, mais ce ne l’est pas. Au contraire, c’est même ce petit côté Casanova éconduit qui pleure ses femmes et avoue candidement ses peurs, son désarroi et parfois son je-m’en-foutisme, comme par exemple dans Les petites femmes de Pigalle, qui permet à l’artiste de remplir et de faire lever encore aussi bien ses salles.
Pour les inconditionnels et pour tous les autres, il y a le charme indéniable de l’homme, mais il y a aussi la magie de ses vieux succès que tous se mettent à fredonner ensemble d’un simple coup de baguette, comme si toutes ces histoires d’amour bien installées dans les mémoires prenaient racine dans les tréfonds de leur propre vie. Il fallait entendre ce chœur de plus de 800 personnes murmurer avec une douceur infinie le mot-à-mot de la chanson D’aventure en aventure, pour comprendre que les mélodies de Lama sont encore bien vivantes, même après avoir tourné et retourné sur plus d’un continent au cours des 30 dernières années.
D’ailleurs, en ce soir de première de sa tournée québécoise, les airs les plus appréciés avaient de l’âge et beaucoup de vécu. Que l’on pense par exemple aux incontournables C’est toujours comme ça la première fois, Les petites femmes de Pigalle, Je suis malade, l’Algérie et Tarzan est heureux. Sûr de plaire, Lama les a tous faits l’un après l’autre avec une certaine générosité et surtout avec l’air d’y croire dur comme fer pour une millième fois.
Rien de statique toutefois ni de débité à la va-comme-je-te-pousse. C’est que, tout à la fois auteur et interprète, il a tout le loisir de se réapproprier ses propres textes et même de les actualiser pour leur donner encore plus de mordant. C’est ainsi qu’au détour d’un refrain, il se permet de glisser un bon mot, une blague ou un commentaire de son cru. Et, chaque fois, il frappe dans le mille.
À plusieurs occasions, celui qui fut le très sérieux parolier de Juliette Greco et Nana Mouskouri a même pris des libertés réservées d’ordinaire aux humoristes et, oh miracle! il s’en est toujours sorti indemne. Le charme et la maturité aidant, ses ajouts presque grivois parfois étaient bien intégrés au mouvement tout en douceur d’un spectacle intimiste que cet artiste bavard comme pas un a manifestement construit à partir d’un canevas où le laisser-aller n’a requis aucun espace. Le chanteur de charme et la bête de scène ont fait le reste.
Dans un décor minimaliste abondamment balayé de faisceaux de lumière, ce fils de chanteur qui s’était juré de réussir là où son père avait échoué a été fidèle à sa réputation de chanteur à textes. Un personnage en soi, bougeant à souhait, Lama a littéralement habité toute la scène pendant deux bonnes heures. La voix un peu plus éraillée qu’à l’habitude, un relent de bronchite que le froid québécois n’a pas arrangé, a-t-il dû avouer après une quinte de toux impromptue, Lama n’a pas lésiné sur la qualité de ses musiciens de tournée. Multipliés par la magie des synthétiseurs, plus souvent qu’autrement, les trois musiciens y sont allés d’arrangements non conventionnels. Il faut souligner l’apport des percussions qui, à maintes occasions, en ouverture notamment, ont réussi à donner une couleur nouvelle à certains airs archiconnus.
Somme toute, après quatre mois de tournée en Europe, Serge Lama a gratifié le public térésien d’un spectacle d’un professionnalisme de classe internationale.
08:45 Publié dans 2000, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
27.01.2009
27 Janvier 2000: Début tournée canadienne
Articles parus dans la presse Quebécoise pour annoncer la tournée Le trèfle à 4 coeurs
Le Nouvelliste du 29 janvier 2000
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L'Union du 2 février 2000
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Le Soleil du 4 février 2000
03:20 Publié dans 2000, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
26.01.2009
26 Janvier 2002:Le soleil
16:23 Publié dans 2002, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)






























