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12.09.2010

12 Septembre 2012: SMS

50 ans de carrière, Serge nous annonce un nouveau disque


Le 12-09-2012,

Pour aimer ce que l'on fait, il faut faire ce que l'on aime, et le faire avec des gens que l'on aime ou qu'au minimum on apprécie. C'est le privilège que j'ai depuis 50 ans. Je suis né pour la seconde fois la première fois que je suis monté professionnellement sur scène le 11 février 1964. C'est cette naissance que je vais transcender à travers un nouveau disque qui sortira le 3 décembre 2012 et qui normalement s’appellera « LAMA, tel qu’en lui m’aime ». Je vais réenregistrer une quinzaine de titres, pas pour les moderniser, mais pour les embellir par rapport à des arrangements que certains tubes n'ont jamais eus.
Trois surprises, mes trois premières chansons écrites entre 11 et 13 ans. En tout, plus de trente chansons.
Quant à l’Olympia, je vais tenter d'être au plus près de vos désirs, des succès que pour certains je n'ai pas chanté depuis 30 ans. J’ouvrirai mes bras en grand, comme je l’ai fait en février 1973, quand pour la première fois j’étais en tête d’affiche de l’Olympia. J’aurai la même peur et le même enthousiasme. Bref, comme nous tous, plus je vieillis, plus je rajeunis, plus je me découvre, plus je m'invente, plus je suis moi et plus je suis un autre. Merci pour votre fidélité sans faille et de m'avoir offert de devenir ce que j'étais.
A très vite chers miroirs

S.L

02.09.2010

2 Septembre 2012: Vivement Dimanche spécial Algérie

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Serge lama avait  participé à ce vivement dimanche du 2 septembre 2012 .

A l’occasion de la sortie du film « Ce que le jour doit à la nuit » d’Alexandre Arcady Michel Drucker, recevra pour cette émission spéciale Algérie :

Alexandre Arcady, Enrico Macias, Serge Lama, Kenza Farah, Idir, Zahia Ziouani, Yamina Benguigui, Jean-Pierre Elkabbach, Kad Merad, Fadela Amara, Daniel Saint-Hamont, Anne Parillaud, Vincent Perez, Nora Arnezeder, Fu’ad Ait Aattou, Khaled, Nicolas Giraud, Matthieu Boujenah, Matthias Van Khache.

 

Évidemment Serge a chanté 'l'Algérie'....mais en duo avec Enrico Macias

 

 

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photo Melissa

 

Voir la vidéo

 

 

 

08.08.2010

8 Aout 2012: Rediffusion de l'émission emmenez moi

Le 8 Aout 2012, rediffusion de cette magnifique émission de Laurent Boyer diffusée initialement le 26 Décembre 2011

Voir note du 26 Décembre ICI :

 

 

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télé 7 jours du 4 au 10 Aout 2012

 

 

18.07.2010

18 juillet 2012: SMS

Un nouveau message de Serge Lama posté sur son site officiel

 

Le number one, des number one

 

 Dieu qu’il faut en faire pour être vraiment reconnu ! Après deux ans et demi où on a lu partout que Fédérer était fini, voilà que l'équipe titre "le number one, des number one ». Et oui, n'en déplaise à certains, Fédérer est le plus bel escrimeur de dame raquette, il est cent coudées au-dessus de tous, il est le dompteur somptueux de l'espace et du rythme. Que les jeunes dont l'idéal est la force brute et la violence aient Nadal pour idole rien de plus normal, signe des temps prolégomènes de l'avenir. Les ralentis plaident pour la grâce et le style, les ralentis de la télévision votent tous Fédérer et pour longtemps, bien après que son élégance et sa grâce auront  disparus, il aura enchanté mon âge d'art.

Bravo Monsieur, merci Maître.

 

01.07.2010

Juillet 2012: Emission sur Barbara

 

Emission de France inter diffusée sur plusieurs semaines le samedi de 11h à 12h durant ce mois de Juillet 2012. Vous pouvez aussi  l'écouter  en podcast.

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Dans ce troisième épisode Serge Lama qui a connu Barbara à l'Ecluse est interviewvé

 

La vie de bohême en Belgique

ECOUTER

21.06.2010

21 Juin 2012: Le figaro Magazine

Article paru dans le figaro magazine suite à l'interview de Serge Lama dans la revue littéraire , la nouvelle revue française.( Voir autre note)

 

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Dans une chanson, « le mot est le chef de la bande ». C’est Serge Lama qui le dit, dans la dernière (excellente) livraison de La Nouvelle Revue française. J’ai toujours adoré Lama – j’avais raison ; l’entretien qu’il donne à Philippe Forest est le meilleur que j’aurai lu cette année. Si les écrivains connaissaient aussi bien, comprenaient aussi bien, la littérature que Serge Lama, ils exécuteraient des romans égalant peut-être l’émouvante perfection de ses chansons (j’élis Maman Chauvier meilleure composition de variété française de l’Histoire avec Le Coeur grenadine de Voulzy, La Ballade du mois d’août 75 de Charlélie Couture, Morgane de toi de Renaud, Ces mots-là de Michel Delpech, Me voilà seul d’Aznavour et J’suis bidon de Souchon). «On me demande d’écrire des mémoires. Mais il faut trouver son style. Sinon à quoi bon ? » Céline n’eût pas dit mieux. Ni Alphonse Allais ce qui suit (et qui est morceau de littérature pure) : «Mon pauvre ami, nous habitions avec mes parents à quelques pas d’ici, dans un tout petit meublé. Moi, je vivais sur le lit. J’ai passé ma vie sur des lits. Ce serait un sujet de livre : Mes lits. Mon île, c’est mon lit. Qu’est-ce qu’on fait sur un lit ? On lit ! » Mon cher Serge, si vous me lisez : le voilà, le voici votre style. Ne cherchez point ailleurs. Cette phrase, précisément, est le début de vos mémoires ! Le dossier de la NRF s’intitule : « Variétés : littérature et chanson ». Évidemment que les deux sont liées : Proust, Céline adoraient les ritournelles ; ils enviaient leur concision, leur artisanat précis, leur couture impeccable. Lama, toujours subtil, perçoit même la transcendance propre à la littérature, ce lieu où la Parole, autrefois strictement biblique, se révèle autrement, mais reste intacte : « Je lis énormément de poésie. Un peu comme le croyant qui le soir lit quelques pages de son missel avant de s’endormir. » Quelle intuition ! On ne peut que la rapprocher de celle que Julien Green note dans son Journal à la date du 3 août 1966 : « Ce qu’ont à nous donner les livres est immense, s’ils nous apprennent à trouver en nous et au plus profond de nous la vérité que Dieu y a mise et qui est Dieu lui-même. » Lama lui emboîte le pas (il a peut-être croisé, enfant, l’auteur de Minuit en l’église de Saint-Thomas d’Aquin ; ils étaient voisins) : «Je crois à l’âme. Je crois qu’il existe une lumière. Je dis Dieu souvent car c’est le mot le plus simple. » Lama, géant dans genre mineur (la chanson), est mille fois plus profond que nombre de nains dans un genre majeur (le roman). Ce n’est pas terminé : Lama invite à lire Nabokov et Valéry, Flaubert et Balzac. Je ne lui reproche qu’une chose : qu’il soit tombé dans l’attrape gogo Gracq, sans doute le pire grantécrivain officiel du XXe siècle avec, pour des raisons symétriquement opposées, Marguerite Duras (je sens que je vais encore me faire des amis). Gracq est pratique : il permet à ceux qui ne comprennent absolument pas ce qu’est la littérature de sortir ce joker épatant. Le Rivage des Syrtes ne vaut pas une ligne du moindre San Antonio. Serge Lama, qui écoute Proust le soir lu par André Dussollier (« C’est comme du Mozart »), devrait, lui, donner d’autres entretiens sur cette envie vitale et cette passion unique : lire, écrire. Des chansons, des livres, qu’importe : c’est de musique qu’il s’agit. Le reste pue plus ou moins la mort.

 

Suite à cet article serge Lama publiait sur son site le commentaire suivant :

 

Si vous avez le goût de lire un livre publié chez Gallimard (nrf), et qui est titré "Variétés : Littérature et chanson" vous y découvrirez un entretien conduit par l'excellent écrivain Philippe Forest, qui m'a valu la une du figaro magazine, dans la chronique souvent cruelle et savoureuse de l'auteur cinéaste Yann Moix, qui m'a laissé sans voix (mauvais pour un chanteur) mais pas sans une certaine fierté émue d'être une fois reconnu par, pardon pour le vocable, un intellectuel. En tout cas un érudit, un foutraque original de cette nouvelle génération d'écrivains, un : « he isn’t like a common wolf » (expression inventée).
Ça m'a mis du baume à l'espoir, il se pourrait donc que j'ai un peu de talent, vous mes amis, mes soutiens de toutes les heures, je sais que vous n'en doutiez pas, mais Yann Moix ! Tabarouette ! Comme disent nos amis québécois.

Serge Lama

 

14.06.2010

14 Juin 2012: La nouvelle revue française N°601

Dans son édition de Juin 2012, la célèbre revue trimestrielle consacre son édition au sujet Variétés: littérature et chanson . A coté des écrivains deux chanteurs sont interviewés Bernard Lavilliers et Serge lama

 

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Ce que l'on pouvait lire dans Libération

 

Paroles. La revue consacre un numéro spécial aux convergences entre roman, poésie et variété.

 

Par FRÉDÉRIQUE ROUSSEL

Deux scènes de la littérature démontrent l’aiguillon existentiel que représente une chanson. Et ce n’est pas trois fois rien. Roquentin, dans la Nausée, de Sartre, entend Some of These Days, qui lui «permet d’échapper à la contingence de l’existence», rappelle Michaël Ferrier, dans la dernière livraison de la NRF sur cette association à première vue dissonante, entre littérature et chanson, qui se révèle généreuse (1).

Autre image forte, citée par Annie Ernaux, la mort d’Emma Bovary. L’héroïne agonise, le curé psalmodie quand soudain, venue de la rue, la voix rauque d’un aveugle fredonne : «Souvent la chaleur d’un beau jour/ Fait rêver fillette à l’amour.» Air entendu du temps des rendez-vous avec Léon. «Emma se releva comme un cadavre que l’on galvanise, les cheveux dénoués, la prunelle fixe, béante», écrit Flaubert. «Emma saisit avec effroi l’inanité de ses rêves, l’absurdité de sa vie», estime Annie Ernaux, qui livre sa playlist d’amour et de mort.

Allons donc, la chanson, un art mineur à la différence de la littérature, dixit Gainsbourg ? «Un art impur. Un entre-deux. Elle n’est ni la musique ni la poésie», dit Jean-Yves Masson. Parler de chansons fait immanquablement affleurer l’enfance, la nostalgie. Il y a ces familles qui méprisaient la variété, ceux qui ont grandi avec Callas, Ferré ou le rap au gré des générations. «L’esprit ne se met pas en musique», jugeait Stendhal, cité par Vincent Delecroix. Mais chanter est de l’ordre de l’exutoire, notait aussi Michel Leiris, permettant au même Vincent Delecroix de ne voir «plus alors de différence entre le chant et la littérature».

Que dit le poète quand le chanteur lui emprunte ses vers ? «Je trouve très naturel qu’un homme qui fait des chansons, un homme du talent et de la sensibilité de Léo Ferré, prenne quelque chose de moi, j’en suis même absolument honoré, et je suis même très intéressé à ce qu’il fait, en coupant ainsi, en distribuant les choses : c’est comme s’il pratiquait une critique de ma poésie», répond Aragon dans un bel entretien inédit avec Francis Crémieux. Au côté des écrivains, deux chanteurs, grands lecteurs, s’expriment aussi. Serge Lama : «La chanson se doit d’être reçue dans l’instant.»Bernard Lavilliers dit toujours attaquer par la mélodie et rectifie : «La chanson n’est pas "un art mineur", comme le disait Gainsbourg avec son côté provocant et dandy, "c’est super difficile de faire une chanson, on est limité au niveau des mots, et dans le temps. Un art d’écrire elliptique."» Une conciliation.

(1) «Variétés : littérature et chanson», sous la direction de Stéphane Audeguy et Philippe Forest, «la Nouvelle Revue française», n° 601, juin 2012, 224 pp., 19,50 €.

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Interview de Philippe Forest sur RFI dans l'émission culture vive


ECOUTER


podcast

 

 

08.06.2010

8 Juin 2012 : SMS

Le 08-06-2012, Serge a la gentillesse de nous donner de ses nouvelles



Que vous dire de neuf ? Rien de plus répétitif qu'une rééducation. Les progrès en sont aussi rapides que lents et pourtant je le sens bien le pire est derrière moi. Mais étant superstitieux et un tantinet pessimiste, je n'ose me l'avouer, même en touchant du bois ... Enfin, j'avance le souffle parfois encore un peu court mais sans cannes. Il y a belle lurette que je n'avais pas bouffé autant de kms, bref… Mes amis je viens vers vous avec patience et détermination. Je lis, je pense, j'écris, mais surtout bon Dieu ! Je me lève et marche !

S.L

01.06.2010

Juin 2012: Aimez vous

 

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Aimez vous, nouveau titre de la comedie musicale Adam et Eve , titre signé Lama / Obispo

 

  • Je suis la fille des mots
    Moi fils de la musique
    Si l’on mêle nos maux
    Gais où mélancoliques
    On peut faire des ponts d’étoiles qui scintillent
    Où vont main dans la main les garçons et les filles
    Avec un rien d’humour
    Et quelques mots d’amour
    Avec un chant d’oiseau et du silence autour

    Aimez-vous aimez-vous
    Votre main dans sa main
    Vos yeux dedans ses yeux
    Aimez-vous aimez-vous
    Dites je crois en l’homme et vous serez heureux

    Moi j’invente la vie
    Moi j’effeuille ton verbe
    Moi je crée des envies
    Que je roule dans l’herbe
    Les mains que vous tendez ne seront jamais vides
    Si vous savez rêver tout en restant lucide
    Avec un rien d’espoir
    Et un brin de magie
    On a tous le pouvoir de décimer l’ennui

  • Aimez-vous aimez-vous
    Votre main dans sa main
    Vos yeux dedans ses yeux
    Aimez-vous aimez-vous
    Dites je crois en l’homme et vous serez heureux

    C’est un monde nouveau
    Qu’on chante à pleine voix
    Le présent est si beau
    Qu’on retrouve la foi
    On a les yeux ouverts on a le cœur moins lourd
    On crée des lendemains
    Qui dureront toujours
    Toujours toujours toujours toujours Aimez vous
    Aimez-vous aimez-vous

    Aimez-vous aimez-vous
    Votre main dans sa main
    Vos yeux dedans ses yeux
    Aimez-vous aimez-vous
    Dites je crois en l’homme et vous serez heureux

    Aimez-vous aimez-vous
    Votre main dans sa main
    Vos yeux dedans ses yeux
    Aimez-vous aimez-vous
    Dites je crois en l’homme et vous serez heureux

    Aimez-vous et vous serez heureux
    Heureux
    Aimez-vous

 

05.05.2010

18 Mai 2012: SMS

Serge nous donne de ses nouvelles.



Le 18-05-2012,

Je sors de ma pampa pour vous donner des nouvelles de l'animal. Il se porte bien, il accomplit son travail de remise en forme avec discipline et patience. Comme les hommes de l'art me l’ont demandé, je marche de plus en plus et de mieux en mieux, je ne vais pas tarder à boiter comme celui que vous suivez depuis bientôt cinquante ans. Avec Sergio qui sera le maître de musique de mon prochain grand spectacle anniversaire, on vous prépare, on l'espère, un bon festin de chansons qui ont été les galets de ma route de petit poucet. J'attends votre liste impatiemment pour la comparer à la mienne et je vous embrasse toutes et tous avec les bras affectueux de mon impatience.

S.L