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26.10.2009

26 Octobre 2002: Télé star

Octobre 2002, interview de Serge Lama dans télé star à l'occasion de son passage dans l'émission: le fabuleux destin.

Serge Lama évoque son enfance.

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05.10.2009

5 octobre 2002 : Star Academy

Pour la seconde année Serge lama participe à la star academy, il chante en duo avec Emma Daumas  qui perdra en demi-finale , la gagnante cette année là sera Nolwenn Leroy

 

 

  

 

28.09.2009

28 Septembre 2002 : Spécial Sheila, 40 ans de carrière

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Pour les 40 ans de carrière de Sheila, France 2 proposait une émission exceptionnelle en direct présentée par Michel Drucker.

 

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Télé 7 jours  

 

Sheila était entourée de nombreux invités dont Serge Lama avec lequel elle a chanté en duo "d'aventures en aventures".

 

 

13.09.2009

13 Septembre 2002: On ne peut pas plaire à tout le monde

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ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUT LE MONDE était une émission de France 3 présentée par Marc Olivier Fogiel.

En 2002 l'émission passait en seconde partie de soirée. L'animateur recevait sur son plateau un invité pour un talk - show parfois un peu polémique , ce jour là l'invité était Serge Lama

Extrait de l'émission qui parle de la sortie de l'Album "feuille à feuille"

06.09.2009

6 septembre 2002: soirée 20 ans du GLEM

Photo de Serge Lama prise au cirque d'hiver de Paris lors de la soirée des 20 ans de la société de production  GLEM (société de Gérard Louvin qui produisait entre autre Sacrée Soirée)

 

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06.08.2009

6 Aout 2002: Ici Paris

Article paru dans le magazine Ici Paris suite au décès d'Eddy Marouani, l'impresario de nombreuses stars, dont Serge Lama.

 

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29.07.2009

29 Juillet 2002:Décès d'Eddy Marouani

Eddy Marouani était l’impresario de Serge Lama depuis le début de sa carrière.

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25.07.2009

25 juillet 2002: La Dépèche

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Serge Lama à poil

-Quelques heures avant le début de son concert, dans un salon de l'Hôtel de la Cité, Serge Lama offre un visage détendu mais une fois assis se met à marteler nerveusement le sol du pied et à parler, parler, parler. De son inquiétude vis-à-vis du vent qui tournoie au-dessus du Grand-Théâtre, de son enfance baignée de chansons de revue, de sa mère de droite et de son père de gauche met de l'unanimité sur Mendès-France et puis sur de Gaulle. Comme il revient à Carcassonne avec une formule intimiste, resserrée autour de sa voix nue, on lui cause d'intimité, de pudeur, de dévoilement.

« La Dépêche du Midi »: Après de nombreux élans symphoniques, vous arrivez avec une formule dépouillée, quasi nue...

Serge Lama: Justement parce que j'en avais fini des orchestres symphoniques... Pendant huit ans et demi, de 1995 à aujourd'hui, j'ai passé mon temps à remettre en forme mes chansons, musicalement, à les réarranger parce que nous sommes des moments dans la vie des gens et qu'on ne peut pas pas leur imposer la même chose tout le temps. J'ai essayé beaucoup de systèmes, jusqu'au minimalisme. Là, c'est une forme intermédiaire qui s'est petit à petit imposée au public.

Vous avez cette image impudique, gauloise, alors que vous revendiquez une autre facette, intime, sensible, dans l'écriture...

Le public finissait par s'en foutre que j'écrive moi-même mes chansons. Et les médias, surtout, qui m'en voulaient par principe parce que j'étais un chanteur populaire... A la télévision, ils ne voyaient que cet aspect: l'exubérant qui rit une fois sur deux. Pour eux, aussi, j'avais une seule image: celle d'interprète, alors que j'ai écrit des choses comme « Les Glycines », etc. Montand n'était pas auteur, mais on disait que c'était « une chanson de Montand ». Pendant des années, quand j'ai vraiment éclaté aux yeux du public, le chanteur a occulté l'auteur. Tout à coup, j'ai pris conscience qu'il fallait rééquilibrer l'auteur. Je suis plus écorché vif, plus tragique que l'auteur des « P'tites femmes de Pigalle ».

Cette formule intimiste actuelle, est-ce aussi une mise à nu, un dévoilement? Est-ce que quand vous montez sur scène vous vous mettez « à poil »?

Disons que, paradoxalement, je suis peut-être plus vrai en public que dans la vie. Dans ce tour-là particulièrement... Quand vous chantez des sujets qui vous touchent, qui vous correspondent même de façon indirecte, même quand vous racontez la vie des autres, forcément vous êtes vrai. De là à être nu, non. Pas à ce point-là. Mon tour de chant serait plus « confidentiel » que nu. Assez théâtral, finalement... Sur scène, je pense que je suis assez proche de moi-même

Est-ce que la seule pudeur qui vaille est celle des sentiments?

Peut-être... Mais j'accepte d'être paradoxal, à la fois pudique et impudique. Parce qu'il faut être drôlement impudique pour aller s'exhiber devant 3.000 personnes. D'ailleurs je n'aime pas trop réfléchir à ça... J'accepte d'être contradictoire. Certaines de mes chansons contredisent même certaines autres. Mais dans mes chansons, on me trouve.

Ce soir, vous chantez donc accompagné d'une contrebasse, une guitare, un accordéon, une batterie pour habiller votre voix nue. Si chacun de ces instruments était un vêtement, ce serait quoi?

On pourrait dire aussi que ma voix habille les instruments. Elle leur donne de la chair. Elle « vertèbre » mes chansons.

Vous dormez plutôt à poil, plutôt en pyjama, ou plutôt en bas résille?

(Il se marre doucement) Avant, je dormais à poil. Maintenant je dors en T.-shirt.

Propos habillés

par Jean-Louis DUBOIS-CHABERT.

25 juillet 2002: La dépèche

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Lama, prêtre païen d'une ardente chapelle

FESTIVAL DE CARCASSONNE - VARIETES : Religieux recueillement pour un concert intime

Comme on entre dans une église on est entrés dans Serge Lama. Sans frapper ni plus de tapage. Presque recueillis et la certitude en bandoulière, à la seule vision de la scène, que cette soirée serait une messe. Un accordéon, une contrebasse, une guitare et une batterie, disposés en arc de cercle autour de l'autel sur lequel il trônera bientôt, Lama. Les lumières en vitraux aux reflets doux et chauds, et le vent qui s’engouffre, virulent, dans la nef, tout y est.

Serge Lama commence son homélie dans l'ombre et la lumière de vitraux aux reflets doux et chauds d'une chapelle de campagne, d'une église à flanc de butte Montmartre. Un petit truc à l'opposé des grandes cathédrales et des offices en grande pompe. Lui n'est pas archevêque. S'il monte en chaire ce n'est pas pour pontifier, juste pour jeter un regard attendri sur les tourments humains, pour excuser les fautes, pardonner les offenses faites aux femmes.

Mais Serge Lama ne peut se résoudre à n'être qu'un prêtre ordinaire. Sous la soutane noire de l'assagi capable de compassion pour les âmes égarées s'agite le curé de terrain, averti des plaisirs, qui sait qu'on a le droit de contempler le menu même quand on observe un régime. Que le vin de messe reste du vin.

DE LA CHAIRE A LA CHAIR

Et le Lama intime et mélanco se mue en Lama vibrion. De la chapelle de Montmartre descend en toute hâte à la crypte de Pigalle. De la chaire à la chair en un coup de goupillon.

Les fidèles y trouvent leur compte. Enfants de choeurs occasionnels, religieusement concentrés, pieux, attentifs, ils entonnent les chants réarrangés, un rien surpris. Non qu'on ait réécrit les textes sacrés, non... Seulement que le Père Serge en donne une nouvelle lecture.

A la moindre occasion, sur l'ordre du prêtre, éteignant leurs cierges de confirmés, répondent réjouis et béats à cette invitation qu'il lance maintenant à la communion païenne et paillarde.

Lama ne sermonne pas, il sait que pécher est le lot de tous. Alors il donne de la voix, harangue ses ouailles et son petit orchestre se met au diapason. Après l'intimité offerte en prière, le temps de la célébration joyeuse de la vie qui monte en sève dans les cœurs et les veines est venue. Après le corps du triste enveloppé d'un suaire de fatalité, l'esprit sain de la joie souffle dans les travées.

L'office prend du volume avant que Lama ne se confesse. Dévoile une nouvelle fois l'humanité de l'homme. La messe est digne, la messe est dite.

J.-L. D.-C.

Jean Marc Argaillot

Une page sur Jean Marc Argaillot dans La Fronde N°68. Il a travaillé des années pour Serge Lama, tout la haut à la poursuite.

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La fronde N°68 Dec 2002