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18.02.2009

18 février 1995: Les vieux de la veille

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Télé 7 jours

 

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LES VIEUX DE LA VIEILLE, était un divertissement présenté par Patrick Sébastien sur TF1

2 équipes de 4 personnes devaient reconnaitre des personnalités déguisées en vieillard.

Qui se cache derrière ce réceptionniste d'hôtel ?

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16.02.2009

16 février 1995 : La Vie

Article publié dans La Vie du 16 au 22 février 1995.

 

serge lama

 

 

14.02.2009

14 Février 1995:La dernière heure

Article publié dans le journal Belge LA DERNIERE HEURE avant les concerts du 24 février à Charleroi et du 25 Février à Bruxelles .

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12.02.2009

12 février 1995 : L'école des fans

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Télé 7 jours

 

Serge Lama était l'invité de l'Ecole des fans du 12 février 1995. Il interprétait la chanson Oh comme les saumons.

 

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28.01.2009

28 Janvier 1995:Lara Fabian

medium_fabian.2.jpgAlors que Serge Lama est en concert depuis le 7 Janvier 1995 sur la scène du Palais des Congrès , ce 28 Janvier est un peu différent.

 Le samedi 28 janvier 1995, le spectacle touche à sa fin. Quelques rappels et Serge revient chanter 'je suis malade' . Mais contrairement aux autres soirs Serge fait une présentation: "Aimer ce que jamais vous ne verrez 2 fois, c'est ce qui va se passer pour vous ce soir". Et il nous présente la chanteuse québécoise Lara Fabian qui est disque de platine au Québec avec "Je suis malade". En duo ils nous interprètent cette chanson qu'ils termineront sans micro l'un comme l'autre. L'ovation fût telle que Serge descendit dans la salle, trouva une place au milieu du public et invita Lara à rechanter la chanson pour lui.

 

Extrait en images

Extrait de frequenstar Lara Fabian 1 decembre 1998

 

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Michel Morgan et Gérard Oury étaient présents.

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Le samedi 28 janvier 1995, le spectacle touche à sa fin. quelques rappels et Serge revient chanter 'je suis malade' . Mais contrairement aux autres soirs Serge fait une présentation: "Aimer ce que jamais vous ne verrez 2 fois, c'est ce qui va se passer pour vous ce soir". Et il nous présente la chanteuse québéquoise Lara Fabian qui est disque de platine au Québec avec "Je suis malade". En duo ils nous interprètent cette chanson qu'ils termineront sans micro l'un comme l'autre. L'ovation fût telle que Serge descendit dans la salle, trouva une place au milieu du public et invita Lara à rechanter la chanson pour lui.

Copy and WIN : http://bit.ly/copynwin
Le samedi 28 janvier 1995, le spectacle touche à sa fin. quelques rappels et Serge revient chanter 'je suis malade' . Mais contrairement aux autres soirs Serge fait une présentation: "Aimer ce que jamais vous ne verrez 2 fois, c'est ce qui va se passer pour vous ce soir". Et il nous présente la chanteuse québéquoise Lara Fabian qui est disque de platine au Québec avec "Je suis malade". En duo ils nous interprètent cette chanson qu'ils termineront sans micro l'un comme l'autre. L'ovation fût telle que Serge descendit dans la salle, trouva une place au milieu du public et invita Lara à rechanter la chanson pour lui.

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24.01.2009

24 Janvier 1995: Vincent à l'heure

Vincent à l'heure est une émission quotidienne  présentée par Vincent Perrot  sur France 3. Le 24 Janvier 1995 c'était Serge Lama l'invité.

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Télé 7 jours

 

21.01.2009

Janvier 1995: Projets

Serge Lama parle de son actualité et de ses projets .

Publié dans le journal La Fronde N°54

 

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20.01.2009

20 Janvier 1995: Le parisien

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19.01.2009

19 Janvier 1995:France Soir

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18.01.2009

18 Janvier 1995:Libération

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Critique

Mordu de Lama

CHANSON. Il avait abandonné la chanson depuis des années pour la comédie. Sur la lancée d'un nouveau disque, le créateur de «Je suis malade» reprend du service, voix en avant.

IL CHANTE D'ABORD DANS LE NOIR Mon enfance m'appelle, comme si, pour ses fidèles, le rendez-vous devait d'abord se faire avec sa voix, sur quelques accords de piano. Puis un projecteur le révèle, au milieu de la scène, sur un tabouret. De la prestance, la ligne, la forme, la voix (malgré le son canardeux du début). Il se lève pour arpenter la longue scène du Palais des Congrès, méthodiquement: «Je fais bien attention à ne léser aucun côté, mais, de chaque côté, les gens s'imaginent toujours que je chante plus de l'autre côté.»

Serge Lama a une réputation de macho un peu faraud. Mais, à écouter ses chansons en commençant par la première, perdue dans les brumes de l'enfance, un autre personnage se devine. Plus complexe, peut-être. Est-ce lui qui fait frémir les dames de l'assistance (elles n'ont pas rajeuni depuis l'autre Palais des Congrès, il y a vingt ans)? Ces épaules de rugbyman cachent un perdant, un amer, un bourdonneux («je n'ai pu calmer ma blessure...»), cocu impénitent, d'hier («j'suis cocu et content») à aujourd'hui (Je te partage). L'imagination titillée par sa belle et masochiste Esclave, on se prend à compter le nombre de fois où il se fait «mordre» par une femme dans ses chansons, tiens...

 

La voix est immuable, avec le même syndrome (papa chanteur lyrique) que Nougaro (un petit glissement vers le chant classique). Avec son baryton, Lama s'offre un tour de force au final: Je suis malade sans micro (avec toute sa dianétique, Julia Migenes-Johnson s'aidait de micro quand elle faisait le Palais des Congrès).

Mais il y a aussi quelques moments pénibles. L'orchestre n'est jamais en phase: ruissellements d'accords pseudo-classiques (pour ambiances «romantiques»), ou, et là c'est carrément tragique, pour faire «techno»! Puis la programmation dévide ses rythmes mécaniques, pour un résultat plus près du balloche que d'autre chose ­ le côté «rengaine» des Petites Femmes de Pigalle n'est pas en cause ­, mais on regrette les violons d'antan.

Enfin, à part les moments tannants, la voix s'en tire toujours. Les mots sont simples, les chansons plutôt bien écrites, souvent sous haute influence brelienne, et, quand on ne tombe pas dans le kitsch sulpicien («Les yeux levés au ciel vers le père éternel»), leur culot, à l'occasion, peut frapper. L'Algérie, il y a vingt ans, était-ce évident? Ou bien, justement, cet Esclave (créé pour une revue de l'Alcazar)? Et toutes ces fredaines qui déboulonnent à plaisir la statue du super-mac. Tant de jolies blessures, qu'il promène si crânement...

Hélène HAZERA