15.11.2009
1974: Mon ami mon maitre
Chanson hommage à Marcel Gobineau son ami son maître
Couverture d'une partition de la chanson 'Mon ami mon maître'
J'ai essayé à cent reprises
De vous parler de mon ami
Mais comment parler d'une église
Dont l'accès vous est interdit
Mais ce soir je sens sous ma plume
Un fourmillement familier
Quand le soleil du coeur s'allume
L'éteindre serait un pêché
C'est mon ami et c'est mon maître
C'est mon maître et c'est mon ami
Dès que je l'ai vu apparaître
J'ai tout de suite su que c'était lui
Lui qui allait m'apprendre à être
Ce que modestement je suis
Comme une chèvre vendéenne
De ses secrets il est jaloux
Et même s'il a de la peine
Il ne vous parle que de vous
Il conserve de son bel âge
Un sourire au fond de ses yeux
Et je me dis que c'est dommage
De vous le décrire sans cheveux
C'est mon ami et c'est mon maître
Je le vouvoie encore aujourd'hui
Et quand j'ai mal dedans mon être
Je passe une heure ou deux chez lui
L'air qu'on respire à sa fenêtre
C'est l'air le plus pur de Paris
Il porte en lui dur comme une arme
Un orgueil au-delà de tout
Au point que même au bord des larmes
Il vous fera croire qu'il s'en fout
C'est lui qui a fortifié mon âme
Et si je suis encore en vie
Je ne le dois pas à cette femme
Qui me rend heureux aujourd'hui
Mais à mon ami, à mon maître
Et dans la chanson que voici
Je sais qu'il va se reconnaître
Mais puisque nous sommes entre amis
Ce soir je peux bien me permettre
De vous le présenter aussi...
09:41 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)
15 novembre 1975 : Le Soir
07:20 Publié dans 1975, La presse des années 1970 | Lien permanent | Commentaires (0)
15 novembre 2008 : TV HEBDO
TV hebdo du 15 novembre 2008 annonçait Serge Lama au programme de l'émission Vivement Dimanche du lendemain.
07:00 Publié dans 2008, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : serge lama
15 novembre 2003 : la chanson numéro 1
Le 15 novembre 2003 à 20h50 sur France 2, Serge Lama est l'invité de Daniela Lumbroso dans l'émission en direct "La chanson numéro 1". L'émission propose de classer les meilleurs chansons de l'artiste.
Télé 7 jours du 15 novembre 2003
VOICI DES EXTRAITS
Au cours de l'émission Serge a repris et modifié une chanson de Lara Fabian
"Je t'aime" qu'il lui a dédié.
Florent Pagny qui interprète "D'aventure en aventure"
Le "15 juillet à cinq heure" en duo avec Lena Ka
"Mon ami mon maître" par Patrick Fiori
Hors concours "Une petite cantate" de Barbara en duo avec Marie Paule Belle.
Serge Lama qui interprète "La chanteuse à 20 ans"
En duo avec les sweet génétation "Je t'aime à la folie"
La chanson numéro 1, sans surprise a été "Je suis malade"
Mais le résultat final n'avait pas été diffusé à l’antenne, l'émission ayant débordé de son créneau horaire a été subitement coupée.
Le parisien 17 Novembre 2003
06:55 Publié dans 2003, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : serge lama
15 novembre 2003 : Télé Star
06:45 Publié dans 2003, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
15 Novembre 2006: La chanson française pour les nuls
Extrait du livre "La chanson française pour les nuls", de Bertrand Dicale Page consacrée à Serge Lama.
LES REVANCHES DE SERGE LAMA
Quand Pierre Perret invente de jolies tournures pour raconter qu’il détrousse les filles, il est un autre chanteur qui y va carrément et ne s’embarrasse pas de métaphores. Et entre deux tournées chez les p’tites femmes de Pigalle, il lui arrive même de se prendre pour Napoléon, SERGE LAMA, n’est pas un tiède. En effet, grosse voix, grosses mains, gros rire, grands gestes quelque part entre le voyageur de commerce et un personnage des tableaux de Bruegel.
SERGE CHAUVIER est né à Bordeaux, le 11 février 1943, il est le fils d’un chanteur lyrique qui n’a jamais connu le succès. Quand il a sept ans, la famille déménage à Paris et son père abandonne la carrière d’artiste pour une place de représentant en bières.
A 17 ans, il rencontre Marcel Gobineau, régisseur du théâtre des capucines. Celui-ci l’accueille quand il fugue, en rébellion contre ses parents. Marcel Gobineau devient le maître spirituel de Serge, lui donne le goût de l’histoire et de la chanson (ce sera à lui que sera dédié : Mon ami, mon maître). C’est sous son influence, qu’il prend la décision de devenir vedette de music-hall.
Il débute en 1964, le jour des ses 21 ans, à l’écluse le cabaret où trônait Barbara. Premier 45 tours quelques mois plus tard et très vite un nom dans le métier, mais en août 1965, il est victime d’un effroyable accident de voiture ; la pianiste Liliane Benelli et son régisseur Jean-Claude Macias (le frère d’Enrico) sont tués sur le coup et les médecins lui annoncent qu’il ne remarchera jamais. Mais, toujours soutenu par Marcel Gobineau, il s’arrache à son lit, s’acharne à sa rééducation, et remarche sans béquilles.
Deux ans après son accident, il revient à la scène en assurant la première partie de Nana Mouskouri à l’Olympia malgré les séquelles de ses blessures et une claudication qu’il dissimule quand s’allument les projecteurs.
Dès lors, sur scène, chaque soir, c’est « un sprint et un match de boxe », en même temps, dit il en ajoutant « Aucun chanteur de ma génération n’a autant chanté que moi ». Car c’est un goinfre de scène et qui donne, deux cents ou trois cents concerts par an. La gloire survient, énorme, en 1973, avec « JE SUIS MALADE ». Dès lors, rien ne l’arrête, il mène ses concerts sa vie avec la même énergie débordante, envahissante, orgueilleuse.
SERGE LAMA ose quelque chose que personne n’ose avant lui : la fierté du perdant, le lyrisme du désastre moral, les envolées de l’homme ordinaire qui s’invente un destin de Don Juan. On le trouve d’un masochisme parfois complaisant (dans JE TE PARTAGE, par exemple : « je lécherai avec ma bouche les endroits que les autres touchent, et tant pis si ça fait scandale que je sois plusieurs dans ton ventre ». On trouve un peu vulgaires ses consolations (j’suis content, j’suis content, j’sui cocu, mais content, je m’en vais voir les p’tites femmes de Pigalle), on s’inquiète de son intérêt pour les très jeunes filles (viens laisse un peu tomber tes poupées –chez moi). Dans une chanson française qui n’aime le cochon que bien rose et poli, il fonce comme un mufle de sanglier. Les bien-pensants trouvent en lui un frère en fantasme.
La plupart du temps, sur des musiques d’Alice Dona ou d’Yves Gilbert, ils racontent vie et rêveries d’un homme obsédé par les femmes, mais aussi souvent vaincu que vainqueur (d’aventure en aventure 1968 – superman – chez moi 1974 - je t’aime à la folie 1975 – les p’tites femmes de Pigalle 1975 – Tarzan 1977 - femme, femme, femme 1978) et il convoque aussi un des plus grands mythe français en incarnant Napoléon sur scène pendant trois ans, un million de spectateurs le verront se coiffer du célèbre bicorne.
06:45 Publié dans 2006, Ils parlent de Serge Lama, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : serge lama
14.11.2009
14 novembre 2005 : C'est au programme
20:35 Publié dans 2005, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
14 Novembre 2009:Concert caritatif à Narsac
19:30 Publié dans 2009, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
14 Novembre 2000: Concert à Saint Benoit
14:22 Publié dans 2000, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (0)
14 Novembre 1979:Show Serge Lama
Sur la seconde chaine le mercredi 14 Novembre 1979 était retransmise la première partie du show de Serge Lama au palais des congrès
(La seconde sera retransmise le 9 Aout 1980)
Sud-Ouest
Le Matin du 16 novembre 1979
VIDEO ICI
11:22 Publié dans 1979, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)



















