07.05.2009
7 Mai 2005: Les duos de l'impossible
18:02 Publié dans 2005, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
7 Mai 2011: La voix de l'Est
14:24 Publié dans 2011, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
7 mai 2002 : Le Nouvelliste
08:34 Publié dans 2002, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
7 Mai 2006: Chanter la vie.
01:30 Publié dans 2006, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
06.05.2009
6 mai 2003 : La bande passante – RFI

Serge Lama est interviewé par Alain Pilot dans l'émission La bande passante du 6 mai 2003, à l'occasion de la sortie de l'album live Bercy.

EXTRAIT
23:15 Publié dans 2003, Serge Lama à la radio | Lien permanent | Commentaires (0)
6 Mai 1997: Concert foire de Bordeaux
La foire internationale de Bordeaux à lieu tous les ans au parc des expositions de Bordeaux-Lac.
Elle accueille de très nombreux exposants et des concerts. En 1997, on pouvait écouter Serge Lama.

Critique du spectacle dans le journal Sud-Ouest du 7 mai
Lama, la fierté blessée
FOIRE INTERNATIONALE DE BORDEAUX
Hier, à Bordeaux-Lac, devant 900 personnes, Serge Lama grâce à un récital qui mêlait grands succès et chansons plus intimistes à son humour particulier.
Espace difficile que celui de la salle de spectacles de la Foire-Exposition, qui peut en effet contenir jusqu'à 3 000 personnes. Pour Souchon l'an passé c'était OK, mais Birkin, la veille, devant 800 personnes clairsemées, et Lama hier ont souffert de ces conditions. D'autant que la sonorisation du micro sans fil n'arrivait peut-être qu'à supprimer certains souffles. A un moment du spectacle, Lama a coupé d'ailleurs un mot d'humour sur la question. Après avoir montré qu'il se caillait, il avouera : « Je sue devant, je sèche derrière. On va essayer de se réchauffer ensemble. »
Il commence à chanter sans se montrer et arrive en chemise et costume noirs. Dès le premier morceau on retient tous ses « pas attaché d'importance à ce que les autres pensaient », « j'ai fait ce que j'ai voulu ». Ce dernier vers nuancé d'un « à peu près », mimé. D'ailleurs beaucoup de son expression passe par les mimiques du visage, ses manières de fixer la salle, de la toiser hiératiquement et de froncer les sourcils.
Entouré de trois joueurs de claviers, piano, synthétiseur et tout venant pour faire orchestre, ainsi que d'un guitariste, Lama se retrouve souvent à jouer d'un cercle de lumière. Il présente son fidèle Yves Gilbert, qui l'accompagne et lui compose des musiques depuis plus de trente ans. Les mains jointes, planté devant le micro, il interprète une scène de la vie de couple, enchaîne images sur images. Ce qui est d'ailleurs l'une de ses techniques d'écriture.
CHRONIQUES RELATIONNELLES
« Ne t'en fais pas » comme plus tard « les Petites Femmes de Pigalle » servent à rythmer et à relancer le répertoire, partagé entre chansons plus lentes et succès populaires. Ses chansons sont souvent des chroniques relationnelles, qu'il s'agit d'amitié imposée, de « vaincus passionnels » ou d'aventures féminines.
Lama distille ainsi une sorte de grandiloquence blessée, évoquant le sordide de certains jours et autres reliquats d'amertume, avec des ambiances musicales graves, soulignées d'une nappe synthétique. Ou alors c'est une démonstration du commentaire faire de la variété entraînante, pour « J'ai refait l'amour avec elle », déclenché sobrement et mis en œuvre massacré, pour ensuite se transformer. Par la grâce d'un arrangement tonique, il arrive à lui conférer tout son potentiel populaire. Sans oublier au passage de casser, non sans auto-ironie, une collègue : « On dirait Liane Foly, avant son lifting ! »
Et Lama se moque et rit de ses vannes, suivi par la salle. Qu'il fera chanter durant le set, « Je t'aime à la folie ». Car l'artiste sait se montrer communicatif avec les siens, il s'adresse dans un français qui respecte la concordance des temps ; et lui fait dire : « Je suis d'un temps où le subjonctif était impératif... Et l'avenir pas un conditionnel ! »
PATRICK SCARZELLO
22:34 Publié dans 1997, La presse des années 1990, Serge Lama en concert | Lien permanent | Commentaires (0)
6 Mai 1972 : Midi trente
20:01 Publié dans 1972, Serge Lama à la télévision | Lien permanent | Commentaires (0)
6 Mai 1983: Gala de Essec
18:15 Publié dans 1983, Documents sur Serge Lama | Lien permanent | Commentaires (0)
6 Mai 2003: Ici Paris
18:00 Publié dans 2003, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)
6 Mai 2002:La nouvelle république du centre
Serge Lama était en Concert à la Halle de la Sèvre
D'une seule voix pour Lama
Devant un public conquis d'avance reprenant les refrains dans un parfait unisson, Serge Lama a enflammé la halle de la Sèvre, avec un show impeccable mêlant les classiques à ses nouvelles chansons.
Michel RONDEAU.
IL n'y a pas deux mille personnes vendredi soir dans la halle de la Sèvre. Il y a un public. Un seul regard et une seule voix qui se décrit pour suivre l'homme en noir et chanter avec lui. L'attention est palpable, le recueillement confiné à celui d'une cérémonie. Et puis, tout se relâche dans un éclat de rire ou dans le plaisir de hurler sa joie et d'applaudir... Il y a une seule personne sur scène, baignée de lumière, au centre du cercle que lui font ses musiciens.
Avec Serge Lama pas de demi-mesure. On aime ou on n'aime pas. Ceux qui sont là ce soir ont depuis longtemps fait leur choix. Ils aiment tout d'un artiste qui, en bientôt quarante ans de carrière, a su se renouveler sans jamais les trahir.
Sa voix : Lama est un chanteur ; un chanteur malade. Malade au point de chanter sur scène sans micro, le temps d'un rappel, dans l'immensité d'une salle médusée.
Son physique : Lama est un charmeur ; une allure gauche et mal fagotée, dont il meuble chaque respiration et les silences que seuls les grands savent jouer.
Ses textes : Lama est poète ; léger, amoureux ou nostalgique, reprenant à son compte Verlaine sans que personne ne crie au crime. Jamais précieux ni même ridicule dans ce qu'il a fait de plus niais.
Son culot : Lama est cabot, mégalo, mais juste ce qu'il faut.
La fièvre du music-hall, l'exacerbation des passions ; en lui on sent revivre Brel et Bécaud. Serge Lama va jusqu'à s'excuser de présenter ses nouvelles chansons. D'aucuns diraient qu'il attige, mais le public sait bien que c'est là le meilleur à venir. « Je travaille à ma solitude. J'aspire à l'épaisseur des pierres... » On comprend mieux le retour au dépouillement musical de son dernier album. Ces chansons interprétées parfois a capella que viennent caresser avec tant de bonheur un accordéon, un violoncelle, une guitare.
Deux heures ont passé. Ultime rappel : Lama s'offre un bain dans la foule...ravie, qui bientôt s'éclate à regret au dehors. Du talent, du métier et des histoires bien écrites sur des mélodies que l'on se prend à fredonner.
La recette est simple. C'est celle d'un temps, pas encore révolu, mais qui quand même se fait rare : un temps « où les chanteurs avaient de la voix ».
17:12 Publié dans 2002, La presse des années 2000 | Lien permanent | Commentaires (0)














