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14.03.2009

14 Mars 2010: La dépèche du midi

Article publié après le passage de Serge Lama sur la scène de Rodez

 

Les deux Lama

À l'Amphi. Une « standing ovation » pour l'artiste, lors de son passage sur scène, vendredi soir.

 

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 Le public de Rodez aura fait une longue ovation à Serge Lama. Photo DDM.

Sensible, rieur et la voix unique, Serge Lama a porté son public près de deux heures dans les plaisirs de la chanson vendredi soir à l'Amphi. Il était aussi porté par lui tant les plus anciens de ses refrains sont facilement fredonnés par ses spectateurs.

Accompagné de deux musiciens plein de virtuosité, faisant volontiers aller-retour entre les anciens textes et ceux du dernier album, l'homme qui « aime la vie à la folie » ne mesure pas chichement son engagement sur scène. Des « Petites femmes » jusqu'à « Malade », premier disque d'or de sa carrière Lama assume maintenant, et en fait rire, les signes d'une longue carrière.

Exit l'homme à femmes, reste l'amoureux, le sentimental. Volontiers railleur avec lui-même et l'époque, même quand le temps de trois ou quatre chansons, il ressort Napoléon de l'armoire aux souvenirs. Quand il monte dans les tons, la voix porte, au point d'ouvrir et de clore le concert a capela, et sans sono.

Lama reste une voix.

04.03.2009

4 Mars 2010: SMS

Poème de Serge posté sur son blog

 

Le 04-03-2010,

En cette année où Chopin règne
J’écoute mon vieux cœur qui saigne
Tantôt cendres, braises ou flammes
D’entre ses doigts sourdait son âme
Si diverse, ouverte et si close
O fleurs de sa tuberculose
Il jouait son théâtre No
En Paganini du piano
Dans le silence des salons
Ses mains archets pianisilongs
Oui Chopin distillait les parfums mystiques
D’une mort armée d’une trique
Si l’art de Chopin est un pic
Le génie est chez Frédéric
Mais sous les rares reflets peints
Est écrit « Frédéric Chopin »

S.L.

01.03.2009

1 Mars 2010: Le bien public

Article paru dans le bien public suite au concert donné par Serge Lama au Zenith de Dijon le 28 Février 2010

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Amoureux sombre de la vie

Serge Lama entre en scène dans un noir presque total et entame son concert a capella. La voix légèrement éraillée, il chante ce qu'est être une star avant d'être rejoint par ses deux musiciens qu'il présente dès le début du spectacle : Philippe Hervouët à la guitare, Sergio Tomasi - célèbre accordéoniste de Barbara - à l'accordéon et aux arrangements musicaux.
Serge Lama en version intimiste donc, à l'heure de son bilan et de ses 67 printemps. L'artiste dépeint avec une certaine ironie, parfois un peu d'amertume et de mélancolie, un univers à la fois sombre et sobre. L'artiste reste fidèle à ce que l'on connaît de lui et enchaîne ses derniers titres - issus de son album l'Age d'horizons - et ses tubes les plus fameux, tels que les Petites Femmes de Pigalle ou Je suis malade.
Si l 'enregistrement des cordes et des percussions donne, à certains morceaux, un côté un peu artificiel, c'est quand il donne une teinte acoustique à ses chansons que l'artiste semble le plus à l'aise.
Son concert devient alors vraiment intimiste, les morceaux qu'il interprète prennent toute leur dimension, empreinte d'une mélancolie vivante et émouvante. L'interprète Serge Lama n'a rien perdu de sa verve et de son talent au moment où il choisit de chanter le bilan de sa vie, ses anciennes chansons éclairées par les textes des nouvelles. Et le public du Zénith de Dijon salue l'artiste debout, comblé par une prestation tout à la fois généreuse, drôle et mélancolique.

27.02.2009

27 Février 2010: le Dauphiné Libéré

 Interview de serge lama dans le Dauphiné Libéré avant le concert de Porcieu Amblagnieu dans l'isère

 

 Serge Lama va bien. Il le dit, il le chante. L'interprète de "Je suis malade", entre autres succès, est en tournée à travers la France depuis mars 2009 et il fera étape à Porcieu-Amblagnieu samedi 27 février. « Quand je chante, je suis content », clame-t-il. Interview.

Votre dernier album, "L'âge d'horizons", est sorti six ans après le précédent. Alors pourquoi un si long silence ?

« Aujourd'hui, il ne serait pas raisonnable de sortir un album par an ou tous les deux ans, comme dans les années 1970 ou 1980, quand l'industrie du disque était florissante. De toute façon, le public vient voir un artiste comme moi, comme tous les chanteurs de ma génération, surtout pour entendre ce qu'il connaît déjà avec une nouvelle mise en scène, mais pas forcément pour entendre de nouvelles chansons. Et puis je pense que le disque en tant que tel, en tant que support, va disparaître dans les années qui viennent. Il a déjà quasiment disparu. L'industrie du disque va vraiment très, très mal. »

Comment s'organise votre spectacle ?
« Je n'aime pas trop raconter, pour ne pas déflorer le spectacle. Disons que j'essaie de faire quelque chose toujours de plus en plus théâtral. J'emboîte les chansons les unes dans les autres et j'essaie de construire un spectacle comme une pièce de théâtre, me servant de mon passé, de mon présent, des chansons que j'ai écrites récemment ou plus anciennes. J'ai changé les chansons anciennes, sauf "Je suis malade", qui est devenue incontournable, et "L'Algérie". J'ai repris "Une île", que je ne chantais plus par exemple. »

"L'âge d'horizons", c'est une référence au temps qui passe ?
« À partir de 60 ans, on vit un peu dans l'expectative. Je dirais que l'âge d'horizons, puisque c'est une métaphore, commence à partir de 50 ans. Je ne fais qu'observer les gens autour de moi et j'essaie de leur dire en chansons des choses qui les rassurent peut-être, parce que chantées par quelqu'un de connu. Alors c'est un peu triste, un peu gai, c'est un constat. C'est l'âge d'horizons. Il y a encore plein de choses à faire, mais on n'est plus tout à fait dans l'activité physique que l'on pouvait avoir. »

La scène est-elle une façon de séduire encore ?
« Il est certain que la scène est un jeu de séduction. Si le public comme le chanteur ne prennent pas la scène comme un acte d'amour, le spectacle n'a pas lieu d'être. »

Sur votre site Internet, votre biographie s'appelle "J'assume tout". Vraiment ?
« Oui, c'est une question d'honnêteté d'assumer ce qu'on a décidé de sa vie, les défaites comme les victoires. On est toujours au bout du compte responsable, parce que l'on peut toujours dire non quand il s'agit d'un échec. Quand je regarde ma vie, j'aurais pu dire non parfois, j'ai dit oui, je me suis trompé et je ne peux pas rendre responsables même ceux qui m'ont influencé. Je n'avais qu'à pas les écouter. C'est une phrase de Napoléon. Il avait dit : "J'assume tout, de Clovis à Robespierre." Et c'est vrai, il ne faut pas commencer à s'excuser de ceci ou de cela, on est responsable de ses échecs comme de ses réussites. »

Non, rien de rien, vous ne regrettez rien ?
« Non. Ce que j'aurais pu faire et que je n'ai pas fait, c'est que je m'y suis mal pris. J'aurais aimé faire du cinéma en même temps que la chanson, comme a pu le faire Bruel, mais il aurait fallu que j'y pense dès mes débuts dans la chanson. Je ne l'ai pas fait et il n'y a pas tellement de regrets à avoir. Je l'ai fait un peu ensuite, avec "Napoléon". J'ai fait du théâtre, mais c'était déjà un peu tard. »

Comme vous l'écrivez, vous continuez "à battre la campagne sans trêve ni repos" ?
« Un peu. Je suis sans doute le chanteur de ma génération qui a chanté le plus souvent en public. J'ai été sur la route, dans les hôtels et c'est sûr que, physiquement, ça devient de plus en plus difficile quand il y a trop de concerts. J'ai un peu diminué pour ne pas me mettre en danger. De quinze à seize dates par mois autrefois, j'en suis à dix maintenant mais je suis toujours sur les routes. Je vois des spectateurs qui ont 25, 30, 35 ans, que je n'avais pas quand j'ai repris la chanson en 1995. Comme avec Aznavour, ils redécouvrent un répertoire, un autre métier, et ils sont agréablement surpris de ce que j'apporte sur scène. Ce sont eux qui me le disent, avec beaucoup de gentillesse d'ailleurs. »

Propos recueillis par Jean-Luc COPPI

22.02.2009

22 Fevrier 2010: SMS

Le 22-02-2010,

Heureux que vos yeux s'enfiançaillent
Autour du cœur de Pincemaille
Liaison faite pour perdurer
Semer des fleurs dans la forêt
Qui va grandissante des membres
De nos janvier à nos décembre
Quel bonheur à mon âge admis
De savoir qu'on a tant d'amis

S.L.

19.02.2009

19 février 2010 : Midi Média Studec web

 

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Les élèves du studec conçoivent les programmes et dans les mêmes conditions que dans les grandes radios professionnelles, ils fabriquent leurs émissions, de l'imagination du concept jusqu'à la diffusion.

Serge Lama participe à l'émission du 19 février 2010 et répond aux questions de deux élèves; Il chante en direct " Alors que l'on s'est tant aimés"

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EXTRAITS

podcast

podcast

 

14.02.2009

14 Février 2010 : " Serge LAMA et les femmes".- France bleu Béarn

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Serge Lama est l'invité de France Bleu Béarn le 14 février 2010, avec les témoignages d'Isabelle Boulay et Alice Dona.

 

EXTRAIT

podcast

 

 

11.02.2009

11 Fevrier 2010: SMS

Nouveau poème posté par Serge sur son blog, le jour de son anniversaire

 

Les ans n'altèrent que ma peau
mais c'est sans trêve ni repos
que mon âme bat la campagne
la mer et ses mâts de cocagne
dans mon coeur l'espoir viscéral
croit aux vertus de l'ancestral
l'essentiel meurt et se revit
dans un étonnement ravi

S.L.

07.02.2009

7 février 2010: Nord Eclair

Article publié à la suite du concert du 6 février 2010, à Lille au théatre Sébastopol

 

Serge Lama : plus qu'une valeur sûre, un maître

 

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Comme à son habitude, Serge Lama a interprété hier soir en rappel un sublime «Je suis malade», a cappella et sans micro. Photo Hubert Van Maele

 

 Et tape les trois coups comme au théâtre.
Serge Lama est là tel qu'il nous plaît : simple, proche, fidèle, indémodable. Il ne s'embarrasse pas des convenances, ni de l'ordre établi propre au tour de chant. Pourquoi faire comme les autres quand on a quarante-six de carrière dans sa besace ? La voix, aussi bien limpide que puissante, et les attaques de phrases fougueuses prennent l'assistance à la gorge. Entre un aérien Mon ami, mon maître, un frissonnant Je t'aime , un swinguant Les hommes et les femmes, un vibrant Souvenirs, attention danger, un vertigineux L'Algérie, on goûte à un grand cru. Un flacon plein d'ivresses et de sensations fortes. À chaque fois, Serge Lama y met ses tripes, son âme, sa peau. Les morceaux sont livrés sur le ton de la confidence. Cette intimité n'a pas besoin de grands déploiements orchestraux. Juste l'accordéon de Sergio Tomassi et la guitare de Philippe Hervouët pour des arrangements ondulants et élégants.
Qu'il ausculte frontalement le temps qui passe avec les émouvants J'arrive à l'heure et D'où qu'on parte, qu'il glisse une parenthèse enchanteresse avec Napoléon ou qu'il rende hommage à la femme avec une délicate abnégation ( D'aventure en aventure, Une île), Serge Lama avance serein. Sentiments mis à nu. Désirs en liberté. Urgence d'aimer et de vivre. C'est l'art de la chanson dans ce qu'il a de plus simple et de plus précieux. Instants de grâce aussi purs qu'essentiels. Grande classe.

 

PATRICE DEMAILLY

 

 

04.02.2009

4 Fevrier 2010 : Le journal de Saône et Loire

Article dans le journal de Saône et Loire suite au passage de lama à Chalon
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