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06.09.2009

6 septembre 1975 :Télé 7 jours

 Télé 7 jours consacrait une double page à Serge Lama à l'occasion de l'émission Show Serge Lama

serge lama

 

 
 
 

 

04.09.2009

4 Septembre 1975:Ciné revue

Interview de Serge Lama avant l'émission le grand Show

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03.09.2009

3 Septembre 1975: Télérama

Article paru dans Télérama avant la retransmission télévisée le 6 septembre 1975 d'un concert filmé à Fontainebleau

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Septembre 1975 : la fronde n°11

En septembre 1975, sortait le N°11 de LA FRONDE.Rencontre avec Georges Chauvier le papa de Serge

 

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01.09.2009

Texte manuscrit de Serge dans la fronde N° 11

La fronde numero 11: Septembre/ Octobre 1975

 

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15.08.2009

15 août 1975 : Serge Lama à Casteljaloux

Serge Lama se produisait à Casteljaloux le 15 août 1975. En première partie, on pouvait applaudir les frères ennemis, Jean Michel Caradec et Marie Paule Belle.

Le journal Sud-Ouest n'a pas manqué le rendez-vous.

serge lama

 

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14.08.2009

14 août 1975 : Journal Sud Ouest

serge lama

Article de Christian Bombédiac publié dans le journal Sud Ouest le 14 août 1975

 

POUR SERGE LAMA L'ETE 1975 C'EST CELUI DE LA CONSECRATION

 

«J'ai mis dix ans pour y arriver, dix ans de travail, sans pour autant manger de la vache enragée, ça non, j'ai toujours bien vécu, mais en travaillant d'arrache-pied. Depuis ma plus tendre enfance à Bordeaux, dans une petite rue donnant cours du Médoc, je rêvais de ce métier. Aujourd'hui encore, je ne pense pas pouvoir foire autre chose. Et puis je me trouve enfin dans le peloton de tête, cela me remplit de sérénité. »

Ainsi parle Serge Lama, devant un café noir, au bord de la piscine de l'hôtel du Palais, à Biarritz. Il affectionne particulièrement l'endroit et, lorsqu'il vient sur la Côte Basque, il n'imagine pas pouvoir s'installer ailleurs qu'ici. Non pas par goût du luxe, mais les murs du vieux palace représentent pour lui un témoignage de solidité et il se laisse aller volontiers à leur contemplation, tout comme il goûte à leur environnement sous la brise qui vient du large.

Cette tournée estivale assoit sa consécration. C'est sa propre opinion, il le sait et le dit, il vérifie chaque soir sa réussite devant ses fans dont le public est composé de deux femmes pour un homme, qui bissent "l'Algérie" et les "P'tites Femmes de Pigalle". Et puis, cette ascension, il la mesure à son cachet : Lama vaut 12 000 francs par gala, avec en prime un pourcentage quand la recette — c'est fréquent — dépasse 70 000 francs. (Bien sûr, il a cinq musiciens à payer.)

P.D.G. heureux le vedettariat lui permet enfin de choisir la géographie de sa tournée, des étapes de 200 à  300 kilomètres, pas plus. Crainte de la route, souvenir d'un pénible accident ?

«Non, ce n'est  pas un mouvais souvenir, sauf si je pense a la jeune femme que j'ai aimée et perdue à ce moment-là. Pour le reste, cela m'a permis, au contraire, de voir la vie sous un autre angle. J'étais nerveux, inquiet, je suis devenu posé, serein. Mais je n'en souhaite pas moins éviter les longs parcours. Or, ma position actuelle me permet d'obtenir satisfaction. »

 

Seul souci, la chanson

Serge Lama chante l'amour. Dons les dix prochaines années (il a 32 ans et estime que ce métier ne peut être fait que par des jeunes), son unique souci sera la chanson. Après on verra!...  Dons tout ce qu'il chantera d'ici là, les femmes tiendront encore plus de place...

« Mais je mène une vie saine, précise-t-il. Je ne cours pas les boîtes de nuit. J'aime discuter avec les copains après le spectacle, et surtout autour d'une bonne table. La honne chère, c'est ce qui me coûte le plus. Au fond, j'aime l'argent pour ce qu'il me procure, pour les libertés qu'il m'apporte... »

Avec sa consécration au firmament des étoiles de l'été (il se situe dans la lignée des Bécaud et Aznavour), il vient d'acheter un appartement à Paris et une maison qu'il aménage à  une centaine de kilomètres de la capitale. Pour se  retrouver lui-même, recharger ses accus, préparer de nouvelles chansons, comme celles qu'il a en réserve pour son prochain disque à la rentrée.

Mais, entre-temps, du 1er au 15 octobre, il ira en U.R.S.S. pour douze spectacles, quatre dans chacune des trois villes de Moscou, Kiev et Leningrad. Après quoi, il repartira pour une nouvelle tournée en France de quarante jours, avec un nouveau répertoire, déjà prêt, transportant sa carcasse "d'ours à peine bien léché",  comme  il  se dépeint lui-même.

 

01.08.2009

1 Aout 1975: Hit

Serge Lama et son ami son maître Marcel Gobineau.

Article dans le magazine HIT.

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1975: Rika Zaraî 'J'ai le coeur qui frappe dans vos mains'

Sur l'album 'Ma poupée de France ' on trouve un titre signé Lama/ Dona. "J'ai le coeur qui frappe dans vos mains"

 

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28.07.2009

1975 : La véhémence chaleur de la vie

Article de Suzaru publié en 1975 à la rubrique "La vie Stéphanoise" dans un journal non identifié.

 

Serge Lama : La véhémence chaleur de la vie

 

 

Mardi au palais des Sports, c'était la fête de la vie : elle roulait en torrents de foule heureuse, avide, dans le hall, elle ruisselait vers tous les fauteuils, elle éclatait en rires et en interjections sur tous les gradins, elle allumait les regards braqués vers la scène, où elle jaillit en écho somptueux par la voix et les grands bras ouverts de Serge. Lama.Déferlent alors les vagues chaleureuses avec des crêtes de révolte ou des larmes de chagrin; refluent les ondes de tendresse; l'embrun de la nostalgie, le vent piquant de l'acide ironie soufflent autour, mais toujours triomphe le flot de l'espoir.

Il est tonique, Serge Lama, avec sa lucidité qui ne sape jamais l'optimisme, avec sa véhémence, son abrupte sincérité. Chansons douces ou musclées, gaillardes ou poétiques, les nouvelles marchent dans les pas des précédentes avec leurs couplets bien ronds, bien populaires dans le sens noble du mot et leurs refrains qui ne vont pas chercher leur inspiration dans les couches souvent hermétiques de la pensée d'avant-garde. Pas de chanson à message donc, peut-être parce qu'il est la joie qu'il libère dans son rire tornade. Il garde le verbe haut, qui va si bien à son tempérament généreux. Il extrait le suc des mots savoureux et le partage, heureux, avec « sa » foule. On sent qu'il aime être aimé, que c'est cela qui compte pour lui, cette communion fraternelle dans l'amour de la vie.

Il était un peu crispé au départ car, m'avait-il confié, il est encore obsédé par ses dernières chansons. On a perçu aussi quelques fléchissements de fatigue dans les envols rythmés (il se trouve en fin de tournée dans toute la France) mais très vite il a gagné une nouvelle bataille ? Car il est toujours le Bonaparte dû pont d'Arcole : «Pourvou qué ça doure» et que Napoléon ne survienne.

En tout cas, les huit chansons de la dernière cuvée sont « juteuses », émouvantes, rayonnantes comme leurs E nées. Juteuse : « II faisait chaud »; émouvante comme «C'est la vie lilas»; rayonnante comme « je vais te faire des. dimanches en Italie ».

Et puis gonflées du souffle de l’aventure comme «J'aime les ports de l’Atlantique »; habitées de poésie comme « Où vont les bateaux »... Irrésistible Lama, qui a pratiquement redonné le même spectacle qu'au « Grand Echiquier » sans émousser le désir de le retrouver si peu de temps après, puisqu'on a refusé des centaines de spectateurs. Car il ne triche pas et il projette une telle chaleur humaine qu'on a l'impression de respirer sa propre vie.

MARIE PAULE BELLE
OU LE TRIOMPHE DE L’INETELLIGENCE

La première partie du spectacle était très bien composée. Qualité d'abord et d'abord, à mon goût : Marie-Paule Belle, insolite et fascinante d'intelligence avec des chansons ironiques, tendres, frémissantes, acides, au gré de l'inspiration de la musicienne jouant remarquablement sur les textes de Françoise Mallet-Joris. La poésie, danse avec la satire sur des airs mozartiens ou sur des blues, et la voix de Marie-Paule se plie, en souples inflexions, à tous les caprices de sa musique.

Les Frères Ennemis apportaient, eus, la note burlesque avec leurs matches de tennis verbal, se renvoyant les calembours, les reparties sur le mode absurde et autres facéties, comme des balles de champions.

Jean-Michel Caradec ne méritait pas encore la vedette américaine, face aux précédents. Il ne sait pas encore s'imposer, malgré l'aide puissante de ses musiciens et de la sono. Il manque d punch et ne dépasse pas le seuil de la gentillesse. Plus tard peut-être…