30.12.2009
1978 : Serge Lama dans Le QUID
Le QUID est né en 1963 et victime d'Internet a disparu en 2008.

Serge Lama était à l'honneur sur la tranche de l'édition 1978.
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27.12.2009
L'homme qui a sauvé Serge Lama : Marcel Gobineau
Le 27 décembre 1974, le journal à sensations ICI PARIS titrait en première page L’HOMME QUI A SAUVE SERGE LAMA. Voici le texte de l’article signé Pascal SEVRAN :
« C’est mon ami et c’est mon maître. Et j’ai tout de suite su que c’était lui. Lui qui allait m’apprendre à être. C’est mon maître et c’est mon ami. Et quand j’ai mal dedans mon être. Je passe une heure ou deux chez lui ».
L’ami, le maître, qui se cache cette chanson que vous entendez tous les jours sur les ondes. Serge Lama ne l’a pas inventé. Il existe ben et bien. Il s’appelle Marcel Gobineau et sans lui, nul doute, que vous n’entendriez pas Serge chanter aujourd’hui…
Cette amitié est une longue histoire, comme un coup de foudre amical qui dure encore. Serge avait douze ans, lorsqu’il rencontra Marcel pour la première fois. C’était au théâtre des Capucines, où il venait tous les jeudis entendre son père chanter. Un soir que Marcel, alors directeur de scène, les raccompagnait chez eux, Serge lui dit en passant devant l’Olympia :
« Tu vois, un jour j’aurai mon nom en grand, qui brillera dans la nuit, et toi tu seras au premier rang et je te lancerai mes chansons.
« A partir de ce jour, m’avoue Marcel Gobineau, Serge a pris l’habitude de se confier à moi. Souvent, il venait me voir à la maison pour me raconter ses peines et ses joies d’adolescent. Moi, j’essayais de lui apprendre la vie. C’est comme ça que Serge devint un peu comme mon fils adoptif. Je n’ai jamais eu d’enfant, aussi, j’étais prêt à tout lui donner. Et puis il y eu ce terrible 12 août 1965. A l’entrée d’Aix-en-provence, une 404 lancée à toute allure s’écrasait contre un platane. Deux personnes trouvaient la mort : le frère d’Enrico Macias, Jean-Claude, et une jeune pianiste Liliane Benelli. Un troisième passager vivait encore, mais il n’était plus qu’un pauvre pantin disloqué lorsque l’ambulance le transporta à l’hôpital. C’était Serge Lama.
« Si jamais ce garçon s’en sort, déclara le chirurgien chargé de l’opérer, je crains bien qu’il ne remarche pas ».
Lorsqu’au petit matin, Serge émergea du coma, le premier visage d’ami que son regard rencontra fut celui de Marcel. Au courant de l’effroyable accident, celui-ci avait sauté dans un train et s’était précipité à l’hôpital d’Aix. Maintenant il serrait très fort dans les siennes les mains de Serge et lui proposait dès qu’il le pourrait, de venir passer sa convalescence à Paris, dans son appartement du boulevard de La Tour-Maubourg.
« En fait, me dit Marcel, pour lui comme pour moi, il ne pouvait en être autrement. C’était entendu sans même avoir été dit ».
La convalescence de Serge fut un long martyre que seule la présence de Marcel sut adoucir. Serge, en effet, dut
rester couché à plat sur de planches, le corps complètement immobilisé dans un corset de plâtre. Il ne pouvait même pas faire un geste.
« J’avais l’impression d’être un véritable sarcophage, un mort vivant, me dit Serge, et lorsque le désespoir me prenait une espèce de vague de tristesse m’envahissait et je pleurais alors doucement pendant de longues minutes ».
Mais Marcel était là, à ses côtés, qui veillait. Pour s’occuper pleinement de lui, il décida d’ailleurs, à la grande stupéfaction de ses amis, d’interrompre sas activité d’écrivain. Marcel Gobineau, en effet, est l’auteur de très populaires romans d’amour et d’aventures, dont Stéphanie, et une histoire traduite en quinze langues. Mais pendant deux ans, il ne toucha pas le moindre stylo…sinon pour recopier les paroles des chansons que Serge lui dictait, à moitié paralysé, sur son lit de souffrances.
« Sans Marcel, poursuit Serge, je me serais laissé mourir. Au début, il me faisait manger, me donner à boire, m’aidait à me laver, me faisait rire aussi, et j’en avais bien besoin. C’est lui qui m’a vraiment redonné la force de croire en moi, de me battre pour que mon nom figure en haut de l’affiche »
« Jamais, je ne pourrai oublier »
Alors qu’au début Serge se voyait enfermé pour la vie, oublié à jamais, voilà qu’il reprenait le dessus grâce à Marcel.
« j’ai compris que la partie était gagnée, me dit ce dernier, le jour où j’ai de nouveau entendu éclater son rire, un rire énorme, contagieux qui vous donne toujours envie de rire avec lui. »
Marcel Gobineau n’attendait aucune récompense à son geste d’amitié, mais Serge, cependant, n’a jamais oublié.
Et le 15 janvier, lorsqu’il chantera sa chanson fétiche au Palais des Congrès, dans un grand récital, un homme de soixante-trois ans, au premier rang, aura les larmes aux yeux. Car Serge ne pensera qu’à lui, son maître, son ami…
Pascal SEVRAN
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27.11.2009
27 novembre 1975 : Le grand échiquier
Le 27 novembre 1975, Serge Lama était l'invité d'honneur de Jacques Chancel dans son émission LE GRAND ECHIQUIER. Voici l'annonce de cette émission faite par TELE 7 JOURS et TELE POCHE.
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18.11.2009
18 novembre 1974 : MIDI TRENTE
Du 18 au 22 novembre 1974, Serge Lama était l'invité de Danièle Gilbert dans l'émission MIDI TRENTE. Télé Poche présentait l'émission :
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26.10.2009
26 octobre 1978 : Le grand échiquier
Le 26 octobre 1978, Serge Lama est l'invité de Jacques Chancel dans l'émission LE GRAND ECHIQUIER, à 20h35 sur Antenne 2.
Télé 7 jours réservait une double page pour annoncer l'évènement. Télé poche n'était pas muet non plus.
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19.10.2009
19 octobre 1979 : Serge Lama dans Paris Match
Article publié dans Paris Match le 19 octobre 1979.




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19 octobre 1974 : TOP à Nana MOUSKOURI
Le 19 octobre 1974, Serge Lama était l'invité de Nana Mouskouri dans son TOP A de Maritie et Gilbert Carpentier. Voici l'annonce faîte par Télé 7 Jours.
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22.09.2009
22 septembre 1979 : Serge Lama en couverture de Télé Star et de Télé Magazine
Serge Lama a fait la une de 2 magazines télé du 22 au 28 septembre 1979, voici les couvertures :
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11.09.2009
11 septembre 1976 : Serge Lama dans L'Impartial
Article de Marie José Lefebvre publié le 11 septembre 1976 dans le journal "L'impartial".

Serge Lama est un chanteur de talent. Cela nous le savions déjà. Aujourd'hui nous avons appris qu'il est en plus homme de coeur.
Samedi après midi pour les besoins d'une émission TV Antenne 2 avait planté ses caméras dans la propriété de la chanteuse Alice Dona au golf du Vaudreuil.
Souriant décontracté, ouvert Serge Lama nous est apparu fidèle à sa légende. Jacqueline Alexandre productrice de l'émission avait convié autour du célèbre chanteur ses amis.
Et des amis, Lama en a beaucoup.
C'est ainsi que nous avons pu rencontrer outre Alice Dona compositeur des principaux succès de Serge, Marie Paule Belle en compagnie bien sûr de Françoise Mallet Jorns, écrivain, parolière de Marie Paule.
Autour du buffet campagnard nous notions également la presence de Jean Michel Caradec et Nicolas Peyrac jeunes chanteurs à succès, Annie Duperrey et Marie Dubois de jolies comédiennes, Paul Bocuse ambassadeur de la cuisine française.
Le docteur Lanselle, qui soigna S. Lama après son terrible accident, Jacques Laurent écrivain, prix Goncourt et son ami et son maitre Marcel Gobineau évoquèrent durant deux heures le personnage Lama et l'amitié que ce dernier dégage.
Une émission agréable à suivre tout au long de son déroulement qui aura permis à la plupart des invités de découvrir une bien jolie région... La nôtre !
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11 septembre 1975 : Serge Lama dans NORD MATIN
David MERESSE publiait dans NORD-MATIN du 11 septembre 1975 un interview de Serge Lama venu chanter à Cambrai au Festival de la Bêtise.
C’était la cinquième soirée ce mardi au festival européen de la Bêtise. Les vins Maillard et « Cruse » présentaient une vedette de grande classe : Serge Lama.
Le public fit confiance à ce nom prestigieux et les spectateurs vinrent par milliers s’installer sur l’impressionnant plan incliné des gradins du Palais des Grottes.
L’immense foule put tout d’abord apprécier « L’Auberge du Cheval Blanc » dont les séquences hautes en couleurs s’enchaînent avec un remarquable sens artistique.
L’entracte vit les vins Maillard et la firme Cruse offrir un stock considérable de bouteilles de leurs produits aux heureux gagnants des jeux animés par Michel Gaillard, Bernard Denimal, M. Cordonnier et Sylvie.
Serge LAMA : un superman
« Star », »Boire un petit coup », « Chez moi », « Mon ami mon maître », « La Chanteuse a 20 ans », « L’enfant d’un autre », « Les p’tites Felles de Pigalle », « L’Algérie », « Je suis malade », « Superman », « Vivre tout seul », tous ses principaux succès y sont passés. Devant une salle frénétiquement suspendue à ses lèvres, remarquable de chaleur, Serge Lama, pour la seconde fois consécutive à Cambrai, a gagné la partie.
Quel merveilleux artiste. De sa belle voix bien timbrée et nuancée, il donna toute sa pleine mesure au cours d’une soirée qui était pour lui la « dernière » de l’été. Son tour de chant est complet jusqu’à empoigner au cœur cette sale conquise par tant de talent et surtout lorsqu’il se prive de micro ! Et puis cette sortie et son retour sur scène, dix minutes plus tard, changé en costume de ville, seul Lama peut réussir un pareil tour de force. Lama et Cambrai viennent sceller définitivement un mariage d’amour.
Notre conviction était faite bien avant, au moment de l’interview. A ce sujet, il faut remercier Serge Lama, arrivé sur le tard, de nous avoir reçu ainsi que M. Raymond Gernez et Madame qu’il aime beaucoup malgré les injonctions de Mme Marouani, sa secrétaire. Il faut donc aller vite.
Q : Cambrai en 74 vous a fait un triomphe ?
Comme cette année j’avais fait de cambrai le dernier acte de ma tournée d’été : dès la fin de mon tour de chant, je pars 15 jours en vacances pour la Corse et Quiberon me refaire une santé. Pour revenir à notre sujet j’avoue que c’est devenu une tradition dans le Nord et plus spécialement à Cambrai. C’est extraordinaire pour tous ces gens, pour moi, pour nous !
Q : Installé dans le métier depuis 12 ans, quelle a été le déclic de votre succès actuel ?
« Je suis malade » et à partir de là « une île » et « Superman ». J’ai trouvé des textes intéressants (Serge écrit lui-même ses chansons) que j’ai pu adopter. Ca a été le succès et depuis deux ans cela continue.
Q : Et votre accident ?
Pendant 2 ans, j’ai perdu du temps, physiquement j’ai aussi souffert beaucoup mais je ne considère pas cela comme une catastrophe. Au contraire, j’ai retenu de cette aventure le côté positif, c’est ma nature profonde…(un temps d’arrêt) et réaliste. Quelle merveilleuse histoire d’être là aujourd’hui alors que longtemps j’ai cru ne plus remonter sur une scène.
Q : L’été 75 a été fertile en évènements ? (ma question le fait sourire)
Lesquels ? S’il s’agit de mes galas je dois convenir qu’avec 80 au palmarès il fut bien rempli. 74 avait aussi été merveilleux sur ce plan.
Un temps d’arrêt, nos regards se croisent.
Serge Lama va au-devant de l’actualité, il ne veut pas la fuir. S’il s’agit d’autre chose, avouons qu’on m’a beaucoup…marié cet été !
Un amour de petit chat
Q : Vous citez souvent Brel, Brassens ?
Oui, c’est important où ces gens ont une carrière déjà longue. Avec 10 ans de chansons, je me situe à mi-parcours.
Je suis comme un enfant bâtard de Brassens, Brel, Bécaud et Aznavour.
Q : Que redoutez-vous le plus ?
Ma carrière, oui ma « carrière » disons, entre guillemets.
Q : Citez-nous une anecdote ?
Je n’ai pas le sens de l’anecdote.
Près de lui on lui souffle : le chat.
Ah oui, il y a ce chat perdu de cet été qui refusait de me quitter. Depuis, je me suis entiché de lui. Il lui est même arrivé de me suivre dans certains galas.
Q : Vos projets ?
L’URSS à partir du 1er octobre, un 33 tours, une tournée d’hiver de 40 jours, l’Italie, la France et le Canada début 76, la télé également.
Il faut s’en tenir là. Serge Lama, le torse nu, livre déjà son dos au gant de crin et à la lotion. Avant de nous séparer, il ajoute encore :
Le temps passe, il faut rentrer pour ne pas se faire engueuler.
Vous allez faire un triomphe, ajoutai-je en guise de conclusion.
Une heure plus tard dans la voiture qui l’emmenait dans la capitale, il pouvait savourer cette joie de se sentir « Superman »
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