20.02.2024
20 février 2026: France Dimanche
10:46 Publié dans 2026, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
11.02.2024
11 Février 2026 : Critiques dans la presse - Serge Lama:Le Film documentaire
Quelques critiques de la presse au sujet du film Serge Lama de David serero
Sud- Ouest du 15 février 2026
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Première du 11 février 2026
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Critique du film SERGE LAMA, LE FILM
Quand on est né, comme le rédacteur de ces lignes, au début des années 70, son enfance a forcément été bercée par les tubes de Serge Lama, qu’on pouvait croiser dans les émissions de Maritie et Gilbert Carpentier ou ensuite chez Michel Drucker dans ses émissions Stars et Champs Élysées. Si certains choix sont ici questionnables (les captations noir et blanc de Serge Lama lui-même, alors que les autres sont en couleurs…) voire discutables (les pseudo reconstitutions de l’accident avec vues en drones et mains de médecins sur membre ensanglanté…), comme si la parole sincère du chanteur ne suffisait pas à rendre l’horreur de la situation, le documentaire a le mérite de ne pas se cantonner aux rencontres artistiques du chanteur.
Faisant ainsi une bonne part à l’intime, même s’il ne s’étale pas sur la rencontre avec sa femme (dont on appréciera la jolie rencontre), "Serge Lama, le film documentaire" fait intervenir des témoins qu’on ignorait pour certains, comme Patrick Sébastien, qui fit sa première partie, et venant lui aussi du cabaret, ou Lara Fabian, qui lui doit beaucoup. Leur choix laisse tout de même par moment dubitatif (Nikos Aliagas et sa réfléxion incongrue sur… « et s’il était une photo ? », Vincent Niclo…), car il n’est pas toujours explicité. Mais si l’on passe sur le trop signifiant (l’image d’un homme en fauteuil roulant, de dos face à la mer, qui se lève et écarte les bras, comme le chanteur sur scène, les trop nombreux mercis à la fin, qui ne laissent pas le « mot de la fin » au chanteur…), le documentaire a le mérite de retracer la riche carrière d’un rescapé, en replaçant à la fois ses compagnons ou pairs de l’époque (Bécaud, Barbara, Dalida…), ses tubes légendaires, lyriques ou joyeux (« Femmes, Femmes, Femmes », « Les p’tites femmes de Pigalle »…) tout comme ses influences (Brel, Brassens, Bécaud, Aznavour).
Abus de ciné du 11 février 2026
12:34 Publié dans 2026, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
08.02.2024
8 février 2026 : Le Nouvel Obs (site web)
Serge Lama, sous influence : « J'ai pris la décision de chanter à 11 ou 12 ans, sans en parler à mes parents »
Sophie Delassein
Serge Lama, sous influence : « J'ai pris la décision de chanter à 11 ou 12 ans, sans en parler à mes parents »
A 83 ans, le chanteur de « Je suis malade » et « D'aventures en aventures » voit sa vie défilée à l'écran dans un biopic documentaire.
On connaît son profil, et on reconnaîtrait sa voix entre mille. Ses chansons nous sont familières : « Je suis malade », « les Ballons rouges », « D'aventures en aventures », « Femme, femme, femme »... Au choix.
On voit Serge Lama un peu partout depuis quelque temps. Le 21 novembre dernier, ses amis du métier lui rendaient hommage à la faveur d'une émission sur France 2, ils et elles sont venus chanter Lama (Julien Clerc et Lara Fabien, Patrick Bruel et Salvatore Adamo), ou juste embrasser leur ami comme Nana Mouskouri ou Pierre Arditi. A ce moment-là, l'auteur des « P'tites Femmes de Pigalle » sortait un album, « Poètes », un hommage à ceux qui l'ont tant inspiré : Verlaine (« D'or et de feu »), Mallarmé (« Eternel Azur »), Baudelaire (« les Merveilleux nuages »), entre autres. Et là, le 11 février, le jour de ses 83 hivers, David Serero présentera au cinéma « Serge Lama », son film, entre documentaire et biopic, sur la vie de Serge Chauvier, dit Lama, né à Bordeaux. En attendant, il nous livre quelques-unes de ses influences.
Quel est le premier disque que vous avez acheté seul ?
Serge Lama : Je pense que c'est le premier album de Georges Brassens, avec « la Mauvaise Réputation », « le Gorille » ou « le Parapluie ». A l'époque, j'écoutais Brassens chez des copains, et j'ai ressenti le besoin d'avoir ce disque à moi, de pouvoir l'écouter librement. Georges Brassens faisait déjà profondément partie de mon univers et posséder ce disque était une manière de me l'approprier.
Quel est pour vous le plus beau poème de tous les temps ?
C'est un poème de Charles Baudelaire, « Recueillement » : « Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. Tu réclamais le soir ; il descend, le voici / Une atmosphère obscure enveloppe la ville / Aux uns portant la paix, aux autres le souci. » Ce poème est fondamental pour moi parce qu'il possède une densité incroyable. Il exprime un désespoir très profond, mais qui est toujours rattrapé par la beauté. C'est exactement ce que fait Baudelaire dans son oeuvre : il transforme le noir, le sombre, en quelque chose de beau. Je me reconnais totalement dans cet univers, au point de penser qu'il y a une part de Baudelaire en moi. C'est le poète le plus proche de ce que je suis intérieurement. Quel est l'endroit qui vous ressemble le plus ? Ici, chez moi, dans mon appartement en ville. C'est devenu mon refuge, mon nid. Ce n'est pas un nid d'aigle, mais un nid de confort et d'amour, un lieu où je me sens pleinement moi-même et où je vis une relation importante depuis plus de vingt-six ans. Je n'ai jamais aimé la campagne parce que je m'y ennuie. Même si j'ai une maison à la campagne et que mon fils y va avec sa famille, ce n'est pas un lieu qui me correspond. J'ai toujours été un homme des villes, attaché à l'énergie urbaine.
Quelle est la meilleure décision que vous ayez prise ?
Décider de chanter et d'écrire, autrement dit de faire exactement ce que je voulais faire. C'est une décision prise consciemment, contre mes parents, contre les avis extérieurs, et presque contre le monde entier, à un moment où je n'étais encore personne. J'ai pris cette décision très tôt, vers l'âge de 11 ou 12 ans. C'était déjà très clair pour moi. Je n'en parlais pas à mes parents, mais je le confiais à mon ami Marcel, en cachette.
Qui est pour vous un héros de la vie réelle ?
Tony Estanguet. Il incarne une volonté tranquille mais totalement déterminée. C'est quelqu'un qui sait exactement ce qu'il veut, qui pose des questions en ayant déjà réfléchi aux réponses, et qui mène ses projets avec une force contre laquelle on ne peut que dire oui.
Quelle héroïne de la vie réelle admirez-vous ?
J'ai toujours admiré Gisèle Halimi. Elle a fait évoluer la société en se battant pour les droits des femmes, notamment pour la légalisation de l'avortement. C'était une femme déterminée, intelligente, qui croyait profondément en ce qu'elle faisait.
Quel chanteur actuel vous plaît particulièrement ?
Parmi les chanteurs actuels, je citerais Vianney. Il a une vraie écriture, il a trouvé quelque chose de personnel et de sincère dans ses chansons.
Quelle artiste féminine avez-vous découverte récemment ?
Zaho de Sagazan m'a frappé par sa performance scénique, sa manière de chanter et d'écrire, et par la difficulté technique extrême de ce qu'elle propose. Ses ruptures de rythme, sa maîtrise du souffle et de la mesure montrent que, lorsqu'on sait faire cela, on peut tout faire.
Quel est le dernier spectacle que vous avez vu ?
« Barbara », à l'Olympia, le spectacle de chant et de danse de Marie-Claude Pietragalla. Ce spectacle m'a bouleversé parce que j'y ai retrouvé Barbara de manière troublante. L'identification est très forte, aussi bien physiquement qu'émotionnellement. Pietragalla parvient à chanter tout en dansant, en se livrant totalement, ce qui demande une maîtrise exceptionnelle du corps, du souffle et de l'énergie.
Quelle artiste a le plus marqué votre vie ?
Probablement Barbara. Je l'ai connue personnellement, je l'ai vue chanter très souvent, et elle a occupé une place essentielle dans mon parcours artistique et affectif.
Avez-vous un meilleur ami dans le métier ?
Charles Aznavour ! Nous avons partagé une amitié profonde. Il venait me voir sur scène, se déplaçait pour mes spectacles, et il m'a toujours montré son attachement. Après sa mort, sa famille m'a offert son dictionnaire de rimes. C'est un objet extrêmement fort sur le plan sentimental, même si, personnellement, je n'ai jamais utilisé de dictionnaire de rimes.
18:01 Publié dans 2026, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
29.01.2024
29 Janvier 2026: Soir Mag
21:47 Publié dans 2026, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
15.01.2024
15 Janvier 2026:VSD
jjj
Serge Lama au cinéma
Pour les mélomanes, 2026 démarre à merveille ! En effet, prévu pour février prochain, ce documentaire sur Serge Lama titille la curiosité de ses fans.
On ne présente plus Serge Lama. En effet, tout au long de sa carrière, les paroles de ses chansons ont ému les Français. Hélas, en 1965, tout a basculé. Victime d'un tragique accident de voiture, il a mis du temps à panser ses plaies physiques et psychologiques.
La suite, on la connaît sur le bout des notes. Grâce au soutien de ses collègues, mais également de son public, Serge Lama a réussi à remonter la pente. Six décennies après le drame, ses plus fervents admirateurs lui ont rendu hommage dans ce documentaire pas comme les autres.
Serge Lama, comme vous ne l'avez jamais vu !
Dire que Serge Lama est un monstre sacré est un euphémisme. Certes, le 5 décembre dernier, Faustine Bollaert a réuni tous ses ami(e)s au Théâtre Marigny pour un "dernier rappel". Retransmis sur France 3, ce concert n'a laissé personne indifférent, et surtout pas le concerné. Entouré de tous les artistes qu'il aime, et qui le lui rendent bien, l'interprète de "Je suis malade" a eu des étoiles dans les yeux.
Aussi, le réalisateur David Serero a été encore plus loin. Du reste, ce dernier a décidé de convier tous les fans de Serge Lama à un "voyage inédit au cœur de sa carrière, de ses succès intemporels à ses moments les plus personnels."
Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, des dizaines de célébrités ont partagé leurs plus beaux "souvenirs" en compagnie de cette légende de la variété. Parmi les visages féminins les plus connus, il y a l'ancienne Première dame Carla Bruni-Sarkozy, la pétillante Lara Fabian, la mythique Nana Mouskouri, la danseuse Marie-Claude Pietragalla et la révélation de The Voice, Anne Sila.
Quant aux animateurs Nikos Aliagas, Michel Drucker et Patrick Sébastien, ils ont des anecdotes à la pelle sur Serge Lama. Sur le canapé rouge ou dans le studio 217 de la "Star Academy", il a toujours voulu offrir un coup de pouce aux jeunes générations. De leur côté, ses collègues Julien Clerc, Vincent Niclo ou Orlando ne tarissent pas d'éloges à son sujet. Enfin, les tendres témoignages de sa dulcinée et de son fils unique Frédéric devraient émouvoir les spectateurs.
"Oser enfin tout dire"
Comme nous l'avons évoqué en préambule, Serge Lama revient de loin. Aussi, David Serero a eu à cœur de raconter "le récit d’un courage hors du commun (pour) continuer après l’irréparable (et de) remonter sur scène quand tout semblait perdu".
Avec un certain recul, Serge Lama "transmet sa sagesse en revisitant l’ensemble de sa (discographie) avec le regard d’aujourd’hui." Convaincu que sa "vie est la plus grande chanson qu’il ait écrite", il nous fixe rendez-vous dans les salles obscures le jour de son anniversaire, le 11 février.
14:13 Publié dans 2026, film sur Serge Lama, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
21.12.2023
21 décembre 2025 : Le Télégramme
09:26 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
19.12.2023
19 décembre 2025 : Le Figaro
« Baudelaire et Rimbaud, je les aime depuis toujours »: Serge Lama parle de son album Poètes
Par Bertrand Guyard
RENCONTRE - Le chanteur et parolier D’aventures en aventures a été influencé par la beauté de l’écriture des plus grands virtuoses des mots de la langue française qu’il a rassemblés dans un florilège unique.
«Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches/ Et puis voici mon cœur qui ne bat que pour vous...» En l’an 2000, déjà, Serge Lama avait posé sa voix et une musique sur les vers sublimes du Green de Charles Verlaine. Aujourd’hui, il vient de finir un rêve qu’il poursuit depuis son adolescence: rassembler les mots des plus grands enchanteurs de la langue française dans un seul florilège, intitulé tout simplement Poètes.
Les thèmes de rêveries et d’abandon - qu’il aura choisis avec soin pendant plus d’un an - reprennent les idées qui ont inspiré, parfois inconsciemment, ses chansons: l’éternel azur de Mallarmé, les merveilleux nuages de Baudelaire, Le Bateau Ivre de Rimbaud, Au lointain temporel de Paul Valéry, Dites-le-lui pour moi de Ronsard, Words, Words, Words de Shakespeare (la seule belle entorse au génie de la langue de Molière), Ce que vivent les roses de François de Malherbe, Au même endroit du rêve de Victor Hugo, D’or et de feu toujours d’Hugo, et On ne badine pas avec l’amour inspiré, bien sûr, par Musset.
Serge Lama qui a chanté et aimé, en pensant à Édith Piaf, «... Les ports de l’Atlantique et cette odeur de fin d’amour que dissipe le petit jour...» savait que comme pour ses chansons, la musique devait, en filigrane, accompagner les phrases, les mots, les vers qu’il avait élus. Un jeune musicien, Augustin Charnet, a servi de chef d’orchestre et de compositeur à cette symphonie. Avant de nous accorder, chez lui en compagnie de son épouse Luana, une interview, Serge Lama a insisté pour que nous n’oubliions pas de rendre hommage à «son travail d’écrin poétique indispensable». C’est fait!
LE FIGARO. - Vous semblez tenir beaucoup à l’album Poètes . Pourquoi ?
SERGE LAMA. - Parce que j’y pense depuis l’enfance! À onze, j’étais fou de Baudelaire, de Mallarmé, du Bateau Ivre de Rimbaud. Je les aime depuis toujours. Avant de devenir chanteur, j’ai été un parolier. Et tous ceux qui sont présents dans ces petites récitations m’ont nourri. Le succès m’a empêché, finalement, de me consacrer à un disque de poésie. Car il faut du temps pour les redécouvrir, pour ressentir, leur beauté et leur rythme.
La poésie pure est-elle différente de la chanson, de vos chansons ?
Oui un peu. Lamartine, Ronsard avant lui, Hugo, Nerval, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, et même Aragon qui écrit au XXe siècle, n’attendaient rien de la musique parce qu’il n’écrivait pas pour être chanté. La mélodie est inhérente à leur versification, aux choix des noms, des adjectifs. Ils m’ont fait aimer la poésie mais quand j’ai dû prendre des modèles, j’ai suivi plutôt mes aînés, Brassens et puis Brel. La chanson est portée par la musique. J’ai l’habitude de dire: c’est comme un bateau. La voile et le vent, c’est la musique. Les paroles c’est le bateau. Le barreur, c’est le chanteur. C’est celui qui essaie de conjuguer tous ces éléments. C’est un art pas toujours facile.
Vous n’avez pas été tenté, à l’instar de Serge Gainsbourg pour Baudelaire, de chanter les poèmes de votre anthologie...
C’est un disque très musical, vous savez. Si Augustin Charnet n’avait composé sa musique planante, avec des vers qui arrivent comme ça, qui partent de partout comme des bateaux, comme des vaisseaux chargés épices, l’album aurait ressemblé à un ensemble disparate. Son travail le fait vivre. C’est la grande réussite de ce disque qui est fait pour les gens qui aiment la poésie. Je l’ai dit, comme les diseurs d’autrefois, par plaisir, pour donner un bel arbre à la poésie. C’est, en fin de compte, un objet d’art non identifié. En tout cas, je l’espère.
Dans les vers que vous récitez, on perçoit une forme de désespérance. Disent-ils un peu de vous ?
Quand Flaubert écrit, « La chair est triste, hélas! et j’ai lu tous les livres. Fuir! là-bas fuir!.. » ça me bouleverse et ça m’a bouleversé quand j’avais dix ans et que je me sentais seul parce que ma mère empêchait mon père de chanter. Ces vers sont terribles et on a envie de dire à Flaubert : “ Qu’est-ce que tu vas écrire après ?”. C’est extraordinaire (rire tonitruant).
La musique dans vos chansons cachait-elle un peu vos traumatismes ?
Dans Je suis malade pas trop! (rerire tonitruant). Mais c’est vrai que l’entrain du refrain des P’tites femmes de Pigalle, signé Jacques Datin, fait oublier que «Toutes les nuits j’effeuille les fleurs du mal», puis «la boue, l’opprobre et le scandale». C’est exactement pour ne pas tricher avec les mots que j’ai voulu être apparemment minimaliste pour donner un effet maximaliste.
Et si on vous demandait de composer le florilège des florilèges, quels vers choisiriez-vous?
“Un seul être vous manque et tout est dépeuplé!” de Lamartine. Pour continuer, parce que je suis né à Bordeaux: “Je suis le Ténébreux,- le Veuf,- l’Inconsolé, le prince d’Aquitaine à la tour abolie...” Tous les vers du Bateau Ivre de Rimbaud. Et enfin Words, Words, Words de Shakespeare, pour le plaisir de devenir Laurence Olivier, rien qu’une minute!
*Serge Lama, Poètes, Warner, Parlophone
11:17 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
17.12.2023
17 décembre 2025 : Ouest France
09:31 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
14.12.2023
14 décembre 2025:La tribune Dimanche
Ses coups de cœur
Il prend toujours le même plaisir de relire Madame Bovary de Flaubert, de revoir Les Vestiges du jour avec Anthony Hopkins et de s’évader en écoutant Chopin. Coté séries, il ne décroche pas de The Beast in Me sur Netflix.
Son actu
L’album Poètes, un opus récitatif posé sur une trame musicale.
13:30 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)
11.12.2023
11 Décembre 2025: Je suis musique
16:27 Publié dans 2025, La presse des années 2020 | Lien permanent | Commentaires (0)



























