04.12.2011
4 décembre 2013: la nouvelle république
Publié dans la nouvelle république après le concert à Niort du 30 Novembre 2013
Deux-Sèvres - Niort - Vous le dites
Serge Lama à Niort : " Un grand moment d'émotion "
Serge Lama était en concert à L'Acclameur, samedi dernier, à Niort. Sa prestation a de toute évidence enchanté ces deux lecteurs. « Grandiose ! nous écrit Caroline. Un grand moment d'émotion. M. Serge Lama a choisi de nous montrer presque exclusivement son côté poète et sombre, sans ses phénoménaux éclats de rire. Ses anciennes chansons ont été réorchestrées par son accordéoniste de génie, qui était présent à ses côtés. Ce fut une heureuse découverte. M. Serge Lama a touché du doigt la perfection. Il est à l'apogée de son talent, même s'il fête ses 50 ans de carrière… un grand ! Pour ceux qui ne l'apprécient pas, écoutez une chanson, une seule : " Des éclairs et des revolvers " et dites-moi que cela ne vous fait pas frissonner… Je crois que le public a été conquis, vu les mots glanés ça et là à la fin du concert. On a vraiment de la chance d'avoir L'Acclameur, car on peut enfin applaudir les artistes que l'on aime dans de bonnes conditions. Oui, ce concert de Serge Lama a été un moment comme on en vit peu. » « Un Serge Lama dont la voix reste intacte, commente de son côté Daniel. A la limite, il aurait pu chanter sans micro ! J'exagère un peu, mais non, formidable chanteur dans un jeu de lumières superbe et une salle qui l'était tout autant ! »
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03.12.2011
3 Décembre 2013 : Tweet
Vu #secretsdhistoire sur Clémenceau ce soir. Merci Monsieur @bernstephane de rendre ses lettres de noblesse à la télé et à la France. S. L
11:46 Publié dans 2013, tweets | Lien permanent | Commentaires (0)
3 décembre 2013: Paris Normandie
Interview réalisée avant le concert du 4 décembre 2013 aux Docks océane du Havre
Concert. Serge Lama en tournée dans toute la France fait une étape mercredi aux Docks Océane du Havre. Le septuagénaire monte sur scène avec bonheur après cinquante ans de carrière.
Des chansons comme « D'aventures en aventures », « Je suis malade », « Femme femme femme », « Les p'tites femmes de Pigalle » ont marqué le répertoire. Serge Lama qui a fêté ses cinquante ans de carrière cette année poursuit sa tournée et chante mercredi soir aux Docks Océane au Havre. Rencontre.
Qu'a-t-elle de particulier cette tournée 2013 ?
« Juste avant de partir en tournée, en début d'année, j'ai fêté à l'Olympia mes soixante-dix ans en même temps que mes cinquante ans de carrière. C'est donc une tournée anniversaire, presque la tournée de ma vie. C'est une sorte de concentré de tout ce que j'ai fait de plus intéressant dans ma vie dans un grand spectacle très élaboré. C'est une longue tournée à la fois très fatigante et très réjouissante. Il y a un tel enthousiasme dans le public ! »
Comment se déroule le concert ?
« Il est construit comme une pièce de théâtre dans le sens où il se déroule dans un certain ordre. Il faut que les chansons s'enchaînent et qu'elles soient bien placées pour être mises en valeur. En filigrane, il y a une sorte de biographie de ma vie dans ce spectacle. On ne l'entend pas, mais cet aspect est présent, surtout en deuxième partie. Celui qui écoute bien peut comprendre mon parcours et qui je suis... »
Par quelle chanson démarrez-vous ?
« La Fronde, une chanson que j'aime beaucoup. Ce n'est pas un succès mais elle dit beaucoup de choses sur ce que je pensais quand j'étais plus jeune. Juste derrière j'enquille avec Les ballons rouges qui, évidemment, met bien les choses en place ! »
Et comment terminez-vous ce concert biographique ?
« Difficile de terminer avec autre chose que Je suis malade. Mais je préfère me dire que le concert s'achève avec Je t'aime à la folie même si derrière je refais trois chansons qui sont presque extérieures à la biographie. »
Chantez-vous « Et puis on s'aperçoit » ?
« J'aime beaucoup ce morceau qui reprend les thèmes de toutes mes chansons : le départ et l'envie de voyage, le couple et l'amour, l'amitié, le temps qui passe... Mais c'est une chanson tellement désespérée pour les gens que je suis obligé de la placer à la fin. »
Votre dernier album « La ballade du poète » est-il présent dans ce spectacle ?
« J'essaye de placer quelques chansons nouvelles mais ça déplaît souvent au public qui préfère entendre ce qu'il connaît. Je ressors aussi d'anciennes chansons un peu oubliées dont certaines retrouvent une seconde jeunesse. »
Vous avez reçu le grand prix de la Sacem, que ressentez-vous ?
« On est toujours content d'être reconnu par ses pairs, des gens éminents qui font le même métier que vous, des auteurs, des compositeurs, des éditeurs... Ce prix m'a vraiment touché, tout comme la médaille vermeille que me remettra l'Académie Française le 5 décembre. Toutes ces récompenses me touchent beaucoup. »
Est-ce votre dernière tournée ?
« Non, mais j'ai quand même soixante-dix ans... Disons que tant que mon corps suit, je continuerai à monter sur scène. »
09:07 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
01.12.2011
1er décembre 2013 : Le courrier de l'Ouest
Concert de Serge Lama à l'amphitea d'Angers
Serge Lama, ils l'aiment toujours à la folie
70 ans, dont 50 passés sur scène. Les Angevins avaient deux bonnes raisons de venir acclamer l'indéracinable Serge Lama, vendredi soir à Amphitéa.
Serge Lama se porte bien, merci pour lui. À 70 balais, le Bordelais se balade sur scène avec une voix et un charisme intacts. Près de 1 300 Angevins ont bu ses paroles et se sont laissé bercer par ses mélodies, vendredi soir salle Amphitéa, à l'occasion d'une tournée qui célèbre depuis janvier son demi-siècle de carrière.
En jouant de sa carrure qui en impose et de ses bras qui étreignent, ce monstre de la variété française a profité de ce tour de chant pour rendre hommage, photos noir et blanc à l'appui, à tous ceux qui l'ont construit et inspiré, de son père, chanteur d'opérette qui l'a immergé dans l'univers de Luis Mariano, à Barbara, qui lui a ouvert la scène de Bobino, en passant par son meilleur ami Marcel Gobineau et ses compositeurs attitrés Alice Dona et Yves Gilbert.
Il a troqué à mi-spectacle, sans entracte, son costume noir pour un trois-pièces blanc immaculé. Mais la tonalité de ses 21 albums reste empreinte de mélancolie, voire de pessimisme, face à ces amours qui s'enfuient et ce monde qui se dérobe : « Au rythme où l'on éteint les roses, Où l'on assassine la mer, Où la jeunesse est sous hypnose, Et la Vieillesse en Alzheimer (...), Y'aura bientôt que des éclairs, Y'aura plus d'eau y'aura plus d'air ».
Le chanteur « qui riait trop fort »
Malgré un pantalon trop lâche - « Je ne peux pas supporter les bretelles » - et une démarche boitillante, séquelle d'un terrible accident survenu à 22 ans, Serge Lama est avant tout resté un grand séducteur qui sait aussi surprendre et s'amuser. Il a tendu le micro sur « Femme, femme, femme » et « Les petites femmes de Pigalle », timidement repris en chœur par son public.
Cocu mais content, il a conclu son concert par un dernier pied de nez à ceux qui le résument à « un chanteur en noir et blanc qui en faisait toujours un peu trop et riait trop fort », en interprétant sur fond d'accordéon, puis a cappella, son célébrissime « Je suis malade ».
On n'y croit pas un instant.
Anthony PASCO
09:27 Publié dans 2013, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)




