22.10.2009

22 octobre 1979 : Serge Lama à Londres

Le 22 octobre 1979, Serge Lama chante à Londres.

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19.10.2009

19 octobre 1979 : Serge Lama dans Paris Match

Article publié dans Paris Match le 19 octobre 1979.

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28.09.2009

28 septembre 1979 : Cleveland

A Cleveland, Ohio, la troupe américaine qui avait créé Brel is alive and well and living in Paris monte un spectacle tiré des chansons de Serge Lama et le fait tourner dans plusieurs villes des États-Unis.

Le metteur en scène Joseph J. Garry Jr, qui a découvert par hasard les disques de Serge Lama, a mis trois ans pour monter Images, une histoire d'amour proche de Jules et Jim au cours de laquelle s'enchaînent vingt-cinq chansons traduites et adaptées. C'est ainsi que Les petites femmes de Pigalle devient I go to see all the girls of Pigalle, Charivari est traduit par Love is such a revelation et Je suis malade adapté en I can't go on.

Le 28 septembre 1979, le soir de la Première, Serge Lama est applaudi.

26.09.2009

26 septembre 1979 : PALMARES

medium_palmares_de_la_chanson_79.JPGLe 26 septembre 1979, Serge Lama participe a une émission de Guy Lux, le "Palmarès 1979" sur Antenne 2.

Voici l'émission présentée dans le magazine Télé Star : palmares_de_la_chanson_79.JPG



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22.09.2009

22 septembre 1979 : Serge Lama en couverture de Télé Star et de Télé Magazine

Serge Lama a fait la une de 2 magazines télé du 22 au 28 septembre 1979, voici les couvertures :

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19.09.2009

19 septembre 1979 : Lama chante Brel

medium_brel.jpg19 septembre 1979 : sortie de l'album « Lama chante Brel », sous une pochette sobre, sans photo.



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15.04.2009

15 avril 1979 : Serge Lama à Top Club A2

guylux.jpgLe 15 avril 1979, Serge Lama est l'invité de Guy Lux dans son émission Top Club A2 spéciale Georges Brassens. Serge Lama y interprète La Marche nuptionale.



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31.03.2009

31 mars 1979 : Serge Lama en couverture de Télé 7 Jours

Serge Lama était à la une de Télé 7 jours le 31 mars 1979

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09.03.2009

9 mars 1979 : Serge Lama dans Paris Match

Article de Jean Cau paru dans PARIS MATCH le 9 mars 1979

medium_parismatch79.2.jpgVisage taillé à coups de serpe d'un Bonaparte paysan. Ressemblance entretenue? Oui ou non.

Aucune importance. Mèches raides. (oeil noir. Nez busqué et pointu. Voix macho aux reflets métalliques, comme dorée parfois et moirée d'une douceur à poigne. Traîne la patte et boitille à la suite d'un accident. D'où mélange Bonaparte + grognard + pirate arpentant le pont de son rafiot. D'où impression aigle blessé mais qui s'arrache et vole et plane. D'où séduction accrue.

Trente-six ans. Origine périgourdine, né à Bordeaux, élevé à Paris. Chanteur populaire. Rien que chanteur. Fou de chansons. Volonté de fer. Confiance -  en soi - de bronze. Aucune vanité. Orgueil du travailleur, Bête rugueuse de music-hall. Chante au Palais des Congrès, chaque soir. Et, chaque soir, 3 700 spectateurs. Marches louées. Et chaque soir, public vaincu, terrassé, emballé (comme un mec « emballe » une gonzesse), caressé, soulevé, maté, secoué, aimé, gagné. Et chaque soir, pendant trois mois qui verront défiler plus de 300 000 personnes de tous âges. sexe, poil, plume et condition. Et chaque soir, mon pote, plus de 200 000 F de recette. Et huit millions et demi de location dans les caisses avant la première. Et sept millions de disques vendus. Et plus de deux cents galas par an.

Célibataire. Vit à l'hôtel. Fait quoi de son pognon ? Moitié au fisc ;  l'autre se dévalue. Pas ses oignons. Imprésario éberlué par cet animal. Me dit, dans la loge bourrée de peuple où l'animal dédicace à tour de patte : «Vous étiez dans la salle ? Vous avez vu ? Chaque jour c'est comme ça. C'est magnétique. Ça passe. C'est comme Hitler, Castro, Nasser ou Khomeiny. » Khomeiny? Pourquoi pas? L'imprésario: « Il fait plus à Paris que les Beatles à la grande époque, à Londres ». Il répète les chiffres. Incantation. En pleine forme, la bête dédicace.

Nom d'état civil, Serge Chauvier.

On va souper? D'accord. On franchit un barrage de fans. Une mémée, alerte comme tout : « Oh ! mon petit Serge ! Bravo, mon petit Serge ! J'ai quatre-vingt quatre ans. » Elle est soulevée, la mémée minuscule, et embrassée.

Dédicaces. On plonge dans la bagnole. Quelle soirée ! Oh ! c'est chaque soir comme ça. Il a l'habitude. « Je vis pour ça... ».

Nom de guerre : Serge

Serge prend son petit déjeuner au lit : jus de pamplemousse et café crème. Pour les trois mois de son tour de chant au Palais des Congrès il a loué une chambre au 7e étage de l'hôtel voisin, le Méridien. Il aime discuter avec le patron dans les petits bistrots du quartier. Lama. Quelle santé ! Une santé non pas « paysanne », citadine. Il adore la ville, le béton, les autos, le néon. Il me dira que là est la foule et qu'il adore la dévorer et être mangé par elle. Il a toujours vécu dans la ville, à Paris, dans des arènes de ciment et de lumières.

Et ça lui est venu comment cette envie, ce besoin de chanter, de crier? Il raconte, en mangeant du sanglier aux pâtes fraîches, et en sifflant du rouge, que ça lui est venu, voyons voir ça, au berceau. « A dix ans, ensuite, je chantais devant mon armoire à glace des chansons que je composais. Tout un récital. Je faisais mes comptes de chansons. J'avais mes 45 et 33 tours imaginaires. Je saluais, je chantais, je m'applaudissais et même je me sifflais. Je me bruitais mon spectacle.» Hérédité ? Ça se peut. Le père, Georges Chauvier, poussait ça et là la chanson d'opérette. C'était pas la .gloire, la gloire. On vivait dans une chambre d'hôtel minable et la mère lavait chaussettes et chemises dans le lavabo. Un jour, elle en a eu sa claque et a dit au père que l'opérette c'était très bien à condition de ne pas en abuser. Et papa, désolé, a cessé de roucouler, sur les planches, et a choisi un vrai turbin. Représentant. Quelque chose dans ce genre. Serge avait douze ans. Sûr, sûr de l'orteil au cheveu en passant par la tête et le cœur qu'il réussirait là où le paternel n'avait que modérément réussi. « J'allais à  l'Olympia voir Bécaud, Brassens, Aznavour. Un jour, je serais à leur place. Aucun doute. Aucun. C'est pas le talent, même s'il vaut mieux en avoir qui est premier, c'est la volonté. J'en avais à revendre. Je ne supporte pas l'adversité. Elle m'excite.»

II me dit que lorsqu'il a eu son terrible accident d'auto, en 65, dans un virage près d'Aix-en-Provence... A ses côtés, morts sa fiancée et le frère d'Enrico Macias. Et lui, mort-vivant, cassé en cent morceaux. « Je  n'ai jamais douté. Je remontais le moral des toubibs. » Est-ce qu'il a gardé des séquelles et souffre encore ? « Je n'en sais rien. Je ne m'occupe pas. Les gens ont peur de la maladie, de la souffrance, de la vieillesse. Moi non. J'ai été vieux à vingt ans, pendant des mois et des mois, à causé de cet accident. Alors, j'ai ma vieillesse derrière moi. »

II dit qu'un tour de chant, pour lui, « c'est un combat », qu'il faut être toujours «derrière une chanson ». « Le public ne se trompe jamais. S'il sent que  tu n'es pas derrière ta chanson, il décroche. En revanche, si tu y vas comme Piaf, s'il sent qu'un bout de femme pas belle y croit, à.ses bateaux, à ses légionnaires et à ses filles de joie, alors il part à fond. » Et lui, est-ce qu'il y croit à la vie, à la mort, à l'amour, à la solitude, à l'amitié, à tout ce bazar qu'il chante ? « Absolument. Dur comme fer. J'écris mes textes, je les chante. J'y crois. » Et la chanson, c'est quoi, pour lui ? « Des émotions simples. Des  mots que tout le monde comprend. La technique change mais pour un chanteur populaire, tout est pareil. Les grandes émotions, vous savez, sont éternelles. Les hommes, les femmes, l'amour, la mort, le plaisir, etc. Ça se phrase, du côté des intellectuels mais, en réalité, ça ne bouge pas. L'âme humaine, c'est du costaud. Sinon, vous chantez une saison. Pour durer, dans le cœur populaire, faut pas bouger. Piaf, Chevalier, Brassens, les plus grands, pendant des dizaines d'années, c'est toujours la même chose.Ils ne bougent pas d'un pouce. »

Je lui dis que son imprésario l'a comparé à Khomeiny et il rit : « Vous voyez, hein ? A force de chanter pendant 78 ans la même chose, il a foutu un empire en l'air, le barbu. Sauf que ses chansons nous mettent dans la merde, non ? » Oui. Et  sauf que celles que l’ayatollah Lama, chaque soir, versent à ras bord l'amour, la vie, la mort, l'amour de la vie, la mort des amours et des « trucs qui ne bougent pas » au cœur du brave peuple. Vive Lama ! Lama au pouvoir ! Qu'est-ce que je dis ? Je suis fou ou quoi ? Pardon. Ma soirée Lama a dû me déranger. Excusez-moi.

30.01.2009

30 mai 1979 : double album Palais des Congrés 1979

30 mai 1979 : sortie d'un troisième double album en public enregistré au Palais des Congrès la même année( soixante-dix représentations, trois cent mille spectateurs qui vaudra a Serge Lama de figurer dans le livre des records).



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