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01.07.2009

Serge et ses musiciens

Serge Lama entouré de  ses musiciens.

De gauche à droite:

Yves Legrand (batterie), Jean Claude Beneteau (basse), Bernard Laroche (accordéon), Michel Zanlonghi (percussions), Serge Lama, Claude Perraudin (guitares), Yves Gilbert (piano et chef d'orchestre).

 

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Photo La Fronde N° 22 été 79

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La fronde N°12 Décembre 1975

25.05.2009

Sergio Tomassi

medium_tomassi.jpgAujourd'hui 25 mai est l'anniversaire de Sergio Tomassi, l'occasion de rendre hommage au fidèle complice de Serge Lama dans Accordéonissi-mots.

Né le 25 mai 1960 à Paris, Sergio Tomassi a été élevé en Italie jusqu’à l’âge de 4 ans. Ses maîtres à l’accordéon sont François Acéti, Joe Rossi, Marcel Azzola. Outre Serge Lama, il a collaboré avec Barbara, Cora Vaucaire, Juliette Gréco et Sheila.

En octobre dernier, Sergio Tomassi était en couverture du magasine Accordéon & Accordéonistes.

Pour en savoir plus : http://www.sergiotomassi.com/


 

RechercheWeb

19.05.2009

19 Mai 2006 : Sergio Tomassi

Depuis plus de 10 ans Serge lama est accompagné par Sergio Tomassi un virtuose de l'accordéon, qui avant de travailler avec Serge avait accompagné de nombreuses vedettes dont Barbara

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photo Patrick Masson

 

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photo Patrick Masson

 

Sur le site d'accordéon sans frontière vous pouvez écouter une très belle interview de Sergio

POUR ECOUTER C'EST ICI:
podcast

 

 

25.03.2009

25 Mars 1996: Mot d'Alice Dona

Mot d'Alice Dona publié dans la Fronde N°57

 

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12.03.2009

12 Mars 2004:Le fabuleux destin d'Alice Dona

 

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 Pour ce FABULEUX DESTIN d'Alice Dona présenté par Isabelle Giordano parmi les invités surprises il y avait forcement  Serge Lama....

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01.03.2009

1979: Georges Jouvin joue Serge Lama

En 1979 est paru ce disque dans lequel, Georges Jouvin, "L'homme à la trompette d'or" joue Serge Lama

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20.01.2009

Décès de Claude Perraudin

Claude Perraudin avait accompagné Lama de nombreuses années , il était guitariste .

Le fan club au travers du magazine "La Fronde" lui rendait hommage dans le journal N°66 d'Octobre 2001

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12.01.2009

12 Janvier 2004: Alice Dona à l'Olympia

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Pour fêter ses 40 ans de carrière Alice Dona offrit un concert unique à l'Olympia entourée de ses amis. Serge lama bien sure mais aussi Enrico Macias  ( qui chante l'Algérie) , Michel Drucker (qui chante l'enfant d'un autre). Et aussi Michel Fugain, Liane Foly Laurent Boyer, Patrick Sébastien....

Ce concert exceptionnel sera enregistré et sortira en CD

 

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photos droits réservés

 

Petite vidéo extraite de l'émission de Mireille Dumas  pour les 50 ans de l'Olympia,  Dec 2004


01.01.2009

Jean-Claude Bénéteau

medium_beneteau_2.jpgAujourd'hui dimanche est le second et dernier jour des fêtes du bassin de la villette, la fête de mon quartier en quelque sorte. Au programme concerts, expositions, pédalos, feu d'artifice, bars et restauration en tous genres.

A 13h50 le ciel est très bleu et je m'installe à la terrasse de la guinguette crée pour l'occasion. Bière et assiette de charcuterie m'attendent. A 14h00, un trio de musiciens monte sur le podium dressé face à la terrasse. Un accordéoniste, un guitariste et un contrebassiste. Les airs de Piafs, Brassens et autres de bals musettes s'enchaînent . Mon regard est attiré par le contrebassiste. Son visage me dit quelque choses. La moustache ne m'est pas étrangère. Je l'ai déjà vu quelque part, c'est sur. Et si c'était un ancien musicien de la formation d'Yves Gilbert ?

Sur la table où repose mon assiette vide se trouve un programme des festivités. Je regarde à la rubrique Guinguette et voici ce que je peux lire : "Daniel Colin, le musicien de toutes les expériences musicales. Du jazz à la salsa en passant par le tango, la musette et la musique contemporaine, ce multi-instrumentiste accompagne divers artistes de la chanson comme Daniel Guichard, Guy Marchand ou Nicoletta. Daniel colin est accompagné de Fernad Garbasi et de Jean-Claude Beneteau".

Et oui, c'est bien lui, Jean-Claude Beneteau, le bassiste qui a accompagé Lama pendant 15 à 20 ans. Il a connu les années Palais des Congrés, la saga Napoléon et le Casino de Paris.

Lors du forum du 26 mars 2005, j'avais demandé à Lama ce qu'étaient devenus ses anciens musiciens. Il avait répondu qu'ils avaient poursuivi leur carrière de musicien. La preuve en était là cet après-midi sous mes yeux.

Sa bio (vue sur http://www.djangostation.com) :

Jean-Claude Bénéteau naît en 1944 à Fonvérines (Deux-Sèvres). Son père, saxophoniste amateur, jouait dans sa jeunesse dans les petits bals de la région. A 15 ans, il joue de la batterie. Puis il monte son premier groupe, Les Pumas avec son frère à la guitare et lui même à la basse ou à la batterie. Il apprend ensuite la contrebasse et les percussions au conservatoire et tourne dans les bals de Vendée...

Il découvre le jazz dans les années 50 en lisant des magazines, en écoutant Pour ceux qui aiment le jazz... et dans les boites de La Rochelle. Il a l'occasion d'y rencontrer Martial Solal. Et d'y faire le boeuf... A 17 ans, il obtient ses premiers emplois de bassiste (et de batteur...) dans les bases américaines de la région avant d'être appelé sous les drapeaux en 1963.

Il sert en Algérie et échappe aux corvées en jouant de la flûte... A son retour à La Rochelle, il continue à jouer sur les base américaines. On l'entend au côté de Géo Daly. En 1966-67, il est en Allemagne où il accompagne, Pat Suzuki, The Four Preps, Dakota Stanton... Il parcourt l'Europe dans divers orchestres : Suède, Danemark, Suisse... avant d'embarquer pour le Japon. Il jouera aussi avec son groupe en Corée, et au Vietnam alors pleine guerre ! Escortés par des tanks, ils leur arrive de jouer avec des gilets pare-balles... quand ce ne sont pas les GI's bourrés qui envoient des grenades sur l'orchestre !
En 1971, il rentre à Paris (vivant !) et envisage d'apprendre sérieusement la contrebasse à la Schola Cantorum mais une nouvelle opportunité le conduit à Abidjan où il jouera 18 mois.

En 1973, il est de nouveau à Paris. Il joue à La Huchette avec Dany Doriz, Bill Coleman, avec Benny Waters à la Cigale, remplace Michel Gaudry au Don Camillo. Puis il est engagé par Serge Lama avec lequel il tournera jusqu'en 1987. Il travaille aussi à la contrebasse classique et va écouter du jazz tous les soirs au Petit Opportun où il lui arrive de faire le boeuf.

En 1987, il rencontre Patrick Saussois qui lui ouvre les portes du jazz manouche, des valses, des guitares et de l'accordéon. Il est depuis son bassiste attitré. Il est aussi celui de Raphaël Faÿs depuis 1995.

Yves Gilbert

Les compositeurs ne se comptent plus, de plus en plus interprètes d’ailleurs, les bons compositeurs sont rares, et tout particulièrement ceux qu’on pourrait appeler les « mélodistes », parce que leurs thèmes se retiennent, se fredonnent, se reprennent. Depuis toujours, on n’en trouve guère qu’une poignée par décennie, au point qu’on pourrait parfois les compter sur les doigts de la main de Django (qui n’en avait que trois, doigts !), même si leurs refrains traversent allègrement le temps et se déclinent finalement sur trois notes ou trois mots, longtemps, longtemps, longtemps après que le poète (air connu)… Il y a eu ainsi les années Scotto, Monnot, Giraud puis, plus récemment, les Papadiamandis, Bourtayre, Bourgeois, Vincent, Revaux, Renard, souvent liés à un interprète ou auteur-interprète avec lequel ils ont cheminé : Sardou, Mitchell, Delpech… Car le secret, c’est bien sûr la rencontre, le syndrome Souchon-Voulzy en quelque sorte. Dans le cas qui nous occupe, Souchon s’appelle Serge Lama et Voulzy Yves Gilbert, si l’on peut dire, et leurs chansons font définitivement partie de nous, chantent en nous sans qu’on y pense, sans même qu’on le sache parfois…. Impossible de raconter l’un sans évoquer l’autre, puisque les raconter, c’est retracer un destin croisé, un auteur-compositeur-interprète à eux deux. Né le jour de la Sainte Cécile, patronne des musiciens, Yves Gilbert fera tout naturellement du piano à 8 ans, mais se retrouvera vite en pension, donc mal. Si la carrière de Serge sera, de son côté, contrariée par sa mère, celle d’Yves sera, elle, freinée par son père, homme de chiffres (il est alors directeur du Casino de Deauville puis président du syndicat des casinos) qui ne veut pas d’un artiste dans la famille : au lieu du conservatoire, il apprend donc en autodidacte, en écoutant Trenet, Piaf, Sablon à la radio, et part à 15/16 ans apprendre l’anglais chez l’habitant pendant l’été. Là, il découvre un Steinway abandonné, et se met à composer une mélodie qu’il montre dès son retour au chef d’orchestre du Casino de son père. Il commence alors à faire des chansons avec une copine de lycée, tout en « apprenant son métier à la radio ». Autant en effet le solfège, les classiques l’ennuient, autant la chanson française le nourrit, l’inspire : « Depuis toujours, tout petit, j’ai eu des musiques, des mélodies qui me trottent dans la tête ». Mais son père veille au grain, et le pousse alors vers l’architecture : beaux arts, école boulevard Raspail, etc. pendant 5 ans. Car, dans sa tête, son choix est fait : il fera « musique », composant en parallèle. Et en 1961, il signe chez Philips en tant qu’« ACI » ! On parle même de nouveau Trenet, car ses chansons sont drôles. Mais, en 1962, il est appelé sous les drapeaux et échappe de justesse à l’Algérie en devenant… chef trompette à l’armée ! C’est l’époque où, l’âge des chanteurs ayant sérieusement diminué, le service militaire fait soudain des ravages dans les hit-parades. Recevant sa feuille de route pour les fameux 27 mois (finalement 18), il doit donc renoncer à son premier disque ! De retour, il épouse une jeune danseuse, Patricia Porrasse, fille de Jean Porrasse, directeur artistique chez Pathé, et future…Guesh Patti ! Bien qu’elle ne veuille pas chanter, le duo (« Yves et Patricia ») enregistrera quatre 45 tours, sous la houlette de Jacques Plait, futur directeur artistique de Joe Dassin, sur des textes de Charles Level, Ralph Bernet, Pierre Saka, puis Kernoa et Pierre Grosz, tous débutants. Et en juin 1965, c’est la rencontre d’une vie, avec Serge Lama. Né à Bordeaux, Serge a entamé depuis quelques années le circuit des cabarets parisiens, passant notamment à l’École Buissonnière, puis à l’Écluse, aux côtés de Barbara, qu’il retrouve à Bobino en première partie de Brassens, enfin à la Tête de l’Art et la Villa d’Este, et gagnant les fameux Relais de la Chanson Française. La chanteuse Renée Lebas, qui l’a remarqué, produira ses sept premiers 45 tours, d’abord sur des musiques de Jackie Bayard, puis Emil Stern. C’est par l’intermédiaire de Régine, que le père d’Yves Gilbert avait engagée à Deauville comme hôtesse, que ce dernier rencontre donc « le » chanteur de sa vie. Au jeune Yves venu lui présenter ses compositions, elle présente en réponse Serge, recommandé par son amie Renée Lebas. Mais entre le jeune homme du peuple et le fils de famille, devenu depuis directeur artistique du Casino, le courant ne passe pas la première fois. C’est seulement un peu plus tard, après l’accident de Serge en août 1965, qu’ils se rencontreront vraiment dans l’appartement de « l’ami, du maître », Marcel Gobineau. C’est là, boulevard de la Tour-Maubourg, que seront écrites « sur le tas » toutes les premières grandes chansons du tandem : en juin 1966 sort le troisième 45 tours du chanteur, avec, pour la première fois, deux musiques du jeune Yves : « Sans toi » et « Madame Poupon ». Une équipe est née. Ce n’est qu’un début. Ainsi un texte, « Les ballons rouges », prévu pour une chanteuse en vue d’un concours, deviendra-t-il un titre de Zizi Jeanmaire, puis le succès que l’on sait, sur un nouveau 45 tours. L’album sortira chez Pathé Marconi en juin 1967, avec notamment « Les roses de Saint-Germain », « Dans les usines », et sera suivi d’un Olympia avec Nana Mouskouri. L’année suivante, il passe chez Philips et signe avec Yves des chansons pour Nana, Zizi, Juliette Gréco, Francis Lemarque, Isabelle Aubret, Corinne Marchand, ou Marie Laforêt (cf. le superbe « Qu’y at-il de changé ? »), Yves collaborant aussi avec Georges Chelon (« De dire en dire »).