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01.10.2009

1982: Chanson "J'ai l'air comme ça"

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Cette chanson "j'ai l'air comme ça" signée Claude Lemesle / Alice Dona que l'on trouve sur l'album "laissez passer la chanson" avait au départ été écrite pour Lama mais ce dernier ne l'a jamais enregistré.

Voici ce qu'Alice Dona écrit dans le livre "Quelques cerises sur mon gâteau":

On avait écrit avec Claude Lemesle un titre spécifiquement pour Lama, à la demande expresse de ce dernier, intrigué de savoir ce qu'un auteur autre que lui pourrait lui concocter. Mais au bout du compte, bien qu'il est trouvé la chanson magnifique, Serge n'a pas osé tenter l'aventure, estimant que le sujet et la façon dont il était traité risquaient de bouleverser l'image que le public avait de lui.

Et pourtant quand on le connait bien, c'était vraiment du sur-mesure...

 

Qu'est'c'que tu croyais
Qu'jallais t'faire le grand numéro
Genre un de perdu, dix à la colle
Que j'allais sortir côté jardin sous tes bravos
Comm' dans les ruptures d'la vieille école
Est-c' que tu m'prenais
pour un sourire de papier
Une gravure de calendrier
Est-c' que tu croyais
que derrière la photo couleur
y'avait pas un coeur ?

J'ai l'air comm'ça
Costaud et tout
Genre qui pleure pas
Genre qui s'en fout
Le masque dans le marbre
J'ai l'air comm'ça
D'un ouragan
D'un Attila

 

Mais j'tiens tell'ment
Plus du roseau que d'l'arbre
Je suis vulnérable
Un' statue de sable
Au vent

Je m'croyais blindée
Bien à l'abri dans mon orgueil
Trois nuits de cafard et tout s'efface
J'avais seul'ment oublié
Qu'on est d'autant plus seul
Qu'elle est plus épaisse la cuirasse
Comme une obsédée
je m'accroche à ton sourire
Sur l'écran géant du souvenir
Et je traîne ma carcasse au milieu de ma vie
Vingt-quatre heures par nuit

J'ai l'air comm'ça
Costaud et tout
Genre qui pleure pas
Genre qui s'en fout
Comme de sa première claque
J'ai l'air comme ça
D'être en béton
Du haut en bas
Aux fondations
Mais mon ciel se détraque
Et la maison craque

Et j'ai plus l'air
De rien du tout
Je m'fous en l'air
La terre s'en fout
Je m'fous de tout' la terre
A part d'un seul
Un pas comme moi
Qu'a pas la gueule
Pas l'air comme ça
Mais qui m'a prise minable
Je suis incapable
De m'déraciner de toi
Je vis dans ton ombre
Je suis comme tout l'monde
Même ... si j'ai l'air ... comme ça !

 

 

22:17 Publié dans 1982, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

1967: livret partition de 'Sans toi'

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Le vent dans les arbres d'automne
Le piano muet qui s'étonne
Et ton souvenir dans ton coeur
Comme au printemps bougent les fleurs
J'aurai beau le taire ou le dire
Ma vie ne saurait être pire
Que ce manège déserté
Où plus rien ne viendra chanter

Sans toi, cette vie m'emprisonne
Sans toi, je ne suis plus personne
Que Noël carillonne ou pas
Tu ne reviendras pas

Ces trottoirs où la pluie voltige
Le piano muet qui s'afflige

Et ton souvenir dans mes yeux
Ca m'empêche de croire en Dieu
J'aurai beau le dire ou le taire
De tous les bonheurs de la terre
Celui que ta main m'a donné
N'aura pas de nouvelle année

Sans toi, cette vie m'emprisonne
Sans toi, je ne suis plus personne
Que Noël carillonne ou pas
Tu ne reviendras pas

Cette neige sur les hospices
Et ce piano comme au supplice
Et ma voix là-bas qui se perd
Comme une vague sur la mer
J'aurai beau le dire ou le taire
Il y a quelque part un mystère

Quelque part une ombre qui dort
Quelque part un autre décor

Sans toi, cette vie m'emprisonne
Sans toi, je ne suis plus personne
Que Noël carillonne ou pas
Tu ne reviendras pas

20:59 Publié dans 1967, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

29.09.2009

Napoléoné

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la fronde N°32 hiver 82-83

05.09.2009

Les glycines

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"Les glycines" est une chanson inspirée d'un amour d'enfance de Serge Lama. La « pauvre Martha » est une cousine bordelaise de sept ans et s'appelle en réalité Giselle. « Nous étions issus d'une famille désunie où tout n'était que cris et rancoeurs accumulées, confie Serge à Daphné Lorenzi, de Gala. Giselle et moi en souffrions énormément et avions fini par nous replier complètement sur nous-mêmes. Les deux enfants timides que nous étions s'étaient fixé un but : ne surtout jamais devenir comme eux. (...) Giselle est la première image que j'aie eue de la féminité. Nous vivions alors une véritable histoire d'amour sans en être conscients. Et puis, on ne se voyait pas beaucoup. Ce qui exacerbait nos sentiments. Quand j'ai écrit Les glycines, j'ai sublimé la situation en transposant notre histoire dans un contexte paysan. L'amour entre cousins représentant toujours un interdit pour la société. »

 

Sur le mur y avait des glycines
Sur le mur y avait des glycines
Toi, tu portais un tablier bleu
Toi, tu portais un tablier

Toujours le nez dans tes bassines
Toujours le nez dans tes bassines
En ce temps-là, on se parlait peu
En ce temps-là, on se taisait.

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Paraît que cousin et cousine
Paraît que cousin et cousine
Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
Ça ne doit pas parler d'amour

Alors on parlait du beau temps
De la pluie et des fleurs des champs
De la vendange et du labour, mais
On ne parlait jamais d'amour

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Puis je suis parti en usine
Puis je suis parti en usine
Je n'voulais pas être fermier, moi
Je voulais être le premier

Merci beaucoup, petit Jésus
J'ai bien mangé et j'ai bien bu
Je suis aimé ou respecté, moi
On me dit "vous" pour me parler

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Pourtant quand je vois des glycines
Pourtant quand je vois des glycines
J'ai envie de les arracher, moi
J'ai envie de les arracher

Paraît que t'aurais eu deux filles
Qui font partie de ma famille
Mais comme l'amour ne me dit plus rien
Elles n'auront jamais de cousins

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

 

01.09.2009

1968: D'aventure en aventure

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Bien sûr, j'ai d'autres certitudes
J'ai d'autres habitudes
Et d'autres que toi sont venues
Les lèvres tendres, les mains nues
Bien sûr
Bien sûr j'ai murmuré leurs noms
J'ai caressé leur front
Et j'ai partagé leurs frissons.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Bien sûr, du soir au matin, blême
Depuis j'ai dit : " je t'aime "
Et d'autres que toi sont venues
Marquer leurs dents sur ma peau nue
Bien sûr
Bien sûr pour trouver le repos
J'ai caressé leur peau
Elles m'ont même trouvé beau.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
 

De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Bien sûr j'ai joué de mes armes
J'ai joué de leurs larmes
Entre le bonsoir et l'adieu
Souvent pour rien, souvent par jeu
Bien sûr
Bien sûr, j'ai redit à mi-voix
Tous les mots que pour toi
J'ai dit pour la première fois.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Parce que je t'aime
Je t'aime encore
Je t'aime encore
Je t'aime encore

11:37 Publié dans 1968, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

25.07.2009

1977: "Messieurs"

En 1977, Serge Lama chante "Messieurs".

Serge Lama explique alors l'origine de cette chanson dans un article de presse (journaliste et journal non identifié).  

 

«Je hisse le drapeau de la libération de l'homme !
Messieurs, j'ai dit « Messieurs »,
Nous voulons passer pour des hommes
Ailleurs qu'au fond de leur dodo... »

 

C'est  la  provocation  en forme de chanson que Serge Lama réserve à son récital du Palais des Congrès, du 8 janvier au 27 février. Il me la chante avec une rage ponctuée d'éclats de rire.

 

Serge Lama: "D'accord, c'est une chanson assez virulente et pas nuancée. Je l'ai imaginée après un coup de colère que j'ai eu, un soir, à la suite d'une émission de télévision. J'y ai vu des dames réunies  qui  proféraient des horreurs...
Avec un mépris pour les hommes ! Pas possible qu'on laisse dire aux femmes de pareilles choses. Ce n'étaient pas des femmes qui m'attireraient dans la vie. Alors, j'ai vu  rouge !  Bien sûr, il y a aussi des hommes qui disent  des âneries. Du genre  : « Oh !  moi, ma femme, je la tiens bien. Bouclée à la maison ! »

« La femme aux casseroles, je n'y tiens pas. Si une femme aime travailler, si elle a besoin de se réaliser à travers une activité, je le comprends très bien. Si elle préfère s'occuper de son foyer, c'est aussi son droit !

« Pour  moi, la femme idéale, l'homme idéal, ça n'existe pas. Il y a des êtres que l'on rencontre, pendant le voyage de sa vie, comme des paysages.Certains paysages vous plaisent infiniment, d'autres moins. Des paysages devant  lesquels on souhaite passer huit jours. D'autres qui, simplement, vous retiennent un quart d'heure sur un banc, avant le départ du train...

« Cela dit, je comprends qu'on s'insurge contre la «femme-objet». Mais il ne faut pas maintenant nous considérer comme des « hommes-objet ».  Je ne suis pas vraiment contre le M.L.F. Je serais plutôt pour le  Mouvement de libération  des  hommes. » Voilà enfin les hommes bien défendus...

 

Les paroles :

Messieurs, je dis messieurs
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme,
Ailleurs qu'au fond de leur "dodo".

Bientôt elles nous mettront par quatre
Dans un ministère qu'elles feront
Pour les aimer faudra se battre
Le plus fort aura le pompom
Et quand il aura fait merveille
Au fond du lit de sa colombe
D'un coup de dard la fine abeille
L'enverra au royaume des ombres

Messieurs j'ai dit messieurs
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme
Ailleurs qu'au fond de leurs "Dodos".

Monsieur le ministre avait des dents
Qui leur bouffait le corps et l'âme
Elles l'ont élu président
Parce qu'il savait parler aux femmes
Mais lors, l'usure du pouvoir
A changé son rire en grimace
Demain elles ne pourront plus le voir
Monsieur le ministre est à la casse

Messieurs j'ai dit messieurs!
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme
Ailleurs qu'au fond de leurs "Dodos"

C'est un vent qui vient d'Amérique
Avec la drogue et les chewing gums
Y'a plus que les psychanalystes
Qui passent encore pour des hommes
Ils se penchent sur nos détresse
Avec leurs histoires à la gommes
Encore un peu et je vais en Grèce
Me faire voir enfin par des "hommes"

Messieurs j'ai dit messieurs
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme
Ailleurs qu'au fond de leurs "Dodos"...

00:25 Publié dans 1977, Chansons | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : serge lama

01.07.2009

1966: partition Madame poupon

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Pas besoin d'une cravate
Pour aller chez Madame Poupon
Ell' vous reçoit en savates
En disant qu'la vie a du bon
Pas besoin d'une serviette
A se nouer autour du cou
Quand on paraît trop honnête
Elle vous chasse et merci beaucoup
Elle vous chasse et merci beaucoup


Pas besoin d'une guitare
Pour séduir' Madam' Poupon
Deux ou trois mots et c'est marre
Elle jette en l'air ses jupons
Pas besoin de lui prédire

Un amour à vous faire damner
Quelques mots facil's à dire
Elle est prête à tout vous donner
Elle est prête à tout vous donner


C'est pir' que la mer à boire
Que de boir' chez Madam' Poupon
La nuit vous pouvez m'en croire
L'eau ne coule pas sous ses ponts
Le tabac et le vin la soûlent
Ell' s'adonne à tous les bonheurs
Ca lui met la chair de poule
Avis à tous les amateurs
Avis à tous les amateurs


Pas besoin d'une fanfare

Pour remercier Madame Poupon
Son mari est chef de gare
Et j'vous jur' qu'il l'est pour de bon
Tous les anciens de la guerre
Et les nouveaux qui la feront
Boivent son vin et sa bière
Au son du même accordéon
Au son du même accordéon


Pas de fleur et pas de gerbe
Aux obsèques de Madam' Poupon
Les fleurs qui poussent dans l'herbe
Quelques bleuets suffiront
Les fleurs qu'on pique au corsage
Des filles que nous épousons
Suffiront pour le voyage
De celle que nous visitions

De celle que nous visitions

13:52 Publié dans 1966, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

La braconne

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Juliette, Françoise ou Simone
Quelque soit le nom qu'on leur donne
Qu'elles soient p'tites ou grandes, cheveux raides ou frisés
J'ai toutes envie de les embrasser
Mais hélas que Dieu me pardonne
Mon cœur n'appartient à personne
Mon cœur, il est fou, il têtonne, il juponne, il braco-o-o-onne
J'ai le respect des demoisell-elle-les
Pourtant je ne suis pas fidè-è-le
Chacune à ses trucs et c'est jamais pareil
Pour me mettre le cœur en éveil
Celle-là est longue et chéti-i-ve
Celle-là dodue et lasci-i-ve
Cette biche-là cache des dents de loups
Or toutes les trois me rendent fou...
Juliette, Françoise ou Simone
Quelque soit le nom qu'on leur donne
Qu'elles soient p'tites ou grandes, cheveux raides ou frisés
J'ai toutes envie de les embrasser
Mais hélas que Dieu me pardonne
Mon cœur n'appartient à personne
Mon cœur, il est fou, il têtonne, il juponne, il braco-o-o-onne
C'est pas une vie pour un ho-om-me
D'aimer croquer toutes les po-om-mes
Comme dit ma maman "ça crève ma santé"
Y a des soirs j'ai du mal à chanter
Mais bon Dieu tant que l'on est jeu-eu-ne
C'est pas le moment que l'on jeû-eû-ne
Venez toutes à moi chacune à votre tour
Et merci pour votre élan d'amour...
Juliette, Françoise ou Simone
Quelque soit le nom qu'on vous donne
Les p'tites et les grandes, les ch'veux raides les frisés
J'ai toutes envie de vous embrasser
Mais hélas que Dieu me pardonne
Mon cœur n'appartient à personne
Mon cœur, il est fou, il têtonne, il juponne, il braco-o-o-onne
{Chœur:}
Juliette, Françoise ou Simone
Quelque soit le nom qu'il nous donne
Qu'on soit brune ou blonde, cheveux raides ou frisés
Il voudrait toutes nous embrasser
Mais hélas que Dieu lui pardonne
Son cœur n'appartient à personne
Son cœur, il est fou, il têtonne, il juponne, il braco-o-o-onne...

08:30 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

21.06.2009

21 juin 1978: Femme Femme Femme

Les paroles de Femme Femme Femme publiées dans la revue Salut du 21 Juin 1978

 

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12:10 Publié dans 1978, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

03.06.2009

1969: C'est toujours comme ça la première fois

Un des titres de l'album sorti en début d'année

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Couverture du livret de partitions.

Ne t'en fais pas , non ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois
D'abord on dit rien
Puis on se dit tout
On a peur des chiens
Et on a peur du loup
Et tout là haut
Tout comme un drapeau
Flottaient ta chemise, ta jupe et tes bas
Ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois

Comme on était fatigués
On s'est allongés
Comme on était allongés, je t'ai enlacée
Et comme je t'enlaçais tu t'es indignée
Et comme tu t'indignais, je t'ai expliqué

Ne t'en fais pas , non ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois
D'abord on dit rien
Puis on se dit tout
On a peur des chiens
Et on a peur du loup
Et tout là haut
Tout comme un drapeau
Flottaient ta chemise, ta jupe et tes bas
Ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois

Pendant toute la journée
Je t'ai expliqué
Je t'ai appris à compter cinq à six péchés
Tu avais si bien compris que quand vint la nuit
Comm' je tombais épuisé, tu m'as expliqué

Ne t'en fais pas, non ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois
D'abord on se croit
Plus fort que le loup
Puis les bras en croix
On ne tient plus debout
Et tout là haut
Tout comme un drapeau
Flottaient ta chemise, ta jupe et tes bas
Ne t'en fais pas
C'est toujours comm' ça la première fois

Ne t'en fais pas
Non, ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois
D'abord on dit rien

Puis on se dit tout
Puis les bras en croix 
On ne tient plus debout
Et tout là-haut
Tout comme un drapeau
Flottaient ta chemise, ta jupe et tes bas
Ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois
Ne t'en fais pas
C'est toujours comme ça la première fois

20:17 Publié dans 1969, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)