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15.04.2009

Avril 1974: Tous les auf Wiedersehen

Couverture de la partition de la chanson " tous les auf Wiedersehen"

 

Presse-papiers-9.jpg

Je la voyais tous les premiers jeudis du mois,
Dans son studio, j'étais au chaud,
Comme chez moi,
Elle faisait brûler de l'encens,
Dans du mobilier mil-neuf-cents
En me racontant au fond du lit,
Avec un accent de Paris

Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.

Je la voyais tous les premiers jeudis du mois,
pour commencer, elle me faisait
Un p'tit repas,
Elle me câlinait comme une maman
Qui aurait pas pu avoir d'enfant
En m'racontant, pour que je rie,
Les exploits de ses p'tits maris

 

Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.

Je la voyais tous les premiers jeudis du mois,
Ce soir encore,
J'pense à son corps
Entre tes bras
Et je m'demande quelquefois,
Si elle m'aimait pas plus que toi
Que certains soirs au fond du lit,
J'entends avec mélancolie

Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
En savoir plus sur http://www.paroles.net/serge-lama/paroles-tous-les-auf-wiedersehen#8IVstkgLEU9BcH6H.99

11:30 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

09.04.2009

Le gibier manque...

Couverture de la partition éditée chez plein soleil pour "Le gibier manque et les femmes sont rares"

 

Presse-papiers-13.jpg

Quand après la chasse au cœur d'une auberge bien chaude
On se retrouve à table avec des filles un peu rougeaudes
Après le vin blanc, le foie gras, la poule faisane
Après le café, le pousse café, le pousse tisane
Lorsque les servantes s'assoient sur nos ventres
On chante pour faire gai ce refrain pas très distingué :

Le gibier manque et les femmes sont rares
Chantent en cœur les quatre-vingts chasseurs
Sauf les plus jeunes qui vont de suite sous la table
Et les plus vieux qui chantent en levant leur verre de liqueur
Heureusement qu'il reste des fanfares
Du vin à boire et des filles qui ont du cœur
Sans quoi on resterait souvent bredouilles mais seigneurs
Avec nos fusils et nos cœurs

Quand après le mariage d'un frangin ou d'une frangine
On se retrouve à table à la "Joyeuse margarine"
Quand la viande rouge a gonflé de sève nos veines
Jetant des élans païens dans nos pensées chrétiennes
A l'heure où nos femmes rosissent et se pâment
On chante pour faire gai ce refrain pas très distingué :

Le gibier manque et les femmes sont rares
Chantent en cœur les quatre-vingts chasseurs
Sauf les plus jeunes qui vont de suite sous la table
Et les plus vieux qui chantent en levant leur verre de liqueur
Heureusement qu'il reste des fanfares
Du vin à boire et des filles qui ont du cœur
Sans quoi on resterait souvent bredouilles mais seigneurs
Avec nos fusils et nos cœurs
Le gibier manque et les femmes sont rares
Chantent en cœur les quatre-vingts chasseurs
Sauf les plus jeunes qui vont de suite sous la table
Et les plus vieux qui chantent en levant leur verre de liqueur
Heureusement qu'il reste des fanfares
Du vin à boire et des filles qui ont du cœur
Sans quoi on resterait souvent bredouilles mais seigneurs
Avec nos fusils et nos cœurs

11:37 Publié dans 1973, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

05.04.2009

1974: Chez moi

Couverture de la partition édité chez 'Plein soleil ' de la chanson "chez moi".

 

Presse-papiers-8.jpg

Viens, laisse un peu tomber tes poupées
A ton âge il faut s'en aller
Je sais que tes parents sont très gentils
Mais eux, à ton âge, ils étaient partis.
Viens, je ne suis pas encore très vieux
J'ai la passion au fond des yeux
Et j'ai besoin d'un cœur tendre à aimer
Oh oui, j'ai besoin de te protéger
J'ai tellement d'amour à te donner
Chez moi, il y a des canapés où je bercerai toutes tes
poupées
Chez moi, je t'installerai le marché aux fleurs pour te
parfumer
Chez moi t'auras des violons pendus au balcon pour te faire
danser
Chez moi tu retrouveras tout ce que tu as si peur de quitter
Viens, laisse un peu tomber tes poupées
Laisse tes livres et tes cahiers
La vie, tu sais, ça s'apprend au dehors
D'ailleurs, je sais que quelquefois tu sors
Viens, j'ai peur que ton cœur prenne froid
J'ai peur qu'un jeune maladroit
Te fasse mal sans le vouloir vraiment
Oh oui, méfie-toi des jeunes amants
Qui ont le cœur coupant comme un diamant
Chez moi, les tigres sont morts, y a un chat qui dort, un
chien pas méchant
Chez moi, tu auras le choix entre aimer un roi ou bien un
mendiant
Tu vois, mes ongles sont courts, je peux pas griffer même
par amour
Chez moi, pour tes insomnies, même en pleine nuit, je ferai
grand jour
Chez moi, y a des berceaux blancs, où tous nos enfants
s'endorment déjà
Tu vois tout ce que tu veux, tout ce que tu as est déjà
Chez moi.

09:46 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

01.04.2009

Avril 1976: Quinze Ans

On pouvait trouver les paroles de la chanson "Les ports de l'atlantique " dans cette revue pour adolescentes de 1976.

1976.jpg

qinze ans.jpg

Avril 1979:Podium

Poster de Serge Lama dans le magazine Podium d'Avril 1979

 

podium.JPG

Un peu plus tard, un peu plus tôt
Par l'avion ou par le métro
Ou simplement en prenant tout son temps
Les gens comme nous ne savent pas
Ce qui fait avancer leurs pas
Mais, on s'en va, on s'en va
Pour Paris ou pour Tombouctou
Pour chez elle ou pour n'importe où
Quand on a le cœur à genoux
La destination, on s'en fout
On dit qu'on s'en fout, mais mon œil
Chaque remariage est un deuil
Les gens comme nous, ils sont tout seuls
Seul, tout seul
Pas plus que ceux
Qui sont cocus, mais qui se taisent
Pour ne pas couper en deux
La table, l'armoire, les deux chaises
Seul, tout seul
Pas plus que certains
Qui boivent pour oublier qu'ils boivent
Et qui, quand ils sont à jeun
Traitent les ivrognes d'épaves
Seul, tout seul
Pas plus que ceux
Qui ont bâti les cathédrales
Et qui, le ciel plein les yeux
Meurent d'une indigestion d'étoiles
Seul, tout seul
Pas plus que le fils de l'homme
Au pied du calvaire
Qui sait que sa mort ne peut
Que servir l'orgueil de son père
Seul, tout seul
Pas plus que ceux
Qui pédégient d'un air très grave
Puis qui vont dans d'autres lieux
Se faire fouetter comme des esclaves
Seul, tout seul
Pas plus que celles
Qui vont de névroses en névroses
Qui d'hôpital en bordel
Crèvent un soir d'une overdose
Seul, tout seul
Pas plus que moi
Qui vis ma vie sous les lanternes
Pour cacher qu'il y a en moi
Un cœur gris comme une caserne
Seul, tout seul
Tout le monde est seul
Tout seul, tout seul, tout seul

15.02.2009

L'Algérie

Livret de la partition de la chanson "L'Algérie"

l'algerie.PNG

Dans ce port nous étions des milliers de garçons
Nous n'avions pas le coeur à chanter des chansons
L'aurore était légère, il faisait presque beau
C'était la première fois que je prenais le bateau

L'Algérie
Ecrasée par l'azur
C'était une aventure
Dont on ne voulait pas
L'Algérie
Du désert à Blida
C'est là qu'on est parti jouer les p'tits soldats
Aux balcons séchaient draps et serviettes
Comme en Italie
On prenait de vieux trains à banquettes
On était mal assis
L'Algérie
Même avec un fusil
C'était un beau pays
L'Algérie

Ce n'était pas un port à faire du mélo
Et pourtant je vous jure que j'avais le coeur gros
Quand ils ont vu le quai s'éloigner, s'éloigner
Y en a qui n'ont pas pu s'empêcher de pleurer

L'Algérie
Ecrasée par l'azur
C'était une aventure
Dont on ne voulait pas
L'Algérie
Du désert à Blida

C'est là qu'on est parti jouer les p'tits soldats
Nos fiancées nous écrivaient des lettres
Avec des mots menteurs
Le soir on grillait des cigarettes
Afin d'avoir moins peur
L'Algérie
Même avec un fusil
C'était un beau pays
L'Algérie

Un port ce n'est qu'un port, mais dans mes souvenirs
Certains soirs malgré moi je me vois revenir
Sur le pont délavé de ce bateau prison
Quand Alger m'a souri au bout de l'horizon

L'Algérie
Ecrasée par l'azur
C'était une aventure
Dont je ne voulais pas
L'Algérie
Du désert à Blida
C'est là que j'étais parti jouer les p'tits soldats
Un beau jour je raconterai l'histoire
A mes petits enfants
Du voyage où notre seule gloire
C'était d'avoir vingt ans
L'Algérie
Avec ou sans fusil
Ca reste un beau pays
L'Algérie

22:34 Publié dans 1977, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

1974:Je suis malade

La partition de "Je suis malade"

je suis malade.PNG

Je ne rêve plus,
Je ne fume plus,
Je n’ai même plus d’histoir’
Je suis sal’ sans toi,
Je suis laid sans toi,
Je suis comme un orphelin dans un dortoir
Je n’ai plus envie
De vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n’ai plus de vie
Et même mon lit
Se transforme en quai de gar’
Quand tu t’en vas

Je suis malade,
Complètement malade
Comm’ quand ma mèr’ sortait le soir
Et qu’ell’ me laissait seul avec mon désespoir,
Je suis malade,
Parfaitement malade,
T’arrives on ne sait jamais quand,
Tu r’pars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t’en fous

Comme à un rocher
Comme à un péché
Je suis accroché à toi,
Je suis fatigué,
Je suis épuisé
De faire semblant d’être heureux quand ils sont là
Je bois tout’s les nuits,
Mais tous les whiskys
Pour moi ont le même goût
 Et tous les bateaux

Portent ton drapeau,
Je ne sais plus où aller,
Tu es partout

Je suis malade,
Complètement malade,
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors,
Je suis malade,
Parfaitement malade,
Tu m’as privé de tous mes chants,
Tu m’as vidé de tous mes mots,
Pourtant, moi j’avais du talent
Avant ta peau

Cet amour me tue,
Si ça continue
Je crév’rai seul avec moi
Près de ma radio
Comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix
Qui chantera...

Je suis malade,
Complètement malade
Comm’ quand ma mèr’ sortait le soir
Et qu’ell’ me laissait seul avec mon désespoir,
Je suis malade,
C'est ça je suis malade,
Tu m’as privé de tous mes chants,
Tu m’as vidé de tous mes mots
Et j’ai le coeur complètement malade,
Cerné de barricades,
T’entends, je suis malade

22:18 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

10.02.2009

Une île

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La fronde N°30 printemps 82

30.01.2009

Avec simplicité

"Avec simplicité", chansons de 1977 mais photos de 1981

Scan.jpg

La Fronde N°31 été 82

27.01.2009

Le chanteur

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La fronde N°15 Hiver 1976-1977

20:32 Publié dans 1977, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

22.01.2009

22 Janvier 1979:ok magazine

 Photo de Serge Lama dans OK magazine du 22 Janvier 1979.

Texte de "Mon enfance m'appelle"

numérisation0025.jpg

Mon enfance m'appelle sur des plages de sable
Mon enfance m'appelle sur des plages dorées
Sur elle sont venues s'inscrire impitoyables
De nombreuses années

Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit?
Qui suis-je en ce pays?
Quelle neige est déjà tombée dans mes cheveux?
Les hommes ne sont-ils nés que pour devenir vieux?
O mon enfance disparue
Quel était le nom de ma rue?

Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit?
Qui suis-je en ce pays?
Quelle fleur a courbé sa tige sous mes pas
Pour que je sois tombé tout à coup aussi bas?
O mon enfance prends ma main
Puisque tu es sur mon chemin

Mon enfance m'appelle sur des plages de sable
Mon enfance m'appelle sur des plages dorées
Sur elle sont venues s'inscrire impitoyables
De nombreuses années

Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit?
Qui suis-je en ce pays?
Quel espoir de départ vers des lieux inconnus
Pour oublier plus tard qui je suis devenu?
O mon enfance revenue
Dis-moi, qui suis-je devenu?

Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit?
Qui suis-je en ce pays?
Quelle éternelle nuit se lève dans mes yeux?
On récolte l'ennui quand on a ce qu'on veut
O mon enfance quelle envie
D'aller chez toi finir ma vie!

Mon enfance m'appelle sur des plages de sable
Mon enfance m'appelle sur des plages dorées
Sur elle sont venues s'inscrire impitoyables
De nombreuses années