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08.10.2009

Une vie basses calories

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La fronde N°29 Hiver 81

22:32 Publié dans 1980, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

07.10.2009

Souvenir Attention Danger

Dans la chanson" Souvenir attention danger" , Serge Lama évoque ses vacances à Eysines , commune située à 8 km de Bordeaux très rurale à l'époque. Plusieurs étés de suite il était accueilli par des amis de ses parents, maraichers , Marie Louise et Robert Melzi.(le vieux cheval)

 

 

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Marie Louise en Novembre 1988 Photo René Desthomas

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Toute une vie dans un dimanche Janvier 1982

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Programme concerts Ami voix

 

 

 

 

11:23 Publié dans 1980, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

01.10.2009

1982: Chanson "J'ai l'air comme ça"

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Cette chanson "j'ai l'air comme ça" signée Claude Lemesle / Alice Dona que l'on trouve sur l'album "laissez passer la chanson" avait au départ été écrite pour Lama mais ce dernier ne l'a jamais enregistré.

Voici ce qu'Alice Dona écrit dans le livre "Quelques cerises sur mon gâteau":

On avait écrit avec Claude Lemesle un titre spécifiquement pour Lama, à la demande expresse de ce dernier, intrigué de savoir ce qu'un auteur autre que lui pourrait lui concocter. Mais au bout du compte, bien qu'il est trouvé la chanson magnifique, Serge n'a pas osé tenter l'aventure, estimant que le sujet et la façon dont il était traité risquaient de bouleverser l'image que le public avait de lui.

Et pourtant quand on le connait bien, c'était vraiment du sur-mesure...

 

Qu'est'c'que tu croyais
Qu'jallais t'faire le grand numéro
Genre un de perdu, dix à la colle
Que j'allais sortir côté jardin sous tes bravos
Comm' dans les ruptures d'la vieille école
Est-c' que tu m'prenais
pour un sourire de papier
Une gravure de calendrier
Est-c' que tu croyais
que derrière la photo couleur
y'avait pas un coeur ?

J'ai l'air comm'ça
Costaud et tout
Genre qui pleure pas
Genre qui s'en fout
Le masque dans le marbre
J'ai l'air comm'ça
D'un ouragan
D'un Attila

 

Mais j'tiens tell'ment
Plus du roseau que d'l'arbre
Je suis vulnérable
Un' statue de sable
Au vent

Je m'croyais blindée
Bien à l'abri dans mon orgueil
Trois nuits de cafard et tout s'efface
J'avais seul'ment oublié
Qu'on est d'autant plus seul
Qu'elle est plus épaisse la cuirasse
Comme une obsédée
je m'accroche à ton sourire
Sur l'écran géant du souvenir
Et je traîne ma carcasse au milieu de ma vie
Vingt-quatre heures par nuit

J'ai l'air comm'ça
Costaud et tout
Genre qui pleure pas
Genre qui s'en fout
Comme de sa première claque
J'ai l'air comme ça
D'être en béton
Du haut en bas
Aux fondations
Mais mon ciel se détraque
Et la maison craque

Et j'ai plus l'air
De rien du tout
Je m'fous en l'air
La terre s'en fout
Je m'fous de tout' la terre
A part d'un seul
Un pas comme moi
Qu'a pas la gueule
Pas l'air comme ça
Mais qui m'a prise minable
Je suis incapable
De m'déraciner de toi
Je vis dans ton ombre
Je suis comme tout l'monde
Même ... si j'ai l'air ... comme ça !

 

 

22:17 Publié dans 1982, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

29.09.2009

Napoléoné

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la fronde N°32 hiver 82-83

05.09.2009

Les glycines

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"Les glycines" est une chanson inspirée d'un amour d'enfance de Serge Lama. La « pauvre Martha » est une cousine bordelaise de sept ans et s'appelle en réalité Giselle. « Nous étions issus d'une famille désunie où tout n'était que cris et rancoeurs accumulées, confie Serge à Daphné Lorenzi, de Gala. Giselle et moi en souffrions énormément et avions fini par nous replier complètement sur nous-mêmes. Les deux enfants timides que nous étions s'étaient fixé un but : ne surtout jamais devenir comme eux. (...) Giselle est la première image que j'aie eue de la féminité. Nous vivions alors une véritable histoire d'amour sans en être conscients. Et puis, on ne se voyait pas beaucoup. Ce qui exacerbait nos sentiments. Quand j'ai écrit Les glycines, j'ai sublimé la situation en transposant notre histoire dans un contexte paysan. L'amour entre cousins représentant toujours un interdit pour la société. »

 

Sur le mur y avait des glycines
Sur le mur y avait des glycines
Toi, tu portais un tablier bleu
Toi, tu portais un tablier

Toujours le nez dans tes bassines
Toujours le nez dans tes bassines
En ce temps-là, on se parlait peu
En ce temps-là, on se taisait.

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Paraît que cousin et cousine
Paraît que cousin et cousine
Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
Ça ne doit pas parler d'amour

Alors on parlait du beau temps
De la pluie et des fleurs des champs
De la vendange et du labour, mais
On ne parlait jamais d'amour

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Puis je suis parti en usine
Puis je suis parti en usine
Je n'voulais pas être fermier, moi
Je voulais être le premier

Merci beaucoup, petit Jésus
J'ai bien mangé et j'ai bien bu
Je suis aimé ou respecté, moi
On me dit "vous" pour me parler

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Pourtant quand je vois des glycines
Pourtant quand je vois des glycines
J'ai envie de les arracher, moi
J'ai envie de les arracher

Paraît que t'aurais eu deux filles
Qui font partie de ma famille
Mais comme l'amour ne me dit plus rien
Elles n'auront jamais de cousins

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

 

01.09.2009

1968: D'aventure en aventure

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Bien sûr, j'ai d'autres certitudes
J'ai d'autres habitudes
Et d'autres que toi sont venues
Les lèvres tendres, les mains nues
Bien sûr
Bien sûr j'ai murmuré leurs noms
J'ai caressé leur front
Et j'ai partagé leurs frissons.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Bien sûr, du soir au matin, blême
Depuis j'ai dit : " je t'aime "
Et d'autres que toi sont venues
Marquer leurs dents sur ma peau nue
Bien sûr
Bien sûr pour trouver le repos
J'ai caressé leur peau
Elles m'ont même trouvé beau.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
 

De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Bien sûr j'ai joué de mes armes
J'ai joué de leurs larmes
Entre le bonsoir et l'adieu
Souvent pour rien, souvent par jeu
Bien sûr
Bien sûr, j'ai redit à mi-voix
Tous les mots que pour toi
J'ai dit pour la première fois.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Parce que je t'aime
Je t'aime encore
Je t'aime encore
Je t'aime encore

11:37 Publié dans 1968, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

25.07.2009

1977: "Messieurs"

En 1977, Serge Lama chante "Messieurs".

Serge Lama explique alors l'origine de cette chanson dans un article de presse (journaliste et journal non identifié).  

«Je hisse le drapeau de la libération de l'homme !
Messieurs, j'ai dit « Messieurs »,
Nous voulons passer pour des hommes
Ailleurs qu'au fond de leur dodo... »

C'est  la  provocation  en forme de chanson que Serge Lama réserve à son récital du Palais des Congrès, du 8 janvier au 27 février. Il me la chante avec une rage ponctuée d'éclats de rire.
— D'accord, c'est une chanson assez virulente et pas nuancée. Je l'ai imaginée après un coup de colère que j'ai eu, un soir, à la suite d'une émission de télévision. J'y ai vu des dames réunies  qui  proféraient des horreurs...
Avec un mépris pour les hommes ! Pas possible qu'on laisse dire aux femmes de pareilles choses. Ce n'étaient pas des femmes qui m'attireraient dans la vie. Alors, j'ai vu  rouge !  Bien sûr, il y a aussi des hommes qui disent  des âneries. Du genre  : « Oh !  moi, ma femme, je la tiens bien. Bouclée à la maison ! »

« La femme aux casseroles, je n'y tiens pas. Si une femme aime travailler, si elle a besoin de se réaliser à travers une activité, je le comprends très bien. Si elle préfère s'occuper de son foyer, c'est aussi son droit !

« Pour  moi, la femme idéale, l'homme idéal, ça n'existe pas. Il y a des êtres que l'on rencontre, pendant le voyage de sa vie, comme des paysages.Certains paysages vous plaisent infiniment, d'autres moins. Des paysages devant  lesquels on souhaite passer huit jours. D'autres qui, simplement, vous retiennent un quart d'heure sur un banc, avant le départ du train...

« Cela dit, je comprends qu'on s'insurge contre la «femme-objet». Mais il ne faut pas maintenant nous considérer comme des « hommes-objet ». «Je  comprends  qu'on  s'insurge contre la « femme-objet ». Mais il ne faut pas maintenant nous considérer comme des « hommes-objet ». Je ne suis pas vraiment contre le M.L.F. Je serais plutôt pour le  Mouvement de libération  des  hommes. » Voilà enfin les hommes bien défendus...

Les paroles :

Messieurs, je dis messieurs
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme,
Ailleurs qu'au fond de leur "dodo".

Bientôt elles nous mettront par quatre
Dans un ministère qu'elles feront
Pour les aimer faudra se battre
Le plus fort aura le pompom
Et quand il aura fait merveille
Au fond du lit de sa colombe
D'un coup de dard la fine abeille
L'enverra au royaume des ombres

Messieurs j'ai dit messieurs
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme
Ailleurs qu'au fond de leurs "Dodos".

Monsieur le ministre avait des dents
Qui leur bouffait le corps et l'âme
Elles l'ont élu président
Parce qu'il savait parler aux femmes
Mais lors, l'usure du pouvoir
A changé son rire en grimace
Demain elles ne pourront plus le voir
Monsieur le ministre est à la casse

Messieurs j'ai dit messieurs!
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme
Ailleurs qu'au fond de leurs "Dodos"

C'est un vent qui vient d'Amérique
Avec la drogue et les chewing gums
Y'a plus que les psychanalystes
Qui passent encore pour des hommes
Ils se penchent sur nos détresse
Avec leurs histoires à la gommes
Encore un peu et je vais en Grèce
Me faire voir enfin par des "hommes"

Messieurs j'ai dit messieurs
Je hisse le drapeau de la libération de l'homme
Aux femmes je rends leurs cadeaux empoisonnés
Serpents et pommes
Et je veux passer pour un homme
Ailleurs qu'au fond de leurs "Dodos"...

00:25 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : serge lama

10.06.2009

1978: Salut

Paroles de la chanson 'Mon enfance m'appelle" dans un magazine Salut paru en 1978

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01.06.2009

juin 1978: Femme Femme Femme

Les paroles de Femme Femme Femme publiées dans une revue en Juin 1978

 

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01:10 Publié dans 1978, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

15.04.2009

Avril 1974: Tous les auf Wiedersehen

Couverture de la partition de la chanson " tous les auf Wiedersehen"

 

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Je la voyais tous les premiers jeudis du mois,
Dans son studio, j'étais au chaud,
Comme chez moi,
Elle faisait brûler de l'encens,
Dans du mobilier mil-neuf-cents
En me racontant au fond du lit,
Avec un accent de Paris

Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.

Je la voyais tous les premiers jeudis du mois,
pour commencer, elle me faisait
Un p'tit repas,
Elle me câlinait comme une maman
Qui aurait pas pu avoir d'enfant
En m'racontant, pour que je rie,
Les exploits de ses p'tits maris

 

Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.

Je la voyais tous les premiers jeudis du mois,
Ce soir encore,
J'pense à son corps
Entre tes bras
Et je m'demande quelquefois,
Si elle m'aimait pas plus que toi
Que certains soirs au fond du lit,
J'entends avec mélancolie

Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
Tous les "auf wiedersehen",
Tous les "goodbye my dear",
Tous ces hommes qui les gênent
Là où y a pas de plaisir.
En savoir plus sur http://www.paroles.net/serge-lama/paroles-tous-les-auf-wiedersehen#8IVstkgLEU9BcH6H.99

11:30 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

05.04.2009

1974: Chez moi

Couverture de la partition édité chez 'Plein soleil ' de la chanson "chez moi".

 

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Viens, laisse un peu tomber tes poupées
A ton âge il faut s'en aller
Je sais que tes parents sont très gentils
Mais eux, à ton âge, ils étaient partis.
Viens, je ne suis pas encore très vieux
J'ai la passion au fond des yeux
Et j'ai besoin d'un cœur tendre à aimer
Oh oui, j'ai besoin de te protéger
J'ai tellement d'amour à te donner
Chez moi, il y a des canapés où je bercerai toutes tes
poupées
Chez moi, je t'installerai le marché aux fleurs pour te
parfumer
Chez moi t'auras des violons pendus au balcon pour te faire
danser
Chez moi tu retrouveras tout ce que tu as si peur de quitter
Viens, laisse un peu tomber tes poupées
Laisse tes livres et tes cahiers
La vie, tu sais, ça s'apprend au dehors
D'ailleurs, je sais que quelquefois tu sors
Viens, j'ai peur que ton cœur prenne froid
J'ai peur qu'un jeune maladroit
Te fasse mal sans le vouloir vraiment
Oh oui, méfie-toi des jeunes amants
Qui ont le cœur coupant comme un diamant
Chez moi, les tigres sont morts, y a un chat qui dort, un
chien pas méchant
Chez moi, tu auras le choix entre aimer un roi ou bien un
mendiant
Tu vois, mes ongles sont courts, je peux pas griffer même
par amour
Chez moi, pour tes insomnies, même en pleine nuit, je ferai
grand jour
Chez moi, y a des berceaux blancs, où tous nos enfants
s'endorment déjà
Tu vois tout ce que tu veux, tout ce que tu as est déjà
Chez moi.

09:46 Publié dans 1974, Chansons | Lien permanent | Commentaires (0)

01.04.2009

Avril 1979:Podium

Poster de Serge Lama dans le magazine Podium d'Avril 1979

 

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Un peu plus tard, un peu plus tôt
Par l'avion ou par le métro
Ou simplement en prenant tout son temps
Les gens comme nous ne savent pas
Ce qui fait avancer leurs pas
Mais, on s'en va, on s'en va
Pour Paris ou pour Tombouctou
Pour chez elle ou pour n'importe où
Quand on a le cœur à genoux
La destination, on s'en fout
On dit qu'on s'en fout, mais mon œil
Chaque remariage est un deuil
Les gens comme nous, ils sont tout seuls
Seul, tout seul
Pas plus que ceux
Qui sont cocus, mais qui se taisent
Pour ne pas couper en deux
La table, l'armoire, les deux chaises
Seul, tout seul
Pas plus que certains
Qui boivent pour oublier qu'ils boivent
Et qui, quand ils sont à jeun
Traitent les ivrognes d'épaves
Seul, tout seul
Pas plus que ceux
Qui ont bâti les cathédrales
Et qui, le ciel plein les yeux
Meurent d'une indigestion d'étoiles
Seul, tout seul
Pas plus que le fils de l'homme
Au pied du calvaire
Qui sait que sa mort ne peut
Que servir l'orgueil de son père
Seul, tout seul
Pas plus que ceux
Qui pédégient d'un air très grave
Puis qui vont dans d'autres lieux
Se faire fouetter comme des esclaves
Seul, tout seul
Pas plus que celles
Qui vont de névroses en névroses
Qui d'hôpital en bordel
Crèvent un soir d'une overdose
Seul, tout seul
Pas plus que moi
Qui vis ma vie sous les lanternes
Pour cacher qu'il y a en moi
Un cœur gris comme une caserne
Seul, tout seul
Tout le monde est seul
Tout seul, tout seul, tout seul

10.02.2009

Une île

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La fronde N°30 printemps 82

30.01.2009

Je voudrais tant que tu sois là

"Avec simplicité", chansons de 1977 mais photos de 1981

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La Fronde N°31 été 82