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09.02.2016

9 au 14 Février 2018: L'Olympia

Olympia du 9 au 14 Février 2018

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Serge Lama retrouvait la scène de l'Olympia et fêtait ses 75 ans le 11 Février 2018.

Fait exceptionnel, il y avait  une première partie assurée par son amie Marie Paule Belle.

 

 

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Photo perso

 

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Dans la salle le 11 , quelques personnes connues, parmi eux, Bernard Cazeneuve, l’ex-ministre de l’Intérieur puis Premier ministre, fan de longue date du fameux interprète des « Petites femmes de Pigalle » et de « Je suis malade », Patrick Bruel, Christophe Mae et son épouse Nadège, Vincent Niclo, Daniel Guichard, Pierre Arditi et son épouse Evelyne Bouix, les comédiennes Mathilde Seigner, Sylvie Testud, Chantal Lauby , François-Xavier Demaison, Daniel Russo, et l’ex-champion de boxe Jean-Claude Bouttier.

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Joyeux anniversaire

 

Pour clôturer cette magnifique soirée , Serge Lama a demandé a Marie Paule de revenir chanter "Celui" , celui vous le comprendrez c'est Serge.

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Photo Patrick

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Photo Patrick

9 Février 2018:Le point

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 Serge Lama : « Je me considère comme un écrivain raté »


ENTRETIEN. Le chanteur va fêter ses 75 ans à l'Olympia. Retour sur plus de 50 années de carrière et sur une œuvre qu'il estime incomprise.


Propos recueillis par Florent Barraco

 

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Il fut dans les années 1980 « Napoléon », qu'il célébra dans une comédie musicale et dans la chanson « Une île ». En 2018, à la veille de ses 75 ans, c'est plutôt Napoléon III qui nous reçoit. À quelques encablures des Invalides, où le « petit tondu » repose, Serge Lama, moustache et bouc soignés, se prépare à remplir l'Olympia pour cinq dates. Après cinquante ans de carrière, le malentendu Lama persiste. Lui voudrait qu'on l'admire pour son œuvre, ses textes poétiques, son « 15 juillet à 5 heures ». Une partie du public et des critiques ne le voient qu'en chanteur populaire qui vante « Les Petites Femmes de Pigalle » ou « reste seul avec son désespoir » (« Je suis malade »). Une incompréhension qui marque le chanteur, lequel souhaite que soit reconnue l'entièreté de son « œuvre ». Entretien.

Le Point : Vous allez fêter vos 75 ans dimanche à l'Olympia, dans un spectacle qui s'appelle Je débute. Débuter sans cesse, est-cela le secret pour durer ?

Serge Lama : Il faut prendre chaque événement qui se présente comme si c'était une nouvelle aventure. Un peu comme les explorateurs qui partaient sans savoir où ils allaient. Bien sûr, je connais mon public, il est fidèle et vient à mes concerts. Mais je continue d'écrire de nouvelles chansons que j'essaie d'imposer dans mon tour de chant, même si les gens n'aiment pas ça. Les gens n'écoutent plus les nouvelles chansons et n'ont plus l'attention nécessaire. C'est l'époque. Quand j'allais voir Brel, je n'étais qu'une oreille et que des yeux. J'attendais les chansons nouvelles comme le Messie. Je pourrais chanter éternellement « Je suis malade » ou « Les Ballons rouges » sur scène, le public serait heureux. Mais je ne veux pas. À l'Olympia, il y aura cinq chansons de mon nouvel album.

« La littérature est tout pour moi. Elle m'a tout appris : à écrire, à être curieux, à aimer. »

Justement, dans «  Les Muses » , vous écrivez : « Au clair de la lune mon âme à zéro/Plus rien dans la plume, rien dans le stylo/Depuis que les muses soudain se sont tues. » L'inspiration est-elle toujours aussi présente ?

La page blanche est une angoisse inimaginable quand on est auteur, même si on arrive à se renouveler en abordant de nouvelles thématiques. Je suis très à l'écoute de ce que font les jeunes. J'essaie de comprendre et de découvrir. Et j'évite de dire que, de mon temps, c'était mieux. J'écris tous les jours. Finalement, une chanson, c'est deux phrases : « Je n'ai pas eu de ballons rouges/Quand j'étais gosse dans mon quartier. » Ensuite, c'est parti. Je suis un peu comme le commissaire Maigret qui fait une enquête. Pourquoi je n'ai pas eu de ballons rouges ? Car « Dans ces provinces où rien ne bouge/Tous mes ballons étaient crevés ». Le premier couplet est terminé. Il faut laisser reposer. Puis on y revient, on entre dans le dur et on se bat mot par mot.

Quelle place la littérature occupe-t-elle chez vous ?

C'est tout pour moi. Elle m'a tout appris : à écrire, à être curieux, à aimer. Quand j'étais petit, je lisais énormément. Mes parents devenaient fous, car je ne travaillais pas beaucoup à l'école – sauf en français –, mais je lisais beaucoup de livres. Des livres qui me dépassaient. Quand vous lisez à 12 ans Les Cahiers de Malte Laurids Brigge, de Rainer Maria Rilke, vous ne comprenez pas, mais ça vous pénètre comme l'eau s'infiltre partout.

Yann Moix écrivait dans nos colonnes en 2015 à votre propos : « Je le crois chanteur, évidemment, mais poète d'abord : une manière de monstre, un écrivain qui se risque à chanter. » Est-ce une bonne définition ?

Je me considère plutôt comme un écrivain raté. J'ai loupé ma vocation à cause de mon père. Il n'a pas réussi à devenir chanteur. Je me suis donc senti investi d'une mission de réussir à sa place. Sinon, je serais devenu écrivain. Il y a quelque chose en moi qui n'est pas satisfait : j'aurais aimé écrire un beau livre. Je pense en avoir les armes. J'ai écrit à partir de 11 ans et demi : des poèmes, des drames, des tragédies et des chansons. La chanson est la forme extrême de la nouvelle. J'ai sorti un recueil de mes chansons (Un homme de paroles. L'intégrale de mes chansons, Nldr), qui a d'ailleurs plutôt bien fonctionné à mon grand étonnement. J'ai été obligé de lire mon « œuvre » et j'ai été surpris de la solidité du package. Mes chansons sont très littéraires. Il y a des effractions comme « Femmes, femmes, femmes » ou « Les Petites Femmes de Pigalle » mais elles sont tout de même très écrites. Dans ce métier, on pense qu'une chanson gaie est facile à faire. Elles ont seulement l'air faciles. J'ai 15 titres qui ont créé un personnage et marqué ma carrière. « Superman », « C'est toujours comme ça la première fois », « Femmes femmes femmes » ont finalement masqué mon œuvre qui est composée de chansons tristes, mélancoliques ou qui parlent de sujets surprenants.

Dans « Star », vous chantez : « Entre le noble et le vulgaire/Tu devras choisir ta frontière. » Avez-vous mal placé le curseur, ce qui expliquerait l'incompréhension ?


Quand j'ai débuté, mes premières chansons étaient « D'aventures en aventures » et « À 15 ans ». Les gens disaient : « Il a du talent, mais c'est un chanteur triste. » Du coup, comme il y a une obligation dans ce métier, celle de réussir, je me suis mis à écrire des chansons gaies, comme « C'est toujours comme ça, la première fois ». Il s'agissait de chansons à boire comme celles qu'écrivait Brassens. Et, dans les chansons joyeuses et fétardes, il faut une once de vulgarité. Dès que je faisais le moindre écart, on me tapait dessus. J'ai eu les féministes sur le dos à cause de ces vers : « Elle avait, oh, un tout petit cerveau /Quand le ciel était clair, j'y voyais des bateaux /Mais une fille, hé, quand on l'a dans la peau /On ne se soucie pas trop du cerveau (Le Lit d'Isabelle, NDLR). » À Brassens, on ne lui disait rien. J'ai une quarantaine de chansons qui ont été des succès, mais le temps trie les chansons et on garde plutôt celles qui sont gaies et joyeuses. Il y a un malentendu. Je suis malheureux qu'on ne me juge que sur ces titres.

« Déjà dans les années 1970, il y avait la pression des féministes. »
Des titres comme « Le gibier manque et les femmes sont rares », « Les Petites Femmes de Pigalle » ou « French Nana » pourraient-ils exister aujourd'hui en pleine époque #BalanceTonPorc ?

« French Nana », je reconnais que c'est une très mauvaise chanson. J'ai dépassé les limites. « Le gibier manque » est un titre drôle, mais c'est un malentendu. Quand j'étais petit, je m'étais rendu à une partie de chasse. Les chasseurs revenaient avec leur gibier et il y avait une ambiance étrange. Pour moi, c'est une critique sociale quand je dis « il chante pour faire gai ». Ils ne sont pas heureux, mais ils font semblant. De toute façon, mes chansons ont été mal comprises. Quant à la pression des féministes, c'était déjà le cas à l'époque. J'avais même écrit, en 1977, « Messieurs, je hisse le drapeau de la libération de l'homme ». Cela devenait n'importe quoi : on nous reprochait d'être des hommes.

La chanson française est-elle trop sérieuse aujourd'hui ?

Sans doute, mais c'est l'époque. On attend toujours des chansons de Ray Ventura (« Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ») ou de Charles Trenet. Mais l'époque est plus triste. La chanson est un miroir de l'époque. Aujoud'hui, il y a quelque chose de gris qui n'incite pas à faire des chansons très gaies. Cependant, j'envisage, si Dieu me prête vie, d'en faire dans un prochain album. J'ai envie de revenir à la tradition de la chanson de revue (« Femmes femmes femmes »), que j'ai tant aimée. Tout le monde prend un ton sérieux et bien pensant, car on ne peut plus rien dire. On se censure. Il y a une paranoïa générale.

« Je pense que Napoléon ressurgira. J'en suis très fier. »

Souhaitez-vous que la jeune génération de chanteurs reprenne vos chansons comme elle a pu le faire pour Johnny, Renaud ou Jean-Jacques Goldman ?

C'est en projet. J'y pense sérieusement. J'ai des copains, dont Patrick Fiori, qui frappent à la porte et qui me disent : « Des jeunes aiment tes chansons. » Il paraît que Soprano ou les BB Brunes veulent reprendre mes titres. À mon âge je vais peut-être me laisser faire, car cela peut permettre de faire découvrir mes chansons à un nouveau public.

Que voulez-vous que l'on retienne de votre œuvre ? 

Je n'ai aucun pouvoir là-dessus. La postérité décidera ce qu'elle pourra... Je pense que « Napoléon » ressurgira. J'en suis très fier. C'est tout de même une œuvre sous-estimée aujourd'hui, mais qui peut-être revalorisée par un événement. Il y a quelques mois, un jeune a fait un spectacle à Orange en reprenant mes chansons (Napoléon symphonique) et ça a été un succès phénoménal. Mon fils ne jure que par « Napoléon ». Même si cela m'a marqué politiquement. On a considéré que j'étais un chanteur de droite alors que je ne le suis pas.

De quelles chansons êtes vous le plus fier ?

« Je suis malade », « Les Glycines », « L'Enfant d'un autre », « Mon ami mon maître », « La Fiancée ». J'aimerais bien faire un tour de chant avec sept tubes, qui seraient comme des repères, encadrant beaucoup de chansons anciennes peu connues.

9 Février 2018:LCI

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Reportage sur Serge Lama avant les concerts à l'Olympia sur la chaine d'information LCI

 

08.02.2016

8 Février 2018: BFM

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Petite vidéo diffusée sur BFM TV ce 8 Février2018.

 

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VOIR LA VIDEO

04.02.2016

4 Février 2018: 20h30 Le grand entretien

Serge Lama était  Dimanche 4 Février 2018 l'invité de Laurent Delahousse dans le grand entretien qui suit le journal télévisé d’antenne 2

 

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REPLAY

 

4 Février 2018:Mélody de ma vie .

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Frederic Zeitoun reçoit Serge Lama dans l'émission les Mélody de ma vie , Sur télé mélody .

Le dimanche 4 février à 19:36, Le mercredi 7 février à 13:35, Le samedi 10 février à 4:10

mais aussi en clair sur le site de l'émission.

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SITE DE L' EMISSION

02.02.2016

2 Février 2018:Concert à Longjumeau

Le 2 Février Serge Lama était en concert dans la ville de Longjumeau.

Le Parisien du 31 Janvier 2018 annonçait le spectacle.

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Le parisien 31 jan 2018

2 février 2018: L’invité mystère – Les grosses têtes de RTL

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Le 2 février 2018, autour de Laurent Ruquier étaient présents : Roselyne Bachelot, Caroline Diament, François Rollin, Laurent Baffie, Elie Semoun et Steevy Boulay.

 

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REPLAY DE LA SEQUENCE L'INVITE MYSTERE

podcast

 

24.01.2016

24 Janvier 2018: France bleue

Serge Lama était en direct sur France Bleue ce 24 Janvier

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REPLAY

22.01.2016

22 Janvier 2018: DH.be

Serge Lama était en concert le 20 Janvier à Louvain la neuve

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Serge Lama: les femmes, femmes, femmes sont toujours là

C'était le temps bénit de la rengaine. C'était le temps où les chanteurs avaient de la voix. A 74 ans, Serge Lama n'a perdu ni le sens de l'un ni la qualité de l'autre.

Samedi soir, dans une salle Aula Magna de Louvain-la-Neuve sol out, il a distillé un de ces concerts où vous vous laissez bercer. Où l'artiste parvient à créer une atmosphère, un univers. Intelligemment entouré d'un quatuor violon/violoncelle (quatre musiciennes plutôt mignonnes ce qui ne gâche rien...), de son accordéoniste et guitariste traditionnels mais aussi d'un percussionniste tout en délicatesse, Serge Lama a distillé sa poésie, mais aussi ses prises de position comme sa chanson sur les dictateurs ainsi qu'un hommage à Léonard Cohen « le plus grand poète américain ».

Même s'il ne vend plus des centaines de milliers de disques, Serge Lama reste un amoureux de la scène. Il s'y sent bien et converse régulièrement avec son public. Ce public fidèle qui le suite depuis les années 60. Ce public qui fredonne ses tubes même s'il doit attendre les rappels pour l'incontournable « Je suis malade » (« la seule chanson pour laquelle vous êtes venus », ironise-t-il). Ce public qui frissonne devant la qualité de ses textes. Certains méritent une citation quasi littéraire par la qualité de cette écriture qui, malheureusement, a tendance à s'effriter de nos jours. Il reste un pilier et ce n'est pas un hasard si, sur son dernier album, des gens comme Julien Clerc, Calogero, Maxime Leforestier ou Pascal Obispo lui ont concocté des musiques.

Serge Lama est en concert du 9 au 14 février à l'Olympia (Paris)

J.-M.Gh.
DH.be

20.01.2016

20 Janvier 2018:Télé matin

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Retrouvez demain Serge Lama  dès 7h du matin dans l'émission télé matin. Une émission présentée par Laurent Bignolas qui a succédé à William Leymergie

 

LA VIDEO

15.01.2016

15 Janvier 2018:Message de Serge

Serge annonce que Marie Paule fera sa première partie à l'Olympia

 

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Mes chers amis,

Tout le monde m’a demandé : « Mais qu’est-ce que tu veux pour ton anniversaire à l’Olympia ? »

Pour mes 75 ans, ce que je veux ! Mais ça va de soi, la plus talentueuse qui soit... MARIE-PAULE BELLE en première partie ! Elle était déjà là, en première partie, quasiment au matin de ma vie, il est naturel qu’elle y soit à son soir... C’est avec elle que j’ai commis mes plus dingues folies... Depuis dix ans, elle répond à tous mes rendez-vous télévisuels (enfin, quand j’ai droit à la parole). C’est un drôle de temps celui qui laisse sur sa route les plus grands artistes. Je ne veux pas être de ce temps-là et tant qu’il me restera un peu de pouvoir, je me tiendrai sur cette crête-là.

Cher public, je sais intuitivement que c’est aussi un cadeau pour vous.

Une petite demande, je vous en prie soyez à l’heure, ne manquez pas le rendez-vous de l’amitié, portez-la où elle doit être : aux nues…

Serge

14.01.2016

14 Janvrier 2018:BFM Paris

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Un reportage sera diffusé sur Serge Lama dans la rubrique culturelle "Scène sur Seine" à 12h45 sur BFM Paris ce Dimanche 14 Janvier 2018.

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VIDEO

12.01.2016

12 janvier 2018 : La voix du Nord

Serge Lama sera en concert les 21 et 22 Février à Saint amand Les eaux

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Serge Lama au Pasino les 21 et 22 février

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– Vous fêtez vos cinquante ans de carrière. Comment est composé votre spectacle ?

Serge Lama : « J’ai 75 ans bientôt… mon public aime mes anciennes chansons. Je les reprends d’une autre façon, en mettant plus d’émotion dans les textes. »

– Allez-vous chanter des titres de votre dernier album, « Où sont passés nos rêves ? » ?

S. L.  : « Oui, je vais interpréter six morceaux de cet album même si mon public préfère les chansons qui sont incontournables. Pourtant je me suis entouré de bons compositeurs comme Cabrel, Clerc, Calogero, Alice Dona… »

– Qu’attendez-vous du public du Nord ?

S. L. :« Tous les artistes adorent le public du Nord. Il est chaleureux, démonstratif. C’est un public entier. »

– Vous faites 2 concerts à St Amand les Eaux. Connaissez-vous cette salle ?

S. L. :« Non c’est la première fois que j’y vais. J’espère que la salle sera comble ! »

Il reste encore quelques places pour les 21 et 22 février à 20 h 30 au Pasino, à Saint-Amand-les-Eaux.