21.06.2010
21 Juin 2012: Le figaro Magazine
Article paru dans le figaro magazine suite à l'interview de Serge Lama dans la revue littéraire, la nouvelle revue française. (Voir note du 14 juin 2012)
Suite à cet article serge Lama publiait sur son site le commentaire suivant :
Si vous avez le goût de lire un livre publié chez Gallimard (nrf), et qui est titré "Variétés : Littérature et chanson" vous y découvrirez un entretien conduit par l'excellent écrivain Philippe Forest, qui m'a valu la une du figaro magazine, dans la chronique souvent cruelle et savoureuse de l'auteur cinéaste Yann Moix, qui m'a laissé sans voix (mauvais pour un chanteur) mais pas sans une certaine fierté émue d'être une fois reconnu par, pardon pour le vocable, un intellectuel. En tout cas un érudit, un foutraque original de cette nouvelle génération d'écrivains, un : « he isn’t like a common wolf » (expression inventée).
Ça m'a mis du baume à l'espoir, il se pourrait donc que j'ai un peu de talent, vous mes amis, mes soutiens de toutes les heures, je sais que vous n'en doutiez pas, mais Yann Moix ! Tabarouette ! Comme disent nos amis québécois.
Serge Lama
04:00 Publié dans 2012, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
14.06.2010
14 Juin 2012: La nouvelle revue française N°601
Dans son édition de Juin 2012, la célèbre revue trimestrielle consacre son édition au sujet Variétés: littérature et chanson . A coté des écrivains deux chanteurs sont interviewés Bernard Lavilliers et Serge lama
Ce que l'on pouvait lire dans Libération
Paroles. La revue consacre un numéro spécial aux convergences entre roman, poésie et variété.
Deux scènes de la littérature démontrent l’aiguillon existentiel que représente une chanson. Et ce n’est pas trois fois rien. Roquentin, dans la Nausée, de Sartre, entend Some of These Days, qui lui «permet d’échapper à la contingence de l’existence», rappelle Michaël Ferrier, dans la dernière livraison de la NRF sur cette association à première vue dissonante, entre littérature et chanson, qui se révèle généreuse (1).
Autre image forte, citée par Annie Ernaux, la mort d’Emma Bovary. L’héroïne agonise, le curé psalmodie quand soudain, venue de la rue, la voix rauque d’un aveugle fredonne : «Souvent la chaleur d’un beau jour/ Fait rêver fillette à l’amour.» Air entendu du temps des rendez-vous avec Léon. «Emma se releva comme un cadavre que l’on galvanise, les cheveux dénoués, la prunelle fixe, béante», écrit Flaubert. «Emma saisit avec effroi l’inanité de ses rêves, l’absurdité de sa vie», estime Annie Ernaux, qui livre sa playlist d’amour et de mort.
Allons donc, la chanson, un art mineur à la différence de la littérature, dixit Gainsbourg ? «Un art impur. Un entre-deux. Elle n’est ni la musique ni la poésie», dit Jean-Yves Masson. Parler de chansons fait immanquablement affleurer l’enfance, la nostalgie. Il y a ces familles qui méprisaient la variété, ceux qui ont grandi avec Callas, Ferré ou le rap au gré des générations. «L’esprit ne se met pas en musique», jugeait Stendhal, cité par Vincent Delecroix. Mais chanter est de l’ordre de l’exutoire, notait aussi Michel Leiris, permettant au même Vincent Delecroix de ne voir «plus alors de différence entre le chant et la littérature».
Que dit le poète quand le chanteur lui emprunte ses vers ? «Je trouve très naturel qu’un homme qui fait des chansons, un homme du talent et de la sensibilité de Léo Ferré, prenne quelque chose de moi, j’en suis même absolument honoré, et je suis même très intéressé à ce qu’il fait, en coupant ainsi, en distribuant les choses : c’est comme s’il pratiquait une critique de ma poésie», répond Aragon dans un bel entretien inédit avec Francis Crémieux. Au côté des écrivains, deux chanteurs, grands lecteurs, s’expriment aussi. Serge Lama : «La chanson se doit d’être reçue dans l’instant.»Bernard Lavilliers dit toujours attaquer par la mélodie et rectifie : «La chanson n’est pas "un art mineur", comme le disait Gainsbourg avec son côté provocant et dandy, "c’est super difficile de faire une chanson, on est limité au niveau des mots, et dans le temps. Un art d’écrire elliptique."» Une conciliation.
(1) «Variétés : littérature et chanson», sous la direction de Stéphane Audeguy et Philippe Forest, «la Nouvelle Revue française», n° 601, juin 2012, 224 pp., 19,50 €.
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Interview de Philippe Forest sur RFI dans l'émission culture vive
03:30 Publié dans 2012, La presse des années 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)
08.06.2010
8 Juin 2012 : SMS
Le 08-06-2012, Serge a la gentillesse de nous donner de ses nouvelles
Que vous dire de neuf ? Rien de plus répétitif qu'une rééducation. Les progrès en sont aussi rapides que lents et pourtant je le sens bien le pire est derrière moi. Mais étant superstitieux et un tantinet pessimiste, je n'ose me l'avouer, même en touchant du bois ... Enfin, j'avance le souffle parfois encore un peu court mais sans cannes. Il y a belle lurette que je n'avais pas bouffé autant de kms, bref… Mes amis je viens vers vous avec patience et détermination. Je lis, je pense, j'écris, mais surtout bon Dieu ! Je me lève et marche !
S.L
20:00 Publié dans 2012, SMS- Mots de Serge | Lien permanent | Commentaires (0)
01.06.2010
Juin 2012: Aimez vous
Aimez vous, nouveau titre de la comedie musicale Adam et Eve , titre signé Lama / Obispo
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Je suis la fille des mots
Moi fils de la musique
Si l’on mêle nos maux
Gais où mélancoliques
On peut faire des ponts d’étoiles qui scintillent
Où vont main dans la main les garçons et les filles
Avec un rien d’humour
Et quelques mots d’amour
Avec un chant d’oiseau et du silence autourAimez-vous aimez-vous
Votre main dans sa main
Vos yeux dedans ses yeux
Aimez-vous aimez-vous
Dites je crois en l’homme et vous serez heureuxMoi j’invente la vie
Moi j’effeuille ton verbe
Moi je crée des envies
Que je roule dans l’herbe
Les mains que vous tendez ne seront jamais vides
Si vous savez rêver tout en restant lucide
Avec un rien d’espoir
Et un brin de magie
On a tous le pouvoir de décimer l’ennui -
Aimez-vous aimez-vous
Votre main dans sa main
Vos yeux dedans ses yeux
Aimez-vous aimez-vous
Dites je crois en l’homme et vous serez heureuxC’est un monde nouveau
Qu’on chante à pleine voix
Le présent est si beau
Qu’on retrouve la foi
On a les yeux ouverts on a le cœur moins lourd
On crée des lendemains
Qui dureront toujours
Toujours toujours toujours toujours Aimez vous
Aimez-vous aimez-vousAimez-vous aimez-vous
Votre main dans sa main
Vos yeux dedans ses yeux
Aimez-vous aimez-vous
Dites je crois en l’homme et vous serez heureuxAimez-vous aimez-vous
Votre main dans sa main
Vos yeux dedans ses yeux
Aimez-vous aimez-vous
Dites je crois en l’homme et vous serez heureuxAimez-vous et vous serez heureux
Heureux
Aimez-vous
03:50 Publié dans 2012, Serge Lama auteur | Lien permanent | Commentaires (0)













