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08.12.2015

8 Décembre 2017: Var Matin

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07.12.2015

7 décembre 2017 : Tapis rouge – France Bleu Azur

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Très courte interview avant le concert de Serge Lama à Nice.

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REPLAY

06.12.2015

6 Décembre 2017: Paris Match

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Serge Lama : "Johnny Hallyday était le monstre sacré de ma génération"

Propos recueillis par Caroline Rochmann
 

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Photo D.R.

Le chanteur Serge Lama se souvient de Johnny Hallyday, «un être multiple à mille facettes.»

«Lorsque j’ai appris ce matin la mort de Johnny, j’ai pleuré. C’était un être tellement vivant ! Sa vie, personne ne pouvait la suivre. En même temps, c’était un taiseux. Quelqu’un de très secret et mystérieux. Un être multiple à mille facettes.

 

Johnny était la star. L’amour des Français depuis près de 60 ans. Le seul à m’épater encore, le dernier des artistes français, hormis Aznavour maintenant artiste international – à me donner le frisson. C’était le dernier monstre sacré de ma génération.

Johnny et Jean d' Ormesson , l’intellectuel et le chanteur populaire, sont morts à 24 H d’intervalle. Ils me font penser à Jean Cocteau et Edith Piaf qui eux s’étaient éteints le même jour, à quelques heures de différence.

Dans mon dernier album, sorti fin 2016, je lui avais consacré une chanson : L’idole, parce que je ne trouvais pas normal que personne ne lui ait consacré un hymne. Pour écrire cette chanson, j’ai voulu me mettre dans sa tête. Comme il m’avait souhaité mon anniversaire à l’occasion de mes 50 ans de carrière, je lui avais envoyé la première partie du texte alors en gestation. Il m’avait répondu « Je suis ému » «.

Johnny,jusqu'à sa rencontre avec Laetitia,était très seul.Il était né dans une solitude dont il ne pouvait pas se débarrasser et dont personne ne pouvait le guérir. En fait, il avait peur du noir et il lui fallait toujours quelqu’un pour parler. Les copains étaient des empêcheurs de solitude même si une fois partis, la solitude était toujours là.  C’était quelqu’un qui n’ouvrait pas sa boite. Qui restait fermé. Il portait énormément de choses en lui qu’il ne divulguait pas.

Il n’a pas eu de carrière linéaire, a eu bien des hauts et beaucoup de bas mais rebondissait toujours. La preuve en est qu’à 50 ans, il a soudain vendu plus de disques que durant toute sa vie. Une vie qu’il Il a eu la chance de terminer en lumière, au sommet de son soleil.

Johnny Hallyday avait plus que du talent, c’était un génie du mouvement.

Il n’avait peur de rien ni de personne. Il  avait  bousillé au moins trente voitures  dans sa vie en se sortant toujours lui-même  indemne de chaque accident .

Je trouve que cette mort lente ne lui correspondait pas. Je l’aurais imaginer s’envoler d’une façon plus fulgurante comme dans un accident de moto par exemple. Cet homme-là avait tout essayé. C’était un personnage hors du commun qui ne pouvait pas partir d’une longue maladie. 

6 Décembre 2017:Mot de Serge Lama

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[SALUT L'ARTISTE]

Je me suis réveillé très tard et cette nouvelle m'a laissé sur le carreau, sans voix mais pas sans larmes. On vient de perdre le plus grand chanteur populaire français, ayant déjà perdu, la veille, le dernier intellectuel des lumières.
On avait fini par croire qu'il était éternel, et c’est vrai puisqu’il le reste au fond de nos cœurs.
Beaucoup de français partiront au travail le cœur très lourd en fredonnant "Que je t'aime !"

Salut l'artiste

Serge

05.12.2015

5 Décembre 2017:Maritima info

Interview audio de Serge Lama avant le concert au Dôme de Marseille le 8 Décembre 2017.

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5 Décembre 2017:Radio classique

Serge Lama sera ce soir 5 Décembre l'invité culture de Patrick Poivre D'Arvor sur Radio Classique .

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LIEN VERS LA RADIO

Choisir l'émission du 5 Décembre

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02.12.2015

2 Décembre 2017:Le figaro

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28.11.2015

28 Novembre 2017:La voix du Nord

Serge Lama en concert au Zenith de Lille le Mercredi 29 Novembre 2017, interview.

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Lille

Serge Lama au Zénith : «Le Nord, c’est le meilleur public du monde»

 

28 Novembre 2017: Mot de Serge

Un mot de Serge Lama après les concerts salle Pleyel

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(c) Photo Giancarlo Gorassini / Bestimage

 

« 4 jours à Pleyel », ça sonne comme le titre d'une comédie musicale et c'est d'ailleurs ce que ce fut ; quatre jours de lumières, de musiques, de merveilleux, car ce spectacle est magique, autant pour vous que pour moi. C'est une fête de larmes, de sourires, d'émotions. C'est du moins ce que j'ai ressenti, une sorte d'enchantement, « l'appel au moi dormant ».

J'ai découvert mes nouvelles chansons en même temps que vous, ce qu'elles avaient de neuf et ce qu'il me fallait gérer à l'intérieur d'elles, de souffrances et de joie.

LE SOUVENIR de Calogero est une mélancolique promenade que pas à pas vous avez faite avec moi. Vous avez visité BORDEAUX sur la musique d'Obispo, vous avez vu que le héros ruiné de MAIS J’ T’EN VEUX PAS, « musiquée » par Julien Clerc ne s'en sortait pas si mal. Et bien d'autres surprises dont la plus impressionnante est, sans doute, la remise à neuf de mes anciens titres par mon fidèle ami Sergio Tomassi. J'ai été moi-même bluffé chaque soir par la qualité de ce que j'entendais, ébloui par les éclairages de Laurent Chapot, par ma mise en abîme sur le grand écran. Tout a été un miracle de chaque instant...

Je n'attends plus qu'une chose, revivre cela sur la scène de l'Olympia pour l'anniversaire de mes 75 ans en février prochain. J'espère que vous avez la même impatience que moi ! Tant de bonheur exige tant de travail, de doutes domptés, de certitudes confirmées, celles bien sûr de votre fidélité et, je le crois, de votre affection. Merci à tous de m'avoir ouvert en grand les portes du paradis.

Rendez-vous en février dans la plus belle salle du monde et partout ailleurs, au hasard des fringantes villes de notre beau pays.

Serge

27.11.2015

27 novembre 2017 - Les tchatcheurs - France bleu Vaucluse

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Le 27 novembre 2017, Serge Lama est l'invité mystère de France bleu Vaucluse avec les Tchatcheurs.

 

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REPLAY

 

 

25.11.2015

25 Novembre 2017:Je suis musique

Grande interview de Serge Lama dans "Je suis musique"

 

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LIRE L'INTERVIEW ICI 

25 Novembre 2017:Le point

Novembre 2017 Serge Lama à Pleyel pour 4 concerts

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Serge Lama "comme un débutant" salle Pleyel, avant une tournée

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J'entends les instruments qui s'affûtent. De la salle j'entends le tumulte. Je débute et j'ai peur...": à 74 ans, malgré plus de cinquante ans de carrière, Serge Lama est de retour sur scène "comme un débutant" jusqu'à dimanche soir, salle Pleyel à Paris, prélude à une tournée.

"Depuis toujours, à chaque concert, je suis un débutant, avec l'impression de recommencer à zéro. Ce n'est pas une histoire que je raconte parce que ça fait bien", confie à l'AFP l'interprète et auteur de "Une île", "D'aventures en aventures" et des "Petites femmes de Pigalle".

"Tous les soirs, il y a une peur qui monte doucement, plusieurs heures avant, et de plus en plus. La scène me sauve de mon tract, pas immédiatement des fois...", ajoute-t-il.

"On ne peut pas être rassuré dans un métier comme le nôtre. D'ailleurs, ce n'est pas un métier, plutôt une vocation pour moi. Camus, que j'adore, disait qu'on ne peut pas être heureux quand on travaille", ajoute Serge Lama.

Le "débutant", qui a fêté son jubilé en 2013, chante pour la première fois de sa carrière Salle Pleyel,,où il décroche plusieurs ovations debout.

Après quatre soirs à guichets fermés, Serge Lama retrouvera L'Olympia, sa salle fétiche, en février pour une semaine, dans le cadre d'une tournée d'une cinquantaine de dates.

Le chanteur est accompagné sur scène d'un quatuor à cordes, d'un accordéoniste, d'un guitariste, d'un percussionniste et de deux choristes masculins, pour un concert presque intimiste de deux heures, égrenant ses grands succès mais aussi sept chansons nouvelles dont "L'Eau de la vie" sur une musique de Christophe Mahé.

Il signe d'autres collaborations avec la jeune génération, notamment Calogero.

"Notre succès est fragile"

Avec "Lettre à mon fils", il égratigne Bachar El-Assad, Kim Jong-Il ou Donald Trump en faisant projeter leurs visages en fond de scène. Celui du président américain reste ostensiblement de longues secondes alors que Serge Lama enchaîne aussitôt avec "Les petites femmes de Pigalle" : "Un voyou..., un voyou m'a volé la femme de ma vie...".

"Trump est un voyou dangereux qui peut devenir un dictateur à n'importe quel moment !", dit-il à l'AFP.

"Les chansons doivent faire réfléchir, mais pas seulement. Être engagé tout le temps, c'est suspect. J'exprime souvent des ras-le-bol universels. Je ne connais pas beaucoup de grands succès qui ne soient pas mélancoliques", ajoute Serge Lama.

"Nous, les artistes, avons la grande chance de faire ce que nous aimons. Mais notre succès est fragile. J'ai besoin de cette relation privilégiée sur scène avec le public. Je souffre suffisamment physiquement pour que l'on soit certain que j'aime ça", confie-t-il encore.

Plusieurs accidents l'obligent à chanter quelques chansons assis et sa démarche est parfois difficile.

Après "D'aventures en aventures", "L'Algérie" ou "Les Ballons rouges", il transforme les 2.000 spectateurs de Pleyel en choristes a cappella avec "Je t'aime à la folie". La voix est intacte, ses musiciens délivrant de nouvelles orchestrations renouvelant chaque titre.

"Vous avez raison de l'aimer à la folie, la vie... Elle en a bien besoin !", lance Serge Lama, à la dernière note.

       © 2017 AFP

 

23.11.2015

23 au 26 Novembre 2017: Salle Pleyel

Du 23 au 26 Novembre 2017 Serge Lama chantait salle Pleyel à Paris .

Salle d'environ 2000 places toute rénovée qui accueille dorénavant des spectacles autres que des concerts de musique classique (qui se jouent maintenant au philharmonie de Paris)

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Extrait: Comme elle étaient belles

 

 

Autre extrait: Je suis malade

 

 

Quelques invités célèbres

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Son fils Frederic

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Nana Mouskouri

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Gérard lenorman

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Charles Aznavour

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Yann Moix

 

SITE DE PURPEOPLE

 

23 Novembre 2017: 12/13 France 3

Reportage dans l'édition parisienne du 12/13 de France 3 (en fin d'émission)

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A 74 ans Serge Lama a décidé de remonter sur scène et de repartir en tournée. Une tournée qui s'intitule "Je débute" et durant laquelle il interprétera des titres de son dernier album "Où sont passés nos rêves" mais aussi ses classiques qui ont jalonné sa carrière. Avec une émotion toute particulière pour "Mon ami, mon maître" dédiée à celui qui lui a "sauvé la vie".

Serge Lama a beau avoir derrière lui 54 ans de carrière, il est toujours saisi par le doute et le trac. Il a entamé une nouvelle tournée en octobre. Elle passe par Paris du 23 au 26 novembre 2017 (Salle Pleyel), et l'Olympia en février. 

J’ai eu, assez tôt dans ma carrière, à chaque nouveau disque, à chaque nouvelle tournée, l’impression de tout recommencer à zéro. Depuis mon tout premier spectacle, je débute. Ça n’a jamais cessé depuis. Je débute et je redébute sans cesse. Plus le temps passe plus j’ai le trac

C'est au cabaret de l'Ecluse, rendu célèbre par Barbara qu'il fait ses débuts en 1964. C'est là qu'il chante ses premières chansons "A 15 ans", "Le bouffon du roi", "En ce temps là", "Cétait ma femme" qui figurent sur son premier disque.

Puis il va faire la première partie d'un certain Marcel Amont et son "Sombrero sur le nez". "On ne savait pas encore qui était Serge Lama, raconte Marcel Amont; mais la première partie avait vraiment du succès. Ca commençait à être très prometteur pour lui".

Mon ami, mon maître

Mais pendant la tournée, il est victime d'un grave accident de la route dans lequel le frère d'Enrico Macias a perdu la vie. Pour Serge, la convalescence durera deux ans. Deux ans pendant lequels il sera soutenu par un ami de sa famille, Marcel Gobineau, régisseur de théâtre. "S'il ne m'avait pas pris chez lui, si j'avais été obligé d'aller chez mes parents... chez ma mère surtout, je serais mort, confie Serge Lama. Je n'aurais pas pu supporter le climat que je connaissais depuis mon enfance".

Serge Lama voue une éternelle gratitude à Marcel Gobineau. C'est pour lui qu'il a écrit une de ses plus belles chansons "Mon ami, mon maître". Elle est en tête de tous ses récitals, comme une chanson fétiche qui l'aiderait à se rassurer, à ne plus avoir le trac.